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Le maître du jeu

Chapitre 2

Il prend le contrôle

Hétéro

— Debout la marmotte !


Clément me secoue légèrement pour me réveiller. Les rayons du soleil m’éblouissent. On est où ? il est quelle heure ? J’émerge assez rapidement et je me rends compte que nous sommes garés sur une aire d’autoroute. Franck s’appuie sur l’avant de la voiture et fume une cigarette tranquillement. Isabelle ne semble pas être dans le coin. J’ouvre la portière et je descends de la voiture en baillant et en m’étirant.


— Tu devrais mettre tes sandales.


Franck me sourit en regardant mes pieds nus. Je m’exécute et remets mes sandales.


— Voilà, satisfait Monsieur ?


J’ai un air moqueur et provocateur. Il ne faut pas me parler le matin quand je me réveille !


— Oui c’est mieux, l’endroit n’est pas très propre et je ne voudrais pas que tes jolis petits pieds se blessent.


Pourquoi je me sens comme une enfant quand il me parle comme ça ? Je me contente de sourire.


— Café pour tout le monde !


Isabelle revient avec 4 grands cafés et les distribue à chacun d’entre nous.


— J’ai vu qu’il y avait une petite boutique en allant chercher les cafés. Quelqu’un veut aller y faire un tour avec moi ?


Franck détourne le regard. Moi je n’ai qu’une envie : me réveiller tranquillement en dégustant mon café. Je croise le regard de Clément qui semble avoir compris.


— Je viens avec toi maman.


Je suis donc seule avec Franck qui n’a pas bougé depuis que je me suis réveillée. Je suis à côté de lui et on déguste notre café en silence. La fumée de sa cigarette m’arrive en plein visage et me fait tousser. Il sourit.


— Ce n’est pas drôle et ça pue votre truc !

— Ah bon tu trouves ?


Il recommence à fumer en regardant dans le vague. Après quelques secondes il se tourne vers moi et me tend une cigarette.


— Pardon ? Je ne fume pas.


Il me regarde droit dans les yeux.


— Tu trouves que je sens la cigarette ?

— Oui ! A plein nez !

— Alors prends là !


Il durcit un peu son regard et continue de me fixer. Machinalement je prends la cigarette.


— Pourquoi ?

— Pour couvrir ton odeur Julia.


En une seconde je me remémore toutes les péripéties depuis hier soir. La tomate est de retour.


— Ah… d’accord.


Il tend son briquet et l’allume. Je prends la cigarette en bouche et l’approche de la flamme. Je crapote et je me mets à tousser un peu. Ce n‘est pas la première fois que je fume mais la dernière fois remonte à très longtemps. Son regard s’adoucit et il sourit.


— Comme quoi la cigarette peut avoir du bon ! Ne soit pas aussi gênée, il n’y rien d’anormal dans tout cela.

— Je sens tant que ça ?

— Ca dépend pour qui. Je connais bien cette odeur. Pour moi oui tu as embaumé toute la voiture. Je ne sentais que ça. Les autres n’ont pas semblé s’en apercevoir plus que ça.

— Je suis vraiment désolée. Ce n’est pas dans mes habitudes. Merci pour la cigarette.


Je crois que je n’ai jamais été aussi rouge de toute ma vie.


— Ça ne changera rien à l’odeur je pense. Ca la couvrira un peu pendant un temps. Je voulais juste voir si j’allais réussir à te faire fumer.


Je cherche un moyen de m’excuser.


— Je suis vraiment désolée. Je n’ai pas eu le temps de prendre ma douche ce matin, je pensais que vous arriveriez…

— Ne t’excuse pas. J’ai été jeune aussi. Je sais ce que c’est. Ca me rappelle pleins de bons souvenirs.

— Je suis terriblement gênée.

— Tu aimes cette odeur ?


Je ne m’attendais pas à cette question. Ce qui est certain c’est que je suis gênée à cause de cette situation et de cette odeur. Mais est-ce que j’aime cette odeur ? Je ne me suis pas posée cette question.


— Je ne la trouve pas si désagréable en fait.


Ma réponse est sortie toute seule.


— Oui. Je la trouve délicieuse même personnellement.

— Vraiment ?


Il me sourit et je souris aussi. Je sens que je deviens un peu moins rouge.


— J’aime ta naïveté Julia. Tu ne sens pas tant que ça. J’ai juste fait une déduction par rapport à l’état de ton appartement, ton comportement et l’évidence que tu n’as pas pris de douche ce matin.


L’enfoiré ! Il se moque de moi depuis le début. Il va me le payer. Je vais lui rentrer dedans. Je lui lance mon regard le plus noir possible et brandissait mon poing dans sa direction.


— Vous vous moquez de moi depuis le début !


Son sourire s’estompe d’un seul coup. Il plonge son regard dans le mien.


— Pas tout à fait. Tu l’as dit toi-même, il y a quand même une légère odeur. Vérifie si tu ne me crois pas.


Pas besoin de vérifier je le sais et je peux même la sentir en ce moment.


— Qu’est-ce que je peux y faire ?


Il hausse les épaules, se remet à sourire.


— Il y a bien une solution mais vu que cette odeur ne te dérange pas je suis d’avis que tu assumes et que tu restes avec !

— Non ! Dites-moi ce que je peux faire.

— A une seule condition.

— Laquelle ?

— Quelle que soit cette solution tu t’engages à l’exécuter.

— On verra.

— Alors je ne dirai rien.


J’ai la sensation de me faire manipuler et je sens que ça l’amuse beaucoup. Je trouve cette conversation étrange. Je suis étonnée de ne plus être rouge comme une tomate et d’aborder ce sujet avec presque aucune gêne maintenant. Je suis aussi très énervée contre moi-même de m’être laissée avoir. Franck s’est retourné et m’ignore. Je ne sais pas ce qui me prend mais je lui donne un coup de genoux pour attirer son attention. Il se retourne, se penche et me fixe droit dans les yeux.


— Qu’est-ce que tu veux Julia ?


Sa voix grave et apaisante avec laquelle il s’adresse à moi me calme directement.


— Je voulais connaitre la solution que vous évoquiez, s’il vous plait.


Il continue de me fixer sans rien répondre. J’ai l’impression qu’il attend quelque chose. Je prends un air interrogateur.


— Je la mettrai pratique ?

— C’est une question ?

— Non… Une affirmation.


Il se redresse et regarde sa montre.


— On a peu de temps. Tu vois les toilettes juste là ? Vas-y, retire ta culotte et rapporte la moi. C’est ta culotte qui est imprégnée et qui génère le plus d’odeur.


Je ne peux retenir mon expression d’étonnement.


— Pardon ?

— Dépêche toi tu as moins d’une minute pour le faire. Ils reviennent. Dépêche-toi !


Son coup de pression m’empêche de réfléchir. Alors que je me demande encore si je vais le faire ou pas je pénètre dans les toilettes et rentre dans une cabine. J’enlève mon short puis ma culotte. Je la porte à mon nez et renifle. Punaise elle sent fort, il a raison. Je remets mon short et sors des toilettes. J’ai mis ma culotte en boule dans ma main et je me dirige vers Franck. Il m’accueille avec un sourire triomphal. Une fois arrivée à son niveau il me tend la main. Machinalement je lui tends la mienne et dépose ma culotte.


Tout en me fixant il la porte à son nez.


— Aaaaahhh C’est vrai que ça pue le sexe !


Derrière lui au loin je vois Isabelle et Clément qui reviennent.


— Ils arrivent. Il ne faut pas qu’ils voient ma culotte.


A ce moment-là Franck se penche et s’approche de mon oreille et se met à murmurer.


— Tu sais en 10 minutes j’ai réussi à te faire fumer, te faire dire que tu aimes l’odeur du sperme et du sexe, et pour couronner le tout je t’ai même fait enlever ta petite culotte. Je me serai bien amusé avec toi et tu aurais pu être ma parfaite partenaire de jeu si on s’était rencontrés avant.


Je suis comme hypnotisée et je reste sans réaction. Il glisse discrètement ma culotte dans la poche de son short tout en me fixant avec un sourire victorieux. Je m’en veux d’être aussi naïve et en même temps j’ai le bas-ventre en feu. Il ouvre la portière de la voiture. Je le suis et ouvre ma portière. Il attrape mon bras et m’attire vers lui. Il murmure à nouveau.


— Rendez-vous ce soir à minuit dans la cuisine de la villa.

— Pourquoi ?

— Pour que je te rende ta culotte petite imbécile. Je ne vais pas prendre le risque de la garder.


Imbécile ? Mon regard redevient noir au moment où il le prononce. Il le remarque et tapote sur sa poche en souriant. Bon il n’a pas tort je n’ai pas été très brillante pendant cette petite pause-café. Au moment où il me relâche le bras il semble penser à voix haute.


— Je me demande combien de temps en plus il m’aurait fallu pour te faire retirer ton soutif et admirer ta poitrine ?


Et il enchaine avec un clin d’œil avant de monter dans la voiture. Clément et sa mère son maintenant à 10m de la voiture.


— Ça va ma chérie tu es bien réveillée ?

— Oui ça va. Je pense que je vais encore me reposer un peu avant qu’on arrive je sens que j’ai encore sommeil.


On reprend la route et les minutes et les kilomètres défilent. Impossible pour moi de dormir. J’ai besoin de me défouler et de baiser surtout. J’enlève mes sandales et me mets à l’aise. Clément est plongé dans son jeu sur son téléphone. Isabelle écoute de la musique avec ses écouteurs. J’ai de plus en plus chaud malgré la clim. Je ne parviens pas à me calmer. Pourquoi ? Parce que j’ai donné volontairement ma culotte à un autre homme que celui que j’aime. Et je sais que si j’en avais eu l’occasion je serai allée beaucoup plus loin. Oui j’aurai laissé Franck me baiser sur cette aire d’autoroute s’il l’avait voulu. Je ne me reconnais plus.


Je sens mon téléphone vibrer. Je regarde, c’est un message de Justine : « Bonnes vacances Julia ! Le compteur est ouvert ? ;-) ». Je lui réponds dans la foulée : « Merci Justine ! On est encore sur la route. Oui il est ouvert depuis hier soir… ;-) ». Sa réponse est immédiate : « Coquine, continue comme ça ! Bonne route ».


Je souris et je m’étire pour me mettre à l’aise en me penchant du coté de mon homme et en étirant mes jambes du côté de la portière. Je commence enfin à m’assoupir la tête bien calée sur l’épaule de Clément.


Je me réveille peu de temps après à cause d’une chatouille. Clément n’a pas bougé il est toujours sur son téléphone. Je croise le regard de Franck dans le rétroviseur. Il a un sourire coquin. Ca recommence. Je sens une caresse sur mon pied gauche. C’est Franck. Mon pied gauche déborde légèrement sur son flanc coté portière. Il en profite pour le caresser. Je commence à le retirer lentement. Je vois Franck mimer très légèrement un « non » avec ses lèvres et en bougeant sa tête de droite à gauche. Je remets mon pied et cette fois il acquiesce.


La quasi-totalité du trajet se passe dans cette configuration. Clément dépose parfois un baiser dans mes cheveux. Franck accentue ses caresses sur mon pied à chaque fois. Je le laisse faire. Cela m’excite même plus que ça le devrait. Je me fais tripoter pendant que je suis collé à mon homme et étrangement j’aime ça.


— C’est ici, on est arrivé, s’exclame Isabelle.


On arrive enfin à destination un peu avant midi. La villa est magnifique et spacieuse. Tout le rez-de-chaussée est composé d’un grand salon et d’une grande cuisine toute équipée avec une salle à manger, des toilettes et une buanderie. A l’étage il y a deux chambres avec un dressing et une salle de bain chacune. Il y a une grande terrasse sans vis-à-vis à l’arrière avec une magnifique piscine et un coin barbecue/plancha. Je sens que je vais passer du temps à faire le légume au bord de la piscine et que je vais pouvoir prendre des couleurs. La plage n’est pas très loin, à 10min à pieds. Pour les magasins par contre il faut prendre la voiture.


Clément et Franck commencent à décharger les valises. Chaque couple se dirige vers sa chambre. Au moment d’entrer dans sa chambre Isabelle se tourne vers nous.


— On a rien à manger pour ce midi donc je propose que l’on aille trouver un petit restaurant vers la plage. Départ dans 30 min ça vous convient ?

— Oui c’est une bonne idée maman.


Dans la chambre Clément commence à défaire sa valise. Je fais de même mais je prends juste une tenue pour me changer.


— Je vais prendre une douche j’en ai trop besoin.

— D’accord ma chérie mais ne nous mets pas en retard, sinon ma mère va râler.


Je lève les yeux au ciel et rentre la salle de bain. En me déshabillant je me rappelle que je n’ai plus de culotte et ça me fait sourire bêtement. La douche est assez grande et à l’air très agréable. J’ai réussi à bien régler la température du premier coup et le jet est assez puissant. Je passe un temps non négligeable sur mes parties intimes. La douche me fait un bien fou. Je sèche mes cheveux tout en m’admirant dans le miroir. Je me sens bien et surtout propre. Je jette un œil sur l’heure. C’est bon il me reste un petit quart d’heure. De quoi m’habiller et me maquiller un minimum.


Sachant qu’on va marcher jusqu’à la plage j’ai prévu une tenue confortable. Je mets ma petite culotte noire cette fois et le soutien-gorge assorti. J’enfile une robe bleu marine qui est plutôt moulante sur la partie haute du corps et évasée vers le bas. Elle m’arrive à mis cuisse et le décolleté met en valeur ma poitrine. En plus il y a des poches sur cette robe, de quoi mettre mon téléphone et mes papiers. Je laisse mes cheveux détachés et j’ajuste ma coiffure qui reste très décontractée. Je termine le maquillage de mes yeux qui ressortent parfaitement et sont bien assortis à la robe. Je me trouve plutôt belle et je suis fière de moi. Je sors de la salle de bain et je mets mes sandales. Clément m’attend tranquillement sur le lit et je sens son regard s’arrêter sur ma poitrine. Pas de chance c’est l’heure d’y aller.


On trouve rapidement un petit resto vers le bord de mer. On a tous pris le menu salade. J’ai bien fait de prendre mes lunettes de soleil. Je sens que je commence déjà à prendre des couleurs ou même à cramer.


— Nous allons prendre la voiture cet après-midi avec Franck pour aller faire des courses. Ça ne vous dérange pas ?

— Non pas du tout, on va rester à la villa et se reposer un peu, dis-je en cherchant l’approbation de Clément dans son regard.

— Oui on va rester tranquillement à la villa.


Sur le chemin du retour alors que Clément est en grande discussion avec sa mère sur son avenir je sens un bras passer dans mon dos et attraper mon épaule.


— Très jolie tenue Julia. J’aime beaucoup ta robe.

— Merci Franck.


Il laisse sa main sur mon épaule. Cela ne me dérange pas et ne semble pas déranger Clément et Isabelle non plus qui ont pris un peu d’avance et se sont donc retournés pour vérifier que tout le monde suit. Franck affiche un large sourire qui est contagieux. Je me sens toute petite à côté de lui.


— Tu as pris le temps de mettre une culotte cette fois ?


Je lève les yeux au ciel et lui met un petit coup de coude.


— Vous avez fini de vous moquez de moi ? Oui j’ai tout ce qu’il faut et j’ai pris ma douche aussi donc je suis clean.


Il me serre un peu plus contre lui et passe son nez dans mes cheveux. Je le sens inspirer un grand coup.


— Oui je vois ça. Cette odeur n’est pas désagréable non plus.


Je reste contre lui le reste du trajet. On arrive rapidement à la villa. Clément s’installe dans le canapé du salon. Isabelle est remontée dans sa chambre pour aller chercher les clés de la voiture. Je suis dans la cuisine avec Franck. Nous buvons chacun un grand verre d’eau. Je suis en appui sur mes coudes sur l’ilot central et je scroll facebook sur mon téléphone. J’entends Isabelle appeler Franck depuis l’entrée pour aller faire les courses. Franck pose son verre dans l’évier derrière moi.


— J’arrive Isa ! Soyez sages les enfants !


Au même moment qu’il prononce cette phrase il me claque la fesse droite et la prend à pleine main. Un petit « oh » étouffé sort de ma bouche pour seule réaction. Je reste immobile. Il s’approche de mon oreille, je sens sa respiration toute proche de moi et sa main n’a pas décollé de ma fesse qu’il palpe avec envie.


— Garde toi du temps pour prendre ta douche avant que l’on revienne cette fois. Je pense que tu as largement le temps mais ne traîne pas trop quand même. Amuse-toi bien petite coquine.

— Oui. Merci.


Merci ? C’est tout ce que je trouve à dire ? Il libère ma fesse et sort de la pièce. Ma culotte est trempée et je souris bêtement devant mon verre d’eau. Par contre je n’ai pas rougi cette fois. J’entends la voiture démarrer et s’éloigner. Je suis dans un état second. Je reste un long moment seule dans la cuisine et j’essaye de calmer mes ardeurs. Mais rien n’y fait. Je me dirige vers le salon. Clément a allumé la télé et s’est affalé sur le canapé. Son attention n’est pas du tout dirigée vers moi, il ne m’a pas calculé et il a l’air à fond dans la télé. Moi je suis en feu et mon envie de sexe devient insoutenable. Franck a un effet sur moi que je n’ai jamais ressenti avant.


Je retire mes sandales et je fais lentement glisser ma robe sur le sol. Je me retrouve en sous-vêtements à côté de Clément. Il pose enfin les yeux sur moi et semble surpris.


— Qu’est-ce que tu fais ma chérie ?

— Je me déshabille et je me mets à l’aise mon amour.


Il a un petit sourire.


— Tu as trop chaud ?


Je retire mon soutien-gorge et fais glisser ma culotte sur le sol.


— Non… enfin si, un peu.


Je m’allonge complètement nue sur la méridienne et me caresse les seins qui pointent fortement.


— J’ai surtout très envie de toi mon amour !


J’écarte les cuisses comme une invitation. C’est une supplication de ma part à cet instant. Je n’ai jamais osé agir de la sorte auparavant. J’aurai trop appréhendé sa réaction. Mais là je m’en fiche complètement. Il y a un incendie à éteindre de toute urgence. Clément se redresse et se lève du canapé. Je peux voir la bosse qui déforme son short. Je lui fais de l’effet. Je le regarde droit dans les yeux et me mords la lèvre.


— Qu’est-ce que tu attends ? Je suis toute à toi.


Il retire son short et son caleçon plus vite que son ombre et me saute dessus. Il relève mes jambes et prend appui avec ses mains de chaque côté de mon visage. J’ai les genoux au niveau des oreilles et ma chatte est complètement offerte à son sexe bien dur que je sens frotter contre mes lèvres trempées.


— Prends-moi s’il te plait !


Je le supplie littéralement. Son regard devient coquin, limite vicieux. Je ne l’avais jamais vu comme cela avant.


— Tu es trop bonne je vais bien te baiser !


Il rentre d’un coup en entier en moi.


— Aaaahhhhhhhhhhhh


J’hurle de plaisir.


— Oui baise-moi mon amour, je suis à toi vas-y !


Jamais je n’avais parlé de la sorte. Cela ne semble pas lui déplaire il commence à me pilonner frénétiquement. Il est très clair pour tous les deux que l’on ne fait pas l’amour à cet instant. On baise sauvagement. Et c’est la première fois qu’on le fait. J’adore. Je suis dans un autre monde.


— Tu aimes ça ma chérie ?

— Hmmmmmm…. Oui…. Oui…. Continue….Défonce-moi, baise-moi mon amour !


Il accélère le rythme. Je me sens partir, je suis sur le point de jouir.


— Je vais jouir mon amour, c’est trop bon ne t’arrête pas !


J’explose dans un hurlement. Au même moment je sens son sperme chaud se déverser en moi. Mon orgasme est foudroyant. Mes jambes qui sont prisonnières tremblent. Je ne peux pas m’arrêter de gémir.


— C’était trop bon ma chérie. J’aime quand tu es comme cela.

— Hmmmm Hmmmm Hmmm ah bon ? Hmmmmm vraiment ?


Il me libère de son étreinte et mes jambes s’écroulent sur la méridienne. Je reprends petit à petit ma respiration.


— Je vais à la douche ma chérie. Tu devrais me rejoindre.

— Oui j’arrive je te rejoins.


Je reste allongée quelques instants sur le canapé. Merde ça coule ! Je sens le sperme s’écouler de ma chatte. J’ai peur de tacher le canapé. Je me lève rapidement et attrape ma robe que je cale entre mes jambes. J’inspecte le canapé : pas de trace. Par contre il y a quelques gouttes sur le sol. Je les essuie avec ma robe et me dirige vers notre salle de bain.


Clément est déjà sous la douche. Je le rejoins. On s’embrasse tendrement et longuement. Il est le premier à sortir de la douche. Je reste quelques minutes de plus. Lorsque je sors il est déjà habillé. Il dépose un petit baiser sur mes lèvres et retourne devant la télé dans le salon. Je profite d’être seule pour défaire ma valise et ranger mes affaires dans l’armoire. Je reste nue et je cherche ma prochaine tenue. J’opte pour la petite robe noir classique. Cette fois je passe du temps à bien peaufiner mon maquillage. J’entends la voiture se garer devant la villa.


Je descends et je sors à la rencontre de mes beaux-parents pour les aider avec les courses. Clément est resté devant la télé. Franck sourit dès qu’il m’aperçoit et me fais un clin d’œil. Isabelle prend un premier sac et se dirige à l’intérieur. Je m’approche pour prendre un sac dans le coffre.


— Je vois que tu as eu le temps de prendre ta douche cette fois.

— Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?

— Tu t’es changée et tes cheveux sont encore mouillés.


Ah oui en effet. Qu’est-ce que je peux être bête des fois. Ma bêtise me fait rire.


— Tu as pris ton pied ?

— Oui c’était génial.


Je lui réponds du tac au tac, machinalement et sans aucune gêne. Je prends le sac et me dirige vers l’intérieur.

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