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Un maître n’est rien sans sa soumise !

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Un maître n’est rien sans sa soumise !


Voilà près d’une heure que nous roulons à moto à travers les rues de la capitale. Quel délice de sentir l’air frais sur mes joues. Des sensations fortes se bousculent. Une envie de crier m’envahit, comme pour évacuer ce trop-plein d’exaltation. Mes bras entourent la taille de Rosa, ma tête penchée, repose sur son dos. Je sens à travers sa veste ses seins, je sens ses cuisses serrées contre mes jambes. Je sens tout son corps épouser le mien et je suis heureuse. Sentir l’air frais sur moi, me rend folle de désir.


Soudain, Rosa se faufile dans une impasse déserte et peu rassurante et s’arrête devant la porte jaune d’un immeuble.


— Nous sommes arrivées, me dit-elle.

— Où sommes-nous ? Demandais-je perplexe en descendant du scooter.


Des immeubles des années 60 nous entourent. Une bâtisse d’apparence ordinaire avec cette porte couleur moutarde me fait face. Les rares arbres qui nous entourent me semblent comme malades, desséchés. Cet endroit ne m’inspire pas confiance.


— Tu vas le découvrir par toi-même. C’est au 1er étage.


Rosa est du genre discret, à ne jamais s’étaler sur sa vie privée ou à raconter chaque lundi son week-end en détail.

Alors quelle surprise de voir le lieu devant lequel nous sommes. Rosa m’explique que c’est un endroit réputé dans lequel je vais pouvoir libérer mes fantasmes les plus enfouis.

Elle exerce sur moi son incroyable pouvoir de séduction qui me rend prêt à la suivre n’importe où, à faire tout ce qu’elle me dit.


— Je te quitte ici.

— QUOI ? Comment ça, tu me quittes ici ?

— A toi de découvrir tes plaisirs et d’assouvir tes fantasmes seule ma beauté. Sens-toi libre de faire ce que tu veux. Et si tu n’aimes pas, rentre chez toi. Le code 666A. Bisous Bella !


Sur ces belles paroles, elle démarre son scooter et part. Oui, oui, elle me lâche. Comme ça.


— Le dress-code, c’est classe et sexy, m’a dit Rosa avant de la suivre.


En toute confiance, je me suis apprêtée. Mascara pour faire ressortir mes yeux bleus et mes taches de rousseur ; ma chevelure rousse, bien coiffée et lissée laisse échapper des notes de parfums aromatiques. Porte-jarretelles, talons hauts et sexy, déjà toute mouillée à l’idée de partir à l’aventure.


Et me voilà au milieu de nulle part, seule pour aller je ne sais où. Je peux commander un taxi et rentrer chez moi, me diriez-vous.

Cependant, la curiosité me donne envie de passer cette fameuse porte jaune. Pas vous ?


Pour me donner du courage, je prends une grande inspiration et tape le code sur le digicode en tirant sur ma courte robe noire pailletée qui dévoile mes courbes généreuses.

Ma gorge se noue tandis que la pénombre s’installe autour de moi. Je tourne à tâtons, la poignée métallique. Sans plus attendre, je pénètre à l’intérieur de la bâtisse. Le silence entoure mon âme.

Une fois le code entré, la première porte passée, la lumière s’allume automatiquement. Mes yeux s’arrêtent sur ce magnifique hall d’entrée chic de taille moyenne. Le mur est blanc, le sol en marbre noir.

Etonnée, je le suis. Ce lieu n’a rien à voir avec l’extérieur. C’est lorsqu’on rentre à l’intérieur de ce bâtiment qu’il nous dévoile son caractère unique. J’avance, quelques mètres plus loin, un escalier traditionnel à la teinte sombre sur lequel repose des marches et un garde-corps en bois se présente devant moi. Finesse et robustesse pour cet escalier plein de caractère.


C’est donc seule que je grimpe l’escalier jusqu’au premier étage. Je monte en essayant de ne pas faire craquer le plancher. J’arrive au 1er étage, il n’y a qu’une porte. Elle est rouge avec simplement un heurtoir doré en forme de crâne à cornes. C’est toujours aussi silencieux. Ma main avec mes doigts futiles frappe vigoureusement à la porte. Pourquoi faut-il que je sois toujours l’ennemie d’une vie réglée ? Pensais-je au plus profond de moi en regardant les cornes de la tête-de-mort si finement dessinées.

La porte s’ouvre...

Je m’approche timidement sur le palier devant lequel un homme avec un masque vénitien m’accueille et m’introduit aux premiers us et coutumes de ce lieu : « Ici, le respect est le maître-mot ».

La porte, immédiatement après mon passage, dévoile un long couloir qui laisse imaginer l’affluence de certaines soirées.

Je suis stressée par la découverte de ce lieu. Je l’avoue. Mais rester, détermine ma personnalité ; on ne change pas.


Je longe ce couloir, laissant le monsieur au masque près de la porte, je vois qu’il m’observe. Soudain, mon attention est attirée par une raie de lumière rouge filtrant sous une porte, intriguée, je m’approche et colle mon oreille curieuse. J’entends deux voix, une femme et un homme.

L’homme au masque vénitien me regarde toujours, déstabilisée, je décide de continuer de longer ce couloir qui me mène à un espace immense. Le lieu est beau, chaleureux, feutré et intimiste. Machinalement, mon regard fait le tour de la pièce. Il y a un bar, une petite piste de danse où pour le moment, il y a quelques personnes en tenue très légères. On trouve des lits ouverts à la vue de tous ou des lits plus à l’abri des regards, de quoi s’attacher, et plein de pièces closes.

Ainsi, me voici dans un club libertin pour la première fois de ma vie.

Dans cette atmosphère particulière où les tabous et les convenances n’existent plus, je suis une jeune aspirante libertine disponible à toutes les expériences.


J’enlève ma robe pailletée et la dépose avec mon sac dans un casier.

Lingerie rouge en dentelle, talons aiguilles porte-jarretelles et bas en résilles, me voici habillée.


— Bonjour Madame, votre lingerie est très séduisante. Bienvenue au paradis des instants coquins et des fantasmes. Je travaille ici, si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas.


C’est cet homme avec ce mystérieux masque vénitien qui vient de me parler. L’intrigant charme de cet homme masqué s’ajoute à l’étrange de cette situation. Son masque en or est décoré de petits diamants. Il n’est pas seulement sexy dans son costard noir, il dégage un sex-appeal bouillant.


Ma main effleure la main de cet inconnu masqué. Ce bel homme détourne son regard vers une pièce dans le fond de la pièce.


— Ne mettez pas les pieds dans la chambre noire, ou alors prenez en compte ce qui pourrait vous arriver.

— C’est quoi ?


Sa délicate main droite, douce et chaude, doucement se pose sur ma main.


— C’est une porte qui s’ouvre sur une pièce sombre. Sombre de nos plus sombres désirs, nos plus enfouis désirs. Vous aimez et connaissez le BDSM ? Réplique-t-il d’une voix sensuelle.

— Dites-moi en davantage, lui demandais-je.


Sensuellement, il continue :


— Le BDSM est une pratique sexuelle qui consiste à prendre du plaisir par la douleur, la contrainte, l’humiliation érotique ou la mise en scène de divers fantasmes sexuels. Le tout dans une relation consentie mutuellement. Le BDSM est une invitation à explorer de multiples fantasmes. Découvrez un univers de fantasmes dans cette chambre noire. Et n’oubliez pas que le langage, une des clés de l’extase, joue un rôle très important afin que chacun des participants soit pleinement dans son rôle de dominant ou dominé, toujours dans le but d’atteindre les cimes du plaisir !


Je sens la chaleur humaine de sa main me serrer de plus en plus fort le poignet. Je le regarde , je serre timidement sa main. A travers son masque, ses yeux si charnels scintillent tels des diamants. A ce moment-là, je n’ai qu’une seule envie. L’embrasser. Goûter l’élixir de ses lèvres. Je veux qu’il m’attrape par les cheveux et qu’il me prenne comme une chienne dans cette fameuse chambre.


— On y va ? Je veux y aller avec vous ! Je veux être votre petite slave dans cette chambre Monsieur !


Je n’arrive pas à croire que je viens de dire ça. Nul besoin de lui parler davantage, même derrière ce masque vénitien qui laisse apparaître ses lèvres délicates, un simple regard suffit. Ses yeux bleus me pénètrent. Frémissante d’impatience à l’idée de découvrir de nouveaux plaisirs. Je suis prête à le suivre, à apprendre d’un homme pareil.

Il est tellement désirable. Il sourit et se penche vers mon oreille pour murmurer :


— Allons y ! je te promets des plaisirs comme tu n’en as jamais connu. A partir de maintenant appelle-moi Maître !


Il enlève son masque et pose ensuite ses lèvres sur les miennes. Sa langue glisse furtivement dans ma bouche. Je suis tout à lui.

On se dirige vers cette fameuse chambre noire. J’entrouvre la porte. Assoiffée de désir, j’entre dans cette pièce. Un grand lit au centre de la pièce. Dans une cheminée en marbre, un feu crépite.


Il se dévêtit tout en lenteur. Il commence par enlever sa chemise dévoilant un torse bien sculpté. Son corps, son visage candide et son air assurant, qui est-il ? Ange ou démon ? Je caresse ses abdos. Sa peau est douce.


Je m’enfonce confortablement dans ce lit rouge.

Dans cette chambre intime éclairée par un chandelier aux bougies, un lit et trois canapés rouges délimitent l’espace de jeu. Tout autour, sur les murs recouverts de tapisseries rouges sont accrochés des accessoires en cuir, en acier et en latex. Chaines, fouets, martinets, vêtements en latex, et tout autres jouets de BDSM. Pour des sensations délicieusement douloureuses reste à choisir son collier, entre chaîne sexy et collier en cuir, il y a un panel de choix accroché sur le mur. Le désir monte en moi, Je savais que ces jeux SM existaient, mais je n’ai jamais essayé. Tremblante de l’inconnu, je n’ai jamais eu le courage de franchir le pas.


Les mains de cet homme caressent mon dos et ses doigts légers écartent mon string bien humide. Ses douces mains pincent mon clito à travers la dentelle rouge. Une vive douleur m’excite. Je ferme les yeux et bascule la tête à l’envers, me laissant aller sur ce lit, rond. J’écarte mes cuisses. Je le laisse faire.


Très vite, il laisse tomber le long de mes cuisses mon string. Je suis toute nue. Deux de ses doigts me pénètrent petit à petit. Son souffle frôle mes jambes, mon string s’abaisse aux chevilles.

Je veux qu’il me lèche la chatte, alors, de mes cuisses serrées, je lui bloque le visage contre ma chatte qui réclame du plaisir de sa bouche et de sa langue. Il s’exécute et il lèche ardemment, allant chercher mon jus au plus profond. Ce bel homme à genoux devant ma chatte, sa langue agile joue entre mon clito, mes lèvres.



Je vois qu’il affectionne de me procurer du plaisir. Je le laisse continuer encore quelques instants. Le désir monte en moi. Sa langue... Sa langue est délicieuse, se glisse doucement sur mon pubis, mon clito et mes lèvres intégralement douces. Il me déguste pendant au moins 15 à 20 minutes, le temps me paraît interminable et si exquis.



Enfin, dans un rugissement rugueux, j’inonde sa bouche et son doux visage. Je découvre pour la première fois, mes capacités de femme fontaine. Il baisse soigneusement la tête et lèche avec application le sol recouvert de mon jus brûlant.


Jambes écartées, mes talons enfoncés sur les couvertures rouges de ce lit, je le supplie :


— Je veux être ta soumise. Je veux que tu me prennes comme ta pute.


Son regard en dit long, il n’attend que ça. Sa main ferme saisit mon poignet, je glisse ma main dans la sienne. Ses doigts se resserrent autour des miens. Une douce chaleur irradie de ma main à mon bras.


— Je suis ton jouet, ta petite pute, fais-moi jouir, dresse-moi ! Ordonnais-je.


Sa main chaude se pose sur ma nuque. J’entends un bruit de ceinture métallique se défaire. Mon partenaire est visiblement en train de se débarrasser de son pantalon.


— Toi, ramène-toi chienne ! A genoux ! Dit-il d’un ton calme et profond.


J’obéis. Je suis à genoux devant mon maître. Il s’approche enfin, il ouvre son pantalon. Une verge tendue s’en échappe. Il a dû avoir le temps de fantasmer. Il enfonce un doigt puis un deuxième dans ma bouche pour que je les suce.


— Sois obéissante ! Dit-il avec autorité.

— Merci.

— Merci qui ? Lance-t-il d’un ton sérieux.

— Merci maître.

— Regarde-moi.


Soumise, à genoux, j’obéis, je relève mes yeux vers lui, mon regard glisse sur son torse, ses lèvres sensuelles, je meurs d’envie qu’il me baise. Son regard bleu me pénètre.


— Tu es si belle ma petite soumise, écartes les jambes ma chérie.


Je nous regarde dans ce grand miroir mural antique qui se trouve face à nous. Grand miroir mural doré au reflet éclatant, révèle nos 2 corps enlacés, dévoile nos désirs, livre enfin ma vraie nature que je me soumets quotidiennement à la dictature des normes sociales et aux esprits moralisateurs.


— Humm… Petite salope, regarde-toi comme tu es belle et comme je vais te prendre. Me lança-t-il avec une voix sensuelle et dominante.


Désormais entièrement nu lui aussi, son sexe dressé jusqu’au nombril ne laisse aucun doute sur son désir qu’il a envers la panthère docile que je suis. Il sort quelque chose sa poche. Il s’agit d’un collier de cuir noir. Il me caresse la nuque. Ses mains chaudes me donnent des frissons. Il se penche vers moi pour me le mettre autour du cou. Je frissonne à son contact. Il tire sur la chaîne du collier pour me rapprocher de lui, je sens son souffle. J’ai mal mais j’adore ! Les colliers symbolisent l’appartenance quand les laisses amènent le jeu vers l’humiliation. Paradoxalement, le partenaire soumis se sent libéré de toutes contraintes puisqu’il abandonne à son maître toutes les responsabilités et toute la culpabilité du duo. C’est le chemin vers le lâcher prise au plus haut point, synonyme de ressenti érotique absolu.


— Offre-moi ton cul. Ordonne-t-il.


Docilement, soumise à lui comme sa chienne. J’obéis. Je me retourne. Je me mets à quatre pattes sur la moquette noire, me cambre, pose mon visage au sol sur un coussin pourpre en soie et j’écarte mes fesses avec mes deux mains.


Il m’attache les mains avec des menottes en fourrure. Sort un plug qu’il enfonce dans mon cul. Ouvre la porte de la chambre, pour que les invités admirent le spectacle, il sort un fouet en cuir, différentes sortes de cravache, un martinet et commence à me donner des corrections.


Des curieux et curieuses regardent avec envie la scène du seuil de la porte de la chambre. Je suis mouillée de désir. Il me remercie d’un coup de cravache sur mes fesses offertes. Le martinet sur mes fesses, les lanières claquent sur ma peau nue. Il promène la cravache le long de mon sexe, me frappe avec fermeté. Je remarque à travers un des miroirs que sous mon petit cri de jouissance, sa verge se dresse encore plus. Soumise de l’exquise douleur. Attachée avec ses menottes en fourrure rouge, rouge comme mon rouge à lèvre, je découvre le plaisir de la fessée à travers les coups des fouets et des cravaches.


— Continue !


Je suis sa douce esclave sexuelle, sa panthère docile, sa petite pute et je le laisse libre de faire de moi ce qu’il veut. Il m’embrasse dans le cou. Ses mains audacieuses s’accrochent à mes hanches. Ses doigts explorent mon anus et s’y enfoncent délicatement. J’ai si mal.


— Empale-toi sur ma queue salope.


J’obéis malgré la douleur. Il retire ses doigts pour guider son énorme sexe, sa queue progresse lentement dans mon rectum, je suis bien, j’adore, sentir être prise ainsi par mon amant.

Puis, il m’empale directement. Je laisse échapper un cri. Il enfonce son engin entre mes fesses. Aussitôt, les allers-retours commencent. Je hurle de plaisir et de douleur, il m’attrape par les cheveux. Il défonce mon cul qui tressaute à chaque coup de rein.


— Qu’est-ce que tu es bonne ma jolie salope ! Me lance-t-il avec envie en fermant les yeux. Tu aimes ça, ma chérie ?

— Oh oui, c’est si bon ! Démonte-moi. Oui, comme çaaaaa !

— Je te la mets bien profond, ça te plait ?

— Ouiiiii beaucoup ! Oh, plus vite !


Je sens que mon orgasme vient et qu’il sera puissant. Il me baise fort et longuement. Il plonge sa queue au plus profond de moi. Il me lèche le corps avec douceur, avec passion.


— Tu la sens ?

— Oh oui !

— Tu es trempée, ma belle. Tu es particulièrement excitée. Une vraie chienne !


Je jouis en gémissant de plus en plus fort à cause des allers-et-retours de plus en plus violents. Je sens sa verge se contracter dans mon cul, ce bel inconnu éjacule enfin. Je sens son jus chaud envahir mon anus, oh ! Que c’est bon !


Il m’embrasse fougueusement en me caressant tendrement les seins, ce bel inconnu me relève, m’enlève mes menottes et s’approche de mon sexe, y pénètre trois doigts qu’il y enfonce. Ses doigts vont et viennent dans ma chatte sans s’arrêter. Je suis profondément excitée. Maintenant, je veux son sexe dans mon vagin.


— Vas-y rentre ma bite dans ta chatte pour que tu la sentes bien.


Il s’allonge sur le lit pour me laisser être dessus, je frotte mon clito, mes lèvres sur sa bite. J’ai sous mes yeux cet homme mordu par le désir. Je le regarde :


— J’aime ta queue ! Baise-moi !


Alors je prends son sexe bien dur et chaud et l’enfonce petit à petit dans ma chatte.

Il commence à me pénétrer. Il introduit son sexe sans difficulté dans mon vagin. Il me baise de plus en plus fort et me murmure « qu’est-ce que tu es bonne ! J’ai envie de jouir en toi ». Ses mots m’excitent encore plus. Je le chevauche doucement en le dominant.


Je n’arrive plus à me retenir, je mouille extrêmement. Sa queue glisse toute seule dans mon vagin. Je continue de le chevaucher de plus en plus vite. Je me penche vers lui, il prend mes seins et se met à les pincer en les léchant et en suçant mes tétons. Il continue de me baiser de plus en plus intensément. Je vais jouir, je le sais, je le sens.


Je sens alors une humidité soudaine entre mes cuisses, soudain mes cris lui indiquent que je jouis de plaisir une nouvelle fois.

Il se retire en moi. Je peux sentir son odeur parfumée. Il effleure mon cou de son souffle. Puis dans un long mouvement, il colle son corps contre le mien et me chuchote à l’oreille :


— Caresse-moi avec tes douces mains, je veux les sentir sur ma grosse queue !


Stimulée par ce ton dominant et décidée, je commence à promener le bout de mes doigts sur toute la longueur de cette longue verge. Après quelques allers-retours, je resserre ma main autour de la queue de mon mystérieux partenaire avec la ferme intention de commencer à le masturber avec beaucoup plus d’intensité.


— Oh, c’est si bon ! Gémit-il.


Je palpe ses imposants testicules. Elles roulent doucement sur la paume de ma main. Elles sont d’une douceur extrême. Ma langue parcourt son gland gonflé puis glisse sur ses boules pour les lécher.


— Regarde-moi petite pute !


Exprime-t-il entre deux gémissements. Excité par la situation.



Je m’exécute en fixant ses yeux bleu clair me contempler d’en haut. Je continue de le branler pendant de nombreuses secondes sans le lâcher des yeux. Appréciant par la même occasion les gémissements virils que laisse échapper ma proie.


— Maintenant, tu vas me sucer ! Affirme l’homme avec autorité.


Excitée par la situation. Je colle ma bouche sur son sexe avide de désir. J’embrasse sa queue. Pour faire durer le plaisir, ma langue experte passe entre ses couilles et part à la découverte des moindres recoins de son sexe. Je lèche et crache sur sa queue. Il tient ma tête. Je commence les va-et-vient. Quelques secondes de gorge profonde. Sa queue et si grosse dans ma bouche. Quel délice !

Il me caresse tendrement les cheveux puis me prend avec fermeté, ses mains donnent le rythme de la fellation. Il change le rythme pour que j’accélère. J’adore quand il me dirige. Je suis sa chienne. Son esclave. Il gémit. Il adore ça :


— Oh, qu’est-ce que c’est bon. Continue… Tu fais ça si bien !


Il sent ma langue, mes lèvres puis le fond de ma gorge sur son gland gonflé par le plaisir. J’accélère les mouvements.


— Oui ! Vas -y, suce-moi ! Oui, comme ça, ne t’arrête surtout pas.


Un bruit de succion de plus en plus fort se fait entendre. Je sens son orgasme arriver. Je veux qu’il jouisse dans ma bouche. Ma bouche chaude, profonde, ma langue agile, mouillée suce son gland. Son sexe dans la bouche, je le regarde dans les yeux.


— C’est trop bon, je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps.


En poussant un grand cri, il se vide les couilles dans ma gorge. Je sens son sperme chaud dans ma bouche. Longuement, il jouit, giclée après giclée, il me remplit la bouche. Maintenue fortement autour de son sexe, j’avale avec jouissance son sperme. Je retire ma bouche de son sexe. Ce bel inconnu frotte sa queue contre mon visage, je me remets à le sucer en faisant jaillir l’excès de sperme que j’ai dans ma bouche contre son pénis. Il y en a tellement qu’un grand filet dégouline le long de mon visage.

Nous sommes essoufflés, ive de sexe et de jouissance.

Au centre de son attention, je reçois des caresses et des baisés. Sensuellement et tendrement nous nous embrassons. La douceur de ses mains parcourt ma chair. Son souffle chaud se rapproche de ma nuque et me murmure au creux de l’oreille :


— Je veux te revoir. Je t’invite demain soir à une soirée très spéciale où tu découvriras un endroit où la soumission règne.


Je veux le revoir. Dans ce lieu où ma curiosité s’est transformée en fantasme et mon fantasme en plaisir, je n’ai d’autres choix que de me jeter à corps perdu dans de nouvelles et brûlantes aventures…

Et vous ? Vous venez avec moi demain soir ?

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