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Maman au concert

Chapitre 5

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5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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(Eh non ce n’est pas fini !)


Sur le chemin du retour à la maison, maman est d’humeur radieuse. Il faut dire qu’elle a réussi à jouir plusieurs fois aujourd’hui. Elle semble avoir repoussé ses préjugés et accepte désormais que son fils puisse être son amant.


Alors que nous roulons sur une longue ligne droite, j’en profite pour glisser la main sur son sein droit afin d’en flatter le galbe. Elle soulève le bras pour me faciliter la tâche. Elle se tourne vers moi, durant une seconde, et me sourit. Cela m’incite à m’appliquer pour la peloter convenablement.


Quand je pince légèrement son téton qui dresse à travers son haut, elle émet un soupir.

Je pince un peu plus fort et là, elle se met à crier. La voiture fait une embardée heureusement vite corrigée, mais maman freine assez brutalement, pour se garer sur le bas coté.


Je demande :

— Je t’ai fait mal maman ?

— Oui et non !

— Je ne comprends pas, t’ai-je pincé trop fort ?

— Tu... tu m’as fait mal...

— Je suis désolé...

— Mais tu n’as pas à l’être... car... j’ai adoré !


Ma mère se révèle ! Elle semble aimer les nouvelles expériences et, peut-être même, aimer la douleur...

J’avais eu une copine qui voulait que je lui donne la fessée, je l’avais fait en me demandant quand même si elle n’était pas un peu tordue de me suggérer cela et puis j’avais pris goût à la chose et ça m’excitait de lui frapper le derrière avant de lui faire l’amour.


Maman me regarde alors avec un sourire complice car, en ces quelques mots, elle m’a laissé entendre qu’un nouvel espace de plaisir s’offrait à nous. Je la trouve si belle, que je me penche vers elle et nos bouches s’unissent pour un baiser des plus langoureux.


Plusieurs véhicules nous dépassent et à au moins deux ou trois reprises nous entendons leur brefs coups de klaxon. Nous savons que c’est la manière peu discrète qu’ont ces automobilistes pour manifester leur complicité à notre baiser.

Maman pouffe de rire et décide de reprendre la route, afin de rentrer au plus tôt chez nous.


À l’approche de la maison, elle frétille d’impatience et me dit combien elle a envie de m’enlacer, ce qui me ravit car, moi aussi, je veux l’étreindre au plus tôt.

Mais, à notre arrivée, un voisin accoste ma mère pour un prétexte fallacieux et cherche plutôt à la baratiner. Je marque mon impatience et une colère (de jalousie) commence à sourdre. J’ai envie de couper court aux intentions de cet importun, mais c’est maman qui le fait prétextant je ne sais quelle urgence.


Enfin rentrés à la maison, maman s’amuse de mon air contrit et me dit :

— Tu ne serais pas jaloux par hasard ?

— Mouais ! Je n’aime pas ce mec qui te tourne autour.

— Il ne le faut pas mon chéri, notre voisin est gentil, c’est tout

— Tu crois que je n’ai pas remarqué la façon dont il te regarde

— Mais, il est marié, que veux-tu qu’il fasse ?

— Ça n’empêche pas. Il peut être marié et infidèle

— Tu as raison, ça existe...

— Tu n’y avais jamais pensé, toi, quand tu étais avec papa ?


Maman rougit, mais ne préfère pas se livrer à propos de son passé. Peut-être a-t-elle eu une aventure ? Peut-être n’y a-t-elle fait qu’y songer. Ce que je préfèrerais.

Je réalise qu’effectivement, me voilà devenu sacrément jaloux, même des hommes qu’elle aurait pu rencontrer dans le passé.


Pour dissiper notre embarras, je lui tends les bras et elle vient s’y réfugier, comme une petite fille apeurée. Je la serre contre moi, en lui faisant un tendre câlin. Après plusieurs minutes, ainsi enlacés, elle me dit sur un ton grave :

— Je suis bien dans tes bras ! Je suis heureuse mon chéri.

— Je peux t’embrasser, maman ?


Elle lève la tête et son regard me supplie de le faire.

Nos langues jouent, dansent, se taquinent longtemps avant que nous nous séparions, tous deux essoufflés. Mon sexe a gonflé ma braguette et maman sent bien contre son ventre combien elle m’a ému lors de notre étreinte.


Elle semble être fière de me faire bander, elle doit l’assimiler à un compliment que je lui fais en prouvant mon désir pour elle. Elle se presse davantage contre moi et ondule lentement de droite à gauche pour me stimuler un peu plus.


Je pose une main sur sa fesse et pétris ce globe avec force. En basculant son bassin sur le coté, elle m’indique implicitement qu’elle préfère avoir ma main dans son sillon fessier. Je fais courir mes doigts tendus dans sa raie et maman se met sur la pointe des pieds pour que j’aille caresser plus bas.


Je maudis son jean trop serré pour y glisser la main et me contente de forcer mon majeur sur son œillet. Maman s’écarte, se retourne et appuie ostensiblement son fessier sur mon sexe raide.

Je l’enlace par derrière et tout en me frottant la bite dans sa raie. Je repense à ce moment si érotique, lorsque nous étions au concert et que je me pressais sur ses fesses.


Tout en lui bisant le cou, j’entreprends d’ouvrir son pantalon avec, une nouvelle fois, beaucoup de difficulté.

J’arrive à baisser pantalon et culotte sous les fesses. J’extirpe mon membre et glisse la longueur de ma hampe dans sa raie. Le contact direct de nos peaux m’électrise. Ses fesses ont la douceur du velours, non, du satin plutôt.


Maman se recule, passe les mains derrière elle et me tire par les hanches afin d’accentuer le contact de ma verge entre ses fesses. Je lui cramponne le ventre et me met à simuler une lente saillie en coulissant dans son sillon.


Maman soupire de bonheur. Je me recule un peu et pointe mon gland sur son anus. Elle échappe un petit cri de surprise, mais ne tente pas de me fuir au contraire, elle fait de lentes rotations des hanches afin que mon bout roule sur son œillet.


Je donne quelques coups légers de buttoir et l’esprit de maman chavire, mais quand j’appuie plus fort, elle cherche à s’enfuir. Je l’en empêche en la serrant dans mes bras. Elle se résigne à s’immobiliser et je relâche alors mon étreinte, en lui disant :

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— Veux-tu que je te lèche comme tout à l’heure, dans les bois ?

— Oh oui mon chéri, j’ai bien aimé !

— Je vais t’enlever le pantalon, veux-tu m’aider ?

— Mais bien sûr !

Avec empressement, maman quitte son pantalon et sa culotte puis s’en débarrasse en les jetant plus loin

Maman conserve son haut mais est totalement nue en dessous. Je lui demande de poser les mains sur le dossier du fauteuil et d’écarter les jambes.

Je m’agenouille derrière elle, lui ouvre les fesses et darde ma langue pour pointer son petit trou. Je tente de le pénétrer, sans succès.

Je lèche son œillet et en profite pour mouiller l’extrémité de mon majeur.


Du bout de mon doigt humide, je tourne délicatement autour de sa corolle et maman semble apprécier mon doigté, je lèche sa raie sur toute la longueur et elle frissonne des pieds à la tête. Maman ajuste sa position en se cambrant davantage afin de mieux m’offrir son cul, elle tire sur ses fesses pour les écarter et tremble un peu plus quand ma langue fouille sa vallée.


Encouragé par son changement de posture, je tente de pousser mon doigt dans son petit trou mais maman à un mouvement de retrait soudain, et d’une voix paniquée, me demande :

— Mais ! Qu’est-ce que tu fais ?

— Je veux mettre mon doigt.

— Mais, c’est dégoûtant !

— Je ne le trouve pas ! Laisse-toi faire, décontracte-toi !


Maman, peu convaincue, reprend sa posture. Après avoir bien imbibé mon majeur de salive, je le pousse sur son anus qui s’ouvre et me laisse pénétrer la première phalange.

Je tente de faire tourner mon doigt pour écarter ses chairs, mais elle se contracte tellement, que mon doigt est pincé par son anus serré.


Je lui claque amicalement la fesse, en lui demandant de se détendre et elle me répond par un petit gémissement... de bonheur. Je comprends qu’elle a aimé ma petite claque et me le prouve en m’exposant un peu plus son postérieur pour en obtenir une autre.


Je m’abstiens de la frapper à nouveau et cette fois, elle me laisse enfoncer une phalange sans protester. Je sors mon doigt, le porte à la bouche afin de l’enduire de salive. Un goût musqué flatte mes papilles. La pénétration suivante est plus aisée et maman commence à apprécier le petit va-et-vient que je fais en elle.


Quand je remouille mon doigt, j’apprécie de le sucer pour lécher la pellicule brunâtre qui le tapisse. Maman soupire, puis pousse de petits cris, quand maintenant, mon majeur s’enfonce inexorablement et totalement en elle.


Alors que je commence à activer ma main, le portable de maman sonne dans son sac à main. Elle tente de se redresser pour aller le chercher, mais je la bloque d’une main dans le dos et me mets à lui doigter lentement le fondement.

Le téléphone sonne à nouveau, mais aussi la sonnette de la porte d’entrée.

A coup sûr, c’est ma tante Charlotte !

Elle à l’habitude de faire sonner le portable de maman juste avant de débarquer à l’improviste. C’est sa manière à elle de dire « J’ai appelé avant de passer ! »


Maman réalise qu’elle est à poil en train de se faire doigter le derrière par son fils et que ça sœur attend qu’on lui ouvre la porte.


Avec beaucoup d’affolement, elle cherche ses habits, se dispense de la culotte qu’elle ne trouve pas immédiatement et se réajuste à la va-vite. Elle se recoiffe sommairement avec la main, s’assure que je sois présentable puis, ouvre la porte à sa sœur.


Ma tante Charlotte, à 39 ans, est toujours célibataire, mais vit pleinement sa sexualité... à ce que j’en ai compris. Elle est plus grande et plus fine que maman et dispose d’une poitrine imposante. J’avoue que l’image de ma tante a souvent accompagné mes masturbations.


Toujours élégamment vêtue, elle a souvent un comportement extravagant. Quand elle arrive à la maison, on a l’impression de faire entrer une tornade.


Et cette fois n’échappe pas à la règle. Elle entre en trombe et quand elle nous voit, rouge de confusion, le visage ruisselant de transpiration, elle s’arrête net et se demande pourquoi nous sommes dans un tel état.

Elle fait la bise à maman, puis en se tournant vers moi, marque un temps d’arrêt pour humer l’atmosphère de la pièce. Un fin sourire se dessine sur ses lèvres et quand elle me fait la bise, elle s’approche plus que d’habitude, au point que son bas-ventre se presse sur mon membre encore dur.

Le contact a été bref mais appuyé.


Sans attendre qu’on l’y invite, elle pénètre dans le salon et remarque que le fauteuil sur lequel maman prenait appui est sacrément déplacé. Elle le remet en place et décide de s’y asseoir. En posant son sac à ses pieds, elle se penche davantage et se redresse en tenant entre les doigts ... la culotte de maman !


Charlotte annonce en souriant :

« Claire, tu as oublié de remettre ta culotte »


Maman, rouge de honte, n’ose plus regarder sa sœur ...