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La maison de repos

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Je viens de retrouver l’une de mes toutes premières histoires, je vous la partage avec plaisir.


Je m’appelle Noémie, j’ai 25 ans, je suis aide-soignante dans une maison de repos et de convalescence.

C’est une maison qui permet aux personnes de récupérer leur énergie et le moral après une opération chirurgicale. Je vois souvent des infirmières ou des ambulanciers passer devant mon bureau. Un jour, ma responsable de secteur m’appelle pour une urgence.


Un jeune footballeur de l’équipe locale s’est fait une entorse de la cheville lors d’un match, il s’appelle Joachim. Je vais le voir dans son lit d’hôpital. Il doit avoir à peine dix-huit ans, il est brun aux yeux bleus, des origines réunionnaises me dit-il. Je lui explique en détail les premiers soins que je vais lui faire en attendant la venue du médecin généraliste.

Je l’emmène à la salle de radiologie pour voir ou se situe la torsion afin de soigner le bon endroit.


En général, un bandage pendant deux semaines et des séances de kinésithérapie renforceront cette cheville fragile. La radio montre une lésion au niveau d’un ligament. Un médecin vient me rejoindre afin de lui mettre une attelle. La blessure est plus importante que prévue, il aura besoin de quatre semaines de repos et autant de rééducation. Ma responsable de secteur, Martine, me confie ce jeune homme afin de le soigner. Je l’emmène dans sa chambre. Il est aux alentours de 19h, c’est l’heure de livrer les repas. De mon côté, je pars manger un sandwich. L’heure tourne, il est 20h, je vais donc voir mon patient pour lui administrer les médicaments que le praticien lui a ordonnés de prendre pour diminuer la douleur. Je toque à la porte, je rentre et lui fais prendre les médicaments.


Je suis de garde pour les deux semaines suivantes. Je lis des magasines people, je regarde des émissions sans intérêts quand soudain, j’entends un bruit suspect en direction du couloir des chambres de repos. Je m’approche et j’entends des cris aigus en provenance de la chambre du jeune footballeur. Je toque à la porte, je rentre, je vois la lumière de la télévision s’éteindre d’un coup et j’allume celle de la chambre. Gêner le jeune homme fait semblant de dormir sur le côté.


Je me mets à hauteur de son visage et lui prétexte un contrôle de la cheville pour savoir l’évolution de la blessure. C’est alors qu’en tirant le drap et la couverture, je vois une bosse à travers la robe blanche d’hôpital. Je lui dis que j’ai entendu les bruits depuis la salle de repos des aides soignantes. Je lui indique qu’à l’avenir, il faudra qu’il se montre plus discret dans ce genre de situation. Il me répond d’un ton sec que si je veux moins de bruits dans les couloirs, je devrais poser ma bouche sur sa verge pour soulager sa solitude. Outrée, je ferme la porte et retourne dans ma salle de repos. Une heure après l’incident, j’entends de nouveau les bruits de la télévision.


Visiblement, Joachim a décidé de me provoquer. Il est beau, je le conçois, mais si ma responsable vient en plein ébat avec un malade, je risque me faire virer, pareil si je le laisse faire du bruit avec sa télévision. Je retourne dans la chambre, j’ouvre la porte rapidement puis la referme.

J’allume la lumière. Il éteint la télévision et me dit qu’il voulait absolument me revoir. Je lui demande pourquoi. Il me trouve à son goût et très jolie. Surprise, je lui dis que j’ai presque sept ans de plus que lui est qu’il pourrait montrer un peu plus de courtoisies dans sa méthode de drague.

Presque troubler, il me dit que sa copine lui manque, elle habite à cent kilomètres de la clinique et que mon physique lui rappelle cette fille. Je me rapproche du lit, je m’assois à côté de lui, je lui conseille alors d’être un peu plus prudent au niveau du son de la télévision, car la semaine ce ne sera pas moi la surveillante de nuit. Il pose une main sur mon dos et me dit qu’il veut me faire un bisou sur la joue pour s’excuser de son insolence.

J’approche ma joue de ses lèvres, je ferme les yeux quand je le sens me tourner la tête avec sa main, pour m’embrasser sur la bouche.

Je ne tarde pas à libérer mes lèvres pour saisir sa langue. Il embrasse bien. Sa main se glisse dans mon décolleté. Je n’ai pas de sous-vêtements, le règlement de la clinique les interdits par mesure d’hygiène. Il se dirige donc directement vers le bout de mon sein ce qui me fait frémir de plaisir.

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Il me déboutonne les deux premiers boutons de ma blouse. Il me palpe doucement, sent la chaleur de sa langue parcourir le long de mon cou. Je me soulève et rapproche mes petits boutons magiques histoire de le stimuler encore plus. Le pauvre avec son entorse, il est obligé de rester sur le dos.


Je décide alors d’enlever la couverture. Je descends ma main petit à petit vers sa verge qui est déjà bien en forme. Je le saisis en bouche, je le sens se contracter, puis dans une position acrobatique, je décide de me mettre dans une position du soixante-neuf. Avec ses mains, il me saisit les fesses, pour déguster le jus du plaisir. Je commence aussi à avoir des contractions de plaisir. Je pousse même un petit cri de jouissance. Je me retourne et je m’empale sur lui en position du chandelier. Je fais des vas et vient, j’accélère, je ralentis le mouvement, des frissons me parcourent le corps, je lui propose alors de me mettre sur le côté, la position de la cuillère ne peut pas être nocive pour sa blessure vue que nous restons coucher. C’est lui qui mène la danse, il me caresse même le clitoris pour activer mes sensations. Je le sens gonfler en moi. Il va jouir, je le sens dans ses coups...


Je décide alors de me remettre sur lui, je veux sentir la puissance de son jet au plus profond de moi. Ces yeux se ferment, je sens ses mains me saisir les fesses. Son jet m’envahit la totalité de mon vagin. Je jouis en même temps que lui.


Je me retire, et pars me nettoyer, je prends aussi un gant pour nettoyer mon complice.

Je repars dans la salle de repos ravi de cette aventure. Comme quoi on peut allier parfois travail et plaisir.