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Maison d'arrêt

Chapitre 1

Travesti

— Accusé, levez-vous.

— MARIE Johan, le tribunal vous condamne à 5 ans de prison ferme pour la mort de M X.


C’était comme si le ciel m’était tombé sur la tête. Je n’avais fait que me défendre ! C’était un accident !

Tel un zombie, je me levai et je suivis les policiers qui m’escortaient jusqu’à la maison d’arrêt où je devais purger ma peine. Je n’ai aucun souvenir du trajet ni de mon arrivée à la prison. Tout s’était passé si vite, la fouille, la paperasse... Je m’étais laissé faire sans réagir. La seule chose que je me souvienne, c’est le regard que portaient sur moi tous les détenus depuis leur cellule. Il me faisait penser à des loups se léchant les babines en voyant un agneau. Il faut dire que je n’étais absolument pas un voyou, et que le monde carcéral m’était complètement inconnu.

J’entendais des commentaires peu rassurants du genre :


— Mate-moi le petit cul de la nouvelle. Il a l’air encore vierge !

— Mouais, ça va pas durer longtemps.

— LA NOUVELLE, mais qu’est-ce qui leur prend, je suis un mec.


Un d’entre eux m’interpella :


— Eh, petite pute, dès ta première promenade, tu viendras me sucer !


2 autres ajoutèrent en riant :


— Ouais, et après on te défoncera le cul !


Ils éclatèrent tous de rire.

Je ne savais pas si je devais prendre ces paroles au sérieux ou non. J’avais bien évidemment entendu parler de la vie en prison, du fait qu’il ne fallait pas se pencher pour ramasser une savonnette ou ce genre de chose, mais n’était-ce pas là que des légendes ? Je n’en étais pas sûr du tout en entrant dans ma cellule.


Quoi qu’il en soit, je ne pouvais pas compter sur mon physique d’athlète pour me défendre. Avec mes 60 kilos tout mouillés et mes 1,70 m, je ne pouvais impressionner personne. En fait, j’avais plutôt un physique très efféminé. Les traits fins de mon visage et mes longs cheveux blonds pouvaient facilement me faire prendre pour une fille. Même ma voix était fluette. J’avais déjà constaté tout cela lors d’un carnaval où je m’étais travesti. Le résultat avait été bluffant. Personne n’avait deviné que j’étais en fait un mec, et plusieurs types avaient même essayé de me draguer.


Je sortis de mes songes. Tout cela n’était guère encourageant pour la suite des évènements. Comment pourrais-je survivre dans cet univers aussi dur ?

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Je passais une très mauvaise nuit peuplée de cauchemars où des types m’agressaient et me violaient sans que je puisse faire quoi que ce soit pour me défendre. Si j’avais pu, je serais resté blotti au fond de mon lit, mais il fallait me lever. Le trajet jusqu’à la cantine pour prendre le petit-déjeuner s’avérait un vrai calvaire. Je sentais les regards de prédations de tous les détenus. J’étais de toute évidence une proie facile pour eux.

Alors que je marchais dans le couloir en rasant les murs...


— Bah alors p’tite pute, on ne dit pas bonjour !


Je reconnus la voix du mec qui m’avait apostrophé la veille. Il était adossé près d’une porte, un sourire aux lèvres. Deux autres types à l’allure tout aussi sympathique étaient avec lui. Je pris ma voix la plus virile possible:


— Il faut que j’y aille, je n’ai pas envie d’être en retard pour le petit-déjeuner.

— Oh, mais écoutez-la les mecs... Comme elle est mignonne, elle a peur d’être en retard. Si j’étais à sa place, ce n’est pas de ça que j’aurais peur.


Les types éclatèrent de rire. Je voulus continuer à avancer, mais ils me prirent par les bras.


— Et bien, ma jolie, tu as déjà oublié? Je t’ai dit hier que tu devrais me sucer. Et après, mes deux amis vont t’enculer à sec. Je suis sûr que tu vas adorer.


Nouvel éclat de rire. J’essayai de me débattre.


— Non, laissez-moi.

— Oui, vas-y, défends-toi, ça m’excite encore plus. Bon, je ne vais pas me faire sucer aujourd’hui. Pas tant que tu n’es pas dressée, tu serais capable de me mordre. Je vais directement t’enculer.


Les deux types me mirent au sol et m’immobilisèrent sur le ventre. Je sentis mon pantalon descendre sur mes jambes.


— Non arrêtez, laissez-moi...


Comment se pouvait-il que personne ne m’entende ? Bien sûr qu’ils entendaient, mais ils s’en foutaient. Je voyais même des types faire un petit écart en passant dans le couloir pour ne pas gêner mes agresseurs. Mes cauchemars étaient en train de prendre vie. J’allais me faire violer dès mon premier jour de prison.

Quand soudain...


— Et petit. Besoin d’aide ?


Je n’eus pas le temps de répondre.


— Taillez-vous. Je crois que ce jeune homme n’apprécie pas vos manières.


En moins de 2 secondes, mes agresseurs avaient disparu.

Je remis mon pantalon en place et me relevais.


— Merci Monsieur. Sans vous...

— Tu aurais eu le cul en chou-fleur. Et sûrement même pire, je les connais, ce ne sont pas des tendres. Allez viens. Avec moi, tu ne risques rien.


J’accompagnais mon sauveur en silence. C’était un homme d’une quarantaine d’années, grand et athlétique. Il se dégageait une aura de toute puissance de sa personne.


— Tu es nouveau toi, je t’ai jamais vu.

— Oui Monsieur, je suis arrivé hier soir.

— Et tu es là pour quoi ?


J’ai tué accidentellement un homme...


— Toi, tuer un homme ! On a du mal à l’imaginer.

— C’était par accident.

— C’est encore plus difficile à imaginer. Tu me raconteras tout ça un de ces quatre. En attendant, viens t’assoir à côté de moi pour manger.


Je pris place à ses côtés. Je constatais que tous les types présents à notre table attendirent que mon sauveur s’assaille, avant de faire de même. Cela me surprit.


— Je voudrais encore vous remercier pour...

— Ce n’est rien, c’était mon cadeau de bienvenue.


Il patienta quelques secondes avant de poursuivre:


— C’est la première fois que tu es en prison, n’est-ce pas ? Tu n’as pas la tête d’un voyou.

— Oui en effet, j’étais étudiant.

— Etudiant en quoi ?

— En langues vivantes appliquées.


Les types autour de la table éclatèrent de rire.


— Intéressant. Un expert en langue est toujours très utile en prison.


Sur le moment, je ne compris pas l’allusion.


— Je vais t’expliquer deux trois trucs pour que ta détention se passe bien. Vois-tu, en prison, il y a quelques règles fondamentales. La première, c’est qu’il ne faut jamais être seul. Il faut toujours faire partie d’un groupe. As-tu quelqu’un pour te protéger ?

— Non, Monsieur, je ne connais personne.

— Tu aimerais que je devienne ton protecteur ?

— Ce serait très gentil de votre part Monsieur.


Les types rirent de nouveau.


— Deuxième règle, en prison, rien n’est gratuit.

— Je n’ai pas beaucoup d’argent. Je suis étudiant.


Les types rirent pour la troisième fois. Décidément, je ne me savais pas si drôle. Mon interlocuteur aussi avait le sourire.


— Ce n’est pas une question d’argent. J’en ai bien plus que tu peux l’imaginer. Non, c’est d’une autre façon que je souhaite que tu payes ma protection.


Je commençais enfin à comprendre.


— Vous voudriez que...

— Oui. Ca manque de femmes ici, même avec de l’argent. Si tu m’offres ta jolie bouche et ton petit cul, je te promets que tu n’auras rien à craindre de quiconque ici, et que tu auras tout ce que tu désires. Par contre, si tu refuses, je peux te garantir que ta vie sera un enfer. Ce qui s’est passé ce matin n’est qu’un petit aperçu de ce qui t’attend.


Mon esprit était en ébullition. En somme, soit je suçais volontairement un type et me laissais sodomiser par lui en échange de sa protection, soit je me faisais enculer brutalement par tout les détraqués de la prison, avec certainement en prime une bonne dérouillée. Le choix était évident en théorie, mais pas si facile à prendre en réalité. Après un petit moment de réflexion, je murmurais timidement:


— D’accord.

— C’est parfait, tu as fait le bon choix. Tu ne le regretteras pas, tu verras. Je vais très bien m’occuper de toi. Pour sceller ton engagement, tu vas te glisser sous la table et me tailler une pipe.

— Maintenant ? Ici, devant tout le monde ?

— Oui, tout à fait. C’est le moment et l’endroit parfait.

— Mais tout le monde va savoir...

— Evidemment. Mais c’est justement ce qu’il faut. Tout le monde doit savoir que tu es maintenant ma petite Pute, excuse-moi, je voulais dire ma protégée. Comme cela, personne n’osera s’en prendre à toi.


Ces arguments étaient d’une logique imparable, mais j’essayais tout de même de trouver un moyen de me défiler.


— C’est que, je n’ai jamais fait ça.

— Ca quoi, sucer quelqu’un en public ?

— Je n’ai jamais prodigué de fellation de ma vie.


Il se mit à rire. Avec la bouche à pipe que tu as, j’ai du mal à te croire. Mais bon admettons. De toute façon, il faut bien une première fois. Fais bien attention à tes dents ! Je ne suis pas contre des petits mordillages, mais avec modération.

Je n’avais pas le choix. Je n’osais pas regarder autour, mais je sentais que tous les regards de la salle étaient braqués sur moi. Que ce soient les sbires de mon sauveur, les autres détenus, et même les surveillants.


— Plus tôt ce sera fait, mieux ce sera, me dis-je.


Sans réfléchir, je quittais ma chaise et me glissais sous la table entre les jambes de mon nouveau protecteur. Je défis sa ceinture puis les boutons de sa braguette. J’effectuais ces gestes de façon machinale sans réfléchir. Je vis une grosse bosse déformer le slip. La situation l’avait excité et il bandait comme un âne. Je défis le mince tissu et une grosse queux jaillit sous mon nez. Je baissais encore un peu ses vêtements et c’est deux grosses couilles qui apparurent alors. Elles étaient gonflées et pleines à ras bord. Depuis combien de temps elles n’avaient pas été purgées ?


D’une main, je pris ses boules, et de l’autre, j’attrapais la queue, comme je l’avais souvent vu faire dans des vidéos pornos. J’ouvris la bouche en grand et je gobais le gros gland violacé. Il était énorme et je faisais attention à mes dents. Je me mis maladroitement à pomper tout en branlant la queue et en malaxant les couilles.


Mais voir des vidéos est une autre, refaire la même chose en est une autre.

Je n’arrivais pas à tout faire en même temps, pomper, astiquer le manche, caresser les noix, donner des coups de langue... le tout en faisant attention à mes dents.

C’était trop me demander d’un coup, je manquais de coordination. Sentant que je courrais à la catastrophe si je continuais ainsi, je lâchais les burnes afin de me concentrer sur la queue. Je la pris à deux mains tel un micro, et je m’échinais sur le gland avec la langue.


C’était tout ce que j’étais capable de faire, mais mon protecteur semblait pourtant apprécier. Était-ce parce qu’il y avait longtemps qu’il ne s’était pas fait sucer et qu’il n’était donc pas trop difficile ? Ou était-ce parce que je ne me débrouillais pas si mal que ça en fin de compte ?


Je ne le saurais sans doute jamais, mais quoi qu’il en soit, sa queue était raide comme une trique et il m’encourageait en me caressant la nuque de la main.

Pour ma part, j’étais très surpris de ma réaction. Je pensais que je tirerais au cœur lorsque le gland heurterait le fond de ma gorge, mais ce n’était pas du tout le cas. Loin d’être écœuré par ce que j’étais en train de faire, je commençais à y prendre goût.


J’étais pourtant mort de honte. Tailler une pipe sous la contrainte, c’est une chose, mais y prendre du plaisir, c’en est une autre. Et si tous ces types avaient raison ? Et si en fait, je n’étais qu’une petite salope en chaleur qui avait toujours rêvé de se faire baiser sans oser se l’avouer.


C’est ma propre queue qui répondit à ma place. Plus je pompais, et plus je sentais qu’elle grossissait. Heureusement que personne ne pouvait le voir. J’aurais immédiatement eu une réputation de putain dans toute la prison.


Même de sous la table, j’entendais maintenant le souffle court de mon sucé. Ma pipe de débutant lui faisait de l’effet. Il faut dire que je compensais le manque d’expérience en redoublant d’ardeur.


Pour me rassurer, je me disais que je devais absolument réussir mon examen pour entrer sous la protection du "boss", mais le liquide qui suintait de ma queue me rappelait qu’en vérité, j’aimais ce que j’étais en train de faire.


Le souffle au-dessus de la table devint de plus en plus court. Je sentis le corps du boss se raidir et sa main se plaquer contre ma nuque. Il m’était impossible de reculer la tête et je reçus une énorme décharge de foutre au fond de la gorge. Je n’avais pas encore le réflexe d’avaler et je commençais à m’étouffer tandis que du sperme parvenait à s’échapper entre mes lèvres. Je dus rester en apnée le temps que mon boss finisse de jouir. Ce n’est que lorsque les dernières saccades jaillirent de son gland qu’il retira sa main, me permettant enfin de me dégager et de respirer.


Je fus pris d’une quinte de toux et j’eus du mal à me rasseoir. Mon protecteur était plié de rire ainsi que tous ses collègues. Je pense même que toutes les personnes présentes dans la salle avaient le sourire. En tout cas, ce qui est sûr, c’est que s’il y avait une seule d’entre elles qui n’avait pas encore deviné ce que j’avais fait sous la table, elle le savait maintenant de façon certaine.


J’étais maintenant assis avec du sperme plein le menton, devant une foule narquoise. Que pouvais-je faire ? Me fâcher ? Cela aurait été pire. La seule réponse possible était de rire avec eux.


Mon sauveur m’observa


— Tu le prends avec philosophie, c’est très bien.

— Vous m’avez tenu la tête exprès pour que je m’étouffe ?

— Oui, je voulais que tout le monde sache que tu étais maintenant ma femme. Tu m’en veux ?

— Je pense que je le devrais, mais en fin de compte non. C’est en quelque sorte un bizutage, une initiation.

— Tout à fait, maintenant tu fais partie de mon équipe. Tu y as même une place de choix.


Alors que je m’apprêtais à m’essuyer avec un torchon, mon "homme" me prit la main.


— Non, garde encore les traces de spermes que tu as sur le visage. Je veux que tout le monde les voie pendant que tu retourneras dans ta cellule.

— Comme vous voudrez Monsieur.


Il s’adressa à ses sbires en riant :

Elle m’appelle encore Monsieur, comme elle est mignonne.

Ses sbires éclatèrent de rire de nouveau.

J’étais presque aussi honteuse qu’il ait employé un adjectif au féminin en parlant de moi, que de l’a voir sucé en public.

Mon nom est DELLACOSTA, mais tout le monde m’appelle le "boss". Toi, je t’autorise à m’appeler "Philippe". Après tout, tu es ma femme maintenant.

Hormis le fait qu’il m’ait encore parlé au féminin, je constatais un regard de défiance de la part des personnes autour de la table quand le boss me dit de l’appeler par son prénom. Était-ce un honneur que peu d’entre eux avaient ?

Je n’eus pas le temps d’y penser davantage. Il me posait une question.


— Mais au fait, j’y pense tout d’un coup. Je ne sais même pas comment tu t’appelles.

— Johan, monsi..., enfin Philippe.

— Très joli. A partir de maintenant, je te rebaptise JOHANNA.


Il me vit faire la moue en entendant cela.


— Qu’est-ce qu’il y a ? Tu préférerais Marylou ou Cynthia.

— Non, je préfèrerais Johan.

— Oublie ça. A partir d’aujourd’hui, tu es une femme. MA femme. Tu devras te comporter comme tel.


Allez maintenant file. Je sais que tu as hâte d’aller enlever le sperme que tu as sur le visage. Mais attention, rappelle-toi ce que je t’ai dit. Seulement après que tous les prisonniers aient bien eu le temps de le voir.

Pour faire bonne mesure, il me donna une bonne claque sur les fesses comme tout maquereau aurait fait avec sa pute.

Cela fit éclater à nouveau de rire ses comparses.


Quant à moi...


Cela me fit BANDER.

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