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De mâle alpha, à cocu soumis.

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Je veux remercier Trav37 toujours à la manœuvre de la correction, ainsi que bendanslaforet pour l’inspiration que m’a donné son histoire : Ma femme ravagée sous mes yeux, impuissant.



Je suis un connard fini. En tout cas, c’est ce que m’a dit mon ex-femme devant le tribunal qui avait entériné notre séparation. Mon ex-meilleur ami m’a dit la même chose après avoir appris que, de temps à autre, je baisais sa copine. Bon nombre de mes collègues étaient aussi de cet avis. Même ma femme de ménage me l’avait dit dans les yeux quand je lui répliquais avec humour qu’en tant qu’athée, je ne pouvais pas lui donner de prime de Noël...


Je m’appelle Maximilien, mais tout le monde m’appelle Max. Blond, les yeux verts clair, un mètre quatre-vingt, beau gosse, abonné à une salle de fitness, bien membré, voilà ce que la nature a bien voulu me donner. Pour le reste, je le dois à mes efforts acharnés qui ont fait de moi une pointure en tant qu’avocat spécialisé dans la finance. Ou pour le dire sans langue de bois, avocat spécialisé dans l’optimisation fiscale, ce qui consiste à escroquer légalement les gouvernements.


Je suis l’archétype même de la réussite, à mes vingt-sept ans, je me faisais autant de fric que cinquante smicards. J’ai acheté non loin de Nice une villa au pied de la mer, j’ai mes entrées dans le joli monde de cette ville, autant que celle de Monaco où j’ai mon domicile principal : un appartement avec vue sur le port de plaisance. Cela m’évite de donner la moitié de mes revenus à l’État et me permet aussi d’y baiser mes maîtresses en toute quiétude.


À mes trente ans, je me suis offert une Porsche 911 carrera jaune canari. Être vu par les envieux est vraiment jouissif. Et à mes trente-trois ans, je passais une bague de fiançailles au doigt d’une héritière dont le papa employait régulièrement mon cabinet. Ma deuxième épouse, Sophie, en plus d’avoir un riche papa était une vraie beauté. Quinze ans de moins que moi, cheveux châtain clair, visage angélique aux grands yeux bleus-gris, seins généreux et fermes, fesses rondes, jambes à n’en plus finir. À peine sortie d’un internat pour jeunes filles huppées situé en Suisse, je la rencontrais pour la première fois dans une soirée de bienfaisance organisée par sa mère. Encore candide, Sophie croyait au grand amour, je n’ai eu aucun mal à lui faire tourner la tête. Cerise sur le gâteau, en plus de son cœur, je lui ravis sa virginité. Son héritage suivrait, je l’espérais le plus tôt possible.


Après notre fastueux mariage, j’avais essayé de lui rester fidèle. Mais comme avec les voitures, ce n’est pas parce qu’on conduit une Porsche qu’on n’a pas envie d’essayer une Ferrari. J’ai tenu trois mois avant de me faire une petite actrice de passage à Cannes. Puis, j’ai enchaîné les conquêtes comme je le faisais avec ma première femme. J’emmerde la bien-pensance, je suis un putain de mâle alpha. La monogamie, c’était pour les perdants. J’y croyais dur comme fer avant que mon adorable épouse ne sorte ses griffes.


Je ne sais pas comment Sophie a trouvé le pot aux roses, mais, un mardi après-midi, elle a débarqué dans mon baisodrome. Sur mon lit, face au port, je prenais en levrette une dénommée Fatima. Avec un soleil d’automne radieux, les stores ouverts, la chambre était baignée de lumière, sans parler des gémissements de ma partenaire. Autant dire que, même si Sophie avait été aveugle, elle aurait compris ce qui se passait. Une fois Fatima partie sans demander son reste, je prenais les devants pour sauver les meubles. Sophie dans un tailleur Chanel couleur crème était étonnamment calme, assise sur une chaise non loin du lit défait de mes ébats, elle ne pipa mot pendant ma litanie de mensonges qui finissait sur cette phrase.


— Mon amour, je te jure que c’était la première fois et la dernière fois. J’avais vraiment trop bu, et cette femme, une vraie allumeuse. Je ne suis qu’un homme faillible, je ne peux pas le nier. Mais ton homme ! Ton homme qui t’aime plus que tout au monde. Pardonne-moi, je t’en supplie.

— Max, à ton tour de m’écouter attentivement. Si tu me coupes la parole rien qu’une fois, j’ouvrirais l’enfer sous tes pieds.


Je devenais livide à mesure de son récit, les jambes cotonneuses, je dus m’asseoir tant ce que Sophie savait sur mes agissements dépassait largement le cadre de mes infidélités. Depuis six mois, avec les moyens de son père, elle avait embauché détectives et hommes de loi. Les premiers lui rapportaient mes infidélités, les seconds, mes irrégularités professionnelles. Dieu sait que pour m’enrichir, j’avais fait de nombreuses entorses à la déontologie. Si je ne finissais pas en prison, ce serait un miracle, par contre, je ne couperais pas à des amandes ruineuses et à ma radiation de l’ordre des avocats. Après la liste de mes méfaits, tant privés que professionnels, Sophie passa à ses exigences. Assis en face d’elle, les épaules affaissées, un nœud à l’estomac, elle me porta le coup de grâce.


— Max, je vais te tromper Max. Je vais te tromper sous tes yeux, pour que tu comprennes le mal que tu m’as fait. Tu vas être un cocu, un cocu qui ne prendra son pied qu’en regardant sa femme se faire baiser.


C’est la première fois que j’entendais Sophie proférer des vulgarités. Encore sonné par la vérité mise à nu, je relevais la tête comme pour être sûr d’avoir bien entendu. Sophie me décrocha un sourire mauvais, puis reprit de sa voix tintée d’une colère froide.


— Je resterais officiellement ta femme, nos relations, notre famille, personne ne saura l’arrangement de notre vie intime : je baise, tu regardes. Si tu ne veux pas jouer le rôle du cocu, je te conseille de te préparer pour le rôle de copain de cellule. Tes confrères qui ont mis le nez dans tes affaires m’ont rapporté que tu risquais entre cinq à quinze ans de prison. Mon père a des relations dans la magistrature, je m’arrangerai pour qu’il te vienne en aide, tu peux me faire confiance.


Je prendrai donc le maximum. Sophie me tenait par les couilles, il n’y avait pas d’autres mots pour définir son emprise sur moi. Elle me donna la nuit pour y réfléchir. Je restais prostré dans l’appartement. Rien n’avait bougé. Fatima avait oublié ses jarretelles qui traînaient pas loin de la salle d’eau où on avait commencé à baiser. Si j’acceptais le marché de Sophie, cela eût donc été ma dernière baise, ça me paraissait impensable.



Le lendemain, sous le bruit familier du gravier blanc, j’arrêtais ma 911 devant ma luxueuse villa qui donnait sur une plage privée. Sophie m’avait posé un ultimatum : ou je venais à quinze heures entériner notre accord sur mon rôle de cocu, ou j’attendais les papiers du divorce dans mon appartement de Monaco. La porte d’entrée s’ouvrit, Sophie parut vraiment heureuse de me voir. Elle m’attendait sous le porche, ses longs cheveux laissés libres ondulaient sous la brise, le décolleté d’une robe trapèze bleu ciel mettait ses lourds seins en valeur. Qu’est-ce qu’elle était belle du haut de ses vingt ans. J’avais apporté un bouquet de ses fleurs préférées. Je n’étais pas venu pour me rendre, mais pour la reconquérir. Les femmes n’avaient pas de secret pour moi, une attention, un mot doux, un regard. Il n’en fallait pas plus pour les faire tomber à mes pieds, prêtes à me pomper le dard avec un grand sourire.


De plus, Sophie m’aimait encore, j’en étais persuadé, sans quoi elle aurait divorcé en ouvrant l’enfer sous mes pieds, selon son expression. Moi, c’est ce que j’aurais fait sans hésiter, et plutôt deux fois qu’une. En me prenant le bouquet de pivoines, elle ne me refusa pas un baiser. Je sentais que les auspices m’étaient favorables. Rasé de près, bien coiffé, une haine fraîche, vêtu d’un costume sorti du pressing, des chaussures italiennes aux pieds, j’allais lui démontrer que j’étais toujours un golden boy à qui rien ne résiste.


— Mon amour, hier, si je t’ai menti, c’est parce que je tremblais de peur de te perdre. Sans toi, je ne suis rien. Je sais bien que ma conduite est impardonnable, mais crois-moi, à chaque fois que je t’ai trompée, je m’en voulais à mort. Je suis comme ces alcooliques qui ne peuvent pas s’arrêter de boire même s’ils savent pertinemment que ça détruit leur famille. Dès que je vois une femme, c’est plus fort que moi. Mais je vais me faire soigner, voir un spécialiste, suivre une thérapie. Avec ton soutien, je suis sûr de pouvoir résister à mes pulsions.

— Je me souviens t’avoir entendu dire que tu avais fait du théâtre au lycée, tu devais être un bien piètre acteur.


Bon... La reconquête n’allait pas être du gâteau... J’avais quand même baisé, sur ces six mois d’enquête, une dizaine de femmes. J’encaissais sa pique sans me départir de ma mine de chien battu. La suivant dans notre salon, je fus surpris de trouver un homme installé sur notre canapé donnant sur la baie vitrée avec vue sur mer. La cinquantaine, courtaud, gras comme un cochon, cheveux courts, dégarni au sommet du crâne. Son visage joufflu avec son gros nez et ses petits yeux porcins me firent sourire : qu’il était moche. Mal habillé avec ça, un sweat vert d’eau, un jean bas de gamme et le pire, des baskets aux pieds, posés sur ma table basse en teck. Je repérais en même temps une bouteille de mon meilleur whisky, ainsi que deux verres à moitié pleins.


— Putain, t’es qui toi ?!

— Max, je te présente Marcel, me dit mon épouse. Il a une entreprise de maçonnerie à Fayence.

— Salut Max, t’as une super baraque.

— Laisse-moi deviner Marcel, tu es le principal ouvrier de ta boîte, répondais-je du tac au tac. Bon, tu reviendras faire ton devis un autre jour, je dois être seul avec ma femme.



Sophie s’installa à côté du dénommé Marcel, ma tension grimpa en flèche quand elle posa sa main sur une grosse cuisse. Marcel passa son bras par-dessus son épaule, j’étais à un cheveu de lui sauter dessus.


— Tu as compris, me dit Sophie. Marcel, c’est l’homme que j’ai choisi pour faire de toi un cocu.

— Tu es cinglée !? Si tu crois que je vais accepter ça !! Pardon mon amour, pardon, je ne voulais pas hurler. J’ai bien compris le mal que je t’ai fait...

— Max, me coupa-t-elle. Toutes les preuves sont entassées dans ton bureau, je te laisse une heure pour vérifier si, selon toi, ça tiendra devant un tribunal. C’est des doubles, ne va pas te fatiguer à les brûler, mes avocats attendent un simple coup de fil pour envoyer ces preuves à qui de droit, ainsi qu’enclencher la procédure de divorce.

— Mon amour...

— Une heure ! Pas une minute de plus. Si tu décides de te plier à mes exigences, tu diras : mon amour, je veux que tu fasses de moi un cocu. Si d’autres mots sortent de ta bouche Max, n’importe lesquels, je passe le coup de fil, c’est bien clair ?

— Oui.

— Traîne pas, rajouta Marcel. Ta femme me met dans une forme olympique, si tu vois ce que je veux dire.



Par-dessus son jeans, il agrippa son paquet. Je me retenais, Dieu sait comment, de lui envoyer mon poing dans la gueule. Me donner une occasion de vérifier ces preuves, à moi, un as en entourloupe était une chance à saisir. J’avais deux associés dans mon cabinet ainsi que des assistants occasionnels quand le travail l’exigeait. Avec un peu de chance, je pourrais alléger mes charges sur leurs dos, dans le doute, la justice est toujours clémente. Ça me faisait chier de laisser Sophie avec cette espèce de porc qui sifflait mon meilleur whisky, mais bon si je trouvais une faille dans les preuves, j’allais pouvoir le jeter de chez moi à grands coups de pied dans le cul.


Après avoir lu et relu les dossiers incriminants, j’étais dans le même état d’abattant que la veille. Mes comptes en banque aux îles Caïmans me désignaient comme l’unique coupable. J’étais cuit, et pas aussi malin que je le croyais. Il me restait une dizaine de minutes pour me décider. Prendre ma 911 et tracer pour finir en beauté dans un platane me traversa l’esprit, avant d’être chassé par la peur. Un espoir subsistait : Sophie devait bluffer. Comment une femme de sa classe, de son éducation, pouvait envisager de se faire baiser par Marcel, maçon de son état, qui pourrait être son père. Croisé sans doute dans une station essence, elle avait dû le ramener contre un billet ou deux pour se venger. Sophie allait peut-être l’embrasser, le tripoter, avant que l’écœurement soit plus fort. Alors, je m’interposerais comme un chevalier blanc, pour renvoyer ce porc dans sa porcherie à Fayence. Ce sera déjà un bon début pour regagner sa confiance, les mecs virils, ça les fait toutes fondre.


Je les retrouvais à la même place sur le canapé. Sophie s’était blottie contre Marcel qui l’entourait d’un bras. Bien entendu, ils parlaient de moi.


— Ton mari est un sacré connard, je ne sais pas comment il a pu aller voir ailleurs.

— Tiens ! Le revoilà ! Je crois que Max a quelque chose à nous dire... Je veux entendre distinctement ton souhait.



Il me restait quelques minutes de l’heure impartie, je prenais sur la table basse ma bouteille de Bowmore 45 ans d’âge, édition du 30ème anniversaire, que Marcel ne méritait pas. Je bus cul sec deux verres, qui me brûlèrent la gorge. Même à plus de cinq mille euros la bouteille, je trouvais le whisky dégueulasse. J’aurais mieux fait de me saouler à la bière, mon alcool de prédilection. Je m’installais sur mon fauteuil club en face d’eux, respirais un grand coup et me lançais d’une traite.


— Mon amour, je veux que tu fasses de moi un cocu. Voilà, c’est dit, j’espère que tu tiendras parole.

— Rassure-toi, je n’ai aucune envie de me séparer de toi. Je suis plus à même que la justice à te faire expier tes fautes.

— T’as de la chance d’avoir une femme pareille, me dit Marcel. Moi, j’ai fait un peu de taule, je peux te dire que les jolies petites gueulent comme toi font le café et les pipes.

— Ferme-la avant que je t’en mette une !

— Vas-y Boucle d’or, je t’attends.

— Du calme, intervint Sophie. Marcel, je ne t’ai pas fait venir pour que tu corriges mon infidèle époux.



Elle accompagne ses mots en posant sa main sur le renflement de son jeans. Je m’aperçus que Marcel devait être sacrément bien membré. Sophie dut deviner mes pensées, car elle enchaîna à mon attention.


— Si je t’ai fait venir, c’est pour son annonce et sa légende : donne matraque de 21 centimètres, dur comme l’acier et inusable.

— Très subtile, dis-je à Marcel.

— Tu vas voir que c’est vrai.

— Je t’aurais tué avant !

— Max, intervint encore Sophie. Si tu ne fais aucun effort pour tenir ton rôle de cocu, autant nous arrêter là.

— Non, je suis d’accord, mais je ne suis pas en mesure de supporter sans réagir que ce porc te touche. Sans vouloir être méchant, rajoutais-je sarcastiquement à l’intéressé.

— Pas de souci Boucle d’or, je ne serais pas non plus capable de garder mon sang-froid si un queutard dans ton genre touchait ma femme. C’est bien pour ça que j’ai suggéré à Sophie d’acheter quatre paires de menottes. Histoire que tu restes tranquille sur ta chaise pendant que je la baise.

— Max, si tu es toujours motivé pour devenir un cocu, va chercher une chaise.



Je pris une chaise en bois précieux de la table à manger, elle était lourde et ouvragée. L’ensemble venait directement du Gabon, une fortune pour faire plaisir à ma jeune épouse. Je poussais le fauteuil pour l’installer en face du canapé. Sophie me désigna un sac non loin du buffet à alcools, j’en sortis quatre menottes. Marcel n’en utilisa que trois paires, une pour me lier les mains dans le dos, les deux autres pour me fixer les chevilles aux montants qui reliaient les quatre pieds, sans doute pour me voir tomber face contre terre si je voulais les séparer. Il était presque de ma taille. Derrière la couche de graisse, il y avait une musculature de maçon. La colère passée, j’étais moins sûr d’avoir le dessus. Avant de retourner s’asseoir à côté de ma femme, il m’ébouriffa la coiffure à quatre-vingts euros, pourboire compris. Il ne payait rien pour attendre.


— Max, pour tenir ton rôle de cocu, tu vas commencer à me vouvoyer, ainsi que mes amants.

— Tes amants ?!

— Tu ne croyais quand même pas, j’allais m’arrêter à Marcel, pardonner et reprendre notre vie maritale comme si de rien ne s’était passé !? En six mois, tu as réussi à avoir onze maîtresses, je crois avoir au moins mérité le même nombre d’amants, tu ne crois pas ?

— Faites ce que vous voulez, mais attention avec les types comme Marcel, un herpès n’est pas à exclure, bien pire si vous ne mettez pas de capote.

— Désolé, Boucle d’or, me dit joyeusement Marcel. Tous les voyants sont au vert pour que j’enfonce sans protection mon vingt et un centimètres dans la chatte de ta femme.

— Dans toutes tes trahisons, me dit Sophie. Je peux au moins te remercier d’avoir pris soin de notre santé. L’enquête m’a révélé que tu allais avec chacune de tes futures conquêtes dans un centre de dépistage, j’ai procédé de la même manière avec Marcel.

— Alors, amusez-vous bien.

— J’y compte bien.



Je lui adressais un regard plein d’assurance, elle bluffait forcément. Assis l’un à côté de l’autre, ils ressemblaient à une version hard de la belle et la bête. Même avec trente kilos en moins et deux ans dans une salle de fitness, Marcel resterait toujours moche, vulgaire et maçon. Sophie se tourna vers celui-ci, elle passa sa main sur une joue, dressa le cou et l’embrassa. Ma tension, qui s’était un peu calmée, repartit en flèche. Les langues se cherchèrent, les mains suivirent. Marcel trouva un sein à tripoter, Sophie caressa les formes adipeuses du torse. Je devais être patient, Sophie allait bien finir par craquer. Le baiser devint plus profond, les expirations plus lourdes, les mains plus aventureuses. Je me tortillais sur ma chaise depuis un moment quand Sophie rompit le baiser, elle croisa mes yeux pour s’assurer de mon attention. Elle fit passer par-dessus la tête du porc sweat et tee-shirt, avant de reprendre le baiser.


Marcel suivit le mouvement, il défit les boutons qui retenaient l’opulente poitrine. En un tour de main, le soutien-gorge tomba, m’exposant deux obus que j’avais tant caressés les premiers mois de mon mariage. Marcel malaxa les seins avec talent, si je me fiais aux expirations de mon épouse. Le doute s’insinua, bluffait-elle ou prenait-elle vraiment plaisir à glisser ses doigts entre les poils du torse adipeux ? Je fus encore plus confus en ressentant un plaisir malsain monter. Ma situation était assez humiliante pour ne pas en rajouter.


Sophie écarta ostensiblement les cuisses, Marcel comprit le message. Par des mouvements giratoires, sa grosse main remontait toujours plus haut sur l’intérieur de la cuisse. Retroussant la robe, Marcel posa ses sales doigts sur le sacré de mon épouse.


— Sophie arrête maintenant ! J’ai compris la leçon, je te jure que j’ai bien compris le mal que je t’ai fait.



Rompant le baiser, elle se tourna vers moi en s’installant sur les cuisses de Marcel. Celui-ci en profita pour venir lui sucer le cou en empoignant ses lourds seins, ses yeux de porcin me fixèrent avec malice.


— Je vais te tuer, lui hurlais-je en me levant.



Les menottes dans le dos et ceux à mes chevilles ne me permirent rien de plus. Sophie se laissa aller aux caresses tout en me parlant.


— Max, rien ne te force à continuer, si c’est au-delà de tes forces, je te détache et tu repars à Monaco ou en Chine, je m’en moque. Par contre, si tu veux vraiment être un cocu qui prend son pied à me voir baiser, je te conseille vivement de faire des efforts, avant que je me lasse de tes états d’âme.



Je la regardais comme pour la première fois, il y avait une telle colère contenue dans sa voix. Sur son porc de maçon, Sophie attendit ma décision. Les cuisses écartées, le bassin cintré par sa robe défaite, le dos droit, les mamelons pointant de désirs, les joues rougies, ses grands yeux pleins de défis. Je croyais avoir épousé une chatte docile, mais c’est une tigresse qui me faisait face. Et je sentais qu’elle était à un cheveu de dévorer toute ma vie durement bâtie.


— Je veux être un cocu qui prend son pied à vous voir baiser, murmurais-je.

— Oh ! Comment tu l’as maté ! s’esclaffa Marcel. Boucle d’or ne veut pas perdre sa belle Porsche, hein !?



Il avait dit la vérité, je ne pouvais pas perdre ma situation. Je me rassis, la tête basse, en espérant que Sophie me prenne en pitié avant l’irréversible. Elle n’en prenait pas le chemin, sans me quitter des yeux, elle guida la main de Marcel entre ses cuisses.


— Ta femme mouille déjà, me dit-il narquois. Tu dois être trop occupé avec tes salopes pour baiser madame comme elle le mérite. Ne t’inquiète pas mon pote, je vais la baiser pour toi.



Je bouillais de colère et de jalousie, l’avertissement de Sophie me fit rester sur ma chaise et retenir mes insultes et menaces. Ondulant sous la main de Marcel en expirant son plaisir avec régularité, Sophie ne me lâchait pas du regard, elle attendait quelque chose. Devant cette sublime femme, comment rester de marbre, Sophie ne manqua pas de remarquer ma demi-molle qui commençait à déformer mon pantalon en toile de laine vierge noire.


— Tu commences à être dans ton rôle de cocu, me dit-elle dans un souffle. Ça te plaît de me voir dans les bras d’un autre homme ?

— Oui, ça me plaît, mentis-je pour rentrer dans son jeu.

— Tu as envie que Marcel fasse de toi un cocu.

— Oui, si c’est vraiment nécessaire.

— Oh ça, Boucle d’or, c’est vraiment nécessaire... Ta femme est en feu !



Marcel me tendit sa main, je vis clairement entre son index et son majeur écartés un filet de cyprine. Sophie était bel et bien en feu, passant à côté de Marcel, sur les genoux, elle empoignant sa poutre apparente, se penchant, elle baisa l’extrémité avant de se tourner vers moi.


— Max, si tu veux vraiment devenir cocu, va falloir m’y pousser. Ne sois pas timide, dis-le-moi si tu as envie de me regarder sucer Marcel.

— Tu pourras même te joindre à elle, me dit Marcel. Tu me feras le café après.



Je dus serrer les dents pour ne pas exploser. Marcel avait bien compris que j’étais, au propre comme au figuré, pieds et poings liés. Un sourire moqueur aux lèvres, il caressa la croupe de Sophie qui se redressa pour retrouver ses lèvres. Je fixais la main accrochée au vingt et un centimètres et je n’avais pas du tout envie de le voir libéré de sa prison. L’équation était pourtant implacable : je jouais la comédie, elle le suçait. Je ne jouais pas la comédie, elle le suçait et je perdais tout.


— Mon amour, j’ai envie de te regarder sucer Marcel.

— Il ne faut pas faire attendre ton mari.

— Je ne sais pas, ça sonnait faux non ?

— Non, mon amour, je t’assure que j’ai vraiment envie de te regarder le sucer.



Sophie déboutonna lentement le jeans, c’était la boîte de Pandore qu’elle allait ouvrir, notre couple allait prendre un virage singulier. Une épaisse et longue queue jaillit, bien arquée, de grosses veines couraient jusqu’à un gland massif. Marcel était monté comme un âne, et il en rajouta.


— Ma bite, c’est quand même autre que celle de ton mari.

— Elle me paraît plus brute.

— Vas-y ma belle, tu peux la toucher.



Penchée, retenue sur un coude posé sur une grosse cuisse, Sophie, rouge jusqu’aux oreilles, fit jouer ses doigts sur le manche qui n’en faisaient pas le tour. Elle était médusée par cette colonne de chair hors norme. J’en oubliais que malgré ses vingt ans, c’était sa deuxième en main. J’eus à ce moment des remords de l’avoir trompée, elle m’était restée fidèle. Mon ego de mâle alpha chassa ce sentiment, c’était une femme, ça n’avait rien à voir...


Tout en prenant le coup de main, Sophie se penchait dangereusement sur le gourdin, ses seins touchaient maintenant la cuisse. Marcel me provoquait du regard. Cela n’empêcha pas ma queue de durcir toujours plus. Il y avait dans la scène quelque chose de répréhensible qui m’excitait : la pureté et la beauté souillée par la bestialité et la laideur. Coincé sur ma chaise, je ne pus cacher mon état à ce porc qui jubilait.


— Ta femme me branle sous ton nez et toi, ça te donne le barreau ?! Sophie, tu veux bien sortir aussi la bite de ton mari qu’on rigole un peu.



Sophie ne lâcha même pas l’engin de Marcel, se penchant par-dessus la table basse, elle me sortit le mien sans que je n’ose l’en empêcher.


— Tu prends ton rôle de cocu très à cœur, tu es quasiment aussi dur que Marcel.

— C’est clair ma belle, surenchérit celui-ci. Ton mari va devenir rapidement un bon petit cocu qui ne demandera rien d’autre que te regarder te balancer sur la queue de tes amants.

— C’est tout ce qu’il pouvait espérer après ces multiples trahisons, je suis sûr qu’il l’accepte avec gratitude. N’est-ce pas ?

— Oui, mon amour, je vous suis reconnaissant de me laisser une chance de rester à vos côtés. Je vous prouverais que je peux changer, devenir un mari fidèle.

— Ton jeu d’acteur s’améliore, maintenant, j’aimerais t’entendre m’encourager à prendre en bouche ce sacré morceau.

— Boucle d’or, ne fait pas ton timide, ça ce voit que tu désires que ta femme me suce la bite.



Agenouillée, de profil, Sophie fit courir ses doigts sur l’engin sans me quitter des yeux. Marcel, jeans aux chevilles, bien calé dans mon canapé les bras le long du dossier... Je n’avais jamais eu envie à ce point de casser la gueule à ce porc suffisant. Je tirais sur les menottes de mes poignets en peinant à rester sur ma chaise. Mais il n’était pas si éloigné de la vérité, entre ma jalousie et ma colère, le désir malsain avait bien enflé.


— Mon amour, ça me ferait plaisir que vous suciez Marcel.

— J’ai pas bien entendu, me répondit celui-ci. Tu veux que ta femme avale mes vingt et un centimètres jusqu’aux couilles, car en bon petit cocu, il n’y a que comme ça que tu arrives à prendre ton plaisir ?

— Oui, dis-je entre mes dents. Oui, c’est bien ça.



Ses longs cheveux châtain clair passés du côté opposé, Sophie m’adressa un sourire ravi. Puis elle se pencha sur le gourdin dressé. Je retins mon souffle quand ses lèvres pulpeuses se posèrent sur le gland. Sophie, cet ange tombé du ciel pour moi, suçait maintenant un autre homme, dans ma villa, sur mon canapé, devant moi. Malgré la taille, elle avança sa bouche sur l’engin en le masturbant, Marcel poussa un râle quand son gland fut entièrement avalé.


— Putain de Dieu que c’est bon ! Se faire sucer par une magnifique jeune femme pendant que son cocu de mari nous regarde, mort de jalousie. Il manque plus qu’un bon whisky, pour que l’instant soit parfait.



Pendant qu’il se faisait pomper par Sophie, il se servit un verre, rajouta un glaçon, le sentit, puis le but en me narguant tout du long. Mes menottes me faisaient mal aux poignets tant je bandais mes muscles de colère. J’allais le tuer, couler sa boîte, lui rendre la vie impossible. Les bruits obscènes me ramenèrent à l’instant présent. Toujours agenouillée de profil sur le canapé, Sophie avait réussi à prendre en bouche un bon dix centimètres. Elle faisait jouer sa tête dans un rythme régulier, malaxait les couilles velues, poussait des soupirs étouffés. Une boule de chaleur me compressait le torse, mon estomac se tordait de douleur, ma queue finit de durcir, je suais à grosses gouttes. Je voulais à la fois continuer à regarder cette scène et à la fois l’arrêter. Marcel sifflotait son verre, en malaxant la croupe offerte, il finit par glisser ses doigts boudinés sous la culotte.


— Tu veux que je doigte ta femme pour la faire patienter ?



Je ne pouvais pas répondre tant mes émotions contradictoires se bousculaient en moi. Se redressant le menton plein de bave, Sophie retrouva mes yeux en continuant à masturber Marcel.


— Alors mon mari adoré, on a perdu sa langue ?

— Je ne me sens pas très bien.

— Tu peux abandonner, un cocu qui freine des quatre fers ne m’intéresse pas. Ce que je veux, c’est un cocu se pâmant de joie devant le fait accompli. Un cocu attentionné, qui fait tout son possible pour faire passer un agréable moment à l’amour de sa vie, son âme sœur, sa raison de vivre. Mais peut-être que ces sentiments que tu m’as chantés de nombreuses fois n’étaient que des mensonges.

— Non, je vous jure que je vous aime plus que tout.

— Alors, démontre-le-moi !

— Marcel, avant de la doigter, mon épouse aime beaucoup qu’on joue des doigts contre sa vulve, qu’on fasse durer l’attente.

— C’est noté, t’inquiète ! Je vais la chauffer à blanc...



Sophie releva ses fesses à la main qui passa sur ses reins pour disparaître sous sa culotte. De profil, je ne pouvais rien voir, mais aux soupirs qui en découlèrent, Marcel la masturbait avec adresse. Sophie reprit en bouche la matraque. Là par contre, je pouvais voir sa langue jouer sous le gland, sa gorge se modifier à mesure que les vingt et un centimètres passaient entre ses amygdales. La position ne permit pas à Sophie de faire une gorge profonde, mais ce n’est pas l’envie qui lui manquait, elle suçait avec fougue, poussait des gémissements étouffés et autres bruits obscènes qui tourmentaient mon cœur. Flattant les couilles visqueuses de sa bave en suçant le gland massif, Sophie bascula la tête de mon côté, ses yeux ne me quittaient plus. Passant ses lèvres sur la longueur du manche veineux, remontant sur le dessus du gland, elle ne voulait pas manquer une miette de ma détresse.


Je ne tirais plus sur mes menottes. La colère avait laissé place à une crainte grandissante. Sophie allait vraiment me tromper sous mes yeux. Ce n’était pas le fantasme d’une femme bafouée, elle voulait vraiment faire de moi un cocu. Le pire, c’est que je n’arrivais pas à débander. Marcel avait beau être hideux, à moitié obèse, une infime partie de moi avait envie de le voir souiller ma sublime épouse. Du côté de Marcel, ce n’était pas une infime partie, et il entendait me le faire savoir.


— Ma belle, je crois qu’il est temps de faire de ton mari un bon petit cocu. Regarde comment sa queue en salive d’avance.



Du liquide préséminal coulait le long ma verge, je ne pouvais pas nier. Ça faisait longtemps que je n’avais pas ressenti de honte, je ne savais plus où me mettre. Sophie se leva, poussa la table basse qui nous séparait, laissa sa robe froissée tomber à ses pieds, me dominant de toute sa hauteur, elle me toisa. Je devinais ce qu’elle voulait entendre, ma reddition sans condition, que je l’encourage à l’adultère. Je n’eus pas à feindre l’apitoiement, j’espérais vraiment une grâce pour toutes mes fautes. Les larmes me montaient aux yeux, je posais mon visage contre son ventre, si chaud, si doux. Je ne voulais pas la perdre, peut-être autant que ma situation. Il m’a fallu être au bord du précipice pour prendre conscience que je l’aimais.


— Je vous demande pardon, dis-je, la voix vibrante d’émotion. J’ai dû vous faire atrocement mal, je n’ai aucune excuse pour mon comportement.

— Si tu veux obtenir un jour mon pardon, tu sais ce que j’attends de toi.



Ça me crevait le cœur, mais en même temps le remplissait d’espoir, Sophie ouvrait une possibilité de tout recommencer.


— Oui, c’est d’accord, mais ne pouvez-vous pas trouver quelqu’un d’autre.

— Ça, c’est pas gentil, répondit Marcel.



Se levant à son tour, dans le dos de Sophie, ses grosses mains sur ses hanches, il passa sa face de porc par-dessus une épaule avant de reprendre.


— Histoire que tu sois bien lubrifiée ma belle, tu veux bien demander à ton mari de te supplier de le laisser te bouffer la chatte.

— C’est une excellente idée, d’autant qu’il aime se faire sucer longuement, mais rechigne toujours à me rendre la pareille. Max, je veux t’entendre me dire : "Mon amour, permettez-moi de vous lécher la vulve pour faciliter le passage de la matraque de Marcel."



Ils n’avaient que faire de mon état émotionnel, ou plutôt s’en délectaient. Je retenais mes larmes. Même si je l’avais mérité, ça me parut bien cruel.


— Mon amour, permettez-moi de vous lécher la vulve pour faciliter le passage de la matraque de Marcel.

— Mets-toi à genoux voyons, et recommence en y mettant de la ferveur.

— Vous me demandez l’impossible.

— Je vais l’y aider ma belle, tu vas voir que ton mari va aimer te bouffer la chatte avant chacune de tes baises.



Les menottes à mes chevilles ne m’empêchaient pas de passer à genoux sur mon tapis marocain. J’eus un instant d’hésitation devant le regard narquois de Marcel. Il avait beau être derrière Sophie, j’allais être aussi à ses pieds. Témoin gênant de ma déchéance, j’obtempérais en espérant ne plus jamais le revoir. Marcel fit tomber la culotte, j’étais de ceux qui aimaient les belles toisons entretenues, l’anus rasé. Sous mon nez, Sophie, malgré ses griefs, avait gardé son triangle châtain foncé qui descendait englober ses grandes lèvres. Son clitoris poussait sous son capuchon, sa vulve était gonflée par l’excitation, ses petites lèvres qui dépassaient à peine luisaient de cyprine. J’eus un coup de chaud, d’autant qu’un parfum odorant me titilla les narines. Sophie n’avait pas besoin de mes services, elle était déjà dans tous ses états.


Marcel me cacha la vulve de sa main. Collé contre Sophie, il lui suçait le cou en agaçant du bout des doigts un mamelon. Exprimant le bien-être, Sophie s’adossa contre la masse adipeuse, elle passa tendrement une main dans mes boucles blondes. Je lui demandais pardon des yeux, gardant l’infime espoir qu’elle y réponde favorablement avant de faire de moi un cocu. Je baisais sa cuisse, suçais sa peau moite, en attendant que Marcel me donne le passage. Son index et son majeur s’enfoncèrent dans le vagin. Sophie poussa un soupir. Continuant de malaxer un sein en suçant le cou offert, Marcel continua à emplir mon salon de soupirs.


S’il est vrai que d’ordinaire, je n’aimais pas descendre plus bas que les seins, agenouillé aux pieds de Sophie, perdu dans ses grands yeux bleus-gris brillants de désir, j’eus envie de la combler.


— Mon amour, permettez-moi de vous lécher la vulve pour votre seul plaisir.

— Max, abandonne l’idée que je puis revenir sur mes projets. Quoi qu’il arrive, Marcel va me baiser, à toi de décider si tu veux rester à mes côtés en tant que cocu.

— Je veux rester à vos côtés, je vous aime.

— Mais encore ?

— Mon amour, permettez-moi de vous lécher la vulve pour faciliter le passage de la matraque de Marcel.

— C’est déjà mieux... Redis-le-moi.



Pendant que Marcel jubilait par-dessus une épaule en continuant de caresser ma femme, je répétais cette abjecte demande avec de plus en plus d’envie. J’étais en nage dans mon costume sur mesure, ma queue tendue me mettait au supplice, je voulais au moins pouvoir donner du plaisir à Sophie.


— Boucle d’or, tu t’entends un peu ?! Tu veux à ce point-là que je baise ta femme ?

— Oui, mentis-je.



Content de son petit tour de comédie, Marcel sortit ses doigts de la vulve. Un filé de cyprine coulait à l’intérieur d’une cuisse. Sans attendre, je passais ma langue dessus pour remonter vers la source. Je ne pus retenir une expiration de soulagement à cette brûlante douceur que Sophie me permettait encore de connaître. Elle me caressa la tête en me souriant, j’emplis ma bouche de son jus d’amour. Pendant que Marcel lui malaxait ses lourds seins, je passais et repassais ma langue entre les replis de sa vulve. Sophie était aux anges et il y avait de quoi. Elle ondula en soupirant avec régularité.


À la périphérie de ma vision, un mouvement attira mon attention. Mon cœur manqua un battement. Légèrement décalée par rapport à Marcel dans son dos, Sophie avait mis la main sur le vingt et un centimètres. Elle le masturbait d’une main et me plaquait de l’autre la bouche sur son sexe.


— Continue mon mari adoré, ne pense qu’à ce que tu fais si bien.



J’enfonçais ma langue un peu plus dans son vagin, elle y répondit en se mordant la lèvre inférieure. Perlée de sueur sous un soleil couchant, Sophie était resplendissante, Marcel hideux. Je ne pouvais pas les imaginer baiser, pourtant une infime partie de moi l’attendait. Haletante, Sophie me repoussa, je lui lançais un regard de chien battu d’une rare authenticité.


— Non, dis-je suppliant. Laissez-moi encore vous faire du bien.

— Laisse-moi ce plaisir, répondit Marcel. Tu vas voir que je vais la faire grimper au rideau ta femme.

— Mon amour, s’il vous plaît, ne vous vengez pas ainsi, je ne supporterais pas de voir ce porc vous souiller.



Nue contre ledit porc, Sophie apparut y réfléchir, mais un sourire mauvais me fit vite craindre le pire. Son pied vint tapoter ma queue raide.


— Ta bite, c’est bien la seule chose qui ne mente pas chez toi.

— J’ai été pris au dépourvu, sans quoi jamais je ne pourrais être excité de voir ces sales pattes sur votre corps.

— Tu n’es pas encore en train de me mentir ?

— Non mon amour, c’est la vérité. Je ne pourrais jamais être un cocu qui s’excite à mater sa femme baiser avec son amant.

— Je veux bien te laisser une chance de me prouver tes dires, si ça te révulse vraiment, je ne baiserai pas avec Marcel.



Mon cœur se gonfla de joie, une chance de ne pas être un cocu s’ouvrait alors même que j’avais perdu espoir. Sophie me laissa en tête-à-tête avec Marcel, de nouveau assis sur mon canapé, nu les cuisses écartées, sifflant mon whisky. Je fus pris d’un doute tant il gardait sa bonhomie. Sophie revint avec un saladier rempli d’eau et de glaçons.


— Max, voilà le marché que je te propose : je vais te faire débander, si dans les trente minutes qui suivent, tu ne rebandes pas, je renonce à baiser avec Marcel.

— Merci, merci, mon amour, je t’aime, je t’aime tellement.

— Par contre si ta bite se redresse, en plus de me regarder baiser, tu suceras Marcel quand je te le demanderais.

— Tu débloques, je ne suis pas une pédale !

— C’est ton choix. Marcel, je crois que mon mari préfère que tu me baises que risquer sa jolie petite bouche de menteur.



Me tournant le dos, Sophie n’avait qu’un pas à faire pour tomber dans les bras de Marcel, ils étaient mûrs pour s’envoyer en l’air.


— Attendez, laissez-moi y réfléchir.

— Le temps que ta bite redevienne molle.



Je dus me pencher en avant pour que Sophie immerge ma queue et mes couilles dans le saladier d’eau glacée. M’adressant un clin d’œil, Marcel empoigna sa matraque en s’humectant les lèvres. Dieu qu’il pouvait être vulgaire ! Réfléchissant à toute vitesse, je pris ma décision.


— Mon amour, vous n’allez pas me toucher ?

— Bien sûr que non, ni lui ni moi.

— Alors j’accepte, dans trente minutes, Marcel se casse de chez nous, c’est bien clair !

— Rêve pas Boucle d’or, dans trente minutes, tu me suceras la bite comme le bon petit cocu que tu seras devenu.



S’accroupissant devant moi, Sophie me prit le visage des deux mains pour plonger son regard dans le mien.


— Je ne supporterai pas un mensonge de plus, tu m’entends, pas un mensonge de plus. Si tu perds et que tu ne tiens pas ta parole, si tu ne suces pas Marcel quand je te le demande, tout est fini entre nous. C’est bien clair ?!

— Oui mon amour, je ne vous décevrai plus, je vous le promets.

— J’y compte bien, me dit Marcel.



Sophie me donna un baiser sur le front avant de retourner sur le canapé. Nue, elle s’installa de profil sur les cuisses de Marcel en l’enlaçant d’un bras. J’avais beau avoir les bijoux de famille encore sous le choc, je sentis déjà une pointe d’excitation monter. Il fallait tenir trente minutes, mais j’avais la solution pour me débarrasser de Marcel.


— Au fait, mon mari adoré, me dit-elle d’une voix malicieuse. Il est bien évident que la tricherie te te vaudrait la porte, donc évite de fermer les yeux, de te mordre la langue ou de te retourner un ongle.



Marcel s’esclaffa, ma stupeur devait se lire sur mon visage. Sophie avait mis dans le mille pour les deux dernières possibilités, la douleur était ma seule arme, j’étais perdu. Marcel face à moi, Sophie de profil sur ses cuisses, moi agenouillé à leurs pieds dans mon costume trois-pièces avec la bite à l’air, j’avais encore du mal à y croire.



Ils commencèrent à m’allumer sans se presser, s’embrassant tendrement. Marcel courut une main sur l’échine de Sophie avant de lui malaxer ses belles fesses rondes qui dépassaient des cuisses. Sophie, les bras croisés derrière le cou de Marcel, ronronnait de plaisir. Je jetais des coups d’œil à ma montre Longines en or rose que Sophie m’avait posée entre mes genoux. Du même coup, je pouvais voir l’évolution de ma queue. Cinq minutes de passées, jusque-là tout va bien.


Marcel devint plus entreprenant. Rompant le baiser, il trouva un généreux sein à sucer. Sophie bascula en arrière sur les bras pour lui servir sur un plateau ses lourds seins. Marcel était affamé, tétant goulûment chaque mamelle en poussant des grognements de satisfaction. Ses petits yeux ne me quittaient pas, il voulait encore me provoquer, mais à ce stade, j’étais déjà trop épuisé nerveusement pour être touché. Après s’être délecté un moment de la généreuse poitrine, Marcel passa à l’offensive, il guida Sophie à s’installer à cheval dos lui. Ma queue s’éveilla aux cuisses écartées de Sophie qui passaient de part et d’autre de celle de Marcel. Je fus soulagé que la matraque reste dans les reins de Sophie, un peu moins de voir une grosse main descendre vers sa toison. Sophie poussa un soupir aux deux doigts qui glissèrent dans son vagin. Elle se caressa les seins en même temps.


Ma femme n’avait aucune pitié pour le pauvre mari que j’étais devenu. Elle posa son regard sur ma queue qui avait légèrement durci, un sourire carnassier aux lèvres, elle retrouva mes yeux.


— Tu commences à trouver la scène intéressante, à moins que ce soit la perspective de sucer Marcel ?

— Les deux, ma belle, ton mari veut le beurre et l’argent du beurre. Nous regarder baiser et prendre de temps en temps ma bite dans la bouche.

— Ne détourne pas le regard, me prévient Sophie.



Relevant la tête, je me concentrais sur son nombril, son ventre plat luisant de sueur se mouvait doucement au rythme de son bassin, ses soupirs réguliers me firent l’effet d’un vent chaud soufflant sur mon désir. J’avais beau essayer de refouler le plaisir malsain, ma queue prenait inexorablement du volume. Sophie continua à donner de la voix en réponse aux doigts qui s’activaient en elle, je luttais pour ne pas regarder de plus près. Derrière ma demi-molle, ma montre indiquait quinze minutes de passées, la moitié avant que mon supplice prenne fin. Mon cœur manqua encore un battement quand Sophie poussa une plainte bien connue de mes oreilles, disant : "baise-moi, maintenant !"


Sophie se redressa pour, d’un mouvement de bassin, faire passer devant elle la longue et épaisse queue de Marcel.


— Je ne bande pas entièrement, dis-je, affolé. Regardez, elle est quasi à l’horizontale.



Sa vulve plaquée contre l’épais manche, Sophie me regarda avec envie. Marcel dans son dos suçait ses doigts visqueux de cyprine avec le même air. À leurs pieds, je me sentais comme une proie cernée par deux bêtes affamées, tirant sur mes menottes, c’était pas loin d’être vrai.


— Ne t’inquiète mon mari adoré, je m’empalerai sur Marcel que quand ta queue sera dressée à la verticale.



Le nombril m’étant caché par un gland massif, je posais mon regard désespéré dans ses grands yeux bleus-gris. Je compris immédiatement mon erreur, il émanait de ces deux prunelles un tel désir, qui se propagea jusqu’à ma queue. Je n’arrivais plus à m’en décrocher. Trempé de sueur, le souffle court, je regardais Sophie pousser d’autres plaintes. Énervant ses mamelons des doigts, frottant sa vulve sur la colonne de chair. Marcel, sûr de sa résistance, les bras le long du dossier, attendait l’inéluctable. Il était hideux et à demi-obèse, mais sa matraque était un aimant pour ma femme. Dans de lents va-et-vient, la vulve remontait toujours plus haut. Je retenais mon souffle à chaque fois que les lèvres intimes épousaient les contours du gland avant de redescendre. J’étais en feu, je n’osais plus jeter un coup d’œil à ma queue, je la sentais palpiter sporadiquement.


— Oh, mais ce n’est pas une belle érection que je vois là ? me dit Sophie en continuant à onduler sur l’autre. Il me semble bien que mon mari adoré désire devenir un bon petit cocu qui prendra soin de mes amants... Tu en penses quoi, Marcel ?

— Je crois que ton mari va regretter le reste de sa vie de t’avoir trahie pour des salopes.

— Peut-être pas, je vais lui faire découvrir une façon de prendre son plaisir, sans avoir à piétiner mon cœur.

— Pardonnez-moi, dis-je implorant. Je m’en veux terriblement.

— Vas-tu tenir ta parole ?



Sur ces mots, Sophie fit pointer l’engin de Marcel dans ma direction. Je pouvais toujours foutre le camp, la planter là avec son porc de maçon. Faire face à mes délits, perdre ma situation, la perdre. Cette dernière perspective me fut insupportable.


— Jamais plus je trahirais votre confiance. Si vous voulez faire de moi un cocu, je l’accepterai. Si vous me demandez de le sucer, je le ferai.



Ma voix tremblait, ma vue s’embrumait. On ne se refait pas. Malgré ma décision, au fond de moi, j’espérais comme dans les films une issue miraculeuse. Je crus l’entrevoir quand Sophie se pencha pour passer sa main sur ma joue baignée de larmes. Trouvant mes lèvres, elle me donna un tendre baiser. Mon absolution, pensais-je.


— Je t’aime Max, malgré ton absence d’état d’âme, malgré tes défauts, malgré tes trahisons. Je t’aime de tout mon cœur. C’est pour ça que je te veux encore près de mon cœur, en bon petit cocu serviable.

— Non, soufflais-je effondré.



Doucement, pour me laisser prendre conscience de mon changement d’état, Sophie reprit ses lents va-et-vient qui m’avaient mis au supplice. Sa vulve remontait sur le manche veineux de Marcel, épousait la courbe du gland massif, avant de repartir vers la base.



L’atmosphère était électrique, je soufflais comme un bœuf devant ce jeu pervers que mon épouse prenait un malin plaisir à faire durer. Marcel, fidèle à lui-même, me narguait en léchant le cou palpitant. Ses grosses mains retrouvèrent la généreusement poitrine à malaxer. Sophie finit par rester sur le gland, ondulant doucement, je vis peu à peu ses lèvres intimes s’écarter. Haletante, les joues et le bout du nez rougis, Sophie ne me quitta pas des yeux en s’empalant inexorablement sur Marcel. Sa vulve, étirée comme jamais, avala entièrement le gland, puis le va-et-vient repris pour l’enfoncer toujours plus loin.


J’étais à la fois effondré et surexcité, mes larmes coulaient et ma queue palpitait, je ne devais pas être beau à voir.


— Bravo mon pote, te voilà cocu ! Même si tu dois le savoir, ta femme est aussi serrée qu’une vierge, le pied mec !

— Embrasse-moi au lieu d’embêter mon cocu adoré.



Se tordant le cou, ils s’embrassèrent fougueusement sans plus me porter d’attention. Sophie ondulait sur l’engin aux trois quarts en elle, son jus d’amour coulait sur les couilles. Marcel roulait ses doigts sur les mamelons, les tirait, les énervait. Je restais agenouillé à leurs pieds, encaissant ce fait impossible pour un mâle alpha, j’étais bel et bien cocu. Sophie allant jusqu’à modifier le surnom banal, mais sacré qu’elle m’avait donné le jour de notre mariage. Mon cocu adoré, moi...


Sophie, à cheval sur Marcel, finit par rompre le baiser sauvage. Je m’étais quelque peu repris entre temps. Ravalant mes larmes, n’ayant plus rien à sauver, je m’étais laissé transporter par le plaisir malsain de voir ma femme se faire baiser par un porc. Sophie m’adressa un sourire comblé, le dos droit, elle bougea le bassin de façon giratoire en exprimant son plaisir. Perdu dans ses yeux, je finis par comprendre ce qu’elle attendait de moi. Ça m’aurait paru impensable, il y a encore une heure. Maintenant, c’était une évidence, elle me voulait en quelque sorte complice de ses ébats.


— Mon amour, ça m’excite beaucoup de vous voir baiser.

— Marcel a une de ses bites ! J’oscille entre plaisir et douleur. Tu veux bien m’accorder un moment de douceur en me léchant la chatte ?

— J’ai aussi besoin de souffler, dit Marcel. Je dois dire ma belle que tu es une vraie furie, je n’étais pas loin de mes limites.



Les menottes à mes chevilles me donnaient assez de mou pour venir entre les cuisses grandes ouvertes de Marcel. Agenouillé entre, Sophie était ravie de me voir arriver. L’odeur virile mélangée au parfum intime de ma femme me rebuta, je me demandais ce qui m’avait pris. Levant le bassin, Sophie libéra doucement l’engin de son doux fourreau. La matraque courue de grosses veines était trempée de cyprine, quand arriva le gland massif, j’eus un mouvement de recul. Sophie ne laissa pas le sexe palpitant se rabattre sur son propriétaire, elle voulait que j’admire l’outil qui l’avait labourée. Elle voulait aussi voir la peur dans mes yeux à la possibilité qu’elle m’ordonne de la sucer. À mon grand soulagement, elle la laissa claquer contre la bedaine de son amant.


— Viens, mon cocu adoré, viens me donner un peu de douceur.

— J’espère que ça ne te gêne pas de passer après ma matraque...



Marcel devait lire la réponse dans mes yeux, ça me gênait énormément. Je crus que le goût viril mélangé à la cyprine allait me refroidir, mais au contact de la vulve, un exquis frisson me parcourut. J’étais trop excité pour m’en rebuter. Je léchais délicatement ce sexe malmené, Sophie me caressait les cheveux en poussant de discrets soupirs. Étonnamment, Marcel se joint à nous avec la même douceur, baladant sa bouche sur la ligne épaule-cou. Il malaxait tendrement l’opulente poitrine. Adossée contre son fauteuil d’amant, Sophie ronronnait de plaisir en me regardant avec amour. Sa vengeance consommée, elle redevenait la merveilleuse femme que j’avais épousée. L’avenir allait me faire comprendre que ce n’était que le début de mon chemin de croix.


Me repoussant, Sophie se leva. Face à la baie vitrée sous le soleil rasant, je me dis que cette femme était faite pour être nue. Ses formes généreuses, l’harmonie de son visage d’ange, ses grands yeux bleu-gris qui vous touchaient l’âme, ses longs cheveux qui cascadaient dans son dos, une vraie déesse pour mon cœur. J’allais tout faire pour la reconquérir, elle et ma place de mâle alpha. Elle posa son pied sur la chaise derrière moi. Je voulus retrouver la douceur de son sexe, mais elle me retint. À défaut, je lui baisais l’intérieur de sa jambe d’appui. L’attention lui plut.


— Marcel, si tu as repris ton souffle, viens donc me baiser.

— J’ai bien envie d’entendre ton cocu me le demander, poliment en me donnant du vous et du monsieur. Il est temps de bien lui faire comprendre son nouveau rôle dans votre couple, tu ne crois pas ma belle ?

— Tout à fait, Max si tu veux bien me faire ce plaisir.

— Monsieur, dis-je entre mes dents. Pouvez-vous venir baiser ma femme, s’il vous plaît ?

— Les copains, ça sert à ça ! Ne me remercie pas, ça me fait plaisir.



Marcel vint se coller contre Sophie. Reprenant en main les lourds seins, il passa bien évidemment par-dessus une épaule sa face de porc tout sourire. Sa queue était assez arquée pour ne pas avoir besoin de la guider, il fit frotter son gland massif contre la vulve de Sophie avant de la pénétrer. Celle-ci poussa une plainte. Le choc passé, elle soupira au rythme des coups de boutoir. J’étais quasi le nez sous la jointure des sexes unis. Les couilles en se balançant m’éclaboussaient de leurs fluides.


Je ne tirais plus sur mes menottes de colère, mais à cause de ma frustration grandissante, ma queue tendue à l’extrême me mettait au supplice. Sophie, un sourire extatique aux lèvres, était secouée par les coups de reins de son amant. Marcel, sans doute dû à sa masse graisseuse, transpirait pour ainsi dire comme un porc. À bout de souffle, il finit par baisser la cadence.


— Ma belle, j’imagine qu’en baisant, tu ne t’es jamais fait sucer le clito. Mon petit doigt me dit que ton cocu a eu la même idée, mais timide comme il est avec les femmes, il n’ose pas se proposer.

— Max, ne sois pas timide, je suis ta femme après tout.



Sophie n’attendit pas ma réponse, passant une main derrière ma tête, je ne résistais pas. Sorti de son capuchon, perçant les poils pubiens, je pris le clitoris entre mes lèvres en essayant de faire abstraction de la bite de Marcel enfoncée aux trois quarts dans le vagin de Sophie. Celle-ci poussa un feulement, je crois n’avoir jamais entendu, je levais mes yeux étonnés.


— Tu attends quoi ?! Suce mon clito !!



Elle était déchaînée, je la reconnaissais à peine, le visage défait par le plaisir. Derrière elle, Marcel reprenait la culbute, je ne sais qui de nous deux la faisait vibrer le plus, mais elle continua à pousser ces expirations de bête. Accentuant la pression derrière ma tête, à ses yeux, seul son plaisir comptait. J’aurais très bien pu être un sex-toy...


— Marcel, surtout, garde ce rythme ! Max, suce un peu moins fort !... Comme ça... C’est bien... Continue à faire bouger ta langue...



Je la sentis se tendre vers l’orgasme, son clitoris sous ma langue était dur comme de l’acier. Son bassin fut pris de tremblement, un sourire d’extase aux lèvres, elle poussa un gémissement libératoire digne d’une tigresse. Malgré ma situation à cet instant, je fus le plus heureux des hommes, ses yeux remplis d’amour étaient posés sur moi.


— C’est l’expérience la plus intense de ma vie !... J’ai... J’ai jamais ressenti une telle décharge de plaisir !



Reprenant sa respiration, elle me caressa doucement la tête, Marcel était toujours en elle immobile. Je priais pour que lui n’ait pas suivi son amante dans la jouissance. Je retenais ma respiration quand d’un mouvement de bassin, Sophie fit sortir l’épaisse et longue queue seulement visqueuse de cyprine. Je me raccrochais à ce que je pouvais, mais je poussais un ouf de soulagement. Ma femme n’avait pas été souillée. Celle-ci se retourna pour embrasser Marcel comme s’il avait été le seul à la faire jouir. Enlacés, agrippant chacun les fesses de l’autre, ils expiraient bruyamment leurs bonheurs. Je trouvais le temps long, ce n’est pas l’envie qui me manquait de dire à Marcel que sa mission accomplie, il pouvait se casser de chez moi. Mais j’avais maintenant pris la mesure de ma position. Profil bas en attendant que je trouve le moyen de rebondir, et alors le Marcel va regretter d’avoir baisé ma femme.

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