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Maman, Merci!

Chapitre 1

Inceste

Quand on arrive à un certain âge, le parfum de la nostalgie vous apparaît soudain ! Avec de bons souvenirs et de moins bons aussi... Mais gardons les bons !


Ainé de trois sœurs, un père artisan maçon, une mère coiffeuse, le lycée... bref le profil de beaucoup de familles.


Même si aujourd’hui je me suis bien rattrapé, j’ai commencé très tard à m’intéresser à la sexualité, quand j’y repense... des camarades de cinquième se masturbaient déjà en cours, pour ma part "la bête" a commencé à se réveiller au lycée, Aline, une jolie brune aux cheveux courts avec un gros caractère et une jolie petite paire d’atouts. Cette éducation timide et vieille France qui met la femme sur un piédestal, la seule, l’unique, la bonne, la grande image devant les yeux bref, vous bloquez sur une seule fille et vous imaginez bien qu’à chaque fois que vous voulez lui parler, juste des banalités sortent et elle n’est clairement pas intéressée, en un mot : pathétique !


Le seul moyen facile restait les films érotiques après culture pub, ce n’était pas porno donc stimulait l’imagination tout en dévoilant des corps sublimes des jolies trentenaires voire quelques quadras, des femmes de l’âge de ma mère. Elle m’a donné naissance à tout juste 19 ans, son mètre soixante et ses cinquante kilos, lui offraient un corps svelte et souple avec de petits seins hauts et provocants. J’étais soudain curieux, comment plaire aux filles enfin aux femmes, être naturel, séducteur et plus le mec invisible, bon élève, juste bon à aider mes camarades filles à rendre leur devoir à temps. La confidente traditionnelle qu’est ma mère pourrait devenir source d’inspirations, de conseils et de coaching...


Cette année-là, je n’avais pas cours le lundi matin et son salon était fermé, je savais donc que nous serions seuls, petit à petit j’essayais de lui faire comprendre que la sexualité m’intéressait et que je me sentais timide et maladroit. On s’accordait donc "notre" moment. Un petit-déjeuner vers 10h et on faisait la vaisselle ensuite ensemble.


Je voyais bien qu’elle minimisait tout, une mère qui ménage son fils et qui n’est pas objective. Peut-être n’étais-je pas clair ? Fallait-il être plus direct ? Au risque de choquer ? Au risque de passer pour un pervers... Je voulais découvrir le sexe et par n’importe quel moyen et elle m’aiderait !


Un lundi tardant à me lever, j’entendis ma porte s’ouvrir et des bruits de pas qui traversent la pièce, j’étais encore troublé du film de la veille, sous ma couette en boxer avec la gaule matinale, j’avais une irrésistible envie, le bruit de l’ouverture des fenêtres se fit entendre et le loquet des volets, je ne réfléchis plus, je pousse les draps et mon sexe qui n’avait jamais encore explosé, tendu et gonflé de désir sera à sa vue dès qu’elle fera demi-tour...


— Allez debout il est déjà tard, j’ai préparé des crêpes. Me dit-elle, et couvre-toi, t’as pas honte ?


Quoi ? C’est tout ? Je l’imaginais soit choquée, soit complice, mais cette réaction est inattendue. La chambre pleine de lumière, je me voyais nu, allongé sur mon lit, un peu confus mais le jeu est lancé! En attendant douche et allons voir ces crêpes.


— Tu peux m’expliquer à quoi tu joues ? Me dit-elle avec un ton accusateur.

— J’avais chaud cette nuit et je me suis endormi comme ça. Et pourquoi tu es entré dans ma chambre ?

— Il était 11h passées, tu ne dors jamais aussi tard, je me suis inquiétée et ne change pas de sujet ! Ne me prends pas pour une imbécile !

— J’ai de grosses envies en ce moment. Y a une fille brune, cheveux courts, avec un gros caractère au lycée qui me plaît ça ne te rappelle personne ?!

— Aline ?! Alors parce que l’on "se ressemble" je dois "voir" tes grosses envies. Je suis ta mère pas ta copine. Y a des films et tu as ta main en attendant.

— Justement, ça ne donne rien.

— Tu n’as jamais joui ? Je ne m’attendais pas à ça. Me dit-elle effarée.

— Comment...?! Enfin je n’ai jamais... enfin quel goût...?! Continua-t-elle troublée sans pouvoir terminer ses phrases.


Elle commençait à se mordiller les lèvres.


— Ton jus... doit être... épais... une première éjaculation... un nectar très précieux... garde-le !


Le levé tardif et cette discussion me forcent à hâter le pas, retour dans la chambre pour préparer mon sac pendant que ma mère se dirige vers la salle de bain. Le blouson, les clés, le sac dans l’entrée, détour par la salle de bain pour le déo et le coup de brosse, mais la porte est fermée... je tourne la poignée mais la porte est fermée à clé!


Ma mère est épileptique et ne ferme jamais la porte à clé même quand elle prend un bain, ou une douche. Je n’entends pas d’eau, et pourquoi fermer la porte derrière elle à cette heure ?


— Maman ?! Ca va ?! J’ai besoin du déo et de ma brosse je pars bientôt ouvre !


Elle était peut-être en train de se déshabiller et en la forçant à ouvrir maintenant je pouvais espérer voir un sein, un téton, une nuisette, un décolleté, je verrai quelque chose !


Elle répondit avec une voix sourde :


— C’est pas possible de faire ça, ça ne se fait pas ! Même si tu as une très jolie... bite...


Elle entre-ouvre la porte et finis par dire :


— Je suis toute trempée c’est malin, espèce de cochon ! Je... me suis... caressée avec ton... déo... et je me suis... enfoncée le... manche de ta brosse... dans la chatte... ça ne se fait pas ce genre de chose. Tiens prends-les et va au lycée !


Je récupérais mes affaires couvertes de cyprine chaude et... amère, oui à la simple idée qu’elle a joui en pensant à moi, je ne pus résister à goûter cette humidité visqueuse.


Comme prévu quelques minutes plus tard je partais pour le lycée.


J’avais hâte d’arriver à ce fameux lundi matin pour enfin mettre les pieds dans le plat et avoir une vraie conversation ! Je zappais même le film du dimanche pour "gagner du temps"! J’entendis ma porte s’ouvrir et les mêmes bruits de pas qui traversent la pièce, je sentais pourtant qu’il était tôt, j’avais les yeux lourds, les fenêtres s’ouvrent, les volets aussi, effectivement la lueur du jour est bien pâle et je reconnais la silhouette de ma mère dans l’encadrement de la fenêtre qu’elle est en train de refermer, en tirant les rideaux.


— Y a pas de crêpes ce matin ? Lançais-je pour détendre l’atmosphère.


Je sentais soudain qu’elle s’était assise sur mon lit.


— Je veux voir ta bite !


Aussitôt elle tira les draps.


— Je peux la toucher ?


Sans attendre ma réponse elle commençait à la branler avec une main, puis dès que ma queue eut atteint une bonne taille, elle continua son travail avec les deux mains. Une me caressait les couilles pendant que l’autre s’occupait de lustrer mon gland avec le liquide préséminal qui sortait dû à mon état d’excitation. Elle appelait ça des "perles". (Peut-être à tort parce que le terme ne semble pas approprié). Elle reste concentrée sur sa besogne sans me regarder dans les yeux. Mon gland fut vite totalement humide et luisant. Elle finit par me regarder et dit :


— Je peux la sucer ?


Je pris ma bite dans une main et le derrière de sa tête dans l’autre et lui enfonçai dans la bouche.


— Je ne suis pas une pute, doucement !

— Tu suces ton propre fils pour goûter à sa première éjaculation, tu appelles ça comment toi ?!

— Oui, je veux y goûter depuis une semaine, je perds la tête. Ça doit être si bon !


Elle se jeta dessus comme une morte de faim, pressant mes couilles pour enfoncer ma verge au plus profond de sa gorge, elle s’en étouffait même cette salope. Je m’amusai donc à l’attraper par les cheveux pour la retirer de ma bite, elle reprit son souffle et je lui enfournai de nouveau ! Elle émettait des bruits rauques et commençait à se caresser en mettant la main dans son jeans. J’aimais voir ces lèvres charnues engloutir le phallus. Et je décidais de la laisser faire, ces va-et-vient étaient à chaque fois différents. Parfois appuyés et profonds, parfois juste avec la langue, tantôt accompagnés de sa main, tantôt en succion, elle me regardait dans les yeux sans doute pour voir ce qui me procurait le plus d’effets. Elle lâcha le braquemart tendu et élastique qui vint taper contre mes abdos, elle se leva, retira la main de son jeans, le déboutonna et le fit glisser le long de ses jambes, elle monta en culotte sur le lit et prit une position plus confortable.


— On regarde mais on ne touche pas ! Sinon je te broie les couilles, et je m’en vais ! Me dit-elle d’un ton décidé.


Elle monta à califourchon sur moi m’exposant son boxer rouge, humide et odorant et continuait de me pomper de plus belle ! A défaut de toucher je faisais des mouvements de bassin pour lui donner le rythme, je m’amusais même quelques fois à lui donner une série de grands à-coups profonds comme pour lui baiser la bouche.


Malgré nos efforts, rien ne sortait à part des perles qu’elle aimait aller chercher du bout de la langue dans mon urètre puis en aspirant le reste depuis l’extrémité du conduit. Elle gémissait à chaque fois qu’elle en buvait quelques filets de gouttes.


Sa main revint au niveau de son boxer et plongea dedans, ses doigts ressortis trempés et elle branlait ma queue en appliquait son humidité dessus, puis, du bout des doigts pour la rendre sensible et palpitante. Elle touchait au but et elle le savait. Je commençais à me raidir.


— Laisse aller ! Je suis prête à te boire tout entier. Allez, vas-y bordel ! Je le veux ! Tiens bouffe ma chatte si tu veux mais laisse-moi te boire s’il te plaît.


Sur ces mots elle me plaqua son boxer humide sur le nez avec des mouvements de bassin frénétiques, je sentais son bouton d’or compressé contre mon menton et mon visage était recouvert de toute son excitation.


Le corps ne tenait plus, juste avant de jouir je lui plantai mon pouce dans son trou du cul comme pour la punir de son comportement. Le précieux nectar tant attendu était enfin expulsé en jets directement au fond de la gorge de ma mère qui était comme folle de bonheur. Telle une sangsue elle ne bougeait plus, appliquant juste une succion continuelle accompagnée de grandes gorgées.


Quand j’y repense aujourd’hui, cet acte "médical" m’a toujours beaucoup aidé avec les femmes dans ma vie. Merci maman !

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