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Le maître du jeu

Chapitre 3

Joue avec moi

Hétéro

Je range les courses avec ma belle-mère qui m’étale toute sa science sur la gastronomie et les régimes. Au moment où je range les boissons je pense à l’apéro.


— C’est bientôt l’heure de l’apéro non ?

— J’aimerais bien profiter de la piscine, j’en ai envie depuis qu’on est arrivé, me répond Isabelle.

— Moi aussi, ajoute Clément qui vient d’entrer dans la cuisine.


Personnellement je sors de la douche et je viens de me maquiller alors je ne suis pas super chaude pour la piscine. Ce sera l’occasion de me reposer sur un transat.


Clément et sa mère ne trainent pas pour mettre leur maillot de bain et plonger dans la piscine. Je sors sur la terrasse pour aller sur mon transat. Au moment où je sors, Franck, qui est assis à une petite table un peu à l’écart sur la terrasse m’interpelle.


— Tu crois que je peux abuser de ta gentillesse et te demander de me servir l’apéro ?

— Mais bien sûr ! Qu’est-ce qu’il vous faut Monsieur ?


Il sourit, apparemment bien amusé par ma réponse.


— Je prendrais bien un Whisky et des cacahuètes pour commencer Mademoiselle.

— D’accord je vais vous chercher ça. N’hésitez pas à me dire s’il vous faut autre chose.

— Je pense que ça ira, j’ai tout ce qu’il me faut. J’ai même ta petite culotte.

— C’est bon arrêtez un peu avec ça.

— Prends-donc un verre toi aussi et rejoins-moi.


Je retourne donc à l’intérieur chercher la commande. Je trouve rapidement ce qu’il me faut et je prends un petit plateau pour tout emmener. Je prends du coca pour moi. Je le rejoins sur la terrasse et je m’installe à ses côtés. Il me serre un verre de whisky.


— Je ne bois pas de Whisky.

— Tu n’aimes pas ou tu n’en as jamais bu ?

— Je trouve ça trop fort.


Il complète mon verre avec du coca et trinque avec moi.


— Ça ira mieux avec ça je pense. Goute, tu aimeras peut-être.


Ce n’est pas mon premier whisky coca. Il me prend vraiment pour un bébé par moment. Je bois une petite gorgée. Ça va ça passe, ce n’est pas si désagréable. Je lui envoie un petit sourire.


— Je peux vous poser une question ?

— C’est ce que tu viens de faire non ? Allez, vas-y.


Je ne m’arrête pas sur son humour dépassé. Je prends mon temps et je me lance directement.


— C’est quoi le but de votre petit jeu avec moi ?

— J’aime bien t’embêter, tu es un bon cobaye Julia.

— Jusqu’où vous êtes prêt à aller dans ce jeu ?

— Comment ça ? Je ne vois pas où tu veux en venir.


Bien sûr que si qu’il le sait. Il se moque de moi encore.


— Vous m’avez pris ma culotte, palpé les fesses. C’est quoi la suite ?


Il me sourit et reste d’un calme à toute épreuve.


— Je ne sais pas, nous verrons au fur et à mesure. Je pars du principe que tant que tu ne m’arrêtes pas je peux continuer.


C’est vrai que je ne l’ai jamais arrêté ou mis de stop à son petit jeu avec moi. Je me suis énervée mais c’est tout.


— Pourquoi jouer à ce petit jeu avec moi ? Je suis votre belle-fille quand même.

— Tu me rappelles quelqu’un que j’ai connu il y a longtemps. Que de bons souvenirs.

— Dites m’en plus s’il vous plait.

— C’était une jeune femme presque aussi jolie que toi. On s’est tout de suite très bien entendu et on a développé une complicité même si on était chacun marié de notre côté.

— C’était votre amante ?

— Oui et non. On a commencé par des petits jeux, un peu comme on l’a fait tous les deux ensemble aujourd’hui.

— Que s’est-il passé ?

— Elle était naïve comme toi et même si je la soupçonne de s’être laissée volontairement avoir par mes petites combines elle a fini par se prendre au jeu dont j’étais le maître. C’est moi qui dictais les règles de notre petit jeu et elle adorait ça.

— Si je comprends bien c’était votre soumise ?

— Elle m’était totalement dévouée et obéissait à chacune de mes exigences. Elle adorait son rôle et moi le mien. On a passé de supers moments. C’était un jeu de rôle entre nous qui ressemblait fortement à une relation dominant/soumise c’est vrai. Mais pour nous c’était un jeu.

— C’est ce qui a mis fin à votre mariage ?

— Non. On est tous les deux restés mariés. Notre relation s’est terminée quand elle a dû déménager à l’autre bout de la France avec son mari pour le boulot. Ça fait un moment que je n’ai pas eu de ses nouvelles mais je crois qu’elle est toujours avec son mari.

— Et votre femme ou plutôt ex-femme ?

— Elle est morte il y a dix ans d’un cancer.


Merde, je ne le savais pas et je viens de mettre les pieds dans le plat. Clément ne m’en a jamais parlé.


— Je suis désolée. Je ne savais pas.


Il boit une bonne gorgée de son whisky.


— C’est la vie. Il faut savoir en profiter tant qu’on le peut.

— Vous ne regrettez pas de l’avoir trompé ?


Je me rends compte trop tard que j’insiste peut-être trop avec toutes mes questions trop personnelles, et surtout que ma dernière question est déplacée.


— Excusez-moi je n’aurais pas dû…

— Non je ne regrette pas. Je l’ai aimé jusqu’à la fin. Ma relation extra conjugale n’avait rien à voir avec l’amour que j’avais pour elle. C’était autre chose qui était complémentaire avec la relation que j’avais avec ma femme. Je pense même que j’aurais pu lui expliquer et qu’elle l’aurait compris.


Je médite sur sa dernière réponse. Je ne suis pas certaine du tout que je comprendrais si Clément avait ce genre de relation.


— Pourquoi cette question Julia ? Tu comptes tromper Clément ?

— Non pas du tout ! Je n’en ai pas l’intention ! Je l’aime. Enfin j’ai déjà eu des tentations, mais je les regrette et je m’en veux.

— Tu ferais une excellente partenaire de jeu pourtant, c’est dommage.


Je rougis pour la première fois depuis un moment. Je ne vois pas quelles sont mes qualités en la matière. Il doit me voir comme une potentielle remplaçante de son amante du passé. Ça me vexe un peu sur le coup.


— Vous aimeriez que je remplace votre ancienne soumise ? C’est ça votre petit jeu ?

— Non ce n’est pas ce que j’ai dit. Chaque personne est unique et la relation que j’avais avec elle n’est pas remplaçable. Je sous-entends seulement que je trouve que tu n’es pas comme les autres. Un peu comme la perle rare.

— Moi la perle rare ?


Je rigole pour me moquer. C’est sorti naturellement.


— Je trouve que tu as le caractère parfait. Tu es susceptible, tu marches dans toutes les combines, tu es portée sur le sexe et ton corps est sublime.


Je ne suis pas du tout d’accord avec lui.


— Arrêtez un peu. Bon c’est vrai que je suis susceptible et facilement troublée, voir un peu naïve. Mon corps n’a rien de sublime Je suis plutôt une fille quelconque comme on en croise partout dans la rue. Et je ne suis pas du tout portée sur le sexe, mes compétences et mon expérience sont très limitées à ce sujet. Vous avez tout faux !

— Tu viens de te faire tringlée deux fois en moins de vingt-quatre heures et je parie que tu pourrais recommencer maintenant. J’ai tort ?


Ouille touchée ! Je baisse les yeux.


— Non.

— Tu crois vraiment être une fille quelconque ? Tes seins ont l’air parfait. J’ai pu tâter ton petit cul qui ferait bander un mort. Ton visage angélique est juste parfait. Ton sourire est à tomber. Tes yeux bleus doivent rendre ton regard magnifique vue de dessus quand tu suces une belle queue. Je continue ?


Je ne sais pas quoi répondre. Je suis à la fois choquée et contente de sa description de mon corps. Je reste bloquée sur sa dernière phrase.


— Je ne suce pas.

— Pardon ?

— Je vous ai dit que je n’ai pas beaucoup d’expérience et de compétence en matière de sexe. J’ai eu très peu de partenaires avant Clément et on est toujours restés dans le très classique. Je n’ai jamais pratiqué le sexe oral.

— Tu aimerais essayer ?

— Oui je crois.

— Parles-en avec Clément. Il ne te dira surement pas non, sauf s’il est bête.


Je finis mon verre et reste silencieuse deux bonnes minutes au moins. J’intègre tous les compliments que Franck vient de me balancer, certains assez crument d’ailleurs.


— Pour reprendre ma question du début de notre conversation, vous voulez dire que vous ne seriez pas contre l’idée de coucher avec moi si vous en aviez l’occasion ? Vous iriez jusque-là ?

— Oui Julia je coucherais avec toi si nous en avions l’occasion. Ce serait l’éclate totale !


Je rougis et souris à la fois.


— Vous vous emballez et vous ferez moins le fier quand je ferai l’étoile de mer !

— C’est une proposition ?


Oula, c’est vrai que ça ressemble à une proposition. Il faut que je fasse attention à ce que je dis moi.


— Non juste une supposition. Je vous ai dit que je ne suis pas une experte.

— Mais tu peux le devenir. Laisse-moi te faire une proposition.


Il se rapproche de moi et pose sa main directement sur ma cuisse.


— Rentre dans le jeu et laisse-moi en être le maître. Je te promets qu’on ira doucement et à ton rythme. Réfléchis-y et réponds-moi quand tu auras pris ta décision. Je sais que l’on peut bien s’entendre à tous les niveaux tous les deux. J’ai bien vu l’effet que je te fais et tu sais l’effet que tu me fais.


Mon cœur bat à mille à l’heure. Je ne sais pas quoi répondre à sa proposition. Je suis coupée en deux. Une partie de moi, mon corps surtout, meurt d’envie de lui dire oui tout de suite et l’autre rejette catégoriquement l’idée vis-à-vis de Clément. Justement il sort de la piscine et commence à se rapprocher de nous avec sa mère.


— D’accord je vais y réfléchir.


Il me fait une petite caresse le long de la cuisse.


— N’oublie pas de venir récupérer ta culotte cette nuit.

— C’est un autre de vos pièges ?

— Je te l’ai dit, c’est toi qui a le pouvoir. Tu peux arrêter tout dès que tu le souhaite. Je ne ferai rien contre ta volonté. Viens ou ne viens pas. C’est comme tu veux.


Il me fait un clin d’œil et se resserre un verre.


— Et pour nous ? Où sont nos verres ?


Clément vient d’arriver et me fixe, attendant que j’aille lui chercher un verre. J’ai d’autres choses en tête.


— Va voir dans la cuisine.

— Maman, tu sais où sont les verres ?


Isabelle et Clément se dirigent vers la cuisine. Franck s’est levé et est parti chercher une cigarette. Je fais un petit état des lieux mental. Je fais quoi cette nuit ? Si je le rejoins à minuit je vais coucher avec lui, je le sais. Si je n’y vais pas je vais y repenser sans cesse pendant une éternité. Ou alors j’y vais mais je jure de ne rien faire et de ne pas franchir la limite. Est-ce que ce serait possible ?


— Julia ça te convient un petit apéritif dinatoire ce soir ? On a acheté tout ce qu’il fallait et tout est quasiment prêt.

— Oui parfait Isabelle, ça me convient.


On passe un très bon moment tous les quatre. On échange plein d’anecdotes sur nos couples respectifs, Isabelle n’est jamais à court d’histoires et de remarques sur Franck ou sur Clément. Je suis heureuse d’être épargnée. L’alcool coule à flot. Je me suis rabattue sur une bière que je sirote tranquillement. Le whisky que j’ai bu en fin d’aprèm m’est vite monté à la tête. J’ai donc ralenti la cadence. Je sens que Clément est vite saoul, idem pour sa mère.


Il est déjà tard et la journée a été longue. Les derniers rayons de soleil disparaissent et laissent place à la nuit. Clément est déjà rentré et s’est installé sur le canapé à l’intérieur. Il est rapidement suivi par sa mère. Je pense qu’au vu de ce qu’a bu Franck il doit être bien plein également. Mais cela ne se voit pas trop. Tout le monde se retrouve dans le salon. J’en profite pour débarrasser la table dehors et rentrer toute la vaisselle. Je rince les verres dans la cuisine quand je sens des mains se poser sur mes hanches.


— On fera tout ça demain, laisse ça s’il te plait.

— Vous êtes ivre Franck.

— Un petit peu seulement. Ça ira mieux dans une ou deux heures. Je n’ai pas tant bu que ça.


Je regarde l’heure, il est 22h30. Il n’est pas si tard finalement.


— Vraiment ?

— Oui je sais quand je dois m’arrêter.


Il remonte une de ses mains et attrape mon sein droit. Il le palpe délicatement.


— Franck, pas ici on peut nous voir.


Il se rapproche de mon oreille pour murmurer comme apparemment il a pris l’habitude de le faire. Il doit sentir que ça me rend folle.


— Donc tu ne dis pas non si je te pelote les seins et si je te tripote un peu ? Tu as juste peur que l’on nous surprenne ?


Il pose sa deuxième main sur mon autre sein et commence à clairement me tripoter et à jouer avec mes tétons à travers les vêtements.


— Hmmpffffff


Je commence à gémir. Je me cambre sous l’effet de ses caresses. Mon cul vient se plaquer contre son entrejambe. Je sens son sexe contre mes fesses. Il bande bien fort. Il dégage mes cheveux de mon cou et y dépose un petit baiser. Je me sens bien et je gémis doucement. Puis il me mord le cou tout en pinçant mes tétons à travers ma robe. C’en est trop. Si on continue une seconde de plus on va se faire griller car j’ai envie de gémir très fort. Dans un effort surhumain je reprends le contrôle de moi-même et me dégage de son emprise.


— Ça suffit, on va se faire griller. Je ne veux prendre aucun risque à ce niveau. Je tiens à mon couple et à ma relation avec Clément.

— D’accord Julia. Je comprends. Tu as raison soyons prudents.


Il s’éloigne et au moment de sortir de la cuisine il se retourne et me murmure un « à tout à l’heure » presque imperceptible accompagné d’un clin d’œil. Je mouille comme jamais. Je pense que j’ai encore la même solution que plus tôt dans l’après-midi en allumant Clément pour qu’il calme mes pulsions. Oui c’est ce que je vais faire. Je vais dans le salon. Je croise Isabelle qui part se coucher avec l’aide Franck. Je crois qu’elle a essayé de me dire bonne nuit mais je n’ai pas tout compris. Je retrouve Clément sur le canapé. Il ronfle déjà. Mon plan génial tombe à l’eau.


J’essaye de le réveiller pour le faire monter dans la chambre. Il ouvre les yeux et sort des mots et phrases incompréhensibles. Je l’aide à monter dans notre chambre comme le faisait Franck avec Isabelle tout à l’heure. Nous arrivons jusqu’à notre lit. Je le déshabille et le met en caleçon. Il en profite pour m’attirer vers lui et me tripoter tout le corps. Il m’embrasse et glisse une main dans ma culotte sur mes fesses. Je vais passer à la casserole je crois. J’ai laissé la porte de la chambre ouverte. Je me lève pour aller la refermer. Quand je reviens sur le lit Clément ronfle à nouveau.


Il est 23 heures. Je sais que dans une heure je serai dans la cuisine avec Franck. Je cherche la tenue adéquate. « Tu vas finir à poil ma belle on s’en fout de la tenue », me murmure ma petite voix intérieure. J’ai emmené une nuisette noire transparente. Ça fera l’affaire. Je la mets et je complète avec un joli string noir. J’admire le résultat dans le miroir. C’est vrai que je suis canon. Je regarde l’heure sur mon téléphone : 23h10. J’entends les ronflements de Clément. Il faut que je m’occupe.


Je me fais un maquillage sur mesure qui met en valeur mes yeux. Je me coiffe de façon sexy. 23h30. Je mets du vernis sur mes ongles de pieds et sur mes mains. Un petit coup de déo et de parfum. 23h50. Une dernière inspection devant le miroir. Un vrai appel au sexe. Je me dis que je ne peux pas sortir de la chambre comme cela. Si je croise Isabelle ou Clément dans la villa je ne saurai pas m’expliquer. Je prends mon peignoir léger. Parfait ! Je jette un dernier coup d’œil à Clément qui ronfle toujours et je sors de la chambre.

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