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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Mamadou, Norbert et moi

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Depuis quelques semaines j’avais décroché un travail sur Abidjan, mon ami m’avait acheté une petite auto pour être indépendante, compte tenu des horaires que lui ou moi l’on pouvait avoir. De même j’étais devenue plus indépendante de Norbert, notre boy, qui me baisait souvent le matin lorsque je flemmardais au lit. De toute façon j’étais consentante, ! Il le savait, nous avions un accord tacite, pour ne rien dire à mon ami. Mais Norbert était un malin, et il profitait honteusement de cet accord pour me prendre à sa guise et en faire profiter un ou deux de ses copains que j’avais du satisfaire comme le dénommé Mamadou un soit disant cousin de Haute-Volta. Je le soupçonnais même de les faire payer ! . J’aimais en fait l’amour et être prise comme une pute ne me dérangeait pas trop, tellement j’étais rassasiée après ces coïts brutaux et sauvages entre les mains de ces noirs, déchaînés par la possession d’une blanche, docile, acceptant de réaliser tous leurs fantasmes. Pendant quelques heures je sentais comme un bleu au fond de mon con, c’était bon ! . Cette semaine j’étais en vacances, donc je profitais de mon lit quand la porte de la chambre s’ouvrit sur Norbert et le petit déjeuner. Il était nu, et bien dressé ! Nous prîmes ensemble le petit déjeuner, très rapidement. ! Il entreprit de me caresser et voyant que je conservais sur moi les traces de ma nuit avec mon ami il proposa une douche commune, ce que l’on fit. Après quelques caresses aquatiques nous revînmes au lit, soudés par nos bouches dans un baiser profond et plein d’excitation contenue. Norbert se mit en 69 sur moi et commença à exciter ma chatte avec sa langue qu’il introduisait dans mon vagin, ressortait pour s’attaquer au clitoris, je répondais par des rotations lascives de mon bassin, collant mon pubis en force contre ces lèvres et cette langue qui me réchauffaient le ventre. Pendant ce temps je gémissais, tout en suçant son membre énorme qui me dilatait la bouche et fouillait par moment le fond de ma gorge. Que j’aimais ces instants ! En attente d’une pénétration qui, je le savais déjà, serait un régal pour mon con tout humide et émettant des bruits de mouille. Sa langue frottait de plus en plus vite mon clitoris, je sentais monter en moi une jouissance, difficilement contrôlable. Mon nez touchait les couilles de Norbert, et respirait les effluves acides de son corps que procurait aux Africains leur nourriture. Je partis à jouir d’un seul coup, enserrant entre mes jambes la tête du noir. Il répondit par une série de jets chauds et gluants inondant ma gorge. Nous en étions là lorsque qu’un coup de sonnette fit bondir Norbert, il me dit ne bouge pas je reviens ! Il partit deux minutes j’entendis des voix et le vis revenir dans la chambre accompagné de Mamadou ! Je l’avais presque oublié celui là. C’est vrai qu’il m’avait promis de revenir ! - Patronne, j’avais dit à Mamadou de venir ce matin puisque tu étais en vacances et qu’il veut te baiser avec moi ! - J’ai beau dire que je n’ai jamais fait l’amour avec deux hommes, ils disent que je vais vite apprendre ! Mamadou se déshabille en vitesse, nu et déjà bandé rejoint le lit avec Norbert. Ce dernier écarte mes cuisses et présente à Mamadou mon intimité, dégoulinante de cyprine. - A toi l’honneur lui dit-il, profites en elle est propre et chaude si tu veux la niquer avant tout seul ? - Tu as raison, une si belle femme il faut en profiter ! II vient me chevaucher, ses bras de part et d’autre de ma tête et glisse ses jambes entre mes cuisses, branlant son gland sur mon clitoris pour mon plus grand plaisir, il introduit son gland sur mes petites lèvres et reste immobile, attendant ma réaction, je suis si échauffée que je ne peux attendre plus longtemps cette queue arrogante et imposante. Je lève un peu mes reins et les lance en avant, finissant l’intromission, absorbant d’un coup l’énorme tige noire mate. Elle vient buter au fond de mon vagin bloqué par mon utérus qui est secoué. Une onde de plaisir irradie mon ventre je gémis, Mamadou pousse un râle de satisfaction, rassuré de me voir coopérative entreprend une folle cavalcade, il attrape mes cuisses les remonte bien haut, mes genoux sur ma poitrine sa bouche rejoint la mienne je ne peux plus bouger livrée à l’assaut du mâle. Son pilon me fouillant de plus en plus profond et de plus en plus fort. - Ouiii, vas-y encore, j’aime ta queue, j’arrive à peine à parler tellement la jouissance s’approche et va se conclure pour nous deux. Alors Madame, tu les aimes tes ’nègres’ ?? - Oui, baisez-moi encore, je vous veux ! . Je ne peux résister plus longtemps : je pars ! Je jouie profondément, j’ai le ventre secoué d’ondes qui s’irradient jusqu’à mes orteils. Mamadou se crispe et je sens son jus gicler au fond de moi. Au bout d’un moment il se retire entraînant un flot de sperme qui s’accroche à mon pubis, sa queue si jolie en noir mat, est toute brillante de nos liqueurs. J’entreprends alors de me pencher sur elle et de la sucer pour lui rendre une apparence virile. Pendant ce temps Norbert passe derrière moi et introduit ses doigts dans mon con dilaté et mouille mon trou du cul avec le sperme de son copain. Je sens ensuite l’introduction d’un doigt actif, très actif dans mon petit trou. La bite de Mamadou est de nouveau au maximum de sa forme. Je décide de l’enjamber et je présente ma chatte au-dessus de ce phallus bien droit, victorieux de mon corps et de mes sens. Je me laisse descendre sur lui, il me pénètre encore à fond, je ferme les yeux de bonheur : Que c’est bon ! Mamadou m’attrape aux seins et les pétrit puissamment, m’arrachant un gémissement, il m’attire ensuite sur sa poitrine et m’embrasse. Dans cette position j’offre, impudique, ma croupe à Norbert que je sens se positionner à l’entrée de mon cul. J’appréhende ce moment n’ayant jamais été prise par deux hommes à la fois. Norbert est doux, l’accès est lubrifié et j’ai souvent dans mon cul une bite, il est donc détendu ! L’intromission se passe plutôt bien et j’ai rapidement les deux hommes en moi : Un régal ! Ils entreprennent de me besogner de plus en plus fort. Je délire, j’arrive à peine à expulser de ma gorge les cris de félicité et de jouissance qui montent du plus profond de moi. Je suis ballottée, secouée, percutée dans mes deux trous, les couilles de Norbet battent mon périnée, un voile rouge passe devant mes yeux, je pousse un long hurlement et m’évanouis, anéanties de plaisir. Lorsque je rouvre les yeux quelques secondes plus tard les deux noirs sont toujours fichés en moi, attentifs à ma réaction, me voyant reprendre mes esprits ils sont rassurés et relance leurs vas et viens. Ils libèrent en même temps leurs gourmes au plus profond de mon sexe et de mes intestins dans des cris de plaisir. Ils me libèrent au bout d’un moment, à priori heureux d’eux même et satisfaits de moi. - Alors Madame, tu as aimé hein ? Me demande Mamadou. Je dois avouer qu’il est difficile de nier que j’ai pris du plaisir à être malmenée par les deux hommes. - Oui c’etait bon. Tu sais bien que j’aime çà ! - Tu es notre pute maintenant Patronne ! Me dit Norbert. Je me rebelle et lui dis que je suis toujours sa patronne et qu’il doit me respecter ! J’ai déjà du mal à lui faire comprendre que je ne suis pas obligée de me laisser baiser tous les jours par lui ou d’accepter les assauts de ses copains. Il rigole un bon coup avec Mamadou. Mais il na pas perdu de sa virilité et il est bien décidé à me le prouver : - Aller Patronne ! Mets-toi à quatre pattes ! Je m’exécute, il prend sans plus attendre possession de mon con qu’il laboure à grands coups de reins, ses couilles sont encore gonflées, je passe une main pour les attraper et les lui caresser. Mamadou se met à genoux devant moi, présentant sa queue sur mes lèvres, me fait ouvrir la bouche et s’active me tenant la tête pour guider cette caresse buccale. Pendant ce temps, Norbert lâche un long râle de plaisir et m’agrippe aux hanches plongeant bien loin son braquemart et crache tout son foutre en puissantes giclées, polluant généreusement une fois de plus mon sexe. Il se retire de moi, laissant mon vagin dilaté rejeter son sperme et engluer les petits poils aux bords de mes grandes lèvres. Mamadou me laisse sur la figure et les seins son sperme, car j’ai eu le temps dans un réflexe de sortir sa bite de ma bouche pour ne pas avaler sa liqueur. Ils m’embrassent tous les deux et quitte la chambre. J’en profite pour gagner la salle de bain et me nettoyer de tout ce foutre, en effet je réalise que je n’ai pas pris ma pilule depuis deux jours et je ne me vois pas être engrosser par ces deux brutes, de plus je vais me pommader pour calmer les irritations de mes trous, rougis par les frottements. Mais que cela etait bon ! . Une fois de plus je suis comblée.

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