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Maisy adore sa chatte.

Chapitre unique

Divers

Maisy Lepakait vient d’avoir vingt-cinq ans. Maisy est le prototype même de la femme que tout homme hétérosexuel rêve de séduire. Elle est belle, élancée, intelligente, sensuelle et brillante. Et Harry, son amant, admet volontiers qu’elle adore le sexe qu’elle pratique avec beaucoup d’entrain et de conviction.

Bref pour faire simple, au pieu, Maisy est une vraie bombe et elle ne s’en cache pas. Cela fait près de deux ans qu’elle est devenue la maîtresse d’Harry Tour-Nesles, un producteur de cinéma réputé de vingt ans son ainé.

Bien que le quadragénaire et la jeune femme ne vivent toujours pas sous le même toit, leur remarquable entente tant intellectuelle que physique a permis à leur relation de s’épanouir un peu plus chaque jour.


Mais un incident déplorable est venu remettre en cause cette liaison idyllique. Depuis une semaine, Harry est sous le coup d’une inculpation de justice. Il lui est effet reproché d’avoir eu un comportement pour le moins inapproprié avec une jeune personne un peu trop attirée par les lumières de la gloire.

C’est pourtant courant dans ce milieu. Ces gamines à peine majeures persuadées d’avoir au moins autant de talent que Catherine Deneuve et consorts sont légions et constituent une cible de choix pour les prédateurs de toutes sortes.

Lorsqu’un producteur influent laisse croire à une d’elles qu’elle a tout à fait le profil de l’actrice qu’il recherche désespérément pour incarner un des rôles principaux de sa prochaine production, elle ne songerait jamais à refuser le dîner en tête à tête ainsi que le dernier verre proposés par le baratineur.


Maisy termine ses études de médecine et hormis un physique particulièrement attirant, elle n’a guère de points communs avec ces pauvres filles naïves prêtes à croire tous les contes de fées que des sociopathes imbus de leur importance débitent à longueur de journée, s’ils peuvent y trouver un avantage substantiel, à tous ceux qui veulent bien les écouter.


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Mais le coeur et la raison ne font pas toujours bon ménage et malgré sa jolie tête bien faite, l’étudiante blonde au corps de rêve est bel et bien tombée amoureuse de Harry, le quadrénaire qui fait la pluie et le beau temps chez Univers Salles, la célèbre compagnie cinématographique.

C’est pourquoi Maisy est tellement affectée par l’affaire qui vient d’éclater.

Elle aimerait croire son amant lorsqu’il prétend être la victime d’un coup monté par un rival jaloux. D’après Harry, ce type sans scrupule, déterminé à détruire sa carrière, à tout manigancé en lui envoyant dans les pattes Cynthia, une petite pute à peine majeure, selon ses propres propos, pour le faire plonger pour agression sexuelle.


Évidemment, personne n’a obligé Harry à proposer la botte à Cynthia lorsqu’elle a accepté de dîner avec lui après l’avoir rencontré. Mais comme tous les hommes, Harry fait parfois preuve de faiblesse et il ne peut pas toujours déroger à certaines règles tacites de conduite imposées par son statut de mâle viril dominant .

Celle de ne pas laisser passer l’occasion de sauter une jeune beauté sexy et aguicheuse apparemment très chaude en fait naturellement partie.

Bien sûr, Harry n’a jamais évoqué ces "obligations" devant Maisy pour qui il éprouve un sentiment sincère mais c’est une femme intelligente qui peut comprendre qu’un chef de meute doit disposer d’un harem sans cesse renouvelé.


Jimmy da Rocco, l’avocat de Harry, lui a bien confirmé que la nana qui l’a mis dans la merde n’a rien d’une innocente oie blanche. Et le producteur s’est vu un peu trop beau oubliant toute méfiance, en découvrant la fille qui, pour se rendre à leur repas en tête en tête, avait opté pour une panoplie que n’aurait pas reniée une petite chienne en chaleur. Vêtue d’une robe au décolleté abyssal à peine assez longue pour cacher son string minimaliste, juchée sur des escarpins à talons aiguilles de quinze cm et plus maquillée qu’une favorite d’émir, elle n’avait même pas fait semblant d’hésiter lorsqu’Harry lui avait proposé d’aller boire un dernier verre chez lui.

La porte d’entrée du loft à peine refermée, Cynthia s’était alors jetée sur la braguette du producteur. Puis elle lui avait pompé le noeud avec une telle maîtrise qu’il avait fallu moins de trois minutes à Harry pour décharger dans la bouche experte de la jeune femme qui s’était bien gardée de tout avaler laissant une partie du foutre s’écouler sur sa robe.


Évidemment le mâle n’y avait pas prêté attention, trop pressé de planter sa queue dans la chatte épilée de la petite pétasse après lui avoir arraché son string.

Et c’est finalement lui qui s’était bien fait baiser lorsque la fille s’était mise à crier de toutes ses forces après quelques minutes de coït débridé.

Elle avait alors déchiré la bretelle de sa robe et ramassé ses pompes pour se ruer en hurlant dans l’escalier de l’immeuble cossu où elle avait si facilement accompagné le producteur.

Même si ça lui faisait mal au cul de se l’avouer, Harry avait dû admettre que cette salope avait réellement quelques dons pour jouer la comédie puisque les flics qui avaient pris sa disposition n’avaient rien trouvé à redire à l’histoire désolante qu’elle leur avait servie.


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Depuis que Harry est en détention provisoire au quartier VIP de la prison de la Santé en attendant que sa demande de remise en liberté sous caution soit examinée par le juge, Maisy ne peut plus compter sur son amant pour satisfaire ses besoins sexuels. Et cette solitude commence à lui peser, même si elle a à sa disposition le phallus en latex, fabriqué à partir d’un moulage de son membre en érection, que le producteur a l’habitude d’offrir à ses maîtresses régulières.


Mais cet ersatz de membre viril est bien loin de satisfaire Maisy qui aime avant tout sentir la chaleur d’une belle queue remplir ses orifices. En outre, aucun gode aussi réaliste soit-il ne pourra lui offrir le plaisir d’être maintenue fermement par les hanches pendant qu’elle se fait secouer par l’homme dont le membre perforant va et vient en elle jusqu’à ce qu’elle crie grâce en atteignant l’extase.


Maisy est bien consciente qu’il lui suffirait de lever le petit doigt pour trouver en un temps record, à l’hôpital où elle effectue son internat, un mâle compatissant prêt à combler son besoin de bite. Mais la belle jeune femme a quelques principes et bien qu’il ait eu un comportement difficilement défendable, elle n’imagine pas tromper Harry pendant qu’il croupit en prison. La magnifique jeune femme n’est donc pour l’instant pas prête à coucher avec un autre homme.


Alors résignée, Maisy utilise ses doigts, non pas pour faire signe à quelque étalon susceptible de la baiser comme le fait si bien Harry, mais pour se donner elle même du plaisir renouant ainsi avec ses années d’adolescence au cours desquelles elle avait patiemment et longuement exploré les moindres replis de son corps pour mieux en apprivoiser les plus infimes réactions.

Les yeux mi-clos, étendue sur le grand lit de son appartement situé sous les toits d’un immeuble centenaire de l’île de la Cité, Maisy contemple avec ravissement le ciel étoilé. Dans sa sublime nudité, elle joue une partition délicate faisant rebondir sensuellement ses phalanges entre son bouton turgescent et ses nymphes déployées.

Et l’odeur de sa vulve trempée emplit peu à peu le local faiblement éclairé par un clin d’oeil de la Lune.


Soudain, la jeune femme laisse échapper un petit cri amusé. Pussy, sa chatte angora grise au poil long et soyeux vient de bondir sur le lit et se frotte en ronronnant sur toute la longueur de ses jambes.

— Que viens-tu faire ici ma belle ? s’étonne Maisy en ralentissant le mouvement circulaire de son index qui agace délicatement la périphérie de son bouton intime.


Intrigué par le geste régulier de sa maîtresse, l’animal grimpe sur la cuisse nue de Maisy. Puis la femelle curieuse se rapproche pour donner de petits coups de pattes sur l’index agile de sa maîtresse.

Les effluves du sexe humide titillent l’odorat sensible de la chatte qui montre à son tour des signes d’excitation et plonge son museau dans la vulve offerte pour la laper.

Le contact de la langue froide et râpeuse fait sursauter Maisy. Mais l’effet procuré par la caresse involontaire de l’animal est loin d’être désagréable et la jolie blonde ferme les yeux pour mieux en profiter déplaçant ses mains sur ses seins avant de pincer entre pouces et index ses tétons gorgés de sang. Ceux-ci sont si sensibles qu’ils diffusent dans tout le ventre de la belle des ondes convergeant vers son mont de Vénus. Leur intensité est telle que Maisy ne tarde pas à jouir en arrosant Pussy d’un copieux jet de cyprine.


Surprise par le liquide brûlant, la chatte fait un bond et retombe en bas du lit avant de se réfugier sous un meuble pour lécher son poil trempé.


Peu à peu, la respiration et les battements du coeur de Maisy reprennent leurs rythmes normaux. La jeune femme prélève un peu de son jus intime entre ses grandes lèvres mouillées puis elle en enduit ses aréoles et les pointes de ses seins gonflés avant de rappeler le félin.

— Viens Pussy. Viens t’occuper de ma poitrine ma belle.

La chatte dresse l’oreille avant de humer la pièce. Elle se déplace ensuite lentement vers le lit et bondit d’un coup sur le ventre plat de sa maîtresse.

Comme si elle avait compris les attentes de Maisy, Pussy se déplace et avance sa gueule pour mordiller délicatement les tétons hyper sensibles de sa maîtresse. Au comble de l’excitation, Maisy glisse sa main entre ses cuisses et remue ses doigts à la cadence imposée par la langue de Pussy dont les ronronnements emplissent la chambre.


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À son réveil, Maisy met quelques minutes à se remémorer les événements de la nuit. C’est en apercevant Pussy qui baille en s’étirant langoureusement qu’elle se rappelle du plaisir que lui a procuré l’animal.


Alors qu’elle partage son petit déjeuner avec sa chatte, qui lape son assiette de lait installée sur la table de la cuisine, le téléphone de l’étudiante sonne. C’est Jimmy da Rocco, l’avocat de son amant qui l’appelle pour la prévenir que Harry pourra sortir de cellule le lendemain matin après le versement de la caution fixée à cinq cent mille Euros par le tribunal. C’est bien sûr Univers Salles, la société qui emploie le producteur qui avancera la somme et se remboursera en cas de besoin sur les recettes du dernier film qu’il a contribué à financer et dont la sortie publique est imminente.


Debout devant la porte monumentale de la prison, Maisy attend avec excitation que Harry sorte enfin du bâtiment. Pour faire plaisir à son amant, elle a revêtu une robe courte et légère sous laquelle elle ne porte aucune sous-vêtement et ses sandales aux talons démesurés affinent un peu plus ses longues jambes magnifiquement galbées. Lorsqu’enfin son homme apparaît, une partie du visage masquée par une épaisse barbe de trois jours, Maisy court se jeter à son cou pour lui offrir un long baiser passionné.


Harry ne cherche nullement à cacher la satisfaction qui transparaît à travers la formidable érection suscitée par ses retrouvailles torrides avec Maisy et il ne se prive pas, pour bien marquer son territoire, de soulever le bas de sa robe et de dévoiler à son avocat qui attend le couple au volant de sa luxueuse limousine, la sublime croupe de sa maîtresse.


Maisy a souhaité que le couple passe cette première nuit de retrouvailles dans son appartement car elle n’a guère envie de se faire sauter dans le loft où Harry s’est envoyé en l’air sans elle. Quelques heures plus tard, les deux amants sont enfin réunis entièrement nus dans la chambre de la jeune femme. La belle étudiante ahane bruyamment sous les puissants coups de boutoir qui martèlent son con sur un rythme soutenu.


Et Harry exulte, les cuisses écartées et les bras enroulés autour du ventre de la femelle qu’il fait gémir de plaisir.

Ses grosses couilles s’agitent en tous sens jusqu’à ce que Maisy pousse un cri strident en atteignant l’orgasme.

Cette complainte fait aussitôt réagir Pussy tapie sous l’armoire de la chambre. Les poils hérissés, la chatte s’élance aussitôt de sa cachette avant de bondir toutes griffes sorties pour les planter dans les boules poilues du mâle qui semble tant faire souffrir sa maîtresse.

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