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La main de Julie

Chapitre 1

Lesbienne

J’ai soudain peur d’avoir accepté ce que Julie va me faire. Je vais avoir mal, même si elle affirme le contraire. Avant de nous connaitre dans le début de soirée nous étions comme des gamines à rire follement d’un rien, d’une simple bêtise dite comme ça en l’air. Nous voyons un couple de lesbiennes se faire des mamours devant tout le monde et nous en riions. Mais le rire s’est transformé quand brusquement elle me dit sérieusement :

— J’ai envie de toi.

— De moi ? Pourquoi ?

— Pour te faire jouir.

— Ne plaisante pas avec le plaisir, c’est une chose trop personnelle.

— Mais c’est justement parce que c’est personnel que je te redis j’ai envie de toi.

— Ce sont les deux filles que nous avons vu ?

— Oui et des souvenirs de ma jeunesse.

— Parce qu’à 35 ans tu es vieille !

— Dieu m’en garde, j’avais une copine avec qui…tu comprends.

— Tu veux dire que tu t’amusais avec une copine ?

— Oui.

— Mais nous l’avons toutes fait.

— J’en ai encore envie.

Cette conne de Julie me donne maintenant envie de partager mon corps avec elle. Elle est comme moi, bien faite, jeune, sensuelle, mais de là à vouloir coucher avec moi, que dirait mon époux ?

En prenant ma main elle me regarde droit dans mes yeux : elle ne plaisante pas. Sa main reste sur la mienne, je ne la fais pas partir. Elle me sourit gentiment, sort légèrement sa langue pour se lécher les lèvres. Je comprends qu’elle voudrait un baiser. Je résiste encore comme la chèvre de monsieur Seguin. Je sens un creux dans mon ventre : je sais ce que ça veut dire : j’ai envie de jouir. Mais enfin, pourquoi maintenant cette brusque demande ?

Julie me serre le poignet pour me faire lever. Je sais que nous allons dans une chambre. Je ne résiste plus. Je la suis dans les étages de l’hôtel.

Dans sa chambre nos lèvres se touchent avant de nous faire un vrai baiser. Je ne sais pas comment je fais, j’entre ma langue contre la sienne. C’est très bon et sensuel d’être ainsi sur le point de passer d’un autre coté de la sexualité. C’est pourtant elle qui commence à me déshabiller. Je ne garde sur moi qu’une mince culotte puisque je n’ai jamais réussi à m’habituer au string. Je m’enhardi à la mettre toute nue sans même une culotte. Elle est bien belle, mieux que moi, je pense.

Julie joue avec ma poitrine en me pinçant légèrement les tétons qui semblent apprécier. Je n’ose pas trop la toucher, alors je caresse à peine un globe. Quand sa bouche vient sur mon cou, je frémis : comment sait-elle que dans ce cas je m’abandonne complètement à mon mari qui peut me faire ce qu’il veut, même me sodomiser quand je n’en ai pas envie. La garce a deviné mon désarroi, elle en profite pour enlever ma culotte. Julie frôle mes fesses avant de chercher ma raie. Je me réveille à cet instant, non pas que je refuse cette caresse sur un endroit de mon intimité, mais je crains qu’elle me fasse des petites caresses peu appuyées, ce que je n’aime pas du tout.

Je reste comme une cruche, immobile, hésitante sur la façon de me comporter. Mais quand elle pose l’autre main sur ma chatte, j’ouvre mes jambes, ne refusant pas la suite logique. C’est quand un doigt vient sur mon clitoris que je comprends enfin le désir qu’elle a de moi et de mon corps. C’est à mon, tour de chercher son sexe.

Julie est trempée, elle ne mentait pas en disant qu’elle avait envie de moi. J’allais lui faire cette caresse intime que j’aime me faire quand elle me force à me coucher. En vérité elle me le demande gentiment. Tout près de moi, allongée je peux lui caresser enfin son bouton. Je ne l’ai jamais fais à une autre, alors j’agis comme pour moi. Je tire vers le haut ses fines petites lèvres pour faire ressortir son clitoris. Je le masse lentement sans trop appuyer. Elle gémit doucement comme un chat qui miaule. Soudain sans que rien de le laisse prévoir elle jouit. Je sens ses spasmes, j’arrête de la masturber.

A nouveau nos lèvres se touchent. Mais maintenant c’est sa langue qui entre dans ma bouche. C’est bon. Elle caresse mon ventre depuis mes seins jusqu’à ma fourrure. Cette fois c’est lent, appuyé, confortable à supporter. Par contre il me tarde qu’elle vienne sur mon clitoris. Et là, le bonheur d’être dans les bras d’une fille qui sait bien faire jouir une autre faible femme que je suis devenue. Elle me caresse à cet endroit ou seuls, il y a longtemps deux garçons m’avaient touché, mon mari et ma main. Sa masturbation est le bien venu. D’abord elle sait bien me donner du plaisir et ensuite elle règle mon problème de boule au ventre. Et nous parlons :

— Oui, branles moi bien encore, plus fort.

— Je fais comme tu m’a fais tout à l’heure. Tu ne voulais pas et maintenant tu en veux encore, putain.

— Oui, je suis ta putain, ton esclave, baises moi.

— Je vais de faire jouir à mort.

Elle se tourne pour me donner tout son sexe à hauteur de ma bouche pour mettre sa bouche sur mon sexe. Je sens sa forte odeur qui m’excite contrairement à ce que je pensais. Je sens sa langue sur ma fente ; je fais comme elle je commence par poser ma langue tout près de son cul, dans la raie des fesses. Pour moi ça a un effet extraordinaire. Je suis une fontaine. Elle aussi : si elle jouit ainsi je vais recevoir une bonne dose de cyprine ; Nos langues explorent l’entrée du cul de l’autre. J’essaie d’ouvrir le mien le plus possible. Le sien en tout cas est très accessible. Julie jouit la première, ce qui n’arrête pas mes mouvements dans son anus. Je suis étonnée de jouir aussi, normalement je jouis avec une bite dans le cul.

Puis lentement nos langues montent vers des endroits plus civilisés. Le vagin est idéal pour faire jouir une femme avec une langue. Je ne sais pas trop comment elle fait, je la sens dans mon ventre me donner des spasmes inédits (même mon mari ne m’a jamais faite jouir ainsi). Moi j’ai entré ma langue pas tellement loin, je la tourne pour la sentir se crisper souvent quand elle jouit.

Julie enfin vient reposer sa langue sur le clitoris. Pour moi le summum. J’adore faire des 69 avec mon mari, j’ai sa bite dans la bouche, je le lèche pas tellement longtemps, juste ce qu’il faut pour qu’il me donne sa semence.

En guise de bite j’ai un tout petit bout de chair durcie que j’avale en partie. Je le rejette aussitôt avant de recommencer. Elle doit me faire pareil, ce n’est pas possible de tenir longuement : nous jouissons comme des dingues. Elle me donne comme je le pensais sa bonne dose de cyprine de femmes fontaine: j’avale tout. Je sens son souffle sur le vagin, encore une excitation supplémentaire ajoutant à cela deux doigts dans le rectum : le paradis sur terre.

— Nous allons changer de position : remets-toi sur le dos.

— Tu veux faire quoi ?

— Te mettre ma main dans le con.

— Ta main ?

— Oui, toute ma main, te me le rendras après.

— Comme tu veux.

J’ai accepté cette chose comme la normalité. Maintenant j’ai peur qu’elle me fasse souffrir.

Pourtant tout commence bien : elle entre d’abord deux doigts dans le vagin : ce n’est qu’un simplement doigtage, elle me baise ainsi avant d’ajouter un troisième doigt. C’est toujours agréable d’être prise ainsi. Là ça devient un peu inquiétant quand elle rajoute l’auriculaire puis le pouce.

J’ai déjà eu un pouce dans le ventre : avant de me la mettre au cul, mon mari essaye toujours avec le pouce enfoncé à fond : c’est excitant. Mais elle enfonce le tout dans mon tout petit vagin qui s’élargie lentement suivant son mouvement entrant. J’ai à peine mal et même le temps de le réaliser je sens un plaisir monter de mon con. Elle enfonce toute sa main, maintenant elle me dit enfoncer son poignet. Je sens le plaisir augmenter. Elle me défonce et je demande encore. Ses va-et-vient sont réguliers et lents. Je m’entends gémir sans cesse. Je sais aussi que je jouis sans arrêt. Dans un éclair je me vois demandant à mon mari de me faire la même chose : il me demandera d’où j’ai appris cette déviance. Je lui raconterais tout. Tant pis.

Julie sort lentement sa main. Je m’écroule sur le lit totalement hors course. Je dois mettre une bonne demi heure avant de revenir dans mon état normal.

J’embrasse Julie sur la bouche en lui touchant la figue :

— Je te veux autour de ma main.

— Maintenant ?

— Oui je te baiserais comme tu m’as fait, garce, salope, pute.

— Baises moi.

Elle s’installe couchée sur le dos, les jambes grandes ouvertes. Je mets mes doigts dans la chatte, j’entre tout ainsi que le poignet, je force à peine pour entre presque à mi avant bras. Je la baisse sans arrêt un long moment jusqu’à ce que je sois fatiguée de mes aller et venue.

Julie est comme moi, assommée de jouissance, de plaisirs incontrôlables et incontrôlés. Notre dernier baiser dure longtemps. Nous savons que nous allons nous revoir simplement pour le plaisir reçu et donné.

Ce soir je ne pourrais peut être pas baiser avec mon époux. A moins que je lui raconte tout: excité il me baisera

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