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Le mâle dominant se tape toute sa famille

Chapitre 2

Après sa soeur, son père s'occupe de son engin

Inceste

Le Mâle dominant et toute sa famille. 2/4
 

— Tu as une belle queue, fière et trapue, avec  un énorme gland, je ne sais pas de qui tu tiens ça. J’ai envie de ton engin !

 Il glisse une de ses mains en dessous du mandrin pour empaumer les couilles lourdes et prometteuses. Il les pétrit dans sa main.

 Je n’ai encore jamais assisté à une fellation donnée à un homme par un autre homme, c’est beau et encore plus quand le pénitent vénère comme une offrande le don que lui donne son fils. Papa ouvre la bouche et prend entre ses lèvres le gland turgescent de mon frère, le lèche, le titille avant de constater :

  

 - Tes couilles sont bien trop pleines, Il va falloir que je te les vide !

  

 Suite :

 Il commence à prendre l’engin dans sa bouche, à aller et venir autour de ce gland et de cette hampe que maman et moi connaissons si bien. Sa langue virevolte autour de la queue. Papa  tente de l’engloutir entièrement, ne laissant que quelques centimètres libres comme surpris de ne pas pouvoir y arriver mais en même temps flatté de ne pas pouvoir.

 Il entreprend alors, comme fasciné par la bite chaude une fellation digne d’une prostituée jusqu’à  ce que la lance de Claude durcisse et grossisse plus si c’était humainement possible tout en triturant inlassablement les couilles dures sans que sa bouche ne cesse son travail. 

 Claude abdique enfin et lance dans un râle :

  

 - Arrête papa ! Je n’y tiens plus ! Je vais partir….

  ­- Laisse-toi faire mon fils ! Vide-toi dans ma bouche ! Lui rétorque papa, abandonnant quelques secondes la teub filiale. Je veux connaître le goût de ton suc, que tu te vides sur ma langue !

 Claude, comme dans un état second, met ses mains sur la nuque de papa et l’attire à lui, le visage collé sur son bas-ventre.

 Papa ne peut qu’avaler précipitamment les geysers impétueux de son fils, le sperme épais et gluant, jaillissant par saccades très rapprochées du méat entrouvert, lui frappant violemment la glotte en un flot abondant avant de s’écouler dans sa gorge à chaque déglutissement, respirant difficilement par le nez.

 La source est tarie et le membre s’apaise en perdant un peu de sa rigidité avant que Claude ne relâche la pression sur le crâne de papa qui s’empresse de recracher la verge à peine dégonflée pour  finir d’avaler les derniers reliquats de sperme qui lui obstruent encore les bronches :

 

 -Putain! C’était encore plus copieux que l’autre jour ! S’exclame-t-il…  Faut être costaud pour tout avaler mais il était hors de question que je perde une seule goutte de ta liqueur !

 Mon frère tourne la tête vers maman et lui ordonne :

  

 - A ton tour maman ! Viens sucer ton fils !

 Elle s’agenouille face à lui, prenant la place de papa et frotte la bite contre sa bouche qu’elle ouvre le plus grand possible et gobe le gland légèrement fripé. Elle tète le cèpe flétrit, en lèche le pourtour, s’attardant sur le frein. Le miracle recommence et tel un champignon poussant à vue d’œil, le monstre de chair prend ses aises et s’avance lentement dans la cavité buccale qui se déforme devant l’intrus. Maman suce difficilement  le colossal engin qui lui remplit entièrement la bouche, en déformant les joues.

 Claude, stoïque, geint de bonheur, maman  accélère son pompage, continuant à le téter encore un bon moment mais n’arrive pas à le faire jouir. Elle se redresse et l’embrasse à pleine bouche, mélangeant leurs salives. 

  

 -Oh maman ! Je t’aime! Comme tu es belle !

 Il l’enlace, les langues se cherchent, se nouent, elle fond entre les bras de mon frère.

 Il la repousse et embrasse ses seins, en lèche les bouts qui commencent à durcir puis les gobe à tour de rôle. Les mamelons de maman se dressent au maximum.

 Il s’agenouille entre ses cuisses, pose sa bouche sur la chatte offerte et pénètre de la langue l’antre maternelle. Ses doigts décalottent le bouton d’amour pour que ses lèvres l’aspirent, maman se cabre en grognant sous l’assaut. La langue râpeuse est terriblement efficace, le clito double de volume, elle halète, encourageant mon frère qui multiplie les succions.

  

 -Ooouuuiii ! Je viens mon chéri ! Oh putain! Oh putain!

 Elle jouit comme jamais. Maman pousse un petit cri, noyant presque aussitôt de sa cyprine la bouche de Claude qui  lape avec application les humeurs liquides, avalant la cyprine. Il retire enfin sa tête d’entre les cuisses maternelles et avoue :

  

  -T’es bonne Maman, aussi bonne que ta fille !

 Mais elle ne l’écoute pas ne pensant qu’à elle.

  

 -Prends-moi mon amour ! Je veux ta grosse queue !

 La bite de Claude lui fait mal tellement elle est tendue et gonflée mais il va pouvoir de nouveau la noyer dans la chatte de sa mère. Cette chatte qui ne lui est plus interdite, la plus belle des chattes pour lui. Une grotte  profonde et luxuriante mais encore trop étroite pour son nœud surdimensionné.

 Maman prend le pal entre ses mains pour le guider vers son vagin. La caresse de ses muqueuses est encore meilleure pour mon frère que les doigts les plus habiles. Cette bouche avide aspire et malaxe la teub qui manœuvre en cadence dans son intimité, elle pousse même le vice à passer une jambe contre ses  reins, poussant son pubis pour qu’il la prenne le plus loin possible.



 - Claude! Putain que t’es gros mon fils!

 Maman remue dans tous les sens et Claude a du mérite pour garder sa queue dans l’antre maternelle. Papa est dans tous ses états et ne trouve rien de mieux que de me présenter son sexe. J’hésite un peu mais vu ce qui se passe sous mes yeux, je serais bien bête de faire la pimbêche. 

 Je remarque encore mieux la différence de taille entre papa et Claude et le contraste est saisissant. Papa est assez grand et sa verge n’est pas en proportion, un peu molle, plus près de la merguez comparée à la véritable saucisse de Morteau du frérot. Mais je m’active avec le sens du devoir filial et avec mon expérience arrive à le faire râler de plaisir.

 Claude n’a rien manqué de notre aparté, il délaisse maman qui le traite de tous les noms et vient prêter main-forte à Papa, enfin… Vous voyez ce que je veux dire.

J’ai maintenant pour moi toute seule deux hampes qui se présentent à ma bouche essayant toutes les deux de rentrer en même temps. Je fais ce que je peux mais les deux glands me déforment les lèvres. Papa n’y tient plus, il repousse mon frère et envoie une bonne dose de sperme au fond de mon gosier.

 Je le repousse, sa semence s’écoule dans ma gorge, je déglutis, le goût de sa liqueur est assez âcre mais je m’en délecte.

 Claude est immobile, à coté de nous, sa bite est toujours dressée. Soudain un ordre fuse :

  

 - À quatre pattes les filles !

  

 À suivre…..

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