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Maître-chanteur dominateur

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Je me suis rendue dans le centre ville prétextant une sortie entre amies.

J’étais habillée comme vous le souhaitiez : le jupe beige de mon tailleur qui arrive mi-cuisse, un chemisier blanc, mes chaussures à talon haut. J’avais fait un chignon et j’avais mis mes lunettes.


Vous m’attendiez comme d’habitude devant la Fnac.

Je suis montée dans votre voiture et vous avez pris la direction de l’autoroute.

Vous m’avez caressé les jambes pendant tout le trajet en me disant des insanités et me donnant les instructions pour la nuit :

accoster les camionneurs et leur demander de faire l’amour.

Je devais offrir mon corps pendant une heure puis tout vous raconter.


Nous sommes arrivés sur l’aire de repos près de Hasselt.

Vous vous êtes garé tout au début du parking, puis vous m’avez ordonné de descendre de la voiture. Vous m’avez obligée d’enlever tous mes vêtements. Je me suis retrouvée toute nue, juste avec mes chaussures à talon haut.

J’étais hésitante car depuis qu’ils ont taillé les arbres, les voitures qui roulent sur l’autoroute peuvent voir toute une partie du parking.

Vous m’avez dit d’y aller immédiatement si je ne voulais pas « ramasser ».

Je vous ai demandé si je pouvais emporter des préservatifs. Vous m’avez répondu avec un grand sourire que non puisque je n’avais rien pour les emporter.


La peur au ventre, complètement nue, j’ai commencé à marcher vers le premier camion garé.

Je me suis mise à hauteur de la portière et j’ai toqué.

Le rideau s’est ouvert peu après et le routier m’a dévisagée de la tête aux pieds, j’étais honteuse.

Il a baissé la vitre et m’a parlé en néerlandais.

Je lui dit : bonjour monsieur, vous voulez faire l’amour avec moi ? C’est gratuit.

Il a parfaitement compris le français et m’a regardée avec le sourire.

J’ai fait le tour du camion et suis montée dedans.

Il avait la cinquantaine, assez gros, plus beaucoup de cheveux.

Il m’a emmenée derrière les sièges, sur le pseudo-lit.

Il s’est déshabillé complètement puis s’est collé à moi.

Il me pelotait tout le corps, principalement mes seins.

Puis j’ai du le sucer, mais pas longtemps car il bandait déjà. Son sexe était dur et de bonne taille.

Il m’a couchée sur le dos et a déchiré l’emballage d’un préservatif.

Il a écarté mes jambes en grand puis il a présenté son sexe à l’entrée du mien et m’a pénétrée.

Il s’est couché entièrement sur moi en m’embrassant dans le cou et me pilonnant mon sexe.

Il a crié rapidement en se crispant et en essayant de me défoncer et s’est retiré.

Je commençais à avoir bon.

Il est resté vautré sur le lit et je suis sortie en lui disant bye bye.


Je me suis dirigée sans tarder vers le camion garé devant.

C’était une plaque étrangère dont j’ignorais l’origine.

Comme pour le premier, j’ai toqué à la portière.

J’ai toqué plusieurs fois car personne ne répondait.

Lorsque j’ai voulu passer au camion suivant le rideau s’est ouvert sur un homme visiblement à peine réveillé.

Il m’a regardée toute nue avec de grands yeux, l’air surpris. Il se contentait de regarder sans baisser la vitre, ça s’éternisait.

Alors honteuse, j’ai essayé de lui faire comprendre par des gestes : j’ai fermé les yeux, j’ai ouvert la bouche et avec ma main, j’ai mimé que je suçais un sexe d’homme.

Puis j’ai ouvert les yeux, je l’ai regardé fixement et avec mon index j’ai montré mon sexe. J’étais honteuse. Le mec m’a fait un signe de la main pour savoir combien d’argent, je lui ai répondu en faisant non de la tête.


Il m’a ouvert la portière passager et je suis montée.

C’était un homme de la trentaine, cheveux bruns, moustache, mince.

Il s’est déshabillé rapidement, il ne portait presque rien.

Il bandait très fort, son sexe était tendu, long et volumineux sur deux grosses couilles. Il était rasé. Son gland était totalement décalotté et brillait à la lumière rouge de la cabine.

Il ne parlait pas français, certainement des pays de l’est.

On était assis l’un à côté de l’autre. Il m’a pris mes nichons dans ses mains et me les pétrissait avec force et me tirait les tétons.

Puis il s’est levé me présentant son sexe viril devant le visage, a pris ma tête avec ses mains et a forcé l’entrée de ma bouche.

Il était brute et sa queue trop grosse. Il essayait de me la rentrer totalement lentement puis me défonçait littéralement la bouche à coup de sexe rapides.

J’avais les larmes aux yeux. C’est comme s’il faisait l’amour à ma bouche. J’essayais de me débattre mais il me maintenait fermement la tête en parlant dans une langue que je ne comprenais pas.

Puis le calvaire s’est arrêté. Il s’est assis à côté de moi, m’a faite me lever et me tirait pour que je m’assois sur lui, face lui, en m’empalant sur son sexe.

J’essayais de lui demander de mettre un préservatif mais il ne comprenait visiblement rien et était pressé et excité.

Je n’ai pas eu d’autre choix que de m’empaler sur lui, sentant sa grosse verge élargissant le plus profond de mon sexe.

Au début j’arrivais à ne pas m’empaler complètement sur ce sexe énorme mais la position était fatigante avec après quelques moments, l’entièreté de son sexe était dans mon ventre à chaque va et vient.


Il en profitait pour recommencer à malaxer mes seins.

Puis il m’a forcée à l’embrasser à pleine bouche pendant que je m’activais à monter et à descendre sur son sexe et à subir la torture de mes seins.

Sa langue pénétrait ma bouche et se mélangeait à la mienne.

Après de longs moments, il a commencé à gémir très fort, tout en continuant à m’embrasser non sans mal.

Il s’agrippa fortement à mes seins, rendant toute tentative de fuite impossible et se répandit en moi.

Il éjacula dans mon sexe, remplissant mon ventre de son sperme.

Humiliée, il m’a jetée hors de son camion comme une mal-propre, mais soulagée que l’heure était écoulée.


Je me dirigeais directement vers votre voiture, pour m’apercevoir qu’elle n’était plus là.

J’étais abandonnée, nue sur un parking de pervers, juste vêtue de mes souliers fins et avec du sperme qui coulait le long de ma jambe.

Je me suis dirigée vers le bout du parking pour voir si vous n’y étiez pas.

Vers le milieu, il y avait un groupe d’hommes qui parlaient avec le flamand qui m’avait sautée.

Ils souriaient en me regardant, visiblement ravis de voir une jeune femme nue se balader sur le parking.

Je cachais tant bien que mal mon sexe et mes seins avec mes bras, pendant que je traversais leur groupe rapidement.

Je sentis une main sur mes fesses, puis plusieurs. J’étais encerclée. Le flamand avait du tout raconter leur faisant croire que j’étais une fille facile.

On me prit le bras et ils m’entraînèrent vers la table en bois dans l’herbe, destinée habituellement aux pic-nic.


Sans attendre, ils me courbèrent en avant, me faisant couchée sur cette table, mes seins complètement écrasés sur la table.

Puis ils ont défilé derrière moi. Je sentais la chaleur de leurs cuisses sur mes jambes et de leur ventre quand ils se courbaient sur mon dos pendant qu’ils me violaient.

Certains voulaient que je me redresse pendant qu’ils me besognaient pour jouer avec mes seins.

Les coups de boutoirs que je me prenais faisaient vibrer la table.

Conne je le craignais à cause de cette position, un des hommes a présenté son sexe entre mes fesses. Il était lubrifié grâce à la mouille de mon sexe et du sperme des autres hommes qui gorgeait l’intérieur de mon ventre.


J’ai essayé de me détendre au maximum pendant qu’il forçait l’entrée de mes fesses.

Mais la douleur était trop forte. Je pleurais pendant qu’il me pilonnait les fesses, rentrant entièrement son sexe.

Mon calvaire s’est arrêté quand il éjacula dans mon cul, m’agrippant les hanches et les fesses à me faire mal.


Ils ont été huit à abuser de moi avant que vous n’arriviez et que vous me preniez à votre tour sur cette table.


Puis vous m’avez obligée à rentrer dans la voiture toute nue et à faire le voyage jusque chez moi complètement dénudée en allumant le plafonnier pour que les conducteurs me voient.

Je n’ai pu remettre mes vêtements que dans ma rue, juste en bas de chez moi.


Mon mari était déjà rentré de sa sortie entre copains.

Il voulait absolument baiser et était très excité.

Honteuse, je me suis déshabillée une nouvelle fois et j’ai offert mon corps à mon homme en espérant qu’il ne remarque pas l’odeur et les traces de sperme que je n’avais pu enlever.

L’alcool aidant je crois, il ne remarqua rien et me ravagea littéralement.

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