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La maman de Julien

Chapitre unique

Hétéro

Tous les après-midi, Julien et moi avions l’habitude de nous rendre à la bibliothèque nationale de Port-au-Prince dans le but de faire des recherches sur la sociologie. Nous étions en deuxième année de sciences administratives et rêvions de travailler dans les plus grandes entreprises du pays. Un matin de juillet 2021, Julien m’invita chez lui afin de réviser. La comptabilité était son point faible et c’était un plaisir pour moi de l’aider. A mon arrivée, je l’appelai pour lui dire que j’étais devant le portail. Quelques instants après, une jolie brune d’un mètre soixante-quinze, quadragénaire, vêtue d’un cardigan bleu et d’une jupe à godets vint m’accueillir. Elle était très séduisante avec ses grands yeux marron et sa paire de seins impressionnants.


— Bonjour madame ! j’ai rendez-vous avec Julien.

— Oui je sais. Tu dois être Vincent ? Je suis sa maman.

— Enchanté madame.

— Suis-moi.


Elle referma la porte derrière elle et nous gravîmes quelques marches. A travers sa jupe, je pus voir la forme de sa culotte bien serrée sur ses fesses rondes et musclées. Arrivé à l’étage, elle m’indiqua la chambre de Julien. La maison était très spacieuse et on pouvait s’y perdre facilement. En marchant dans le couloir, Julien ouvrit sa porte et me tendit la main. Nous nous assîmes derrière une grande table qui était bien placée dans sa chambre et nous commençâmes à réviser. Une heure plus tard, je lui demandai de m’indiquer les toilettes, car je ne pouvais plus retenir mon besoin de pisser. En retournant vers la chambre de Julien, j’aperçus sa maman nue dans la pièce à côté. La porte était grande ouverte et elle s’admirait dans le miroir. Discrètement, je restai quelques instants pour la contempler avec extase.


Elle avait un cul magnifique, une poitrine bien balancée et une chatte très poilue. En se retournant, elle m’aperçut.


— Mais qu’est-ce que tu regardes toi ?

— Votre beau corps madame.


Elle se précipita pour récupérer une serviette qui traînait sur un fauteuil et se recouvrit. Je retournai vers Julien, le sourire aux lèvres et l’envie impérieuse de revoir sa maman nue. Nous continuâmes nos révisions pendant une demi-heure puis ce fut pour moi le moment de partir. Julien décida de m’accompagner jusqu’à la sortie. En arrivant au portail, la maman de Julien nous interpella :


— Vous avez terminé ?

— Oui madame ! lui répondis-je.

— Alors Vincent, reste déjeuner avec nous.

— D’accord, merci.


Assis autour de la table de la salle à manger, la maman de Julien vint nous servir du rôti de veau aux légumes. Elle portait une jupe courte fluide noire et un petit corsage léger. Elle s’installa à côté de moi et entama le dialogue.


— Alors les jeunes, c’est pour quand les évaluations ?

— La semaine prochaine maman ! répondit Julien.

— J’espère que vous aurez de très bonnes notes.

— Oui madame, on révise souvent et je suis sûr que nous allons réussir.


En terminant mon repas, je sentis sa main posée sur mes cuisses. Julien était perdu dans son téléphone portable et je profitai de l’occasion pour défaire ma braguette. J’extirpai mon chibre qui dormait paisiblement et elle commença à le caresser. Ma bite durcissant, ses doigts commençaient à câliner mon gland. L’envie de me masturber me monta à la tête et je m’excusai pour me rendre à la toilette. En me branlant, elle entra sans crier gare, referma la porte derrière elle, surprise de me trouver dans cette position.


— Alors petit coquin, tu ne pouvais plus te retenir ?

— Non madame.

— On va s’amuser un petit moment. Julien est allé à la boulangerie.

— Très bien madame.


Elle s’avança vers moi pendant que j’avais ma bite bien dressée. Je m’assis sur la lunette rabattue des toilettes et elle s’est mis à califourchon sur moi pour se pénétrer avec ma queue. Cette salope ne portait pas de culotte et je m’enfonçai en elle sans difficulté. Je sentis sa chatte si accueillante me prendre avec aisance. Elle commençait à se branler le clito pendant qu’elle tressautait sur ma bite. Ses seins se balançaient sous mes yeux et je voulais la voir jouir.


L’espace d’un instant, son visage se déforma dans un orgasme silencieux. Je jouis quelques minutes après elle, les yeux plantés dans les siens. Nous prîmes quelques minutes de répit et elle alla prendre une douche. Je l’observai pendant une dizaine de minutes en train de se laver la chatte. Elle me montrait mon sperme qui coulait entre ses jambes et j’avais encore envie de la baiser.


— On fait une autre mi-temps madame ? lui demandai-je.

— Oui, mais Julien devrait être en route. Dépêche-toi.


Je l’attrapai les hanches et commençai à la baiser fermement. Nos regards ne se quittaient pas, ses seins ballotaient et claquaient au rythme de mes coups de bite. Je la plaquai contre le miroir sans sortir ma queue. Elle avait le cul bien cambré. Mes coups de bite la faisaient crier les mots crus que j’aimais entendre.


— Oui, défonce-moi la chatte ! Connard. Dis-moi que je suis ta salope.

— Oui madame, vous êtes ma salope.


Son souffle était de plus en plus saccadé et son visage convulsé. Après quelques coups de reins bien effectués sur un rythme régulier et soutenu, elle jouit en hurlant tant c’était bon et fort. Quelques minutes plus tard, je balançai toute ma sève dans sa chatte et je me sentis affaibli d’un seul coup. Je me baignai rapidement et ramassai mes vêtements qui traînaient sur le lavabo. A ma sortie des toilettes, j’entendis la voix de Julien dans l’escalier.


— Maman ! Je suis de retour.


Je m’habillai avec précipitation dans le couloir et fis semblant de contempler un tableau exposé de Giovanni Boldini. Il me salua et je lui demandai de m’accompagner à la sortie. En descendant les marches, il me demanda :


— As-tu dit au revoir à ma mère ?

— Non ! J’ai oublié.


Je retournai rapidement dans les toilettes, mais elle n’était plus là. Je regardai dans la pièce à côté et elle était en train de s’épiler la chatte.


— Madame, je suis venu vous dire merci pour le déjeuner.

— Mais il n’y a pas de quoi.

— Au fait, c’est quoi votre nom ?

— Je te le dirai si tu viens réviser plus souvent avec Julien.


FIN



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