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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Maman -b

Chapitre 7

Trash

Certains pourraient avoir du mal à croire que cette histoire est véridique, tant elle parait incroyable - Devenir le complice des jeux sexuels de mon beau père et de ma mère alors que rien ne me prédisposait à cela. Même dans ma jeunesse je n’avais eu la moindre pensée d’ordre sexuelle, au regard de ma mère Josiane. Pourtant aujourd’hui, elle était là sous la douche du camping ou nous allions chaque été à me sucer goulument la bite. Les pas dans le couloir annoncé l’arrivé de Daniel et de son père. Ils entrèrent dans la cabine.


Ma mère continua de me sucer comme si de rien n’était. Les deux hommes regardé maman nue accroupit entre mes jambes s’activé sur mon membre, Henry salivé, ne sachant pas vraiment ce qu’il devait faire. Daniel demanda - elle fait ça bien - je répondis en deux souffles oui génial - il fit signe à Henry de s’approcher de moi, maman ne le regardait toujours pas. Henry se rapprocha. Je pris l’une des mains de maman et la posa sur le sexe de Henry - ma mère la caressa doucement tout en continuant de me sucer. Puis je repoussais doucement sa tête pour la diriger vers le membre d’Henry, elle lécha le bout du gland et commença à le faire rentrer dans sa bouche. Le vieux respirait fort - elle se mit à pomper, des bruits de succion résonnait dans la cabine- le vieux haletait oh quelle suceuse, qu’elle fait ça bien.


Malgré la taille du sexe qui devait bien faire dans les 19 cm - maman le mit presque entier dans sa bouche tout en me branlant - pendant ce temps Daniel se tirer sur la bite dans le coin de la cabine, ne loupant pas une miette de se qui était en train de se passer, le visage cramoisi par l’excitation. Puis on entendit ma mère dire - elle est vraiment très grosse. Elle est à toi ma belle répondit Henry - oh quelle suceuse jamais on m’a fait ça - Daniel vint se placer derrière sa femme et s’accroupit pour lui masser les seins en l’embrassant dans le cou. Elle s’arrêta de sucer le vieux et revint sur ma bite, en me regardant dans les yeux.


Puis Daniel, lui demanda de s’asseoir sur le banc sur le coté de la cabine - il fit signe a son père de s’installé entre les jambes de maman qui se laissa faire - il entreprit de lui lécher la vulve - Daniel et moi de chaque coté de maman nous nous faisions sucer à tour de rôle en lui malaxant les seins. Le spectacle était étonnant Henry lui bouffer littéralement la chatte - ma mère commençait à gémir - des hum hum sortait de sa bouche déformé par nos mandrin. On le voyait avec sa bouche repousser doucement son clito, en révéler la petite tête rouge et dure, suintante d’humidité- Josiane haletait oh que c’est bon que c’est bon ce qu’il me fait - putain que c’est bon. Le vieux léchait son bouton à petits coups de langue vifs, incisifs et rapides. Il jouait avec ses lèvres, lui léchait la fente de haut en bas, encore et encore, y mettait la langue pour recueillir la cyprine qui coulait maintenant en abondance. Le corps de Josiane allait à la rencontre de sa bouche, de sa langue. Son minou coulait comme une fontaine.


Puis Daniel repris en quelques sortes la direction des opérations. Il fit mettre a quatre pattes sur le banc ma mère et me fit signe de la prendre, je m’introduis d’un coup sec dans son vagin bien lubrifié par Henry, alors que celui-ci se faisait de nouveau pomper la bite avec mon beau père. Excitais par la situation, je la ramonais comme jamais, mon pubis claquant sur son fessier, lui enfonçant mon membre au plus profond de son con. Elle jouissait entre deux succions - oui bourre moi - bien bourre moi bien, vas y mon chéri plus fort. J’arrêtais pour prendre la place à Henry. Celui-ci vint se placer derrière elle, et s’enfonça d’un coup - la bouche ouverte, oh qu’il est gros dis ma mère - oh doucement vas doucement - Eh oui dis Henry gros ventre mais aussi grosse bite. Daniel demanda - ça te plait ma chérie, oui répondit maman, c’est bon. Il commença à la besogner, avec des petits coups secs accompagnés par des ’han’ de bûcheron, le corps de ma mère vibré par la force qu’il donnait a sa pénétration- le visage de Josiane changeait de couleur - tu as mal lui demanda Daniel - oh non répondit t’elle c’est le pied - c’est super bon -


Maman n’arrivait plus a se concentrer sur sa pipe. Elle prenait un pied d’enfer, je lui caressais les cheveux elle me regardait les yeux vaseux. Oh qu’il est gros mais bordel qu’il est gros - a cette instant maman ne se souciait plus de ou nous étions - n’importe qui pouvait arriver, elle prenait un pied comme jamais - Tu aimes ça un ma salope - tu aimes comme le Henry te baise devant ton fils et ton mari - oh oui répondit ma mère - tu me baises bien, n’arrête pas continue. Daniel se branlait et je l’imitais. Le rythme devint endiablé, le vieux lui défonçait littéralement la chatte. De tant a autres, son gros gland écarté les lèvres vaginales, et toute la longueur de son engin rentrée pour ressortir lentement, luisante, ne laissant à l’emprise de la vulve que le gland puis il accélérait de nouveau .Alors ma belle demanda henry - tu en veux encore dans ta chatte de salope - oh oui répondit ma mère bourre moi, encore, encore, remplis moi. La tête rejetée en arrière, les mains agrippées aux hanches de Josiane, la bouche ouverte et les yeux vides, henry se vida en elle. Puis avec une minute qui dura une éternité avec un grand floc il retira sa verge du con de ma mère.


Daniel vint pris la place d’henry et pénétra dans le vagin lubrifiait par le sperme de son père. Il bourrait Josiane, excitait par ce qu’il venait de voir. Oh vous allez me tuez dis Josiane vous allez me tuer. Oh quel pied. En quelques minutes il éjacula. Puis vint mon tour, il ne me fallut pas longtemps pour exploser, je déversais un flot de sperme qui vint se mélanger à celui de Henry et de Daniel - Ma mère toujours à quatre pattes sur le banc comme a son habitude nous suça a tour de rôle pour nettoyer nos bites, du sperme dégoulinait de sa chatte. Henry dis à ma mère, tu es vraiment bonne ma bru, quelle femme. Maman le regardait dans les yeux en léchant son membre. Nous terminions en prenant une douche, tous bien sur dans la même cabine. Une fois rhabillé, et sortit de la cabine on vit arriver au loin - l’homme d’entretien - joseph un martiniquais d’une cinquantaine d’année, qui s’était installé dans la région. Il maugréait, je voudrais bien savoir qui a coupé la vanne d’arrivé d’eau, je remarquai que Daniel souriait. Sur le chemin du retour, ma mère pris les devants concernant ce que nous venions de faire. Ecouter Henry, je préfère être claire avec vous, ce que je viens de faire, je l’ai fait pour votre fils, il me l’a demandé. J’espère que vous serez discret et je ne veux pas être importuné par vous, si vous avez envie de sexe, j’espère que vous avez compris le message.


Je comprends dis Henry, même si je ne suis pas de votre génération à mon époque j’aurais bien aimé vivre ce genre de chose. Ne t’inquiètes pas je serais discret, et je ne t’embêterais pas. Mais je voudrais te remercier, du cadeau que tu m’as offert, depuis la disparition de ma femme, j’ai été voir quelques fois !!, enfin du comprend, mais je n’avais jamais vécu cela aussi intensément, merci ma bru. Je m’avançais avec ma mère, laissant Daniel et son père discuté a quelques mètres de nous. Ma mère me dit - cela ta plut ? Oui maman, j’ai pris un super pied et toi. Franchement me répond ma mère. J’ai pris un pied comme jamais, quel baiseur et quel queue, jamais je n’en n’avais vu une aussi grosse. Mais quelque fois, je repense au coté immoral de la chose surtout avec toi, car tu es mon fils. J’ai toujours peur que sa se sache. Ne t’inquiètes pas maman, comment veux tu que quelqu’un puisse le savoir ? Arrivé, a notre campement ma femme nous attendait, vous avez vu dis t’elle quelqu’un a coupé l’arrivé d’eau. Vous avez fait des kilomètres à cause d’une andouille, mon fils me sauta dans les bras. Maman se dirigea vers la caravane pour préparer le diner. Henry et Daniel m’invitèrent à déguster un apéro. Dans cette fin d’après midi tranquille et chaude, personne ne se serait douté que nous venions de vivre un moment d’exception et surtout de plaisir.


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