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Un mal pour un bien

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition
Ce texte a été publié car, au moment de sa publication, son auteur était certifié. Cependant il ne respecte pas les exigences d'XStory. Ceci implique que l'auteur a, depuis, perdu sa certification et les avantages qu'elle procure.

Je m’appelle Corentin et je suis cocu. Ça fait mal à dire, mais c’est la vérité... Pour me présenter, j’ai 25 ans et je travaille dans le service marketing d’une entreprise. Mon salaire n’est pas énorme, mais me permet de vivre sans manquer de rien, dans un petit appartement très agréable. Je mesure 1 mètre 75 pour 65 kilos. Pas très musclé, mais un corps que j’estime assez beau. Une chevelure brune coupée court, un peu plus longue sur le dessus ; de beaux yeux noisette et un visage avec un certain charme. Sans être le plus beau-gosse et un grand séducteur qui baisait à droite à gauche, j’avais des qualités pour me défendre. Je partageais ma vie avec Ginebra.


Ah, Ginebra... Quelle femme. J’en étais fou, mais fou ! Une petite brune aux cheveux châtains longs (à mi- dos) aux yeux verts, aux jolies formes. Née en France, ses parents sont venus de Milan en Italie. Tout le charme italien, elle l’a. Elle est sexy, incroyable au lit, drôle, avec un sacré caractère. Son corps est parfait : de belles jambes fines, un fessier rebondi, bien ferme, un ventre plat, un 85B de poitrine bien galbé. Lui faire l’amour est un moment exceptionnel ! Comme vous vous en doutez, une femme aussi belle, bien roulée, avec un charme fou, a un tas d’admirateurs et prétendant...


Un bon nombre d’hommes ont essayé de se taper cette petite bombe italienne. Des voisins, des amis à elle, des collègues à moi... bref, chaque homme avec qui elle parlait un minimum finissait par la draguer. Parfois, j’étais juste à côté ! Mais ma chérie les envoyait tous balader et quand je lui disais que je n’aimais pas que certains voisins ou amis lui tournent autour, elle me rassurait. ‘Mon amour, il n’y a que toi dans mon cœur. Laisse ses idiots où ils sont. Il n’y a qu’un homme qui a le droit d’être à mes côtés, et c’est toi !’.

Vous imaginez bien qu’en tant qu’idiot amoureux, je tombais dans le panneau... Il faut dire que quand elle les regardait, elle ne semblait pas intéressée alors je savais qu’elle n’allait pas me tromper avec eux. Mais il y a eu Marco...


Ginebra travaille comme secrétaire dans un cabinet de médecine. Plus particulièrement dans un cabinet de dentistes, après avoir été secrétaire pour le cabinet de médecins généralistes dans le bâtiment juste à côté.

Je ne sais pas pourquoi, mais elle préférait les dentistes... Bref, six dentistes sont présents là où elle travaille : cinq femmes et un homme (le fameux Marco).

Dans son précédent cabinet, il y avait deux femmes et trois hommes (qui avaient tous sans exception, essayé d’offrir une consultation particulière et spéciale à ma chérie...), mais là, la donne était différente. Le fait qu’il n’y ait qu’un homme aurait dû me faire moins stresser, mais ce gars n’est pas n’importe qui...


Marco est également d’origine italienne, mais ses parents viennent de Bergame. Une ville proche de Milan, également en Lombardie. Alors direct, cela lui a donné un bon moyen de se rapprocher de ma femme.


Il est grand (1m90) bien battit au niveau musculaire, une pilosité faciale le rendant bien viril, des cheveux noirs coupés court, des yeux marron. Il a une belle gueule, un sourire ravageur, et il s’en sert. Entre lui et Ginebra, j’ai bien vu qu’il y avait une attirance, voir une très grande attirance. Physiquement, il lui plaît beaucoup. Mais malgré ma jalousie, j’avais confiance en ma chérie. Mais ma confiance en moi, elle, ne vole pas très haut en face de celle de ce type d’homme, surtout que les collègues de ma chérie ne sont pas très subtils.


Ma chérie a été honnête avec moi en m’avouant qu’il l’avait invité au restaurant en étant bien clair sur ce qui se passerait après le repas. Elle avait refusé poliment, lui disant qu’elle est en couple. Apparemment il se serait excusé, ne sachant pas que j’existai ans sa vie.


Depuis, ils sont restés très proches, mais pour ce qui devait être, une simple amitié.

N’étant pas sur place, je ne pouvais pas savoir s’il continuait de la draguer, mais lors d’une fête organisée à l’appart par ma chérie, il m’a semblé qu’il voulait vraiment se la taper.

De plus, pendant cette fête, j’ai entendu une discussion que je ne devais pas entendre. Il s’agit de deux de ses collègues femmes qui parlaient à ma Ginebra.

Le message était clair : elle manquait quelque chose, car il est super bien monté et que c’est un super amant. Il s’est tapé les cinq dentistes et même certaines de ses patientes : de la célibataire qui se laissait tenter à la femme tringlée sur place alors que son mari attendait dans la salle d’attente. Ginebra disait qu’elle n’avait pas envie de céder à ses avances, qu’elle m’aimait et me resterait fidèle, mais je sentais à sa voix qu’elle n’était pas sereine. J’ai compris alors que pour elle, ce type était devenu un fantasme...


Depuis, je ne savais pas quoi penser. Et si elle pensait à lui pendant que nous faisions l’amour, et si elle le voulait plus que moi. Mais je me disais que je devais lui faire confiance. Si elle m’aimait, elle me resterait fidèle comme elle l’avait dit à ses collègues...


Ce mardi, je sais qu’elle ne travaille pas. Alors, je prends mon après-midi pour lui faire une surprise. Je compte passer un excellent moment en sa compagnie, la faire rêver et lui donner du plaisir. Une manière pour moi de lui faire oublier son attirance pour l’autre baiseur et de me redonner ma confiance.

Si j’étais en couple avec cette femme sublime, c’est que je le méritais ! Je gare ma voiture, monte les escaliers deux par deux, arrive devant la porte d’entrée. Doucement, j’ouvre la porte et me faufile à l’intérieur.

Il n’y a aucun bruit. Je passe devant la cuisine, le salon, la salle à manger. Mais il n’y a personne, pourtant, sa voiture est sur le parking. Je me dirige à pas de loup vers la chambre dont la porte est entrouverte. J’entrouvre un peu plus la porte et ce que je vois c’est comme si je recevais un coup de poignard dans le cœur.


Marco est allongé tranquillement au milieu du lit, en caleçon. À côté de lui, Ginebra. Elle a ses cheveux attachés en queue-de-cheval, bien maquillée, en sous-vêtements en dentelle. Une lingerie qui met son corps incroyablement bien en valeur. Un ensemble noir que je lui ai offert pour son anniversaire et qu’elle n’a encore jamais porté. Elle embrasse langoureusement Marco, lui dévorant la bouche, démontrant son degré d’excitation et d’attirance envers cet homme. Sa main gauche caressant ses muscles très bien dessinés. La main de Marco est posée sur son dos.


Ginebra lâche ses lèvres pour lécher ses pectoraux puis ses abdos avant de retirer son caleçon.

Elle regarde son pénis en le caressant du bout des doigts. Aucune déclaration de sa part sur son sexe qui est vraiment impressionnant. Environ 24 centimètres, bien épais, gorgé de sang, bien veineux, bien dur, le gland semble être sur le point d’exploser.

Un sexe digne d’un acteur porno qui prend des pilules pour bander toute la journée. Ginebra commence à lui lécher le sexe tout en lui malaxant ses couilles lisses et bien grosses. Elle tète le gland avant de le branler en le suçant avec beaucoup d’entrain. Tous les deux se regardent dans les yeux et je sens une tension sexuelle que nous n’avons jamais eue. Elle le suce comme une actrice porno, réalisant même une gorge profonde malgré la longueur de sa bite.


La suite était prévisible avec un tel sexe entre ses mains.

Elle s’empale sur cette grosse et longue queue avec un long gémissement de sa part. Elle commence à se déhancher sur cette bite en criant de plaisir pendant qu’il la tient fermement par les hanches pour accentuer sa pénétration et bien la faire descendre jusqu’au bout de son membre en pleine érection. Son gros gland doit venir s’écraser sur le col de son utérus vu les cris stridents qu’elle lance. Presque prise de convulsions, elle jouit une première fois. Son sexe bien planté dans sa chatte, il la fait rouler sur son dos afin de la baiser vigoureusement en missionnaire.

Il lui pelote les seins, la baise à grands coups de bite et cette garce jouit encore, le visage extatique sans jamais lâcher son regard, en n’arrêtant pas de gémir.

Ses ‘Hann ! Ahhh ! Ahhh ! Hann ! Siiiii ! Siiiii ! Hannn ! Ahhh ! Hannnn ! Ahhh ! vont me hanter longtemps.


Mais c’est loin d’être fini. Il la prend ensuite en cuillère, pelotant puis léchant un de ses magnifiques seins aux tétons bruns érigés. Ma chérie semble nager dans un lac de bonheur... puis il la positionne à quatre pattes. La levrette fut jouée dans le seul trou qu’il n’a pas encore pris : son anus.


Doucement, il pousse son gland dans son fondement anal, la faisant crier de douleur, avant qu’elle ne gémisse de plaisir lorsque sa longue et grosse queue est complètement dans ses entrailles dilatées et adaptées à son pénis.


Il l’encule avec de la douceur, mais avec fermeté en la tenant par ses hanches. Les va-et-vient sont lents, mais intenses.

La tête sur l’oreiller, deux doigts dans sa chatte, une bite lui ramonant l’anus, je vois Ginebra comme je ne l’ai jamais vue. Une femme en extase, gémissante, se donnant pleinement à son étalon. Il se retire enfin de son trou du cul pour lui dire quelque chose en italien que je ne comprends pas, mais elle se met docilement à genoux devant lui pour recevoir quatre jets d’un sperme bien blanc et épais en plein sur son visage.


Je pars rapidement de là pour ne pas être vu. S’ils m’avaient vue après avoir baisé, mon humiliation aurait été insurmontable. Je roule en voiture pendant des heures sans savoir où aller. Je me suis arrêté dans un endroit dont je ne me souviens même plus et sans rien faire, perdu dans mes pensées, à attendre je ne sais quoi. Un message me fait sortir de mon coma sexuel.


[SMS, Ginebra <3 ]

< Mon cœur, tu es où ? Tu devais être rentré depuis longtemps ?

> Je ne sais pas où je suis, mais je sais que je ne veux pas être avec toi...

< Quoi ? Mais qu’est-ce que tu racontes Amore mio ?

> Ton amant aussi, tu l’appelles comme ça ?

< Quoi ? Mais ce n’est pas vrai, tu es encore dans ta parano. Corentin, pour la dernière fois, je t’aime et je ne te tromperais jamais ! Rentre à la maison maintenant, tu me fais peur. Ne va pas faire une connerie.

> Espèce de salope, tu oses me tenir ce discours alors que je vous ai vu à l’appart. Je t’ai vu te faire défoncer par ton Marco. Et en plus de ça, tu portais l’ensemble que je t’ai offert. Vraiment, tu es la pire des salopes Ginebra !


Une heure s’écoule avant sa réponse


[SMS, Ginebra <3]

< Mon amour, je suis désolée. C’est vrai, je t’ai trompé avec Marco, mais il ne représente rien pour moi. Je te le jure. C’est juste physique, juste sexuel. Mais maintenant que c’est fait, il ne hantera plus mes pensées. Je te le jure. Je t’aime, je t’aime, je t’aime. Rentre à la maison, je t’en supplie. Pardonne-moi, je te jure que c’était la première et la dernière fois que je couche avec un autre homme que toi. S’il te plaît, écoute ton amour et pardonne-moi.


********************************************************************


Je n’ai jamais répondu à ce message, la laissant seule cette nuit-là. Vers onze heures le lendemain, je vais récupérer toutes mes affaires. J’emprunte la camionnette de mon père pour prendre tout ce qui m’appartient. Après tout, c’est moi qui ai payé le micro-onde, le grille-pain, la grande télé... j’en ai aussi profité pour découper en petit morceau son ensemble en dentelle que je lui ai offert dans lequel elle s’est fait baiser par ce salaud de Marco...

J’ai bloqué son numéro juste après son dernier message alors je ne sais pas si elle a essayé de me recontacter. Mais elle n’a pas dû être contente des événements qui ont suivi cette journée...


J’habite dans un studio que me loue mon frère et j’ai engagé un avocat pour vendre l’appartement. Je sais que Ginebra n’a pas les moyens de tout payer seule et je ne vais rien payer vu que j’étais parti. Je n’ai même pas pensé à garder l’appartement pour moi tout seul vu ce qu’il s’est passé. Alors cet avocat à fait tout ce qu’il fallait faire et Ginebra a tout accepté.

De toute façon, elle ne pouvait pas garder l’appartement alors elle a dû accepter mes demandes. Mon avocat m’a dit que Ginebra était très belle (peut-être l’a-t-il aussi baisée) et qu’elle semblait très triste. Elle lui a fait passer un message pour moi me disant que je fais une erreur, mais il est encore temps de changer d’avis. Vraiment, elle n’a aucun scrupule.


Cela fait trois mois que la tromperie a eu lieu.

Bien placé et très agréable à vivre, l’appartement a pu être rapidement vendu, ce qui me permet de vite tourner la page de cette histoire. Je vis au jour le jour, espérant pouvoir me reconstruire. Mais vu comme je suis brisé, je me demande si je vais y parvenir...

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