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Le mâle dominant se tape toute sa famille

Chapitre 3

Sa soeur et sa mère relaient son père

Inceste

Le Mâle dominant et toute sa famille.

Claude est immobile, à côté de nous, sa bite est toujours dressée. Soudain un ordre fuse :


— A quatre pattes les filles !


Suite :

Maman et moi obtempérons à sa demande, ça fait une impression bizarre quand même d’être à côté de sa mère en attendant toutes les deux avec impatience de se faire sauter l’une par le frère, l’autre par le fils. Il se présente devant nous le sabre au clair et nous ordonne :


— Espèces de salopes ! Il n’y en a pas une pour rattraper l’autre... Faites-moi jouir uniquement avec vos bouches !

Nous nous battons presque pour saisir entre nos lèvres cet énorme sucre d’orge. Maman est plus gourmande que moi pour sucer la friandise que lui offre mon frère. Le tableau qu’ils m’offrent n’est pas donné à tout le monde de le voir. Le contraste est saisissant entre ma mère, une grande femme bien en chair avec des formes à damner un saint et mon frère, assez chétif entre les bras maternels.

J’essaie de passer entre ses jambes pour m’occuper de ses boules bien pendantes pendant que maman s’escrime sur sa dague de chair. Nous échangeons régulièrement de place et je retrouve toujours avec plaisir la sensation extraordinaire des premiers instants où j’ai découvert l’incroyable fermeté de ce pal hors normes.

Il ricane et nous lance :


– Vous aimez ma grosse queue, hein salopes !

Je ne l’écoute même pas tellement je me donne à fond pour essayer de l’amener à la jouissance, les joues déformées par son soc, mon gosier meurtri quand son gland glisse trop loin et m’amène aux portes de l’écœurement.

Papa ne manque rien, filmant en gros plan.

Claude met ses mains derrière ma nuque et commence un va-et-vient d’enfer dans ma bouche, bien au-delà de ce qu’elle peut absorber, j’ai les yeux révulsés et ma gorge va éclater sous les coups de reins qui redoublent.

Il se retire de mon piège buccal pour reprendre un peu le contrôle mais maman ne peut pas résister et s’empresse d’aspirer l’extrémité cramoisie de la verge frémissante attendant l’instant fatidique de la déferlante spermatique qui ne va pas tarder. Goulûment elle prend entre ses lèvres uniquement le gland congestionné puis le pousse au fond de sa gorge, n’essayant même pas d’absorber la totalité de l’impressionnante queue extrêmement gonflée dans sa bouche.

Avec une avidité gourmande, elle suce l’énorme pal de chair dont l’extrémité vient frapper sa glotte, la forçant à déglutir. Elle referme ses doigts sur les couilles velues et gonflées de mon frère et les presse délicatement pour l’amener à l’extase finale.

Malgré les efforts désespérés qu’il a fournis pour reculer l’instant de l’éjaculation sur le point de jaillir, Claude ne peut plus résister à la science de sa mère. Il agrippe sa chevelure pour retirer cette bouche trop experte de sa lance et s’immobilise.


— Attention les filles, je vais juter !

Il se saisit de sa teub et se masturbe violemment, nous sommes toutes les deux comme deux jeunes enfants émerveillées devant le Père Noël à attendre nos cadeaux, la bouche ouverte.

Le souffle de Claude s’accélère, deux gros jets de semence jaillissent de sa verge, s’envolent et arrosent les cheveux et le dos de maman dans un grognement digne d’un fauve. Il se tourne vers moi et deux autres jets tout aussi puissants mais moins bien fournis inondent mon visage.

Je me précipite pour gober son sexe et avaler ce qu’il offre encore généreusement en serrant l’étreinte de mes lèvres sur sa verge. Je nettoie ensuite soigneusement avec ma langue son monstre qui ne dégonfle pas. Je le caresse encore un peu et me relève avec le sourire aux lèvres, assez fière de moi.


— Alors maman, Il est top hein ?

— Oui, il m’a fait un bien de malade, tu es doué mon fils mais j’avoue que tu m’impressionnes de plus en plus, j’ai jamais connu à part toi un engin comme ça, ça ne doit pas être facile à encaisser par toutes ses conquêtes !

Humble, Claude lui rétorque :


— J’ai essuyé quelques refus mais toutes celles qui ont persévéré ne s’en sont pas plaintes !

— J’espère qu’on a réussi à calmer tes ardeurs, ironise maman en se relevant elle aussi en palpant doucement le membre qui a repris des dimensions moins pharaoniques. Tu fais un peu moins le fier maintenant, ça va nous permettre de récupérer un peu !

Claude s’empresse de lui répondre sentant des fourmillements dans sa verge que maman ne veut pas lâcher et triture inconsciemment :


— Tu rêves maman, il ne faudra qu’un instant et tu pourras encore l’utiliser pour tes désirs les plus fous !

Avec un plaisir pervers et fier de montrer sa virilité de jeune coq, mon frère empoigne la main de maman sur son membre et entreprend de se branler lentement sous son regard admiratif.

Elle fixe avec émotion le bas-ventre de Claude qui fait aller et venir sa main emprisonnée le long du membre, décalottant largement son gland qui gonfle à nouveau comme une baudruche.


— Tu as bien failli m’étouffer avec ton manche de pioche et je n’en reviens pas de la quantité incroyable de sperme que tu craches. Pire que Peter NORTH. Ce n’est pas un sexe que tu as, c’est une véritable lance à incendie que tu as entre les jambes !

Stimulé par les encouragements verbaux et manuels de maman, Claude avec un regard rempli de tendresse retrouve en un rien de temps toute sa force virile.



— Tu es magnifique mon fils,

Son regard ne peut plus se détacher de la colonne fièrement dressée au bas du ventre de Claude, stupéfaite de la rapidité avec laquelle il a rebandé après ses éjaculations récentes.



— Tu bandes comme un bouc ! On ne dirait pas que toute la famille t’a déjà vidé les couilles deux fois. Tu as encore des réserves ?

— Ne t’inquiète pas maman, je fournirai les prochaines commandes ! Allez les filles, à quatre pattes, et au trop !

Nous nous empressons de lui obéir, il commence par moi et place son engin contre les lèvres humides de mon temple et tire sur mes hanches. Son mandrin entre en terre connue et avance lentement dans mon vagin. Malgré cela, j’ai toujours l’impression que son monstre pénètre irrémédiablement dans ma gaine de chair pour la déchirer. Son braquemart dilate mon conduit et n’arrête sa progression que quand il bute contre le col de mon utérus, il donne plusieurs coups de boutoir pour me faire crier.


— Vas-y doucement frérot, putain ! Tu veux m’éclater le conduit ou quoi ? Je lui hurle en grimaçant.

Mais il veut prouver qu’il est le mâle dominant et me défonce à mort en violents coups de reins qui me font hurler de douleur avant qu’il ne réalise et devienne un peu plus civilisé.

Peu à peu la douleur s’estompe et devient enfin du plaisir et j’apprécie à sa juste valeur le pieu qui me fait gémir.

Sa poutre entre et ressort de ma chatte à vive allure comme un métronome, je couine et râle comme une truie qu’on égorge à chaque enfoncement de son gourdin.


— Arrrggghhh... Aaaahhh... Ooouuuiii ! Je la sens bien là, oui !!!

Je ronronne comme une chatte, suffoquant de bonheur et je sens la pression monter en moi, je me raidis et râle sous ses assauts et hurle ma jouissance quand je sens mes muscles se contracter autour de sa bite et que je me vide comme une fontaine.


— Oui oui oooouuuuiiii ! Aaaaaahhhh ! Surtout ne t’arrête pas ! Continue de me baiser ! Je me viiiiide ! Saleté de frangin, ta sœur jouit sur ta grosse bite ! Ohhh... Je suis si sensible que je ne peux plus supporter ton pieu !


A suivre...

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