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De mâle alpha, à cocu soumis.

Chapitre 2

Voyeur / Exhibition

Merci à Trav37, correcteur bénévole qui aide mes histoires à être validées.


— Max, tu te débarrasseras de ton horrible voiture.


Voilà la première chose que m’a dite ma jeune épouse après s’être fait culbuter sous mes yeux par un maçon. Sophie me demanda d’autres choses du même acabit, me débarrasser de ma collection de montres, arrêter d’aller dépenser des fortunes aux casinos, prendre plus souvent nos repas ensemble. Elle voulait le contrôle de notre vie maritale. Pour l’instant, je devais céder, comptant bien endormir sa méfiance et la reconquérir. Une fois qu’elle me mangera dans la main, sans même que je le lui demande, elle fera détruire les preuves incriminantes collectées par ses avocats.


Une fois libéré de cette pression, je m’occuperai de Marcel et de sa petite boîte minable de maçonnerie. Une montagne de merde, sous forme administrative, allait lui tomber sur la gueule, foi d’avocat. Ça lui apprendra à baiser ma femme. Heureusement que je n’eus pas à le sucer. J’avais chaudement remercié Sophie, elle m’a fait jurer en échange de ne pas chercher à me venger. C’était sacrément gonflé de sa part. Elle aussi allait prendre cher, dès qu’elle me redonnera accès à sa chatte, je la baiserai tellement fort qu’elle en boitera pendant quinze jours.


Il s’était passé trois semaines depuis la venue de Marcel, depuis que j’étais devenu cocu. Un samedi après-midi devant la TV à visionner une série de merde, Sophie vint me prendre la télécommande des mains et éteint le téléviseur. M’annonçant tranquillement qu’on attendait du monde. J’avais angoissé des semaines... Au ton, au regard, je savais que mon angoisse se concrétisait. Mon épouse parlait de la venue d’un amant. Elle me commanda d’aller prendre une douche et de changer de tenue, une autre m’attentait bien en évidence sur le lit. J’avais trente-cinq ans, elle quinze de moins, pourtant je me sentais réduit à l’état d’enfant sous la garde d’une tigresse qui aimait se faire les griffes sur mon dos. La nouvelle tenue me soulagea. Avec Sophie, je m’attendais toujours au pire. C’était une tenue de serveur, nœud papillon noir, gilet noir sur une chemise blanche, pantalon noir. Elle avait même pensé aux chaussures de cuir noir, dénuées de classe.


Une bonne heure plus tard, la sonnette retentit, insistante. Sophie me dit d’aller ouvrir. Elle s’était mise sur son trente-et-un, les cheveux ramenés en un chignon recherché tenu par des broches argentées et piquées de petits diamants. Fard pour rehausser davantage ses grands yeux, rouge à lèvres carmin pour inviter aux baisers. Elle avait osé mettre le collier en or surmonté de deux cœurs croisés que je lui avais offert pour nos un an de mariage. Il est vrai aussi que je l’avais choisi pour faire plaisir à une jolie vendeuse...


On avait passé quelques nuits mémorables, mais ça, Sophie l’ignorait. C’était bien avant qu’elle ne me lâche une meute de détectives au cul. Son corps voluptueux était moulé dans une robe de soirée bleu navy griffée Jacquemus, ses talons lui donnaient presque ma taille. Elle était à tomber. J’ouvrais la porte pour découvrir, ébahi, deux chances pour la France, pour rester poli. D’une vingtaine d’années, l’un taille la moyenne, casquette vissée sur la tête, un visage quelconque avec une fine moustache, vêtu d’une veste en cuir sur un jogging aux couleurs de l’OM et, bien évidemment, des Nike aux pieds. L’autre, un peu plus grand, pas loin d’être moche. Ado, l’acné avait dû ravager ses joues avec en prime des yeux de veau, coupe de cheveux en brosse, rasés sur les côtés, même veste en cuir, mais lui avait fait l’effort de mettre un jean.


— C’est toi le cocu qui nous a invités pour qu’on défonce sa bourgeoise ? me demanda la face de crapaud.

— Sophie, me dit le moustachu. C’est bien ta femme ?


Devant mon mutisme dû au choc, ils me bousculèrent pour rentrer sans autre forme de politesse. J’étais dans un tel état de tension que j’hésitais à me tirer avec ma Porsche 911, quitte à défoncer la BMW que les deux Maghrébins avaient garée derrière. Puis, la peur de perdre ma situation, ma peur de la prison et surtout ma peur de perdre Sophie fut plus forte. Respirant profondément, je refermais la porte en me disant que cette journée allait être un vrai chemin de croix.


Pendant que les deux lascars saluaient Sophie en lui parlant comme à une copine de leur quartier, j’attendais comme un con avant que Sophie me rappelle mes devoirs.


— Mais voyons, mon cocu adoré, propose à boire à Youssef et à Karim.


Je m’exécutai en angoissant déjà de la suite. À mesure de mon service, qui avait débuté sur les rires hilares des Maghrébins, je repris consistance. Marcel était déjà passé sur ma femme, alors pourquoi pas Karim le moustachu et Youssef face de crapaud. Une fois cocu, le nombre n’importe plus. J’essayais de m’en convaincre sans succès, j’étais déjà mort de jalousie. Après l’alcool, ils voulurent rapidement gagner la chambre à coucher, mon cocon d’amour que Marcel n’avait pas souillé de sa présence. Je les suivis en imaginant déjà tout ce que ces lascars allaient voir de ma vie. À l’étage, au-dessus du salon, la chambre donnait par une baie vitrée sur le jardin et plus loin la Méditerranée étincelante. Un grand lit en baldaquin au centre, comme mon îlot de bonheur. Autour, sur les murs, sur les étagères, le bureau, toute ma gloire. De mes diplômes avec mentions, des photos de mon mariage, de moi à l’université, au lycée, au collège.


Avec toujours ce même sourire de vainqueur qui avait accompagné ma vie. J’avais même gardé des coupes de championnat départemental en natation obtenues à neuf ou dix ans. Me dire que ces deux Maghrébins allaient voir toute ma vanité, moi, réduit maintenant à un rôle de cocu. Ils n’en avaient rien à foutre, tout ce qui les intéressait, c’était ma femme. Karim, en plus d’être à côté d’une rare beauté, portait un jogging qui ne me laissait aucun doute quant à son état d’esprit. Il avait une énorme érection qui me fit penser à la matraque de Marcel. Ma femme, choisissait-elle pour me faire péter les plombs, les loosers les plus membrés de la région ? Dès que j’avais appris leur venue, j’avais pris au goulot plusieurs gorgées d’une bouteille de rhum. M’enfoncer dans un coma éthylique me parut la seule échappatoire. À mon goût, j’étais encore bien trop sobre pour supporter cette situation.


Debout, à contre-jour, non loin du lit, les petits caïds de cité se vantaient de leur prouesse à l’horizontale. Serrant mon épouse, Karim et Youssef commencèrent à poser leurs mains sur ses cuisses, ce qui lui donna des rougeurs. Je restais rivé sur ces paluches basanées qui violaient ma propriété, c’était ma femme ! N’y tenant plus, je foutais un coup de pied dans la commode, ce qui les fit sursauter. Je mesurais un mètre quatre-vingt, devais bien peser dix kilos de plus qu’eux, je n’avais qu’une envie : leur éclater la tête.


— Fils de pute ! Qu’est-ce que tu viens nous faire chier ?! s’exclamèrent de concert Karim et Youssef.

— Max ! me dit Sophie. Excuse-toi immédiatement !

— Désolé, mon pied a ripé.


Me lançant un regard de défi, Sophie remit les mains de Karim et Youssef sur ses jambes. Puis, lentement elle se pencha sur le premier, leurs bouches se soudèrent, leurs langues se rejoignirent. Je dus me tenir au dossier de chaise du bureau pour ne pas intervenir. Rompant le baiser, Sophie se délectait de mon état.


— Il y a encore du chemin à faire avant que tu ne deviennes un cocu serviable... Va donc chercher les paires de menottes avant que tu ne fasses une autre bêtise. Une dernière chose, ne parle que quand on t’adresse la parole, c’est clair ?

— Oui, mon amour.


J’obéis, sachant que l’autre option, c’était de la quitter. Dans un tiroir de la commode, je prenais les quatre paires de menottes. Karim et Youssef se partageaient littéralement Sophie. Debout, enlacée, ma femme passait d’une bouche à l’autre en soupirant sur les quatre mains baladeuses.


— Karim, dit Sophie, tu peux t’occuper de neutraliser les droits que mon infidèle de mari croit encore avoir ?

— Agenouille-toi sale cocu ! me dit celui-ci.


Je posai mes genoux sur un épais tapis, c’était déjà ça. Sous la directive de Sophie, il m’attacha avec deux paires de menottes : le poignet droit à ma cheville droite et le poignet gauche à ma cheville gauche. Puis retourna reprendre les préliminaires. Dans sa longue robe, Sophie me fit penser à une tour imprenable. De leurs mains, les jeunes maghrébins cherchaient une ouverture, s’accrochant aux fesses, pressant les seins. Sophie, alternant entre les deux bouches voraces, ne loupait pas une occasion de me jeter un regard provocant. Les cheveux ramenés en chignon dégageaient parfaitement son visage d’ange qui prenait de plus en plus de rougeur. J’avais l’impression que c’était moi qui l’excitais le plus. Youssef finit par retrousser la robe jusqu’aux reins. Sophie se cabra en poussant une expiration d’encouragement. Je découvrais une nouvelle culotte très sexy à volants blancs. Une sorte de mini-cape de dentelle couvrait pour moitié ses belles fesses rondes.


Karim fit passer par-dessus tête la robe qu’il m’envoya au visage, en poussant un rire moqueur.


— Attends, je t’envoie sa culotte, tu pourras te branler avec.


Sophie mit son holà d’une tape sur la main de Karim, elle voulait faire durer mon supplice. Avec ces deux lascars qui n’avaient sans doute jamais approché une telle femme, ça risquait d’être dur. Soufflant déjà comme un bœuf, Youssef, le plus moche, poussa son pote pour enfoncer son visage contre l’opulente poitrine retenue dans un soutien-gorge assorti de petits volants en dentelle blanche. Karim passa dans le dos, tenant Sophie par les hanches et se mit à frotter son engin qui déformait son jogging.


— Tu la veux, ma grosse bite d’arabe, dans ta petite chatte de bourgeoise ?! dit Karim.

— Je mouille déjà de la sentir en moi...

— Ce n’est pas avec ton cocu que tu vas ressentir ça !

— Il n’est bon qu’à me lécher la chatte.

— Comme un chien affectueux !

— Comme un cocu serviable.


Je ne répondis rien, pas que Sophie me l’avait interdit, mais pour ne pas me battre vainement. Rien ne la ferait changer d’avis, elle prenait bien trop de plaisir pour me pardonner. Sophie aida le pauvre Youssef à défaire son soutien-gorge avant de gémir à la bouche qui goba son mamelon. Elle lui caressa la tête. Dans son dos, Karim lui léchait le cou en donnant de petits coups de reins sur les belles fesses rondes. Je me demandais maintenant s’ils avaient déjà baisé, on aurait dit deux puceaux aux prises avec une créature bien trop excitante pour réfléchir. Ils continuèrent fébrilement à découvrir le corps de mon épouse. Aux trois quarts tournée vers moi, Sophie posa son regard sur mon bas-ventre. Malgré ma jalousie, ma colère, mon ébriété, le plaisir malsain m’avait déjà donné une demi-molle.


— Karim, Youssef, vous savez, avec mon mari, on joue à un petit jeu amusant. Si sa queue se dresse, il a un gage, sinon je lui reste fidèle.

— Moi, je veux te baiser !! réagit Youssef comme si on menaçait de l’affamer.

— On est venu pour te baiser, surenchérit Karim. Tu nous as promis d’être notre chienne.

— Ne vous inquiétez pas, je vais être votre chienne toute la nuit. Mais pour cela, je veux l’accord de mon mari. Vu que c’est un menteur patenté, c’est sa bite qui donnera son consentement. Youssef, tu peux ramener un saladier d’eau glacée et plonger les parties de mon mari pour qu’il parte de zéro.

— T’as pas intérêt à faire le con, me dit celui-ci.

— En attendant, Karim, pourquoi ne pas trouver un gage approprié, je sens que mon mari va encore perdre...

— Il pourrait aboyer, faire le chien pendant que je te baise.

— Trop méchant, gloussa Sophie.

— Alors, te baiser les pieds ?

— Trop facile, rit-elle encore.

— Je n’étais pas chaud pour passer deuxième, mais si ton mari nettoie ta chatte, ça me va.


Sophie l’embrassa fougueusement comme s’il avait trouvé l’idée du siècle. Youssef revint à ce moment, il sortit ma demi-molle comme si c’était sa bite puis me plongea les parties dans le saladier d’eau glacée. Sophie se décrocha du Maghrébin et de son énorme érection. Par-dessus leurs vêtements, elle les prit tous les deux par la bite pour les mettre face à moi.


— Tu m’aimes toujours ?

— Oui.

— Veux-tu encore me le prouver ? Jouer ta petite bouche de menteur pour me soustraire à ces deux bites. Redevenir mon mari, pour aujourd’hui du moins.


Ce n’était pas l’envie qui me manquait, mais je n’étais pas sûr de pouvoir réussir à tenir trente minutes. Peut-être qu’en s’imaginant devoir avaler le sperme de ces jeunes hommes en rut m’y aiderait ? De plus, je sentais que, derrière le jeu pervers, Sophie testait bien la force de mon amour. Si je refusais, elle en déduirait que seule ma situation m’importait, alors que ce n’était pas vrai.


— Trente minutes ?

— Le temps qui décidera si tu as envie d’être encore mon cocu adoré.


Sophie vint s’agenouiller juste devant moi, nos genoux se touchaient presque. Youssef face de crapaud et Karim le moustachu restèrent debout de part et d’autre. Un sourire malicieux aux lèvres, Sophie commença à travers le jogging et le jean à caresser les verges offertes. Youssef poussa un râle, Karim me provoqua.


— Tu veux la voir se faire défoncer ta bourgeoise, hein ?! Alors, dépêche-toi de bander !

— Non, je veux que vous vous cassiez de chez moi...

— Je te garantis qu’on va la baiser à tour de rôle, et toi, à chaque fois, tu vas nettoyer sa chatte pleine de foutre.

— Vous allez surtout vous branler mutuellement dans votre BMW de clodo.

— Tais-toi, mon cocu adoré, et laisse-le parler. Ça va peut-être te donner envie de perdre.

— Je vais envoyer un demi-litre de foutre au fond de la chatte de ta bourgeoise, t’auras de quoi te régaler !


Les insultes de Karim m’avaient fait gagner quelques minutes, ma queue était encore recroquevillée. Sophie continua à malaxer les deux autres, je voyais un peu plus leurs atours, Youssef n’avait pas grand-chose à envier à son pote, lui aussi était bien monté. Décidément, Sophie faisait une fixette. Celle-ci m’en donna rapidement la confirmation. Déboutonnant le jean, elle prit en main une bite circoncise un peu plus long que la mienne, mais surtout bien plus épaisse. Sophie baissa le jogging pour prendre en même temps celle de Karim qui devait frôler les vingt centimètres. L’odeur virile me piqua les narines, néanmoins, je fus troublé par la scène : ma jeune épouse agenouillée aux pieds de deux Maghrébins bien montés, les masturbant lentement sans me quitter des yeux.


Elle finit par se tourner vers la plus longue des bites, ses lèvres pulpeuses se posèrent sur le gland, Karim poussa un râle. La langue darda cette colonne de chair, Karim se décala sur ma droite pour laisser ma femme avaler son gland. Il osa poser sa main sur ma tête.


— Ta bourgeoise est vraiment douée, sur le trottoir, elle rapporterait plus que le cannabis.


Je voyais Sophie de profil avancer sur l’engin, les bruits obscènes commencèrent à emplir notre chambre conjugale. Je la regardais prendre plaisir à revenir prendre sa respiration en passant sa langue le long du manche. Puis, laissant Karim souffler, elle se tourna vers Youssef, je vis alors une bouche vorace s’étirer en avançant sur le gland massif. Sophie le suça en exprimant son plaisir sans pudeur. Elle alterna entre eux avec entrain, un filet de bave coula jusqu’au collier symbole de notre amour, de notre fidélité aurait peut-être dit ma femme.


Karim, qui me tenait toujours les cheveux, s’esclaffa.


— Mais tu commences à bander !! Ça t’excite que ta bourgeoise suce la bite d’un Arabe, tu as envie devoir de vrais hommes la baiser ? Tu vas kiffer de lui lécher la chatte, on a les couilles chargées à bloc.


Bien qu’il me tirait les cheveux pour me faire répondre, je commençais à éprouver un certain plaisir. Il fallait vraiment que je me concentre. Recrachant l’engin, le menton ruisselant de bave, Sophie se tourna vers moi.


— Laisse-toi aller, mon cocu adoré. Tu vas voir que le foutre n’est pas si désagréable à avaler, j’ai pris quelques dispositions...


Elle se pencha à un souffle de mes lèvres. Je pouvais encore essayer de tenir, pourtant, à ses grands yeux brillants de désir, je ne résistais pas à rejoindre ses lèvres, quitte à perdre. Elle m’avait épargné le gage précédent avec Marcel, ce n’était que pour me faire peur. Malgré le goût viril mélangé à la salive, je cherchais sa langue en poussant une expiration de bonheur. Je l’aimais toujours autant, même, sa vengeance commençait à me troubler plus que je ne voulais l’assumer.


Sous le fougueux baiser qui suivit, ma queue prit tout son volume. Les deux Maghrébins me l’annoncèrent avec joie.


— Même pas vingt minutes de passé !! dit Karim. Quand j’aurais fini de juter dans la chatte de ta bourgeoise, tu vas te régaler.

— Il bande autant que nous, dit Youssef.


Quittant mes lèvres, Sophie se tourna vers la bite de Karim, elle le pompa presque sauvagement, avec des mouvements rapides de la tête, puis décélérait soudainement, laissant doucement rouler sa langue sous la jointure du gland. M’agrippant les cheveux, Karim poussait des râles de plus en plus rapprochés, sa queue était pris de spams sporadiques. Dans un cri, il poussa son bassin en avant en se figeant. J’entendis clairement Sophie déglutir, la bite tremblait en déchargent la semence au fond de la gorge. Karim reprit son souffle avec un sourire béat aux lèvres.


— Trop bon Sophie, tu as tout avalé en plus !! Putain, tu m’as tué !!


En effet, Karim, à bout de souffle, alla tomber sur mon grand lit. Je restai avec Sophie et Youssef.


— Ça t’a plu, mon cocu adoré ?

— Oui beaucoup.


Et le pire, c’est que c’était vrai ! Je ne comprenais pas que, moi, un mâle alpha qui se faisait les plus belles salopes de la Côte d’Azur, puisse prendre du plaisir à mater ma propre femme sucer une racaille. J’avais vraiment trop bu. Quand Sophie se pencha pour s’en assurer, je fus incapable de résister à retrouver ses lèvres souillées. Sous sa langue intrusive, je captais un arrière-goût de foutre. L’attraction de Sophie était bien plus forte, je rendais le baiser avec passion.


Youssef posa une main sur ma tête comme si c’était interrupteur pour se faire sucer par ma femme.


— C’est à mon tour maintenant, tu pourras l’embrasser une fois que je me serais vidé les couilles dans sa bouche.


Sophie se tourna vers l’épaisse queue. Elle resta sur le gland, le suçant, titillant de sa langue l’urètre, passait gober une couille puis recommençait. Youssef s’était foutu à poil, son corps de mangeur de kebab ruisselait de sueur.


— Vas-y continue Sophie, je vais juter.


Sophie goba tout le gland massif en malaxant les couilles. Youssef, haletant, poussa un râle d’agonie en se figeant, sa queue fut prise de violents spasmes. Sophie continua à le sucer un moment. Comme son pote, Youssef alla souffler sur mon lit. Sophie, un sourire aux lèvres, se pencha vers moi. Introduisant sa langue entre mes lèvres, elle fit passer une masse brûlante et visqueuse dans ma bouche. Cette fois, elle n’avait pas avalé. Pieds et poings liés, je ne pus que pousser une plainte au foutre qui emplit ma bouche. Sophie continua de pétrir ma langue en croisant ses bras dans mon cou. Coincé sous un tendre baiser gluant, je dus avaler une partie qui, curieusement, me parut sucrée. Se décrochant après un tendre moment, Sophie me toisa.


— Tu as aimé le foutre de Youssef ? Pour me le rendre agréable, il suit un régime alimentaire depuis un mois.


J’avais avalé le sperme d’un autre homme, j’étais mortifié. Je détournais la tête, sans même trouver la force de m’en dégoûter. Agréable n’est pas le mot que j’aurais employé, néanmoins le goût légèrement sucré ne me soulevait pas le cœur. Karim et Youssef rirent de ma réaction. Encore des témoins de ma déchéance qui allaient, sans l’ombre d’un doute, le répéter à toute leur cité. Dieu merci, je n’avais aucune connaissance dans ce milieu. Je n’eus pas le temps de m’y attarder, Karim s’était déjà bien remis. Sa demi-molle en témoignait... Il est vrai qu’à son âge, je baisais comme un lapin. Karim voulut tirer par la main mon épouse, Sophie le repoussa assez fort pour qu’il retombe les fesses sur le lit. Elle s’assit néanmoins à ses côtés en courant sa main sur une cuisse.


— Et les femmes alors ? lui dit-elle d’un ton léger. Elles n’ont pas le droit à quelques douceurs avant de se faire baiser ?

— Je veux bien te lécher la chatte.

— Pas toi... Mon cocu adoré ! Max, tu n’as pas oublié les mots à me dire pour avoir le droit de me lécher ?


Sophie écarta ses cuisses avec un sourire ravageur aux lèvres, mon sang en fut fouetté. Elle portait toujours sa culotte à volants. J’étais menotté à moins de deux mètres, elle voulait que je rampe, que je rampe la bite à l’air devant deux loosers qui souriaient déjà à cette perspective.


— N’aie pas honte de tes désirs Max, il faut de tout pour faire un monde. Toi, tu es fait pour être mon cocu adoré qui ne prend son plaisir qu’à me regarder baiser. Youssef et Karim sont faits pour être mes amants infatigables.


Je ne sais pas si c’était à force de me le répéter comme un mantra, ou une prophétie auto-réalisatrice, mais une infime partie de moi désirait la voir se faire baiser par ces deux Maghrébins. Tous les trois assis sur le bord du lit, Sophie, en attendant ma décision, retrouva les lèvres de Youssef tout en malaxant les deux paires de couilles. Chevilles et poignets attachés, impuissant, je les regardais s’échauffer mutuellement. La phrase que j’avais dû dire à Marcel était vraiment humiliante. La répéter me parut impossible. Tirant sur les bourses, roulant les couilles entre ses doigts, Sophie passa d’une bouche à l’autre. Penchés en arrière, retenus sur leurs bras, Youssef et Karim étaient comme deux clébards attendant leur friandise. Elle les dominait, comme elle me dominait, j’eus une pointe de fierté d’avoir épousé une telle tigresse.


Sophie revint poser son intense regard sur moi, elle voulait que j’accepte son délirant projet. Même à demi saoul, surexcité, j’en avais conscience. Pourtant, je ne pus résister à accéder à son désir d’une rare perversité.


— Mon amour, permettez-moi de vous lécher la vulve pour faciliter le passage des bites de Youssef et de Karim.

— Tu veux t’assurer que mon vagin soit bien lubrifié avant de me prendre ces deux bites ?

— Oui, je veux que vous ne preniez que du plaisir.


Sophie me ferma ses cuisses, sourit à mon air affecté, puis fit lentement glisser sa culotte le long de ses jambes galbées. Écartant de nouveau les cuisses, elle les passa par-dessus la cuisse droite de Karim, et la cuisse gauche de Youssef. J’étais comme un ado devant son premier magazine cochon, à la vulve gonflée de plaisir, luisante de cyprine, une bouffée de chaleur me compressa le torse. Plus de trois semaines sans baiser, ça aide aussi. Je restais médusé devant cette fente rose chair entourée d’une toison châtain foncé bien entretenue en triangle. Karim s’impatienta.


— Qu’est-ce que tu attends cocu ?! Viens lui lécher la chatte qu’on puisse la baiser !

— Dépêche-toi ! surenchérit, Youssef.


Avec le mou des chaînes, je me tortillai vers les cuisses outrageusement ouvertes de mon épouse. Je dus jouer des coudes pour me faufiler entre le genou gauche de Youssef et le genou droit de Karim. On était tous dans le même état, le souffle court, le cœur à tout rompre, les yeux brillants de désir, le corps perlé de sueur. Pour ce dernier point, le seul encore habillé, je fondais sous ma tenue de serveur. Sophie lâcha la bite de Karim pour glisser ses doigts dans mes boucles blondes. Je baisais l’intérieur de sa cuisse en inspirant son parfum intime. Ses poils pubiens, qui encadraient ses grandes lèvres, étaient imbibés de cyprine. Encore une fois, elle n’avait pas besoin de mes services. Par petits baisers, je m’approchais de sa fente en la remerciant des yeux de me laisser au moins participer aux préliminaires. Le feu qui m’habitait avait depuis longtemps réduit mon ego au silence, posant ma langue sur la vulve brûlante, je renouvelais mes remerciements d’un soupir.


— Je t’aime, je t’aime tellement Max, et en même temps je te hais.


En réponse, j’enfonçai ma langue entre ses lèvres intimes, emplissant ma bouche de son jus d’amour, aucune haine ne battait dans mon cœur. Sous ma langue, elle amorça un lent mouvement de bassin. Reprenant l’engin de Karim en main, ils s’embrassèrent fougueusement. Les yeux clos, leurs langues luttaient en émettant des bruits obscènes. Je les regardais en passant et repassant ma langue entre les replis de la douce vulve. Youssef soufflait comme bœuf en attendant son tour. Sophie commença à s’agiter, en poussant ses plaintes caractéristiques à mes oreilles : baise-moi maintenant.


S’arrachant à la bouche de Youssef, haletante, le bout de son nez aussi rouge que ses joues, Sophie retrouva mes yeux en contre bas. Je ne voulais pas arrêter de la lécher, je ne voulais pas non plus la décevoir, je savais ce qu’elle voulait entendre.


— J’ai très envie de vous voir baiser, lui soufflais-je.

— Avec qui ? répondit-elle malicieusement.

— Youssef. Youssef, vous pouvez baiser ma femme s’il vous plaît ?

— Le fils de pute !! siffla Karim.


Sophie recula dans le lit conjugal. Sur le dos, redressée sur les coudes, elle invita Youssef à venir entre ses cuisses. Il s’agenouilla, prit une jambe pour la passer sur son épaule, guida sa queue. Je retenais mon souffle au gland massif qui vint contre la fente d’un intense rose. D’un mouvement de reins, l’engin étira les lèvres intimes pour disparaître jusqu’aux couilles, Sophie poussa une plainte, puis, peu à peu, au rythme des coups de boutoir, des expirations de bonheur. Me voilà une deuxième fois cocu, bandant comme un âne, mais bien moins déchiré par la jalousie, car Sophie captait mes yeux, un sourire extatique aux lèvres. J’avais presque l’impression que c’était moi qui lui donnais tant de plaisir. Haletante, ses lourds seins ballottant sous la cadence de son amant, Sophie s’accrochait aux draps en gémissant de plus belle. Sur elle, Youssef avait tout d’un bovin, les yeux, le souffle, la sudation.


Sophie croisa ses jambes dans son dos et le rejoint de petits mouvements de bassin. Elle allait atteindre l’orgasme et voulait qu’il jute en même temps, je le devenais avant qu’elle n’ouvre la bouche.


— C’est bon Youssef, continue encore un peu...


Retenu sur les bras, Youssef poussa un râle en s’immobilisant, enfoncé jusqu’aux couilles. Sophie continua quelques secondes à onduler avant de le suivre dans la jouissance d’un cri. Le bovin, exsangue, roula sur le côté. Sophie retrouva mes yeux, glissant doucement une main sur sa vulve, l’écarta de son index et majeur, un filet blanc coula.


— Viens, mon cocu adoré, viens me montrer combien tu m’aimes...

— Mon amour, répondis-je implorant.


Debout sur le lit non loin de ma femme, Karim joua avec son sexe dressé, un sourire mauvais aux lèvres.


— Va lécher la chatte de ta bourgeoise, que je puisse la baiser à mon tour !

— Karim, laisse le décider. Je prendrais une douche au pire, tu pourras m’y rejoindre.


Sophie disait en substance que je pouvais partir pour toujours, j’en eus un pincement au cœur. Sophie ramena à sa bouche ses doigts souillés. Elle les suça avec délectation en m’invitant des yeux à la rejoindre. Dieu que je l’aimais ! Le lit était assez haut pour quelqu’un attaché comme moi. Sous le rire moqueur de Karim, j’arrivais à m’y hisser en me tortillant. Adossé contre un gros oreiller, Sophie m’ouvrit davantage les jambes, je m’approchais sur les genoux avant de me laisser tomber face contre terre pour littéralement ramper jusqu’à sa vulve dégoulinante de foutre. Elle me caressa le visage, je baisais cette main qui gonflait mon cœur de bonheur.


— Tu me trouves trop sévère ? me demanda-t-elle d’une voix douce.

— Non, mon amour.


Je posai ma bouche sur son sexe pour prouver mes dires. La douceur et la chaleur de la vulve furent bien plus excitantes que le foutre rebutant de Youssef. L’alcool m’aidait aussi pas mal... Délicatement, je passais et repassais ma langue en emplissant ma bouche de semence légèrement sucrée. Sophie ronronnait en me caressant la tête. Peu à peu, je sentis son désir refluer, elle ondula du bassin en poussant des expirations qui ne tombèrent pas que dans mon oreille. Karim s’agenouilla non loin du visage de Sophie et lui présenta son engin, elle tourna la tête pour le prendre en bouche. Allant jusqu’à pousser un gémissement à ces retrouvailles, Sophie devenait peu à peu la chienne qu’elle leur avait promise. Ondulant sous ma langue, elle pompait Karim avec fougue. Youssef vint de l’autre côté réclamer le même traitement. Sophie branla sa demi-molle avant de tourner la tête pour lécher sur son gland les restes de foutre.


— C’est bon, tu lui as assez nettoyé sa chatte, me dit Karim. Laisse-moi la place, je vais la faire crier ta bourgeoise !

— Karim, intervint celle-ci. Mets donc mon cocu adoré sur le dos, pendant que tu me défonces, je veux sentir sa langue sur mon clito.


Sophie vint sur moi, je ne me rappelais pas la dernière fois où l’on avait fait un 69, celui-ci me parut aussi pervers qu’excitant.


— Je vois que tu as aimé avaler le foutre de Youssef, me dit-elle malicieusement.


À son souffle sur ma queue tendue à l’extrême, je levais le bassin. J’avais tant envie de retrouver les souvenirs de ses exquises fellations. Des mois que ce n’était pas arrivé, six pour être précis. Tout ce temps, j’étais tant occupé par mes maîtresses que je ne m’étais pas aperçu que mon épouse ne me réclamait plus de caresses parce que ses détectives lui avaient remis les premières preuves.


— Mon amour, sucez-moi, s’il vous plaît.

— Réponds à ma question, tu as aimé le foutre de Youssef ?

— Oui, oui, j’ai aimé le foutre de Youssef, mentis-je pour qu’elle accède à ma demande. Sucez-moi maintenant.

— Tu es mon cocu serviable, tu sais bien que tu as perdu ce privilège.



Je poussai une plainte indigne d’un homme, mais j’étais en feu et à moitié ivre. Sophie me donna un lot de consolation : elle me suça une couille. Karim vint se positionner, ses couilles à lui se balançaient au-dessus de mon visage. Tenant sa longue queue d’une main, il la tapota sur mon front. Karim n’avait pas digéré que je fasse passer son pote en premier et il comptait bien me le rappeler.


— Vas-y cocu, supplie un Arabe de baiser ta bourgeoise !


Sophie m’aida à me plier à ces injonctions en me gobant un testicule, c’était aussi bon que dangereux. À travers mon pantalon, ses mains me malaxaient le fessier. Je n’avais pas du tout envie qu’elle arrête même si je devais m’humilier de plus belle.


— Karim, je vous en supplie baisez ma femme, défoncez-la, cette chienne !


Le gland poussa les lèvres intimes à s’écarter, puis d’un violent coup de reins, l’engin s’enfonça aux trois quarts. Recrachant mon testicule, Sophie poussa un gémissement en se cramponnant à mes fesses, Karim amorça un mouvement de reins, ses couilles se balançaient sous mes yeux. Je recevais sur le visage les fluides des sexes unis. À portée de bouche, je ne pus me retenir de lécher quelques gouttes. Un objet aussi brillant que petit me donna d’autres envies. Je voyais clairement le clitoris percer la canopée des poils pubiens. Dressant le cou, je passais ma langue dessus. Sophie gémit de plus belle avant de reprendre une de mes couilles en bouche.


Karim s’accroupit, les mains fermement ancrées aux hanches de ma femme, il accéléra le rythme. Dans cette nouvelle position, je pouvais bien mieux lécher le bourgeon d’amour. Recrachant encore un de mes testicules, Sophie poussa ses affreux feulements. Sur moi, ce n’était plus qu’une bête avide de sexe, ses ongles se plantaient dans mes fesses, à la limite de la douleur.


— Plus fort, baise-moi plus fort, rugit-elle.

— Ta gueule, sale chienne !


J’entendis le claquement des fessées que Karim mettait à ma femme. Cela eut l’effet inverse, elle gémit de plus belle. Je recevais sur le haut du front les couilles de Karim. Soufflant comme un bœuf, il se mit à pilonner à en faire trembler le lit.


— Je viens, je viens, hurla Sophie. Vas-y, envoie, jute, remplis-moi !


Au souffle de Karim, je compris que c’était réciproque. Enfonçant une dernière fois sa queue, il se figea en poussant un râle. Sophie étouffa sa jouissance en me mordant l’intérieur d’une cuisse, je me décrochais de son clitoris tout aussi épuisé, mais sans avoir joui. Karim et Sophie restèrent imbriqués en reprenant leur respiration. De leurs sexes unis, un filet de cyprine tomba sur ma joue. Je savais ce qui m’attendait. Une infime partie de moi l’attendait avec impatience.


Il fallait vraiment que j’aille me faire soigner de toute urgence avant que ma jeune épouse ne me retourne le cerveau.

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