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Maman l'espace d'un instant

Chapitre 12

aucune limite

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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J’étais chez mes parents, papa au travail, et je voyais maman en nuisette vraiment très sexy. Mon bas-ventre s’électrifiait, je n’avais qu’une seule envie c’était de remplir d’amour la femme que j’aime peu importe l’endroit, la position, et tout ce qui s’en suit. C’était plus fort que moi, je ne pouvais pas résister.


Cela a pris un peu de temps car je laissais maman prendre son déjeuner, ce qui est normal, mais il me tardait qu’elle en finisse, je ne tenais plus en place.


Une fois prête, je lui posai un bisou sur la bouche en lui disant : « tu es superbe maman, c’est une femme comme toi qu’il me fallait, j’ai trop envie de toi ». Elle me sourit en me disant : « prends-moi de suite mon chéri je suis toute humide ».



Plus rien alors ne pouvait arrêter nos envies, et je pénétrai maman comme ça au beau milieu du salon sur la table en position levrette, la pistonnant assez rapidement, elle criait tellement car j’y allais vite dans son vagin, résultat en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, mon fluide chaud et épais s’évapora en elle pour notre plus grand bonheur.



Peu de temps après en passant devant sa chambre, dans le reflet de la glace de l’armoire, je la voyais encore se caresser et gémir. Je décidai de la rejoindre en collant mon sexe contre ces fesses. J’ai fait tourner son visage à quelques centimètres du mien, j’ai enlevé son soutien-gorge, et je lui ai souri en lui disant : « toi, tu as envie encore, tu es une grande coquine », elle m’a simplement répondu : « si tu veux, mais sache que c’est avec amour mon chéri».



Et là ses lèvres ont cherché les miennes, je sentais mon sexe dur contre mon ventre, sa chatte coulait comme c’est pas possible, une de mes mains caressait ses seins. Tout en fouillant sa bouche pour un mélange charnel, je l’ai entraînée vers le lit conjugal.


Vite fait nous avons basculé dessus, une de ses mains caressait mon ventre, les miennes glissaient sous l’élastique de mon boxer réussissant à faire sortir ce sexe tendu plein de désirs et dur comme de la pierre. Sa bouche parcourait mes lèvres, sa main était sur ma queue.


J’ai écarté ses jambes, et là je lui ai dit : « oh mon amour comme tu es belle et désirable». Elle me dit : « oh bébé c’est trop bon avec toi, viens, prends-moi, fait moi l’amour ».


Je me mis sur elle, j’ai senti sa chatte s’ouvrir facilement à moi. Et j’ai dit : « oh maman comme c’est bon l’amour avec toi ».

Elle me fit juste un sourire des plus radieux qui la rend encore plus belle, désirable et bandante.



J’allais et venais au plus profond de son intimité déjà inondée, mais une fois de plus, l’excitation aidant sans doute, cela ne dura pas beaucoup à mon grand désespoir et celui de ma mère aussi, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a aucun plaisir, bien au contraire.



Et j’ai joui par saccades dans sa chatte m’agrippant à ses cuisses, puis me vautrant littéralement sur elle qui ne cessait de crier et de jouir.



Finalement nous étions très heureux tous les deux posés sur le lit à contempler le lustre du plafond, content d’avoir fait cela, et surtout de s’aimer autant et sincèrement.