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Maison d'arrêt

Chapitre 13

vengeance

Trash

Je sens que vous êtes impatient de savoir comment je me suis vengée de cet enfoiré de Big Mike! Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps et vais tout vous raconter. 

Attention, c’est particulièrement hard. Ames sensibles s’abstenir!



Une fois tous les éléments de mon plan enfin réunis, j’ai immédiatement commencé à le mettre à exécution, épaulée par mon protecteur.

A ma demande, le boss a déclenché il y a quelques jours une petite bagarre avec son rival. Oh, il ne s’agissait pas d’une bataille rangée destinée à remettre les pendules à l’heure, mais juste d’une petite escarmouche pour mettre Big Mike sur la touche.

Un des hommes de Philippe s’est "sacrifié" pour provoquer le géant black. Il lui a fait discrètement un croche patte au réfectoire et le mastodonte s’est écroulé de tout son poids sur le sol avec son plateau repas. Heureusement que les autres hommes de DELLACOSTA l’accompagnaient et que les gardiens étaient aux aguets, sinon le colosse lui aurait surement broyé les os pour cette affront. Au final, il s’en est tiré par quelques jours à l’infirmerie tandis que Big Mike a écopé de 15 jours de cachot pour des violences qu’il n’avait même pas provoqué. Décidément, il n’y a pas de justice. 

J’étais satisfaite, mon violeur se retrouvait seul sans ses hommes. C’est ce qu’il me fallait pour pouvoir m’occuper de lui.

Big Mike lui au contraire ne décolérait pas. 

 "Cet enculé de DELLACOSTA, dés que je sors d’ici je vais lui régler son compte !" n’a t’il cessé de se répéter depuis ce jour. Il était loin de penser qu’une fragile demoiselle rancunière ne lui en laisserait pas l’occasion.



C’était la première phase de l’opération "vengeance" que j’ai conçue. La phase suivante a pris ce matin la forme de deux gardiens que je suce tous les jours depuis un mois. Le directeur qui suit lui-même mes consignes, les a briffé de façon très précise sur ce qu’ils devaient faire.


Il y a deux heures, ces deux gardiens ont frappé à la porte de la cellule de Big Mike dans le quartier d’isolement:



"Vérification de sécurité!"

- Encore! Mais vous l’avez entièrement fouillée à mon arrivée. Vous n’avez vraiment rien d’autre à foutre!

- Ordre du directeur. On nous a signalé que tu avais une arme a répondu un des gardiens.


"Quel connard celui-là s’est dit le détenu. Il faudra que je le mettes au pas quand j’en aurais fini avec Dellacosta."


- Qui est le bâtard qui vous a dit-ça?

- Tes mains! s’est contenté d’ordonner le deuxième gardiens en tapotant sa matraque électrique.


C’est une règle de base. Les gardiens n’entrent pas dans la cellule d’un condamné au mitard tant que le détenu n’a pas passé sa tête et ses mains dans un orifice prés de la porte. Il est menotté de l’extérieur et on peut entrer sans risque pour fouiller le gars. Ca évite de se prendre un coup de lame.

Contraint et forcé, Big Mike s’est mis en place doucement en raison de la barre qui reliait ses deux chevilles en maintenant ses jambes écartées.


"Equipe bravo au rapport. Big Mike sécurisé. Nous commençons la fouille de sa cellule." a lancé un des gardien dans sa radio.

"Bien reçu" a répondu le poste de contrôle.


 Les deux matons ont commencé à fouiller la cellule très lentement, comme-s’ils attendaient quelque chose, ce qui a vite énervé son occupant.


- Bon, vous vous magner un peu le cul. Je n’ai pas envie de rester comme ça pendant une heure!


Le colosse avait à peine fini de dire cette phrase que l’alarme a retentit : 


"A tout le personnel, rendez-vous immédiatement dans l’aile nord. Bagarre générale entre détenus."


Suivant mes instructions, DELLACOSTA et ses lieutenants venaient d’attaquer les hommes de Big Mike. Comme convenu les deux gardiens sont partis en courant, le laissant attaché avec la tête à travers le mur, sans même prendre le temps de refermer la porte de sa cellule.


- Putain, mais détachez moi bande de cons!


Trop tard, ils étaient déjà loin.

Trente secondes après, Big Mike a entendu un claquement de talons aiguilles dans le couloir. Il a tout de suite su de qui il s’agissait, il n’y a en effet que moi qui porte des talons ici. 

Il savait bien sur que j’étais la meuf de DELACCOSTA, mais il ne connaissait même plus mon nom. Il ne se souvenait que de la façon dont m’appelait un des lieutenant : "Pupute". 

Aujourd’hui se surnom me va comme un gant. En effet la petite salope que je suis s’est habillée de façon particulièrement excitante ce matin, et si BIG MIKE avait été détaché, nul doute qu’il m’aurait rouvert le cul sans ménagement. 

Je précise à mes lecteurs que je porte en effet une belle robe blanche ultra courte et surtout une magnifique paire de cuissardes de la même couleur aux talons vertigineux. Que dis-je, des talons! En fait il s’agit plutôt d’une fine tige en acier doré de 20 cm qui me fait se tenir sur la pointe des pieds. Mais ce n’est pas tout, l’extrémité de la chaussure est recouverte d’une coque métallique de la même couleur que les talons. A ce stade, ce ne sont plus des pompes de pute, mais celles d’une véritable tueuse d’hommes!

Paulo a eu beaucoup de mal à satisfaire la demande de sa petite protégée. "Des talons fins comme des poignards, un bout renforcé en acier et une épaisse semelle bien dure tout en restant ultra féminines", voila le cahier des charges que je lui avais donné. En tout cas, il a parfaitement rempli sa mission et je me revoie encore passer mon doigts sur la coque et le talon métallique, "C’est exactement ce qu’il me faut" lui ai-je dit le regard plein de sous entendus. J’étais tellement contente en les essayant que je l’ai gratifié de la plus belle pipe que je lui ai jamais faite.  

Mais bon, je m’égare.



- Eh, tu tombes bien. m’a dit Big Mike en me voyant arriver devant lui. Ces abrutis sont partis en me laissant attaché.

- Je vois-ça. Ils ont même laissé la porte de ta cellule ouverte. C’est vraiment pas prudent. Quelqu’un pourrait entrer et profiter que tu sois attaché pour faire...des choses. Surtout qu’il n’y a personne d’autre que nous deux ici.


La réponse de la jeune fille qui le toisait ne lui plaisait pas du tout, et il aimait encore moins le sourire qu’elle affichait en lui disant cela. 

"Cette salope prépare un coup tordu" devait-il se dire.


Ces soupçons se sont renforcés quand il m’a vu mettre en place environ 2 mètres devant lui un trépieds muni d’une petite caméra.


Oui, je sais ce que vous allez me dire. Un détenu n’est pas autorisé à posséder ce genre de matériel, et encore moins à se promener avec dans les couloirs de la prison. Mais il ne faut pas oublier que je suis la maitresse de Philippe DELLACOSTA, le BOSS. Malgré les événements récents, il a toujours énormément de pouvoir et peut quasiment tout offrir à la jolie trans qu’il a mis dans son lit. 

Sans oublier que de mon coté, j’ai également mis ses talents de fellatrice à contribution pour soudoyer une bonne partie du personnel de la prison, et mes petites gâteries me procurent beaucoup d’avantages...

Big Mike commençait a ressentir un léger malaise. Il cherchait à le dissimuler en reprenant une attitude autoritaire.


- Oh, au lieu de te prendre pour Spielberg, tu ferais mieux d’aller prévenir ces abrutis de gardiens. Ils m’ont surement déjà oublié ces enfoirés.

J’ai changé soudainement de ton :


- Depuis quand je suis à tes ordres ducon? Je vais immortaliser la petite entrevue qu’on va avoir tout les deux. Pas pour toi bien sur, je te garantie que tu ne l’oublieras jamais, mais pour mon homme, et peut-être aussi pour tous les autres si tu ne sais pas tenir ta langue.


Cette fois-ci, le grand caïd black était vraiment très mal à l’aise. Lui qui avait l’habitude d’être entouré de complices et de pouvoir utiliser sa force de brute, était maintenant seul et attaché à la merci d’une jeune fille qui le regardait telle une mante religieuse avec sa proie. Des gouttes de sueurs ont commencé à couler sur sa nuque.

Voyant qu’il n’était pas en mesure d’utiliser la manière forte, il a essayé de m’amadouer.


- C’est à cause de ce que je t’ai fait la dernière fois? Cela n’avait rien de personnel tu sais. C’est Dellacosta que je visais, pas toi. Et puis tu n’en es pas morte à ce que je vois.

- Non en effet, je n’en suis pas morte. Mais rassures-toi, je n’ai pas l’intention de te tuer non plus. Ce que je vais te faire est encore pire.


Après avoir dit cela, j’ai terminé les réglages de la caméra. Je tenais à avoir le visage de ma victime en gros plan afin que l’on puisse voir en détail la moindre expression sur son visage. Cela tombait bien, il commençait justement à faire une drôle de tête.

Une fois tout en place, je me suis dirigé vers la cellule et l’appareil a filmé le dos de ma robe et le haut de mes cuissardes quand j’ai franchis le seuil de la porte.


- Eh, qu’est ce que tu fais? Non mais arrête connasse!


Je venais en effet de lui ai baisser son pantalon et son slip sans ménagement.


- Ca c’est pour la "connasse" BLAM Et ça c’est pour le reste : BLAM BLAM BLAM BLAM................



Après avoir accompli ma vengeance, je suis revenue aussitôt dans la cellule de mon homme pour lui faire visionner l’enregistrement vidéo. 

Et alors que je lui raconte maintenant comme à vous ce que je viens de faire, la main de Philippe se raidit légèrement sur la mienne quand il voit l’expression de surprise sur le visage de Big Mike se muer en un rictus de douleur.


— Oh, bon sang. Ne me dis pas que tu lui as ....

— Donné des coups de pieds dans les couilles? Si, et de toutes mes forces avec les belles cuissardes que j’ai choisies exprès pour ça. Pour le premier, j’ai pris trois pas d’élan et j’ai visé le gros paquet qui pendait entre ses jambes. Le bout pointu en acier de ma botte a heurté de plein fouet ses testicules qui ont sauté en l’air avant de s’écraser contre ses fesses. Un véritable penalty!


"BLAM BLAM BLAM...."


— Ensuite j’ai frappé, frappé et frappé encore sans lui laisser le temps de souffler. 


"BLAM BLAM BLAM...."


— Ses couilles volaient dans tous les sens. Ce bâtard essayait bien de se protéger, mais il ne pouvait pas faire grand chose. Il avait les mains attachés et la tête coincée à l’extérieur de la cellule. Quand à ses jambes, elles étaient maintenues écartées par la barre reliant ses deux chevilles. Il ne pouvait que remuer ses fesses à l’aveuglette, afin de le pas laisser son paquet immobile à ma merci. Il espérait ainsi que je raterais ses couilles et que la pointe de ma botte frapperait à coté, ce qui a souvent été le cas. Mais cela ne n’a fait que rendre ma vengeance plus excitante. Frapper une cible mobile est en effet beaucoup plus amusant qu’une fixe. Et puis je savais immédiatement quand je faisais mouche! Les hurlements de douleurs de ce salaud me cassaient les tympans.


En effet, Philippe observe sur l’appareil le visage complétement déformé par la douleur de son concurrent, et ses cris résonnent dans ses oreilles.

Voir ses images tout en entendant mon récit l’excite formidablement et il se mets à bander comme un fou. Evidemment, sa petite salope de femme s’en aperçoit et libère sa queue qu’elle se met à astiquer doucement avant de reprendre son récit.


— Après lui avoir asséné une bonne cinquantaine de coups de bottes dans les couilles, je me suis arrêtée pour reprendre mon souffle.

 J’en ai profité pour aller au résultat. L’intérieur de ses cuisse n’était plus qu’un gigantesque hématome, j’avais visiblement souvent raté ma cible! Mais j’avais également frappé dans le mille, et pas qu’une fois!  

J’ai pris son paquet à deux mains et j’ai pu voir que j’avais fait du beau travail Ses couilles d’ordinaire grosses comme des mandarines ressemblaient maintenant à des oranges, sauf pour ce qui est de la couleur! A force de recevoir des coups, elle étaient maintenant devenues bleues comme dans le dessin animé de Tintin.


"BLAM BLAM BLAM....."


— J’ai rejoué au foot sans discontinuer avec ses couilles pendant cinq autres minutes. Je n’en pouvais plus et j’ai du m’arrêter de nouveau. Lui avait tellement mal qu’il n’arrivait plus à se tenir debout.

— Tu crois qu’il pourra encore avoir des enfants? me demande mon homme visiblement très troublé par les images que je suis en train de lui visionner.

— C’est la question que je me suis posée. Comme je n’étais pas certaine de la réponse, je n’en suis pas restée là. 

Pendant que je reprenais mon souffle, j’entendais Big Mike gémir comme une gamine qui vient de se faire violer. Tout son corps s’était mis à trembler comme une feuille depuis que j’avais cessé de le frapper. J’ai alors décidé de sortir de la cellule pour discuter un peu avec lui. Et là, qu’est ce que j’ai vu? Ce fils de pute avait vomi dans le couloir!

— Oui j’ai vu sur la vidéo, mais je ne voulais pas interrompre ton récit pour ça.


Philippe fixe le visage décomposé de son ennemi sur l’écran, tout en écoutant les paroles de sa femme.


"Alors, que penses tu de cette petite séance?"


— Big Mike a eu un mal fou à répondre


"Tu as eu ta vengeance. Laisse moi tranquille maintenant."

" Oh mais non. Je n’ai pas fini. Ca ce n’était que le hors d’œuvre. Maintenant on va passer aux choses sérieuse."

" Non, arrête! Je t’en...supplie!"


— Trop tard, j’étais déjà retournée dans la cellule. Massacrer les couilles de mon violeur ne me suffisait pas. Oh bien sur, elles étaient mal en point et je l’avais peut-être déjà rendu stérile. Mais ce n’était pas suffisant pour satisfaire ma cruauté. Ce que je voulais, c’était les détruire au sens propres du terme. Je pensais qu’à force de les frapper violemment à grand coups de bottes, elles auraient finies par éclater, mais je me suis rendue compte que ce n’était pas le cas.


 "Si le bout de mes bottes n’ont pas réussi à t’éclater les boules, mes talons aiguilles réussiront surement à les percer!" Ai-je dis alors a l’intention de mon supplicié. 



— Et joignant le geste à la parole, j’ai plié une jambe en l’air et je l’ai détendu à l’horizontal de façon à frapper les couilles meurtries directement avec la pointe en acier. 



Je mime le mouvement pour son homme et projette mon talon aiguille métallique dans les airs avant de poursuivre mon récit.


— Mon talon a heurté violemment un des testicules, provoquant aussitôt un hurlement inhumain de la part de son propriétaire. Mais il a glissé sans l’avoir percé et a finit sa course dans la cuisse où il a imprimé une belle marque ronde. J’ai continué de poignarder ainsi les couilles de Big Mike pendant plusieurs minutes. Le pauvre hurlait de douleur, mais bougeait dans tous les sens pour tenter d’échapper à sa tortionnaire. Bien qu’il ne voyait rien, cette méthode s’est révélée efficace. Elle m’empêchait de viser correctement et la plupart du temps, mon talon aiguille s’enfonçait dans les jambes ou les fesses au lieu des testicules. J’ai fini par me rendre à l’évidence qu’arriver à planter ainsi une tige en acier dans une cible ronde et mouvante tenait du miracle, et j’ai cessé de nouveau mes coups. Cette fois-ci, Bike Mike ne se contentait plus d’hurler comme un damné, il pleurait également comme une madeleine.


"Sniff sniff... sob sob.." Entre deux larmes, il est arrivé à me dire.

" Je t’en supplie, arrête. Je ferais tout ce que tu voudras."

" Ce que je veux, c’est t’éclater les couilles! Je ne m’arrêterai pas tant que je n’y serais pas arrivée!"


Philippe commence à avoir pitié de Big Mike. Il a beau être son ennemi, il trouve que la punition qu’il a reçue est déjà très sévère. Au fond de lui, il commence par être effrayé de la cruauté de sa petite femme.


— Tu aurais pu en rester là. Tu ne trouves pas qu’il avait déjà bien compris la leçon? Me demande t’il timidement.

— Mais je ne voulais pas seulement lui donner une bonne leçon. Je voulais me VENGER. Tache de t’en souvenir si un jour l’envie de me tromper te prenait.


A la façon dont je lui ai dit ça, Philippe comprend que ce ne sont pas des paroles en l’air. Il fixe de nouveau l’écran pendant que je reprends mon récit.


— Je commençais à me demander si j’allais réussir à crever ses testicules, et c’est alors que j’ai remarqué machinalement mes ongles. Comme tu le sais, Ils sont bien durs et taillés en pointe comme des griffes. Je me suis mise juste derrière lui et j’ai coincé une de ses boules d’une main de façon à la faire jaillir entre le pouce et l’index tel un cornet de glace. J’ai serré le poing de l’autre main en faisant juste sortir l’ongle de mon pouce.


Pour rendre mes explications plus facilement compréhensibles, je m’empare d’un des testicules de mon amant, et je mime le geste avec l’autre main. Philippe ne peut s’empêcher de faire un petit geste de recul quand j’applique la pointe de mon ongle sur son pruneaux gonflé. Il n’en mène pas large!


— J’ai ensuite enfoncé mon pouce en le vrillant de droite à gauche comme si c’était un tournevis.


Philippe n’a pas besoin d’entendre la suite du récit pour connaitre la réaction de son rival. Il voit sur l’écran le visage déformé par la douleur et le hurlement qu’il pousse. On dirait un cochon qu’on essaie d’égorger avec un couteau émoussé.


— Big Mike s’est mis à ruer de nouveau dans tous les sens pour essayer de sauver sa grosse couille, mais cette fois-ci c’était peine perdue. Je la tenais fermement en main, et rien n’aurait pu me faire lâcher. Et puis, pour éviter de me prendre un mauvais coup, j’avais posé mes deux pieds sur la barre qui reliait ses chevilles. Je la sentais cogner dans tous les sens entre mon talon et ma semelle, mais elle ne pouvait pas aller plus loin. J’ai appuyé de toutes mes forces tout en continuant à tourner mon pouce de droite à gauche, et là il s’est enfoncé d’un coup. Cette fois-ci, j’en était certaine, il était complétement détruit de façon irréparable. Il ne me restait plus qu’à renouveler l’opération avec le deuxième pour faire de Big Mike un eunuque!

Je lui ai fait savoir à haute voix.


" Et voila, plus qu’un. Dans 2 minutes, tu seras encore moins viril que moi."


— Il pleurait maintenant comme un bébé. 


" Je t’en supplie.....Ne fais pas ça. Je ferais tous ce que tu me demanderas. Tu m’entends, tout! Mais par pitié, laisse moi rester un homme."


— Mon petit cœur de femme a du finir par s’émouvoir, à moins que ce ne soit mon esprit machiavélique qui m’a dicté ma décision, toujours est-il que j’ai décidé d’épargner sa deuxième, et dernière, gonade.


" Ok. Je vais être gentille avec toi. Je vais laisser ta dernière bouboule tranquille si tu me jures de respecter à la lettre tout ce que je vais te dire..."

" Oh merci....merci Johana, merci...."

"Ta gueule et écoute moi, j’en ai rien à foutre de tes mercis. Primo, tu vas raconter devant la caméra pourquoi et comment tu m’a violer."


 Mon homme se met à fixer l’écran du camescope avec des yeux effarés en voyant son rival déballer toute l’histoire en sanglotant.


 - J’ai attendu que Big Mike ait fini avant de continuer à énumérer mes conditions.


" Secundo , tu vas la boucler sur ce qui vient de se passer entre nous. Officiellement ce sera un accident comme pour moi. Mais ça je pense pas que ce soit utile de te demander de le jurer. Tu n’as certainement pas envie que la vidéo ou on te vois chialer comme une gamine soit diffusée partout. Ce ne serait pas très bon pour ton image de "Caïd".

" Tertio, dés ton arrivée à l’hôpital, tu demanderas ton transfert dans une autre prison. Ne t’inquiète pas, ta demande sera acceptée sans difficulté. "

" Et enfin pour finir, tâche de ne plus jamais recroiser mon chemin. Si je te revois, peu importe l’endroit ou la raison, je te garantie que tu chanteras de façon plus aigue. Est-ce que c’est bien clair?" 


— Big Mike a été pris d’un tremblement irrépressible et il m’a répondu les yeux pleins de larmes: 


" Merci, merci. Je te jure que tu n’entendras plus jamais parler de moi."

" Je n’en doute pas. Avant de te quitter je vais filmer tes testicules, enfin plutôt ce qu’il en reste. Cela me fera un souvenir."


 - J’ai décroché la caméra de son support et j’ai zoomé sur son entrejambe. Je n’ai pas pu résister à l’envie de lui montrer à quoi ressemblaient ses couilles, et j’ai visionné cette séquence sous ses yeux. Quand il a vu l’état dans lequel je les avais mises, ce salaud s’est remis à chialer de plus bel. Avant de quitter la cellule, je lui ai administré un dernier, mais magistral coup de botte en plein dans son dernier testicule. J’ai ensuite repris mon camescope et je suis partie tranquillement en faisant claquer mes talons aiguilles sur le sol.



Après lui avoir raconté la façon innommable avec laquelle je viens de traiter Big Mike, je me blottie tendrement dans les bras de mon homme pour lui chuchoter à l’oreille :


— Tu as pensé au petit cadeau que je t’ai demandé?

— Le vicieux? Oui, il attend sagement ta visite en compagnie de mes hommes. Ils l’ont un peu amoché mais ils l’ont gardé en état pour toi comme tu l’as exigé.

— Merci mon chéri. Tu es un amour.

— Est ce que tu comptes aussi...Enfin, tu vois ce que je veux dire.

— Le castrer? C’est ce que je voulais faire au début. Et puis maintenant que j’ai trouvé la bonne technique, ce serait vite fait! Mais non, je lui réserve un autre sort. A peine plus enviable dis-je à mon homme avec un petit sourire aux lèvres.


Philippe me guide jusqu’à l’endroit où ses hommes retiennent leur prisonnier. Je tient à mon bras un sac au contenu mystérieux.

Quand il nous voit arriver, le vicieux se met à trembler de peur. Officiellement Big Mike a eu un malencontreux accident, mais toute la prison sait évidemment comment la pute de DELLACOSTA a vengé l’affront qu’on lui a fait. 

Son ex-lieutenant serre maintenant ses petites couilles entre ses jambes, ce qui me fait sourire. Comme si cela pouvait les sauver de la cruelle jeune femme que je suis devenue, et dont il ne peut s’empêcher de fixer les ongles effilés qui vont lui enlever sa virilité.


— Alors "Vicieux". Tu n’as pas l’air très content de me revoir. Tu avais beaucoup plus le sourire quand ton patron m’a cassé le cul. D’ailleurs, tu ne le reverras jamais plus ici. Mais bon, je pense que tu es déjà au courant de "l’incident" qui lui est arrivé.


Philippe et ses hommes éclatent de rire


— Pitié Johana, je ne t’ai pas fait de mal moi. C’est Big Mike qui..

— JOHANA! Tu ne m’appelles pas PUPUTE comme d’habitude espèce d’enculé!


Le vicieux ne sait quoi répondre et j’enchaine :


— Je reconnais que ce n’est pas avec ta petite bite que tu m’as fait beaucoup de mal. Pas au cul en tout cas. Par contre, tu as violé l’innocence d’une jeune demoiselle, et ça c’est impardonnable.


M’adressant maintenant aux hommes du boss :


— Allez, finit les parlottes. Mettez le en position!


De la même façon que pour moi quelque semaines auparavant, le pauvre gars se retrouve à poils fermement maintenu contre une table, le sexe et le cul complétement exposés. Je vais non seulement pouvoir me venger de lui, mais par la même occasion imprimer la crainte et le respect dans la tête de chacun des hommes du boss.


— Non, je t’en supplie. Ne fais pas ça. Je suis encore jeune. J’ai envie d’avoir des gosses!

— Des bâtards comme toi. Rien que pour empêcher ça j’ai envie de t’arracher les couilles. Mais tu as de la chance j’ai trouvé un autre châtiment pour toi, regarde :


Je sors alors de mon sac le mystérieux objet qu’il contient. Seul Paulo savait ce que c’est vu que c’est lui qui a réussi à dénicher la commande si particulière de celle qu’il considère maintenant comme sa patronne.

Le vicieux pousse un cri d’effroi quand il voit l’objet monstrueux que j’ai dans les mains. C’est un gode ceinture d’un modèle très spécial. Son diamètre énorme le réserve à des culs habitués à se faire ramoner de longue date, mais en plus de cela il est recouvert de picots en plastique durs aptes à arracher des hurlements de douleurs au plus masochiste des soumis. 

Je sais que le vicieux aime voir les gens souffrir, mais je ne pense pas qu’il soit lui même masochiste. Quand à son cul, c’est celui d’une vierge. C’est sur qu’avec un engin pareil, il va sacrément sentir son dépucelage!


— Tu.. Tu ne vas pas... Tu ne vas quand même pas....

— Te mettre ça dans le CUL? Mais bien sur que si. D’ailleurs regarde, il est spécialement évidé à la base pour que je puisse y mettre ma propre queue à l’intérieur.


Après m’être équipée, je me positionne entre les jambes écartées de ma victime et pose le gros gland en plastique contre sa petite rosette. Juste avant de m’enfoncer brutalement dans son anus, je lui dis ses dernières paroles : 


— Ne t’inquiète pas, comme tu me l’a dit toi-même : CE N’EST QU’UN MAUVAIS MOMENT A PASSER!

— Non, non, fait pas ça ARRRGGHHHHH............


J’agrippe à deux mains les hanches du vicieux en m’appuyant sur mes talons aiguilles pour ne pas glisser sur le sol, puis pousse de toutes mes forces avec le bassin. La rondelle résiste quelques secondes avant de céder, et l’énorme engin pénètre d’un coup de cinq centimètres dans le cul du supplicié. 

Le vicieux hurle à la mort et essaye de se débattre, mais quatre solides gaillards le maintiennent fermement en position. Je me cramponne de nouveau sur mes fins talons en acier et redonne un coup de boutoir avec le bassin. La bite en plastique s’enfonce de dix autres centimètres. La douleur que ressent le vicieux est tellement intense qu’il n’arrive même plus à crier. Une troisième poussée du bassin, et le gode pénètre jusqu’à la garde.

L’énorme engin s’est frayé un chemin en repoussant les chairs jusqu’à la limite de leur rupture, provoquant ainsi des souffrances atroces. Mais le calvaire du vicieux n’est pas fini. Je me mets à remuer le bassin d’avant en arrière, et le frottement des picots à l’intérieur du rectum lui occasionne une telle douleur qu’il perd connaissance. Il n’est bien sur pas question pour moi que cette ordure s’en tire aussi facilement, et je lui enfonce profondément mes ongles à la base du gland pour le réveiller.

Les hurlements du vicieux résonnent dans toute la maison d’arrêt pendant que je lui ramone le fion sans ménagement. Maintenant tout le monde saura ce qu’il en coute de contester l’autorité du Boss.

Je besogne ainsi pendant dix bonnes minutes le cul sans défense. Avant de me retirer, je saisis un des testicules entre les ongles et dit au vicieux:


— Si tu dis un mot de ce qui vient de se passer, non seulement tu passeras pour une balance et une pédale, mais en plus j’enfoncerais mes ongles dans tes couilles jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Est-ce que c’est bien compris?

— Sniff sniff, oui.


J’ordonne ensuite qu’on le relâche puis me campe fièrement sur mes talons aiguilles. Je jette un regard froid à l’ensemble des hommes du boss qui signifie : "voilà ce qui attends ceux qui s’en prendront à moi." 

Pas un seul n’ose soutenir son regard de braise, pas un seul n’ose prononcer la moindre parole. Aujourd’hui, j’ai gagné mes galons de lieutenante. 


Je ne suis plus la pute du boss, mais leur patronne à tous.


FIN

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