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Le MAÎTRE et la soumise

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Je vais vous raconter comment moi, Marie-Claire, épouse fidèle, mère et grand-mère accomplie, j’en suis arrivée à me soumettre à un Maître pour mon plus grand plaisir aujourd’hui.

Mon Maître a accepté que je décrive mon parcours avec lui, à condition qu’il puisse lui-même intervenir dans le récit chaque fois qu’il est concerné.

C’est donc un récit en miroir avec les points de vue et ressentis de chacun qui va détailler mon parcours de soumission !

Dans ce premier chapitre, je vais uniquement planter le décor et indiquer comment tout cela a commencé.

– 0 –

Je suis une femme accomplie de 58 ans avec un mari de 60. Nous avons deux filles mariées de 32 et 34 ans. C’est l’aînée qui a mis au monde nos deux petites-filles, il y a respectivement 8 et 10 ans.

Je suis une femme au foyer, mais j’ai des activités caritatives et en particulier une association locale d’une dizaine de membres dont je suis responsable, et qui, donc, se réunit souvent chez nous. Cette activité ne comble pas pour autant tous mes loisirs, aussi je m’adonne à la lecture et depuis quelque temps à des échanges sur des forums de discussion sur des sujets très diversifiés.


Côté sexe, j’étais très classique jusqu’à la rencontre avec mon Maître, n’ayant jusque-là, jamais dévoilé mon corps à d’autres que mon mari ni pratiqué la fellation ou la sodomie au grand dam de mon époux. Il ne cessait régulièrement en effet depuis nos premières années de mariage de m’y convaincre, voire même de me pousser à aller m’envoyer en l’air avec un autre, mais je n’ai jamais donné suite à ses nombreuses demandes jusqu’à ce que je succombe à mon Maître.


– 0 –

Tout a commencé, il y a deux ans, à la fin de l’une des réunions tenues à la maison où, une fois tout le reste du groupe parti, nous nous sommes retrouvés seuls avec mon mari à discuter avec Muriel, l’une des membres du groupe, célibataire et légèrement plus jeune que nous. Nous avons fini par prendre l’apéro tout en discutant de choses et d’autres, jusqu’à ce qu’elle me demande, comment je passais mes journées seule à la maison. Je lui ai répondu simplement :


— Je ne sais pas toi, mais moi, une fois le ménage fait, je prends un livre avec la radio en fond sonore. Je m’occupe également de mes fleurs et m’entretiens avec l’une ou l’autre de nos filles pour prendre de leurs nouvelles et surtout de nos deux petites filles.


- Tu dois quand même, Marie-Claire, t’ennuyer un peu jusqu’à l’arrivée de ton mari, non ?

- Oui, je l’avoue.

- Tu n’utilises jamais internet ?

- Si, bien sûr, pour faire des recherches ou pour commander diverses choses que je ne trouve pas en magasin. Il m’arrive également de faire quelques jeux pour maintenir la vivacité de mon esprit.

- Il ne t’est jamais arrivé d’aller sur un forum pour recueillir l’avis ou les conseils de quelqu’un ?

- Si, bien sûr. Pour mes plantes par exemple, cela m’est très utile.

- Tu n’aimerais pas élargir tes domaines de discussion en échangeant ton point de vue avec d’autres sur des sujets très divers.

- Ah oui ! cela pourrait être intéressant en effet. Tu en connais un de forum généraliste qui aborde tout type de sujets où je puisse en trouver un qui m’intéresse ?

- Oui, bien sûr et je te le recommande, car j’y passe plusieurs heures parfois. Je t’écris le lien sur ce papier. Essaie-le dès ce soir.

- C’est vrai ça, chéri, c’est une bonne idée. Toi qui me tannes pour que je trouve d’autres occupations. Je vais pouvoir ainsi élargir mon cercle de connaissances, même si elles sont virtuelles..


Le soir même avec l’aide de mon mari, je me créais un pseudo ‘Jade’ et je commençais à parcourir le site. Dans les jours qui ont suivi, je me suis finalement abonnée à plusieurs sujets de discussion, et pour l’un d’eux, j’ai remarqué que l’un des internautes ‘JP’ était plus particulièrement intéressé par mes préoccupations et y répondait très aimablement.


– 0 –

Je parcourais machinalement les divers forums de discussion de mon site habituel, quand je suis tombé sur l’un d’eux, où une femme au foyer se décrivant en tant que telle, revenait souvent dans la discussion sur son expérience de mère et désormais grand-mère pour conseiller de jeunes femmes sur divers évènements vécus qui leur posaient des problèmes que ce soit pour élever leurs enfants, voire même satisfaire leur mari.


Je me suis immiscée dans les échanges petit à petit, de jour en jour, jusqu’à convaincre cette mère de famille de discuter en privé avec moi, sans devoir exposer à tous, ses propres préoccupations. Ma première question fut :


’JP’« Vous avez l’air de vous ennuyer chez vous, je me trompe ? »

’Jade’« Non, du tout. J’aime rendre service et faire profiter les forumeurs de mon expérience »

’JP’« ,Mais, vous-même, vous n’avez jamais vraiment trouvé réponse à vos soucis sur ce forum ? »

’Jade’« Qu’est-ce qui vous fait croire ça ? »

’JP’« Vous ne semblez pas totalement satisfaite et je ne vous sens pas complètement épanouie, n’est-ce pas ? »

’Jade’« Vous ne voulez tout de même pas que je m’allonge sur votre canapé ? »

’JP’« Cela dépend pour faire quoi au juste ? »

’Jade’« Une séance de psy bien sûr. A quoi pensiez-vous ? »

’JP’« Eh bien, disons que vous pourriez effectivement le faire. En ce moment, vous êtes allongée ou assise ? »

’Jade’« Je suis assise à la table où j’ai installé mon Laptop. »

’JP’« Dans votre chambre ou une autre pièce ? »

’Jade’« La chambre, pourquoi ? »

’JP’« Et bien déplacez-vous et allongez-vous. Vous verrez, vous vous sentirez déjà mieux ! »

’Jade’« Voilà, c’est fait »

’JP’« Très bien. Mettez-vous à l’aise maintenant !»

’Jade’« Comment ça ? Je me sens très bien comme je suis »

’JP’« Vous allez dégrafer un à un les boutons de votre chemisier, si vous en portez un ou retirer votre pull ! »

’Jade’« Je n’en vois pas l’intérêt pour notre discussion ! »

’JP’« Faites-le, vous me direz ensuite comment vous vous sentez. »

’Jade’« Si cela peut vous faire plaisir. Je défais les deux premiers boutons »

’JP’« Vous pouvez continuer maintenant jusqu’à ouvrir les pans de votre chemisier »

’Jade’« Vous voulez me faire faire un strip virtuel, c’est ça ? »

’JP’« Avouez que vous aimez cet échange, car vous finissez par faire tout ce que je vous demande »

’Jade’« Oui, c’est vrai. Je ne sais pas jusqu’où vous voulez m’entraîner, mais je suis prête à poursuivre »

’JP’« Alors, ôtez votre chemisier et décrivez-moi vos sensations »

’Jade’« Voilà, je suis en soutien-gorge. Cela me fait effectivement bizarre de discuter dans cette tenue avec un inconnu »

’JP’« Mais vous ne le regrettez pas ? »

’Jade’« Non, la sensation est agréable à vrai dire »

’JP’« Et de répondre à mes demandes sans sourciller vous procure quoi ? »

’Jade’« Cela me change beaucoup de ma vie de couple habituelle, où c’est moi qui prends toutes les décisions et mon mari obtempère ! »

’JP’« Alors, enlevez votre soutien-gorge »

’Jade’« Voilà, c’est fait. Je suis torse nu, à présent. »

’JP’« Parfait, vous êtes très docile Jade. Aussi, je vais te tutoyer à partir de maintenant. »

’Jade’« Très bien, Monsieur. »

’JP’« Décris-moi ta poitrine tout en la caressant et dis-moi l’effet que cela te fait »

’Jade’« C’est la première fois que je me caresse face un inconnu. J’ai les seins très fermes en forme de poire, peu tombants, malgré mes grossesses, un bon 95 b »

’JP’« Tu es superbe, tu le sais ? Fais rouler à présent tes tétons entre tes doigts »

’Jade’« Jusqu’à présent, il n’y a que mon mari qui m’ait fait ce genre de compliment »

’JP’« Tu n’as jamais été à la plage torse nu ? »

’Jade’« Non pas vraiment. Malgré mon côté exhibitionniste, il reste un peu de pudeur, je fais cela lorsqu’il y a peu de monde »

’JP’« Alors tu es prête à poursuivre ton effeuillage virtuel ? »

’Jade’« Oui bien sûr, tant que je ne suis pas face à une cam »

’JP’« Tu me diras quand tu seras nue et tu me décriras tes fesses et ton minou »

’Jade’« J’ai un beau fessier, mes fesses sont fermes grâce à l’équitation que je pratique régulièrement, j’ai deux chevaux dans une pension. Ma chatte est lisse comme un bébé, je trouve cela plus hygiénique et mon mari ne s’en plaint pas »


’JP’« Tu as l’habitude de te caresser en solitaire ? »

’Jade’« Non, cela ne m’est jamais venu à l’idée, je préfère m’en remettre aux mains de mon mari »

’JP’« Et si je te le demande, là maintenant ! »

’Jade’« Je peux bien vous répondre oui sans le faire pour autant »

’JP’« Mais tu vas passer à côté de quelque chose de fort que tu peux réaliser seule quand il n’est pas à tes côtés »

’Jade’« Voilà, je viens de descendre ma main gauche vers mon entrejambe tout en continuant de taper sur le clavier de la droite »

’JP’« Parfait, ma petite Jade. Continue et caresse-toi en me décrivant ce que tu fais »

’Jade’« Je titille mon clito, le fais rouler sous mes doigts, le pince, à présent »

’JP’« Alors, comment te sens-tu ? »

’Jade’« Cela me fait un bien fou en effet. Il y a longtemps que je n’avais pas ressenti un tel plaisir. Je peux même vous l’avouer, je mouille comme jamais ! »

’JP’« Alors introduis l’index dans ton vagin, puis porte le à la bouche pour le sucer en mimant une fellation ! »

’Jade’« Vous n’y pensez pas. C’est un peu ragoûtant, non ! D’autant que mon sexe commence à sentir fort ! »

’JP’« Tu peux dire chatte, tu sais, et mal lavée, si tu veux; mais tu vas quand même sucer ton doigt couvert de cyprine ! »

’Jade’« Je ne sais pas jusqu’où tout cela va m’entraîner, mais voilà je lèche mon doigt »

’JP’« Quel goût ça a ? »

’Jade’« Je mets mon index dans ma bouche, puis descends et remontes ma bouche le long du doigt. Le goût n’est pas désagréable. »

’JP’« Bravo, je te félicite Jade »

’Jade’« Qu’est-ce que vous ne me faites pas faire. Jamais je n’aurais pu imaginer en arriver là lorsque je me suis connectée sur le site »

’JP’« Au fait, ton mari rentre bientôt ? »

’Jade’« Oh la la ! Vous avez raison de me ramener sur terre. J’étais partie dans un début de jouissance, en oubliant l’heure »

’JP’« Tu vas continuer de te caresser après avoir éteint ton ordi et tu attendras ton mari toujours à poil sur le lit en train de te titiller le clito les yeux fermés afin de faire complètement abstraction du monde qui t’entoure pour te concentrer uniquement sur tes sensations et faire monter lentement ton plaisir !»


’Jade’« C’est hors de question. Que va-t-il penser de moi en me découvrant ainsi ? »

’JP’« Avant d’être ton mari, c’est d’abord un homme, et le tableau que tu vas lui offrir va l’exciter à son tour »

’Jade’« Vous croyez vraiment ça. Non, je vais me ramasser une grosse engueulade, oui ! »

’JP’« Non du tout. Fais ce que je te dis et tu en seras récompensée par une bonne partie de baise qui te fera grimper aux rideaux comme jamais »

’Jade’« Si je me ramasse une baffe ou une fessée pour mon comportement, ce n’est pas vous qui en souffrirez »

’JP’« Non bien sûr, mais tu y prendras peut-être goût d’être bousculée ainsi, toi qui décides de tout habituellement et d’avoir retrouvé un mâle à la maison devrait te réjouir, non ? »

’Jade’« Dans ces conditions, je relève le défi et je vous recontacte demain pour vous raconter tout ça ! »

’JP’« Super ma petite Jade. Tu me remercieras demain, je te le promets. Bonne fin d’après-midi et bonne soirée de baise. »

’Jade’« Bonne soirée également et merci pour cette prise de contact qui m’a d’ores et déjà fait entrevoir des horizons nouveaux dans mon quotidien si monotone jusque-là »

– 0 –

Je n’en menais pas large cependant quand j’ai entendu la porte d’entrée reclaquer et mon mari m’appeler, alors que j’étais toujours étendue à poil les jambes écartées face à la porte de notre chambre avec les yeux fermés et deux doigts dans ma chatte :


- Tu es là, chérie ?

- Oui, mon amour, dans la chambre ai-je réussi à répondre toute tremblante à l’idée de la suite des évènements


— Très bien, je ne te dérange pas, continue de faire ce que tu as à faire. Je vais prendre une douche avant de te rejoindre.


Mon calvaire continue un long moment, dans l’attente qu’il entre, mais j’apprécie néanmoins les sensations procurées par mes caresses et surtout le fait que je réussis à braver pour la première fois un interdit que je m’étais fixé jusque-là avec mon éducation catho et sa sacro-sainte morale.


Je me concentre de nouveau sur la jouissance qui monte petit à petit en moi, oubliant totalement le monde extérieur, quand la porte s’ouvre brusquement, laissant apparaître mon mari nu, qui, surpris, ne peut s’empêcher de s’écrier :


- Mais qu’est-ce que tu fous, Marie-Claire ? Je ne te satisfais pas assez, c’est ça ? Pour que tu en viennes à t’occuper toi-même de ton sexe ?

- Chéri ! Excuse-moi, je ne sais pas ce qui m’a prise, mais tu sais, tu peux me prendre directement sans préliminaire cette fois, car j’ai pris les devants comme tu vois, je mouille déjà un max.

- Je ne t’ai jamais vu comme ça. Tu as bu ou quoi ?

- Non, je te jure. J’ai simplement discuté sur le site que Muriel m’a conseillé

- Et tu as parlé sexe, c’est ça ?

- Oui, je l’avoue et j’ai fini par me caresser tout en chattant !

- Tu t’es caressée en décrivant ce que tu faisais pour exciter ton interlocuteur, je suppose

- Oui, je m’en excuse, chéri

- Tu m’as trompé en quelque sorte, à faire bander un autre mec tout en mouillant quand il a dû de son côté te décrire sa bite en érection !

- C’est vrai, tu as le droit de te venger, je le mérite !

- Non seulement tu vas prendre cher, mais je vais te labourer comme jamais pour te punir de ton audace.

- Oui, vas-y, fais-moi jouir, chéri. Je t’aime, tu sais.

- Moi aussi, mais tu vas devoir me supplier plus que ça avant que je te pénètre et d’abord, je vais t’attacher au lit !

Et là, je me retrouve rapidement les quatre membres écartelés fixés aux quatre pieds du lit avec mes soutifs en guise de lien et ma culotte du jour dans la bouche pour que je me taise.

Il écarte ensuite les rideaux avant d’ouvrir en grand la fenêtre de la chambre face au balcon en surplomb d’un jeune couple de l’immeuble d’en face. La lumière y étant éteinte, je respire sur le moment, car je ne me sens pas prête à exposer mon corps et surtout notre intimité de couple aux voisins.


Je ne suis qu’au début de mes surprises. Un masque récupéré lors d’un dernier vol long-courrier me plonge ensuite dans l’obscurité pour la suite des évènements. C’est la douleur instantanée à la suite du fouettement de ma vulve avec la cordelette du rideau qui me sort de ma torpeur. C’est le tour ensuite de mes seins d’être zébrés à leur tour, puis mon ventre et mes cuisses avant que mes lèvres intimes ne soient de nouveau frappées violemment. Je mords ma culotte à chaque claquement de ce fouet improvisé jusqu’à ce qu’enfin il libère ma bouche sans pour autant me laisser le temps de crier, son sexe raide ayant aussitôt remplacé ce bâillon improvisé.


Il me force la bouche en se branlant dedans, chose que je lui ai toujours refusée jusque-là. C’est quand je reçois une nouvelle série de fouets sur le sexe que je cesse de lui mordre le gland pour l’obliger à sortir et que je finis par l’aspirer et le frotter à l’intérieur de ma joue sous ses encouragements entrecoupés par ses reproches :


- Alors, comme ça Madame s’adonne aux plaisirs solitaires en mon absence !

- Eh bien, je vais te libérer une main pour que tu puisses reprendre là où tu en étais. Je veux te voir jouir. Tu continueras de me sucer pendant ce temps.

- Mets-y plus d’entrain s’il te plaît, les voisins d’en face sont rentrés chez eux et tu vas leur faire le spectacle.

- Pompes-moi bien. La voisine m’a fait signe du pouce levé qu’elle appréciait ta prestation, elle a appelé son mari qui est ravi également. Tiens, tu viens de lui donner une idée, car il sort sa queue à présent et sa femme s’agenouille pour disparaître derrière la balustrade pour le prendre en bouche, je suppose.


- Tu n’as pas encore joui, je vois ! Tout cela te bloque sans doute ? Je me retire et ôte ton masque pour que tu puisses faire signe au voisin en retour que tu apprécies d’exhiber ta jouissance face à lui.


Le voisin s’étant muni de jumelles pour m’observer de plus près, je suis très troublée de m’exposer ainsi face à un inconnu pour la première fois. Mais paradoxalement, je m’exécute et joue bientôt avec mon clito. Ma seconde main désormais libérée s’attaque à mes tétons que je roule entre les doigts tout en souriant au voisin.


Je ne me reconnais plus tant je jouis d’être offerte aux regards des voisins que je sors ma langue pour quémander la queue de mon mari. Il me bascule alors la tête en arrière dans le vide, le cou en appui sur le bord du lit. Sans autre forme de procès, il investit ma bouche et la baise en s’enfonçant si loin que je sens ses poils de couilles sur mes lèvres. Je tousse et crache tant que je peux, mais il continue sa pénétration en gorge profonde. Je n’en peux plus de ce traitement et finis par le supplier de me pénétrer.


Pendant qu’il fait le tour du lit pour me prendre, j’ai le temps de voir que c’est la jeune femme qui nous mate maintenant aux jumelles, les bras en appui sur la rambarde et les seins qui ballottent au rythme de leur copulation. Je n’aurai jamais pensé pouvoir être excitée aussi fort par cette situation de voyeur-exhibitionniste. Mon mari exhibe une queue si grosse et raide en la branlant tout en souriant à la voisine que je ne me suis jamais sentie aussi remplie lorsqu’il me pénètre. Il me pilonne jusqu’à la garde, il tape fort sur l’entrée de mon vagin. Il est si excité lui aussi qu’il ne tarde pas à me remplir justement de son foutre; en même temps, je pousse un cri de jouissance puissant à en crever les tympans. Jusqu’à présent, ma jouissance était plutôt silencieuse, à son air, j’ai compris que mon mari appréciait cet état de fait.


Une fois sorti, il se penche sur mon entrejambe et écarte délicatement mes lèvres rougies par le fouet et le pilonnage de sa queue, afin de bien faire voir à la voisine qu’il m’a ensemencée !

Il finit par me détacher et m’aide à me relever. Nous nous embrassons alors tendrement devant notre fenêtre en jetant un œil au jeune couple d’en face qui en fait de même après avoir, eux aussi, conclu leur copulation. Mon mari ne peut s’empêcher de me féliciter pour mon changement si soudain de comportement et souhaite en connaître la raison.


Toujours à poil, tous les deux devant la fenêtre ouverte cette fois, nous faisons signe aux voisins en leur envoyant un baiser de remerciement qu’ils nous rendent. Mon mari m’accompagne ensuite sous la douche, où toujours aussi excitée, je me mets à le sucer à nouveau pour lui redonner vigueur. Il s’en émeut :


- Tu es insatiable, ma chérie, qu’est-ce qui a bien pu te mettre dans un état pareil ?

- Slurp ! Eh bien, comme je te l’ai dit, une discussion sur le site proposé par Muriel.

-, Mais encore, le sujet devait être particulièrement excitant alors ?

- Oui, car j’ai basculé en discussion privée avec un vieux beau comme il s’est décrit qui m’a lentement, mais sûrement amenée à me dénuder sur notre lit tout en continuant de chatter avec lui.

- Alors là, je n’en reviens pas. Toi qui ne supportes pas que je t’impose quelque chose, te voilà à répondre aux désirs d’un inconnu !

- Oui, j’en suis étonnée, moi-même, mais cela m’a mise dans un état d’excitation tel que j’ai décidé de faire tout ce qu’il me demandait. Bien m’en a prise, car il m’avait promis que si j’osais t’accueillir à poil en me caressant sur notre lit, tu me baiserais comme jamais !


- Je me suis effectivement demandé sur le coup ce qui avait bien pu te pousser à en arriver là, mais tu étais si excitante que j’ai voulu tirer le plus parti de la situation en t’obligeant à faire ce que tu m’avais toujours refusé jusque-là !


- Je t’en remercie finalement après coup et ne regrette pas non plus justement les coups que tu m’as infligés sur mes parties les plus sensibles. J’ai souffert sur le moment, mais joui immédiatement après.


- Tu n’as plus l’air, non plus, d’être gênée par ta nudité offerte aux regards extérieurs ?

- C’est très excitant au contraire. J’aurais dû le faire plus tôt et t’écouter, toi, qui m’as surinée si souvent, d’aller sur une plage naturiste.

- Tu suces super bien, tu sais. Vas-y, pompe ton petit mari chéri.

Il a fini cette fois par se répandre dans ma bouche, m’ayant bloqué la tête pour ne pas que je recrache son foutre. Une fois avalé, j’ai pu constater que si l’odeur est forte, le goût n’est pas désagréable. La soirée qui a suivi fut ponctuée de séance de baise sur la table de la cuisine ou sur le canapé. Je me laissais prendre partout sans aucune opposition. Je ne me reconnaissais pas, mais j’étais si excitée que je souhaitais avoir le vagin rempli à tout instant. C’est pourquoi nous sommes restés nus toute la soirée sans nous soucier d’être vus par les voisins.


– 0 –

Ce n’est qu’en milieu d’après-midi, le lendemain, que ‘Jade’ m’a résumé sa soirée sur le Net, en commençant par me remercier. Je lui ai ensuite demandé :

’JP’« Vous avez l’air d’apprécier donc maintenant que l’on vous donne des ordres en quelque sorte, je me trompe ? »

’Jade’« Oui, je l’avoue et m’en étonne, d’ailleurs ! »

’JP’« Je suppose que vous êtes déjà nue sur votre lit, n’est-ce pas ? »

’Jade’« Oui, et je me caresse. Je n’aurai pas dû ? »

’JP’« Vous allez effectivement vous rhabiller et ne jouirez plus tant que je vous n’y autoriserais pas ! »

’Jade’« Bien, Monsieur. Je m’excuse. J’avais cru bien faire en anticipant vos demandes ! »

’JP’« J’espère que tu as omis de remettre tes sous-vêtements ! »

’Jade’« Non, j’attendais que vous me le demandiez expressément ! »

’JP’« Très bien ma petite Jade. Tu progresses, je t’en félicite »

’Jade’« Merci, Monsieur »

’JP’« Dans ces conditions, es-tu prête pour un nouveau défi ? »

’Jade’« Oui, si en le réalisant je peux jouir autant qu’hier ! »

’JP’« Tes nouveaux défis ma petite Jade devront désormais être acceptés sans condition et tu devras m‘appeler Monsieur comme tu viens de le faire »

’Jade’« Je vous fais confiance Monsieur »

’JP’« Alors, tu vas te débrouiller pour prendre contact avec ton jeune couple d’en face, et les inviter un de ces soirs chez toi »

’Jade’« Très bien. Nous en avions d’ailleurs l’intention avec mon mari »

’JP’« Parfait, mais vous les recevrez nus, bien sûr »

’Jade’« D’accord »

’JP’« Donc, voici le défi »

’Jade’« Ah, mais je pensais que c’était de les recevoir nus, le défi ! »

’JP’« Non, ce n’en est pas un puisque vous auriez sans doute fini par vous retrouver nus tous les quatre »

’Jade’« C’est probablement vrai. Mon mari en rêve en effet ! »

’JP’« Tu vas donc te débrouiller pour caresser ta jeune voisine sous les yeux de vos maris, avant, bien sûr, de te laisser baiser par cet inconnu »

’Jade’« Mais je n’ai jamais trompé mon mari et encore moins avec une fille !»

’JP’« Si tu veux que l’on continue cet échange à l’avenir, c’est le prix à payer. Tu ne le regretteras pas, je t’assure. C’est une expérience à vivre, crois-moi et ton mari devrait de plus être heureux de pouvoir baiser cette jeune à tes côtés !»


’Jade’« Je vais y réfléchir »

’JP’« Tu dois le faire cette semaine et si tu acceptes, tu ne devras pas en parler à ton mari pour lui en laisser la surprise de te voir prendre ton pied avec ce couple inconnu »

’Jade’« Je vous donnerai ma réponse demain »

’JP’« Si c’est non. Plus aucun dialogue entre nous !»

’Jade’« D’accord »

’JP’« A demain, même heure pour ta réponse positive, j’en suis sûr !»

’Jade’« A demain »

– 0 –

J’ai passé le reste de la journée et la soirée à réfléchir à comment m’y prendre sans l’aide de mon mari. Mais j’étais étonné surtout par le fait qu’à aucun moment, je n’ai considéré la possibilité de refuser ! J’avais donc inconsciemment déjà envisagé d’offrir mon corps nu à cette fille, et mon sexe à la queue de son mari ! Je ne me reconnaissais plus, cela m’excitait à un tel point que mon sexe se mouillait et que je sentais la cyprine remplir mon sexe, je commençais à sentir fort le sexe.


D’ailleurs, c’est avec cette idée en tête, sans doute, que je me suis offerte à mon mari dès son entrée en l’accueillant à poil pour qu’il me baise à même le sol sur le tapis de l’entrée. Il ne s’en est pas ému, me croyant toujours dans l’euphorie de la veille.


C’est le lendemain matin que j’ai commencé d’être prise de panique à l’idée de devoir choisir rapidement, entre revenir à ma vie monotone d’avant, même si mon mari me comble plus qu’avant, ou tenter de découvrir des sensations nouvelles en acceptant les défis de ‘JP’.


J’ai commencé par calculer où se trouvait exactement l’appartement d’en face, puis j’ai été dans le hall de cet immeuble pour tenter de découvrir le nom de ce couple. Heureusement pour moi, la femme de ménage finissait de laver l’escalier et s’apprêtait à attaquer le hall quand elle m’a aperçue cherchant désespérément sur les boîtes aux lettres ce nom :


— Vous cherchez quelqu’un, madame ?


- Oui, un jeune couple du 4e qui a son balcon donnant sur la rue !

- Ah oui ! Les Dubois. Ils sont charmants et n’ont emménagé qu’il y a un mois seulement.

- Merci beaucoup, comme ça, je vais pouvoir leur laisser un mot dans la boîte. Nous habitons en face et j’ai remarqué qu’ils avaient des fleurs magnifiques sur leur balcon. Nous aimerions savoir où ils les ont trouvées..


De retour chez moi, je savais que je ne pourrais plus faire machine arrière avec cette invitation pour le vendredi suivant. J’ai dû longuement réfléchir avant de me présenter et d’évoquer la raison qui nous poussait à les inviter. J’étais sûre, cependant, qu’ils accepteraient, même si j’avais osé dire que nous les accueillerions nus maintenant qu’ils avaient pu nous apprécier dans cette tenue, charge à eux ensuite de nous imiter pour le reste de la soirée. J’ai informé simplement mon mari de cette invitation et donc accepté le défi auprès de ’JP’.


– 0 –

Sans surprise, ‘Jade’ m’a recontacté pour m’informer qu’elle acceptait le défi, je lui ai alors répondu :

’JP’« Très bien Jade, tu es une bonne petite. Mais as-tu suivi à la lettre mes ordres d’hier ?»

’Jade’« Oui. Je n’ai même pas encore dit à mon mari que nous les accueillerons nus !»

’JP’« Je ne parle pas de cela, mais as-tu joui dans les bras de ton mari ?»

’Jade’« Oui, beaucoup. Il m’a prise sur le tapis d’entrée dès son retour du travail !»

’JP’« Je te l’avais interdit, pourtant !»

’Jade’« Oh ! J’avais complètement oublié. Excusez-moi Monsieur !»

’JP’« Tu acceptes donc d’être punie en conséquence ?»

’Jade’« Oui !»

’JP’« Alors tu demanderas toi-même à ton mari qu’il te fasse rougir les fesses, les seins et la vulve !»

’Jade’« C’est promis ! Je ne jouirais plus sans votre accord »

’JP’« Si les coups de cordelettes te font mouiller abondamment en te procurant un début de jouissance. Tu demanderas d’être fessée en conséquence, et ce face à la fenêtre des voisins quand ils seront sur leur balcon à vous mater !»


’Jade’« Je le mériterais en effet !»

’JP’« Par ailleurs, je suppose que tu es vierge côté petite porte ?»

’Jade’« Oui, bien sûr !»

’JP’« Alors, tu iras acheter un plug, en demandant à ton mari de te l’enfiler avant qu’il ne commence à te fouetter !»

’Jade’« Bien, j’irai dès demain !»

’JP’« Non, tout de suite. Ton châtiment doit commencer dès ce soir. »

’Jade’« Je coupe et vais chercher où il y a un sex-shop d’ouvert tout de suite !»

’JP’« Tu commences à bien comprendre Jade »

’Jade’« Oui Monsieur. Je m’excuse pour mes initiatives !»

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Je suis sortie rapidement en quête d’un sex-shop n’ayant jusque-là jamais eu l’idée d’y mettre les pieds un jour. En me dirigeant vers la gare, j’étais sûre de trouver. En effet, un homme en sortait quand j’ai poussé la porte, puis le rideau, pour découvrir ce magasin si particulier. En m’avançant face à une grande glace en bout de l’allée, j’ai soudain découvert que mon chemisier était plus transparent que je ne le pensais et que ma poitrine, non soutenue comme habituellement jusque-là, ballottait allègrement ce qui fit sourire le vendeur lorsqu’il m’a demandé ce que je cherchais. Il m’a conduit vers une vitrine non loin de sa caisse après un coup d’œil au sol. J’ai pensé alors à un obstacle à éviter et me suis alors aperçu qu’il s’agissait d’une autre glace, à même le sol, qui lui a permis de voir que je ne portais pas de culotte !


Il m’a ensuite conseillé de prendre la petite taille de plug, pour m’habituer avant de revenir le voir quand je serai prête à accueillir un diamètre plus conséquent. Je l’ai remercié. Mais il a tenu à ce que je fasse l’essai dans le magasin. J’étais très gênée, mais paradoxalement pas effrayée, à ma grande stupeur; l’adrénaline faisait sans doute son effet, quand il m’a demandé de me pencher en avant et de m’appuyer sur le comptoir en écartant les jambes. La glace en dessous m’a renvoyé alors tous ses gestes. Une fois, ma jupe relevée qu’il m’a demandé de tenir d’une main, il a déposé une noix de gel lubrifiant sur son doigt, avant d’investir ma rondelle et de bien la masser. Puis, il a présenté l’engin tout noir qu’il a pu rentrer sans gêne, aucune. Mes fesses se sont refermées sur le plug et sa main a poursuivi son exploration l’espace d’un instant pour glisser deux doigts dans ma chatte détrempée à ma grande surprise.


Il a porté ensuite ses doigts à ma bouche, que j’ai léchés sans sourciller ni même lorsqu’une autre main inconnue est venue chercher mon clito pour le serrer entre deux doigts. Le spectacle renvoyé par la glace me faisait tout à coup découvrir une nouvelle facette de ma personnalité : tu es devenue une vraie salope, me suis-je alors dit, et tu mérites d’être punie ce soir pour mouiller autant, une fois encore.


Tous les clients présents ayant pu me caresser sans que je m’y oppose, le gérant m’a offert mon premier plug, en me disant à très bientôt pour venir chercher la taille supérieure.

Cette fois-ci à mon retour à la maison, je me suis mise en levrette sur le lit en présentant mon plug face à la porte lorsque mon mari est rentré. J’avais également récupéré les cordelettes de rideau en les plaçant près de moi pour qu’il comprenne qu’il devait me châtier. Ce qu’il fit après m’avoir mis une première claque sur les fesses. Mon dos, ma chatte et mes seins sont ensuite rapidement devenus rouges, car je lui demandais de continuer chaque fois qu’il voulait s’arrêter. Mon corps n’était plus que brûlure permanente et mes larmes coulaient. Mon mari m’a embrassée longuement ensuite, avant d’aller chercher une crème apaisante et m’enduire toutes les parties endolories. Pour le remercier, je lui ai proposé de le sucer à fond. Il a tenu à ce que je le fasse devant la fenêtre grande ouverte pour en faire profiter les voisins. J’en ai profité pour lui dire que je les avais invités pour vendredi soir, et c’est lui qui a alors proposé que nous les accueillions à poil, bien sûr.


Et c’est ensuite seulement, une fois ses couilles vidées dans ma bouche, qu’il s’est enquis de savoir pourquoi je portais un plug. J’ai fini par lui avouer que c’était à la demande expresse de mon interlocuteur du net qui souhaitait qu’à terme, une fois ma rondelle détendue, qu’il puisse me sodomiser :


- Tu es prête à me laisser enfin entrer par-là ? C’est vrai ?

- Oui chéri. Tu ne m’as pas connu vierge, mais je t’offre ce dépucelage.

- Il faut vraiment que tu continues de chatter avec ce gars, car il te débride vraiment beaucoup pour mon plus grand plaisir et le tien si je comprends bien.

- Oui. Je peux te l’avouer, je n’avais jamais autant joui, jusque-là.

- Si tu veux, je t’enculerais pour la première fois devant nos futurs amis vendredi soir.

- Oui. Je pense que je jouirais d’autant plus de les sentir près de moi. Ils n’auront pas besoin de jumelles pour nous observer cette fois !

- Tu penses être prête à me recevoir par-là d’ici deux jours ?

- Oui, car demain je retourne au sex-shop pour y prendre la taille de plug adaptée à la largeur de ta bite, mon chéri.

- Tu m’épates. Il y a quelques jours encore, je suis sûr que tu ne savais même pas où se trouvaient les sex-shops ?

- C’est sûr. Je m’étonne moi-même, car figures-toi que j’y suis allée sans culottes ni soutif et que j’ai apprécié d’être matée par les clients et le gérant.

- Tu es incroyable ma chérie. Tu te sens capable d’en faire autant à ta prochaine réunion de groupe à la maison ?

- Tu veux dire exposer mes seins et mon minou ?

- Oui, ma chérie

- J’hésite encore un peu, mais je suis sûre à présent que si mon interlocuteur du net me le demande, je le ferai.

- Le vieux beau de Jean-Pierre qui drague toutes les femmes du groupe va être surpris, non ?

- C’est sûr, lui qui m’a si souvent fait du rentre-dedans jusqu’à maintenant.

- Et tu penses aujourd’hui qu’il a ses chances désormais ?

- Oh la la ! Chéri. Tu n’es pas en train, quand même, de me pousser dans les bras d’un autre ?

- Je sais et tu me l’as répété cent fois que si tu devais découcher, tu ne me le dirais pas et que de toute façon, tu le ferais sans ma présence à tes côtés.

- Tu as parfaitement résumé ma position.

-, Mais tu es prête aujourd’hui à allumer les hommes qui se présenteront ici !

- Tu veux laisser entendre que je vais commencer par notre voisin d’en face, vendredi prochain ?

- Avoue que l’idée t’a effleurée, non ?

- Et toi, tu n’as pas envie de mieux connaître la voisine ?

- Tu veux dire intimement ?

- C’est toi qui le dis, donc tu y penses.

- Si elle accepte déjà de se dénuder avec nous, j’en serai déjà ravi.

- Et moi de découvrir la queue de son mari en érection pour moi m’enchanterait également.

- C’est sûr que si tu acceptes d’être enculée pour la première fois sous ses yeux, il va bander à l’idée de s’occuper de la grande porte en même temps !

- Tu ne serais pas en train de me convaincre d’accepter ma première double dès mon dépucelage anal ?

- Moi, je ne te force pas, mais si ton interlocuteur du net te le demande, tu le feras, non ?

- Oui, je lui fais confiance, car toutes ses demandes jusqu’ici m’ont toujours procuré une immense jouissance avec des orgasmes puissants.

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Ma petite protégée ‘Jade’ est désormais ponctuelle pour me faire le compte rendu de sa journée passée avec, en particulier, la manière dont son mari s’est acquitté de sa demande de pénitence la laissant couverte de zébrures sur tout le corps. Elle m’a détaillé ensuite les circonstances de son achat d’un premier plug au sex-shop, en avouant avoir joui, et a donc d’elle-même réclamé une punition en conséquence.


’JP’« Tu es désormais prête, je pense, ma petite Jade à exécuter tous mes ordres quel qu’en soit la difficulté »

’Jade’« Oui, Monsieur !»

’JP’« Une fois que tu auras goûté aux liaisons extra-conjugales après ta soirée de vendredi, tu seras prête à accueillir en toi toute autre queue que celle de ton mari, n’est-ce pas ? »

’Jade’« Je n’en sais rien, pour l’instant ! Mais si vous me le demandez, je le ferai. »

’JP’« Très bien. Alors ta punition pour avoir joui au sex-shop sera de te laisser pénétrer, lorsque tu y retourneras, par le premier client qui osera te prendre en public, dans le magasin !»


’Jade’« S’il est protégé, je le ferai !»

’JP’« Parfait. Tu vas maintenant passer en mode visio chat pour que je voie dans quelle tenue tu es, tu as ta webcam branchée ?»

’Jade’« OK. Je la mets en route, tout de suite. »

’JP’« Parfait. De mon côté, je ne la branche pas, évidemment !»

’Jade’« Voilà c’est branché, vous me voyez ? »

’JP’« Oui, très bien ma petite Jade. Montre-moi que tu as suivi mes instructions »

’Jade’« Vous voulez que j’ouvre mon chemisier pour laisser mes seins libres ? »

’JP’« Oui très bien. Ils sont encore très fermes, je vois. Tu peux te les caresser ? »

’Jade’« Voilà. Je peux me reculer un peu et écarter les cuisses pour vous montrer mon minou »

’JP’« Il est glabre. C’est parfait »

’Jade’« C’est mon mari qui me l’entretient »

’JP’« Tu n’éprouves plus aucune gêne à exposer ainsi tes charmes ?»

’Jade’« Non, du tout, effectivement et je vous en remercie de m’y avoir entraîné à le faire !»

’JP’« Tu vas donc te caresser la chatte tout en continuant de m’écrire »

’Jade’« D’accord, mais sans me faire plaisir, si j’ai bien compris ?»

’JP’« Tout à fait. Quand as-tu ton prochain repas de famille avec tes filles et tes gendres ? »

’Jade’« Le week-end prochain, pourquoi ?»

’JP’« Tu continueras, bien entendu, de les recevoir sans sous-vêtement !»

’Jade’« Mais j’ai deux petites filles !»

’JP’« Tu te débrouilleras pour qu’elles aillent chez les autres grands-parents. »

’Jade’« D’accord !»

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Dès que j’ai eu coupé la communication, encore un peu étonnée par mon attitude face à la cam, à m’offrir en spectacle à cet inconnu qui me donne maintenant des ordres et que je me surprends à exécuter sans rien dire, j’ai filé prendre ma douche avant l’arrivée de mon mari.


Ce n’est pas cette fois de me trouver nue sur le lit qui l’a étonné, mais ma demande de léchage de mon minou, chose que je lui avais toujours refusée jusque-là. Il ne s’est pas fait prier et a entamé un cunni tout en jouant avec mon plug anal.


J’ai dû ensuite l’empêcher d’aller plus avant, ne voulant pas jouir tout de suite, et éviter d’offrir trop tôt dans la soirée mon corps à ses coups de cordelettes en punition de ma jouissance non autorisée.


Ce n’est qu’en fin de matinée, le lendemain, que j’ai pu me rendre au sex-shop dès l’ouverture. A mon grand étonnement, il n’y avait qu’un client, noir et super bien bâti, j’ai failli alors rebrousser chemin à la pensée du défi à relever, mais je me suis remémorée mes défis de jeunesse dans le cap pas cap, j’étais la meilleure, il ne saurait en être autrement aujourd’hui. En me dirigeant vers la porte, je suis tombée nez à nez avec le gérant du magasin qui m’a dit :


- Alors, ma petite dame, vous vous êtes habituée au petit plug et vous voulez la taille au-dessus, je suppose ?

- C’est-à-dire que j’hésite encore un peu, n’étant pas sûre de pouvoir l’encaisser.

-, Mais, ne partez pas, approchez plutôt. Il y a plusieurs tailles intermédiaires, vous savez ?

- Je me doute, mais j’ai des craintes sur mes capacités.

- Cela ne coûte rien d’essayer, et si vous êtes aussi coopérative que la dernière fois, je vous l’offre une nouvelle fois ainsi que la pose !

Il m’a prise par la main pour m’entraîner vers son comptoir où je me suis de nouveau retrouvée au-dessus de la glace collée au sol. Le grand noir s’est approché pour découvrir mon intimité par-dessous dans le reflet. Le gérant m’a cette fois encore fait pencher en avant et demandé de soulever ma jupe. Pendant qu’une main me retirait le petit plug, une plus grosse s’occupait de ma vulve pour la malaxer tout en y introduisant un, puis, plusieurs doigts. J’ai mouillé aussitôt.


L’intromission du gros plug malgré le gel lubrifiant fut plus douloureuse même si mon clito et mon vagin étaient sollicités en même temps par le noir. En jetant alors un coup d’œil au sol, j’ai eu la vision d’un tableau en noir et blanc avec le plug noir entre mes fesses blanches et la main noire qui couvrait ma chatte.


Je me suis laissé tripoter par les deux hommes qui se sont occupés de ma poitrine également, faisant jaillir mes seins hors de mon chemisier. Le grand noir s’est approché du comptoir avec sa bite à l’air démesurée qu’il m’a forcée à sucer. De son côté, le gérant n’a pas demandé son reste et a enfilé d’un coup sa bite dans mon vagin et a commencé de me ramoner en me bloquant les hanches avec ses mains. Le plug s’est mis à vibrer à son rythme et je me suis mise à jouir avec un orgasme fulgurant en réalisant que tous mes orifices étaient occupés pour la première fois de ma vie et surtout que je trompais mon mari pour la première fois ! De nouveau, je poussais ce cri de jouissance à en crever les tympans des deux protagonistes.


En se retirant, le gérant m’a montré sa capote pleine, et m’a remerciée tandis que le grand noir m’a demandé s’il pouvait se finir sur mes fesses. J’ai dû ensuite aller prendre la douche dont la porte était vitrée, mais non opaque, ce qui a provoqué la venue de nouveaux clients qui se sont masturbés en me matant. Une fois rhabillée et remise de mes émotions, j’ai quitté le sex-shop sous les applaudissements avec la chatte en feu et le cul dilaté.


Ce n’est qu’en milieu d’après-midi que j’ai fait le compte rendu de mon escapade au sex-shop à mon interlocuteur habituel du net. Il a tenu à ce que je sorte, puis rentre à nouveau ce nouveau plug, pour qu’il puisse bien juger face à la webcam la dilatation de mon anus et mon aptitude à accepter la queue de mon mari le lendemain. C’est moi qui étais la plus surprise du diamètre de mon œillet que je n’imaginais jamais pouvoir s’agrandir autant !


Quand mon mari est rentré, il m’a trouvé toujours à poil dans la chambre, mais avec une mine défaite comme si je venais de baiser, m’a-t-il dit. J’ai fini par lui avouer comment le gros plug était entré dans mon cul et surtout ma prise en triple avec le noir que j’ai sucé pendant que le gérant me baisait.


Contre toute attente, il m’a prise dans ses bras pour m’embrasser langoureusement en disant :

- Je suis fière de toi, chérie, que tu aies pu franchir en si peu de temps tous les carcans moraux qui te bloquaient jusque-là !

- C’est vrai ? Tu n’es pas jaloux qu’une autre queue se soit introduite en moi !

- Non, au contraire. Tu serais prête à recommencer sous mes yeux ?

- Tu veux dire demain soir par exemple ?

- Oui, ce serait l’occasion en effet !

- Tu te sentirais ainsi moins coupable de baiser la voisine d’en face, c’est ça ?

-, Mais, ils ne sont peut-être pas échangistes, même s’ils acceptaient probablement de baiser à nos côtés, mais de là à échanger les partenaires !

- Tu as raison. Je testerais d’abord les réactions de cette jeune femme en l’amenant à l’écart pour m’aider à la cuisine pendant que tu discuteras avec son mari au salon.

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Le vendredi soir est enfin arrivé. J’accueille mon mari déjà à poil en l’invitant à m’imiter. Il m’aide ensuite à préparer le repas tout en me caressant à l’occasion, et finit par me prendre en levrette, en appui sur la table de cuisine, avec la fenêtre ouverte par laquelle je peux apercevoir nos invités qui nous matent déjà avec leurs jumelles.


.../...

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La suite dans un prochain chapitre, si vous avez apprécié cette fiction concoctée en duo par ‘soumise72’ et ‘lammergeyer’.

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