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Un malencontreux accident

Chapitre 1

Sofia a malencontreusement abîmé la voiture de son patron et va devoir céder au chantage de l'agent de sécurité

Hétéro

Morgane était avocate. Elle menait une vie ordonnée, chaque seconde était organisée, ne laissant aucune place à la fantaisie de l’imprévu. Tout en elle respirait la dureté et le contrôle de soi : de son tailleur coupé à la perfection, s’arrêtant juste au-dessus du genou, dévoilant de longues jambes graciles terminées par des élégants escarpins, à ses cheveux de jai, emprisonnés par un chignon strict et la paire de lunettes qui lui donnait un air sévère et sexy.


Tous les soirs quand elle sortait du bureau, elle croisait le regard de l’agent de sécurité qui surveillait le parking et y lisait un tel désir qu’elle en avait des frissons dans tout le corps. Mais mis à part quelques politesses d’usage, elle n’osait jamais lui adresser la parole. Il était grand, imposant, des cheveux bruns et un regard sombre si envoûtant. Il dégageait une aura obscure, presque bestiale.


Elle n’avait pas le temps pour ces choses-là. Elle avait une vie toute tracée : un mari aimant, des amis géniaux, un boulot passionnant... Pas de place pour les fantasmes.


Ce soir-là, elle était presque la dernière à sortir du bureau, retenue par un dossier compliqué qui lui avait pris plusieurs temps que prévu. Elle descendit prendre sa voiture pour rentrer chez elle. Il faisait déjà nuit et les éclairages du parking n’étaient pas de toute jeunesse.


Pas très rassurée, elle jeta un coup d’œil au poste de surveillance, mais n’y vit aucun signe de l’agent de sécurité. Il était peut-être en pause. Une fois en sécurité dans son véhicule, elle prit son téléphone pour prévenir son mari qu’elle sortait seulement. Elle enclencha la marche arrière au moment où il décrocha.


— Chéri c’est moi, je sors seulement là... merde !


Un grand bruit de tôle froissée se fit entendre, la faisant sursauter.


— Qu’est-ce qu’il se passe ? Tout va bien ?

— Oui, je n’ai rien, ne t’inquiète pas. Je crois que j’ai abîmé ma voiture... je te rappelle, il faut que je vois l’étendue des dégâts.


Avec horreur, elle découvrit qu’elle avait embouti l’avant de la voiture de son patron. Une des seules voitures qui restait sur le parking et il fallait que ce soit celle-là ! Il allait être furieux et même s’il ne pouvait pas la virer pour si peu, il trouverait un moyen de faire de sa vie un enfer...


Morgane hésita, puis décida de remonter dans sa voiture et de repartir ni vu ni connu. Elle savait que les caméras de sécurité du parking n’étaient plus actives depuis longtemps, d’où la nécessité d’employer un agent de sécurité. Après tout, ça pouvait très bien être quelqu’un d’autre...


Avant de mettre un pied dans sa voiture, une voix grave l’interrompit, la stoppant net.


— Où est-ce que vous comptez aller comme ça ?


C’était l’agent de sécurité. Il se tenait là, droit comme un i, la dévorant des yeux avec une certaine malice dans le regard. Il avait tout vu, c’était sûr. Filer en douce n’était plus une option dorénavant.


— Je vous en prie, ne dites rien Monsieur... le suppliai-je en essayant de déchiffrer le nom inscrit sur son badge.

— Alex, répondit-il en croisant les bras.

— Mon patron va me faire vivre un enfer s’il apprend que j’ai abîmé sa voiture ! Vous pourriez faire comme si vous n’aviez rien vu et me laisser partir, s’il vous plaît. Je vous en serai infiniment reconnaissante !

— Reconnaissante à quel point ? demanda-t-il d’une voix suave et empreinte de désir.


Il s’approcha d’elle lentement, tel un prédateur devant sa proie.

Une boule se forma dans sa gorge, elle frissonna d’excitation et de crainte, reculant jusqu’à se retrouver collée à la carrosserie de sa voiture. Elle ne pouvait répondre. Elle savait ce qu’il exigerait en échange de son silence. Était-elle prête à lui donner ? Mieux valait-il succomber au chantage de ce bel homme si mystérieux ou bien assumer son erreur ?


— A genoux, ordonna-t-il.


Elle s’exécuta, surprise par ses propres pulsions, son corps qui lui commandait d’obéir sans discuter.

Il sortit son sexe déjà bien dressé de son boxer et le présenta devant son visage. Elle resta interdite devant ce membre si épais et si long. Un sacré morceau ! Elle n’avait pas l’habitude d’être baisée par un homme si bien monté. Elle s’en voulait, mais elle mouillait déjà comme une salope, frémissant d’anticipation à l’idée du plaisir qu’il allait lui apporter.


— Fais tout ce que je te dis et peut-être que je ne dirai rien... maintenant, suce-moi.


Elle prit son sexe en main et commença à le branler doucement. De sa langue, elle titilla son gland gonflé d’excitation puis descendit le long de sa hampe jusqu’aux bourses qu’elle happa doucement. Elle revint vite s’occuper de son gland, le suçotant avec application.


Alex trouvait la pipe à son goût, mais il en voulait plus. Il voulait baiser la bouche de cette petite avocate coincée qui le faisait bander tous les soirs depuis des mois. Il passa ses mains derrière sa tête et détacha ses cheveux qui retombèrent en cascade sur ses épaules, puis enfonça sa queue jusqu’à la garde dans la bouche, ce qui lui arracha un cri rauque de plaisir. Cette salope n’avait pas perdu contenance, elle le pompait avidement, plongeant son regard dans le sien. Il donna des coups de bassins amples et lui imposait un rythme de plus en plus effréné. Il sentait le plaisir monter en lui et après lui avoir imposé une gorge profonde digne de ce nom, il se retira de sa bouche et lui ordonna de se relever.


— Retourne-toi et appuie-toi sur le capot. Je vais te baiser comme une chienne sur ta caisse. Je suis sûr que tu en meures d’envie, hein ma salope ?

— Oui... prends-moi...


Il leva sa jupe et déchira son string trempé qu’il mit dans sa poche en guise de trophée. Il ne prit même pas la peine de la toucher et s’enfonça profondément en elle d’un violent coup de bassin. Elle gémissait avec ferveur, essayant de s’adapter au calibre de son amant, bien plus gros que ce dont elle avait l’habitude.

Il lui limait la chatte littéralement, s’agrippant à ses épaules et s’appuyant sur elle de tout son poids.

Sa queue sortit de son fourreau puis vint se poser à l’entrée de son anus sans qu’il n’y prenne garde. Il poussa pour entrer, rencontrant une plus forte résistance que tout à l’heure. Elle se raidit soudain.


— Alex, tu te trompes de trou. Pas ici s’il te plaît...

— Tu n’as jamais essayé la sodomie ?

— Si, mais pas souvent, et jamais avec un aussi gros...

— Alors c’est le moment d’essayer.


Elle n’eut pas le temps de s’opposer. Il poussa d’un seul coup, enfonçant son sexe au plus profond de ses entrailles. Morgane hurlait de douleur, il la bâillonna d’une main, la maintenant immobile de l’autre tandis qu’il lui défonçait brutalement le cul.


— Alors salope, tu aimes ça que je t’encule ? Oh oui, putain ton cul est si serré ! Tu mouilles comme une chienne...


Ses cris se transformèrent vite en gémissements. Il allait et venait en elle à un rythme soutenu, tout d’abord de lents mouvements, amples et profonds. Puis il gagna en vitesse et en puissance, ne se contrôlant plus. La vue de sa queue pénétrant son anus si serré le rendit fou. Cette putain d’avocate coincée avait un cul et une bouche divine, il l’avait su dès qu’il l’avait vue. Et c’était une vraie salope sous ses airs de sainte-nitouche. Elle cachait bien son jeu ! Que dirait son mari s’il la voyait se faire défoncer le cul sur le capot de sa voiture ? Elle adorait ça, ça se voyait, se sentait, s’entendait.


Elle atteint vite la jouissance et dès qu’il eut senti les derniers soubresauts de son orgasme enserrant sa queue, il se dégagea et la fit mettre à ses pieds où il jouit dès qu’il vit sa bouche s’ouvrir pour récolter sa semence, sans même qu’il lui ait demandé. Les longs jets de sperme s’écrasèrent sur son visage, s’étalant sur ses joues, sa langue, coulants le long de son menton. Elle le suça une dernière fois afin de nettoyer les dernières traces de sperme et de cyprine.


Elle était à bout de souffle, incapable de se lever, le cul en feu. Il se rhabilla et lâcha avant de partir :

— On en a pas encore fini tous les deux, mon silence coûte plus cher qu’une baise dans un parking. Au vu de ce que j’ai entrevu ce soir, crois-moi, tu vas adorer en payer le prix...

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