Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 9 295 fois
  • 11 J'aime
  • 0 Commentaire

La maman de Michel

Chapitre 10

Avec plusieurs hommes

(note aux lecteurs : nette remontée des ’encore’ qui arrive à 54%, merci à toutes et tous : la série continue)


Bobo au pied, monsieur Lucien


Bonjour, je m’appelle Michel, j’ai 19 ans, vous avez pu faire connaissance avec les personnages dans les épisodes précédents.


Cette fois c’est l’hiver, nous sommes en décembre, il fait froid, encore quelques jours et il neigera comme chaque année. Monsieur Lucien a téléphoné à maman pour lui demander de venir faire un peu d’entretien dans sa maison. Il s’agit d’un vieux monsieur (73 ans) veuf depuis bien longtemps et c’est un lointain cousin de la mère de maman. Il s’est fait une vilaine entorse en bricolant et a besoin d’aide. Il habite à 20 km de chez nous, comme l’autre fois, maman désire que je l’accompagne pour que je l’y conduise. Elle sait très bien qu’à chaque fois qu’on va chez le vieux Lucien, il se passe ’quelque chose’. Je porte juste un ’survêt’ et un anorak ; maman un pull col roulé rouge, un pantalon de jogging noir moulant (sa fente est très visible entre ses jambes) et baskets ainsi qu’un blouson de cuir, moralité : y’ a rien à voir, vivement les petites jupes d’été dans 6 mois.


Le trajet est rapide, pas beaucoup de circulation, ma mère semble occupée par ses pensées, on ne discute pas ; je regarde de temps en temps sa poitrine, elle bouge beaucoup, elle n’a pas mis de soutien gorge, la pointe des tétons est visible, le pull en laine se déforme à ce niveau, (juste un peu, pour m’exciter). On arrive dans la propriété de monsieur Lucien, nous avons toutes les clés, car nous sommes sa seule famille ; lui même étant d’un caractère insupportable, ne peut compter sur son voisinage. Nous le trouvons dans le canapé de sa salle à manger, plâtré à la jambe gauche jusqu’au genou.


Lucien : - Entrez, entrez, bonjour vous deux.


Je lui sers la main tandis que maman lui fait la bise.


maman : - Alors Lucien que s’est -il passé ?


Lucien : - Ne m’en parle pas Maryse, je suis tombé de mon escabeau dans le garage, je bricolais.


maman : - Voyons Lucien, vous n’avez plus l’âge pour ça, vous auriez dû demander à Michel.


Lucien : - Oui la prochaine fois La maison est propre tu sais Maryse, y’a pas grand chose à faire.


maman : - C’est vrai oui, de quoi avez-vous besoin Lucien ?


Lucien: - Le plus urgent c’est que je me lave, ça fait 2 jours maintenant que je n’ai rien pu faire nom de dieu !

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Dans son genre, monsieur Lucien est assez grossier et vulgaire mais maman aime ça, sinon elle ne reviendrait pas chez ce vieil oncle obsédé. Elle sait ce qui l’attend quand elle vient chez le vieux Lucien. Je me permets toutefois une question :


— Mais? vous faisiez quoi quand vous êtes tombé ?


Lucien : - Va voir dans la remise du garage.


Je vais donc dans le garage, qu’on rejoint par un couloir intérieur, et mitoyen au garage et de la même dimension, donc, vaste, il y a un genre de cabanon en bois où il entrepose tout et n’importe quoi. L’escabeau est là, il y a quelques traces de sang séché au sol, il s’est fait mal le vieux con. Au plafond pendouille une chaîne métallique avec des menottes au bout, et de chaque côté sur les parois latérales du cabanon la même chose. Le vieux s’est encore fait une installation à fantasmes, il est complètement cinglé ; c’est bizarre que maman puisse apprécier un tel type, elle qui est toujours bcbg, bonne bourgeoise. Je reviens dans la salle à manger après avoir rangé l’escabeau. Et nettoyé le sol.


Lucien : - Alors t’as vu p’tit.


Il me fait un clin d’oeil et j’ai aussi horreur qu’il m’appelle p’tit, il m’énerve ce vieux fou.


moi : - Oui pas mal monsieur Lucien.


Lucien : - Arrête de m’appeler monsieur, appelle moi Lucien comme ta mère. Maryse, monte dans la chambre d’ami, je t’ai préparé des trucs, tu verras.


Maman y va, et, pendant ce temps avec le vieux, on parle de tout et de rien, quand maman revient dans la salle à manger. Et là ! Surprise, elle est vêtue d’une blouse blanche qui arrive au-dessus des genoux, le dernier bouton du bas se trouve au niveau de son entrejambe ; de bas blancs, d’un soutien-gorge blanc dont on aperçoit la bordure supérieure dans le décolleté, le galbe supérieur des seins de maman en déborde et, d’une paire de petites chaussures blanches, elle est transformée en parfaite infirmière. Quand elle marche, de profil on aperçoit sa culotte blanche dans l’échancrure du bas de blouse.


Lucien : - Tu es magnifique Maryse !


maman : - Merci, tout est à ma taille, vous êtes connaisseur Lucien.


Lucien : - J’ai dégotté cet uniforme dans une brocante, oublie pas les lunettes neutres, dans la poche.


De la poche gauche maman sort une paire de lunettes qu’elle se met sur le nez, elle a la panoplie complète. Elle reste face à nous, à environ un mètre, près de la table basse ; je la trouve très bandante comme ça.


Lucien : - Retourne-toi et prends appui sur la table Maryse.


Maman pose les mains sur la table, bras tendus et tend la croupe ; la blouse remonte très haut et sa culotte blanche apparaît.


— Lucien : - Cambre toi bien ma grande, écarte les jambes.


Maman se place confortablement en position, très écartée, les poils de sa touffe dépassent un peu de la culotte, sur les côtés de la fente (on la voit de dos). Monsieur Lucien baisse son pantalon (un jogging), sa grosse queue est déjà rigide, je bande sec moi aussi et je fais comme lui, je me déshabille complètement. Encore une fois je constate que le vieux est bien mieux membré que moi ; pour l’instant je ne me branle pas car je jouirai tout de suite. Lui dans le divan, moi debout à côté, on profite du spectacle.


maman : - Comme ça , ça va ?


Lucien - Très bien Maryse. Michel, va remonter sa blouse sur ses reins et baisse lui sa culotte.


Maman attend patiemment ; je viens derrière elle et de la main gauche je remonte la blouse sur ses reins, elle est bien cambrée, ça tient.


maman (sans me regarder) : - Tu vas baisser la culotte de maman, tu aimes ça hein mon Michel ?


moi : - Tu sais que oui m’man.


maman : - Et les escapades chez oncle Lucien ça te plaît hein ?


moi : - C’est dommage que c’est pas plus souvent, oui ; mais heu... toi aussi heu... tu aimes venir ici non ?


Lucien : - Ah ! Ah ! Il t’a mouchée là hein Maryse ! T’aimes ça aussi, venir me voir hein ?


maman : - Oui bon d’accord, ça va, ça va , j’ai rien dit, voilà.


Le moment est venu, je me place derrière maman et avec les index que je glisse au niveau des hanches, je fais descendre, en m’accroupissant, lentement sa culotte jusqu’à mi cuisses. Le tissu de la culotte s’enroule sur lui-même et le cul de maman apparaît, magnifique ; la fente est cernée de poils longs et bouclés, ça remonte jusque dans la raie. J’ai tout ça à 10 cm du visage ; je ne fais rien d’autre que les instructions du vieil obsédé, c’est ainsi que sont convenues nos séances. On ne prend les décisions qu’une fois que M. Lucien a éjaculé une fois, c’est un petit plaisir qu’on lui laisse, ensuite on fait ce qu’on veut.


maman : - Alors ? Vous allez me laisser comme ça longtemps ?


Lucien : - Eh ho ! On admire ton cul, et tu feras ce qu’on te dira ! Et en plus ça te plait de t’exhiber comme ça.


maman : - Ca m’excite oui c’est vrai.


Lucien : - Michel, apporte moi sa culotte, passe lui dans la chatte avant.


Je m’agenouille entre les jambes de maman et je termine d’enlever sa culotte (c’est un de mes grands fantasmes). J’en fais une boule et je la passe sur sa fente plusieurs fois, avec délicatesse ; au troisième passage des traces de mouille apparaissent. Je me retiens de lui bouffer la chatte et la raie ou de me relever et de la prendre, maman aime bien s’amuser avec M. Lucien et je ne voudrais pas lui gâcher ce plaisir. Je lui fais quand même une bise sur les fesses que je caresse, ce sera mon apéritif. Je donne la culotte au vieux qui tout suite la renifle et se la passe sur le visage, il lèche l’endroit humide.


Lucien : - Tu mouilles Maryse, c’est bon ça. Bon allez ! Les nichons maintenant, Michel ouvre lui la blouse, et sors les seins par dessus le soustif. Maman se relève et me fait face en souriant. Elle déboutonne la blouse, ne laissant qu’un bouton fermé, au niveau du nombril ; puis attend.


maman : - Sois pas timide mon chéri, tu l’as déjà fait non ?


moi : - Oui bien sur mais regarde j’ai une trique , ça me fait mal.


maman : - Lucien nous a certainement prévu quelque chose pour ça.


Je plonge délicatement les mains dans les bonnets de son soutien gorge, et lentement je fais passer ses gros nénés par dessus, ses tétons sont durs, je les sens dans mes paumes. Se seins sont doux et tièdes, je les caresse en douceur, maman se laisse tripoter par son fils et je crois que ça lui plait. Je suis serré contre elle, ma bite frotte dans l’échancrure de la blouse sur son barbu touffu, je ne vais pas pouvoir me retenir de jouir longtemps, j’en peux plus. Ca me fait une drôle d’impression de voir maman avec des lunettes, et en uniforme d’infirmière, c’est encore plus excitant que d’habitude.


Lucien : - Alors Maryse, tu vas nous montrer que tu l’aimes ton fils, tu vas le sucer.


maman : - T’as entendu Mich’ chéri, tu veux que maman te suce ?


moi : - Je vais jouir tout de suite je crois.


maman : - Maman va te tailler une bonne pipe, comme tu les aimes.


Maman s’assied sur la table basse, écarte grandes les cuisses, nichons sortis de la blouse et du soutien gorge, elle fait très salope ainsi déguenillée. Je m’avance vers elle et me met de façon à ce que M. Lucien voit tout, ma mère, cuisses ouvertes face à lui et moi de 3/4. J’ai une trique terrible, maman ne s’embête pas détails, elle prend ma bite de la main droite et l’enfourne dans sa bouche grande ouverte, elle commence à me pomper, yeux fermés. De la main gauche elle se caresse les seins, M. Lucien se branle vigoureusement?


Lucien: - Ouais, bien Maryse, touche toi aussi.


Je suis tout à mon plaisir de me faire sucer par ma mère, elle, excitée se met directement un doigt dans la fente ; au moment où elle ouvre les yeux et sort la langue pour me lécher le frein, je jouis puissamment, maman ouvre la bouche et laisse la langue sortie, les 2 premières giclées vont au fond de sa gorge, le reste se dépose sur sa langue.


moi : - Ahhhhh m’man je jute ! Je jute!


Elle avale ce qu’elle peut, du foutre tombe en fin filet sur ses nichons, elle arrête de se branler, et me caresse les bourses tout en nettoyant ma bite avec la langue.


maman : - Hummm! Tu as fait vite dis donc mon petit chéri et tu m’en a mis partout.


moi : - J’suis trop excité m’man, c’est extra comme tu suces, regarde je débande même pas.


Elle se relève et m’enlace, ses nénés aux tétons durcis contre ma poitrine, colle ses lèvres sur les miennes et insinue sa langue dans ma bouche, on se roule des patins avec mon foutre.


Lucien : - A moi maintenant ! Faites moi asseoir correctement.


Je lui enlève son pantalon de jogging et le redresse pour qu’il soit assis normalement dans le canapé, sa jambe plâtrée n’est pas douloureuse, il bande sec le Lucien. Alors qu’il est maintenant assis, je lui enlève son t-shirt, il profite que je sois debout devant lui pour me caresser la bite et les bourses. J’ai l’intention de protester quand maman me fait un clin d’oeil, ça lui plait aussi de me voir me faire tripoter par l’autre salaud. Elle me rejoint et reste debout entre les jambes de M. Lucien, immédiatement il prend ses seins à pleine main et les pelote ; maman se penche en avant, il en profite pour lécher mon sperme qui y est resté. Maman, penchée en avant prend la bite de M. Lucien et le branle lentement, frottant son gland contre ses tétons dressés, puis d’un coup le vieux prend la nuque de maman à deux mains et pose sa bouche sur la sienne, ils se roulent des patins devant moi ; je suis juste à côté de ma mère, ses gros nichons pendent, j’enfile une main entre le corps de M. Lucien et maman ; et lui masse les nénés. Elle porte toujours sa blouse, de mon autre main que je passe dessous, je lui caresse la fente, je rentre un doigt et le fait coulisser ; maman gémit, écarte bien les jambes et se cambre. Elle est toujours déguenillée, elle fait très salope ma maman chérie.


Lucien : P..... Suce-moi Maryse j’en peux plus, suce !


Comme pour moi tout à l’heure, elle enfourne la bite du vieux et commence à le pomper, elle ne fait que tenir sa queue sans le branler, je regarde un instant ma mère sucer ce vieux fou, quel spectacle ! Le vieux est donc affalé dans le divan, maman entre ses jambes, debout jambes écartées, et cambrée, comme j’adore mater sous les jupes, je décide de m?asseoir entre les jambes de maman , face au canapé, ainsi je la vois sucer et je mate sa chatte sous sa blouse. Je caresse les cuisses de maman , sur l’extérieur et derrière, remontant jusqu’au fesses, douces et tièdes ; je m’étire un peu, m’agrippant à ses fesses, pour atteindre sa fente avec ma bouche, elle a compris, elle se cambre encore un peu plus pour me faciliter la tâche. Ca y est je caresse son barbu fourni avec mes joues, et je commence à lécher l’extérieur de ses grandes lèvres, ça sent la mouille et c’est mouillé d’ailleurs ; je lèche sa fente sur toute la longueur, insistant de quelques coups de langue sur le clito.


maman (lâchant la bite de M. LUcien) : - OUiiiiiii mon petit chéri, c’est bon, lèche la chatte de maman.


Lucien : - Suce Maryse, suce, je vais pas tarder à jouir. Tu aimes te faire bouffer la chatte par ton fils, hein salope !


Maman ne répond pas et continue à le sucer en salivant bien, de mon côté, j’écarte les lèvres de la foufoune de maman avec les pouces et j’y enfonce ma langue en pointe, ma langue est couverte de sa mouille délicieuse. J’insiste aussi sur le clito que je dégage de son petit capuchon, et là maman se met à gémir et à tortiller des fesses, elle aime ! M. Lucien s’énerve, prend maman par les cheveux, arrêtant sa pipe :


Lucien : - Réponds ma salope ! Hein que tu aimes te faire bouffer la chatte par ton fils.


maman : - Aïe ! Oui Lucien, oui bien sur, j’aime ça.


Lucien : - Et même plus ! Hein, que tu aimes plus ?


maman : - Vous me faites mal Lucien, aïe !


Lucien : - Réponds cochonne !


maman : - Oui Lucien j’aime beaucoup plus, oui, aïe !


Lucien : - Dis-nous que tu es notre salope, Maryse.


maman : - Aïe, ne tirez pas mes cheveux si fort, ça fait mal !


Lucien : - Alors ! Tu réponds ?


maman : - Oui je suis une salope, votre salope.


Lucien : - Allez pompe et fais moi juter.


Pendant tout ce temps j’ai continué de bouffer la chatte de maman, elle mouille de plus en plus, visiblement ça l’excite tout ça. Tout à coup Lucien pousse un cri de jouissance et lâches tout dans la bouche de maman qui avale ce qu’elle peut. J’arrête immédiatement mon jeu et je vais à 4 pattes juste au niveau de l’évènement. Je suis à 5 centimètres de cet orgasme ; maman les yeux fermés lèche tout le long de la bite de M. Lucien, c’est un nettoyage complet, la langue nettoie les poils et les bourses. Voir sa mère ainsi la bouche pleine de foutre et nettoyer une bite est un spectacle génial, je vis un film porno en direct et j’en suis aussi l’un des acteurs.


Lucien : - Ahhhhhhh quel pied, tu es sensass ma salope de Maryse, quelle pipeuse !


Maman : - C’est très bien que ça vous plaise.


Lucien : - Michel, vas au frigo, et débouche nous une bouteille de ’champ’. Enlève ta blouse maintenant Maryse.


J’apporte les boissons et on trinque, maman assise entre nous dans le canapé. Maman reste les nénés par dessus le soutien gorge et en bas dim up blancs.


maman : - Vous m’avez fait mal tout à l’heure Lucien, vous savez.


Lucien : - Oui mais tu as aimé hein ? Le p’tit te bouffait la chatte quand même.


Tout en discutant on lui caresse les seins, on trempe ses tétons dans nos coupes de champagne, ils restent très durs, on les lui tête aussi.


Lucien : - Tu n’as pas encore joui ma Maryse ?


maman : - Presque, tout à l’heure, sur la langue de Mich’.


Lucien : - Tu veux pas te branler pour nous ? J’adore ça, mater une femme qui se masturbe. Mets toi dans le fauteuil là, face à nous.


Maman s’installe, pose les cuisses sur les accoudoirs, elle est ainsi grande é cartée, sa touffe noire est impressionnante, les lèvres de sa chatte brillent de l’humidité de sa mouille. Elle commence par se caresser les seins, lentement et joue avec les mamelons qu’elle amène jusqu’ à langue, elle peut se les lécher elle-même.


maman : - Si vous voulez que je me doigte, astiquez-vous, vous aussi. Branlez-vous pour moi.


Bien assis dans le canapé, M. LUcien et moi nous nous branlons lentement, tandis que ma mère s’enfonce un doigt dans la fente, passant la langue sur ses lèvres et se caressant les seins de l’autre main. Elle retire son doigt et se caresse la touffe, puis en rentre de nouveau 2, cette fois, dans la chatte ; elle se branle en cadence lentement en gémissant, elle prend du plaisir à se masturber devant nous. Ensuite la main qui caressait les seins vient se placer sous ses fesses, et relevant un peu le bassin elle glisse un doigt dans son anus, elle se doigte les deux trous. Elle accélère subitement et dans un râle elle jouit sur ses doigts, elle reste un instant pénétrée par ses doigts puis reprenant ses esprits.


maman : - J’ai joui, j’ai joui, je veux une bite maintenant.


Elle vient vers le canapé, se place debout entre nous et prend nos queues bandantes en main, elle nous astique lentement tous les 2 en même temps. On se laisse faire, elle est merveilleuse.


Lucien : - Fais toi prendre par ton fils Maryse, je veux voir ça.


maman : - un moment Lucien, aide moi Michel Chéri.


Elle prend la bouteille de champagne sur la table basse, verse le peu qu’il reste sur la bite et les couilles du vieux fou, qui ne bronche pas. Elle me fait signe de relever la jambe valide de M. Lucien et de la tenir reposée sur l’accoudoir du canapé. Ma mère s’agenouille entre les cuisses du vieux, d’une main elle le branle et lèche sa bite et, de l’autre elle lui caresse les bourses, qu’elle lèche aussi. La bouteille étant vide elle la pose sur le sol, entre ses cuisses et s’empale la chatte dessus, en léchant le trou du cul de M. Lucien. Elle monte et descend sur la bouteille en gémissant, la langue fouillant l’anus du vieux.


Lucien : - P.... qu’elle est bonne, qu’elle est bonne !!


Tout à coup il pousse un cri de douleur ; maman vient, de la main gauche, de lui serrer les couilles avec force ; de l’autre main elle prend la bouteille et enfonce d’un mouvement lent le goulot dans le cul de M. Lucien.


maman : - Branle le mon chéri, je vais le bien le sodomiser ce vieux salaud.


M. Lucien est tout rouge tellement il a mal aux couilles et peut-être au cul aussi, et, moi, pris au jeu, je commence à le branler lentement. J’avais déjà branlé papa une fois, il y a longtemps, je fais ça naturellement.


maman : - Tu aimes ça, hein vieil enculé ! Dis le que tu es un vieil enculé !


Lucien : - Ohhhhhhhh Maryse , p....... t u me fais très mal, arrête merde !!


maman : - Tu as entendu une réponse mich ?


moi : - Heu... non m’man.


maman : - Alors vieux salaud , on attend !!


Lucien : - Ouiiiiiiiii je suis un vieil enculé, oui je suis un enculé !!


Maman a accéléré le rythme et a enfoncé presque toute la bouteille dans le cul de M. Lucien, j’accélère la branlette aussi et tout à coup le vieux gicle dans ma main. Le foutre arrive sur son torse, j’en ai sur la main, je vais m’essuyer et chercher un torchon à la cuisine.


Maman : - Eh bien voilà Lucien, vous avez votre dose, vieux cochon.


Lucien : - T’es folle à mon âge de me faire des trucs pareils.


maman : - Approche Michel chéri, montre ta belle queue bien dure au vieux cochon. Ce n’est pas vous qui me baiserez aujourd’hui Lucien ; mon Michel chéri va s’en occuper.


Lucien : - Tu vas te faire prendre par ton fils chéri, c’est ça hein, salope !


D’habitude c’est toujours M. Lucien qui est le maître de cérémonie dans nos séances, aujourd’hui c’est maman qui a pris le dessus, et ce n’est pas pour déplaire ni à M. Lucien ni à moi. Maman s’est affalée dans le canapé, à coté de M. Lucien qui récupère de son aventure anale ; elle écarte grand les cuisses, en se remontant les jambes sur la poitrine, avec les mains dans la pliure des genoux, elle s’offre à moi.


maman : - Viens Michel chéri. Et surtout Lucien vous ne touchez pas, branlez vous si vous voulez mais contentez vous de regarder, sinon on vous met de l’eau froide dans la baignoire et on vous y laisse.


Lucien : - Ouais d’accord, montre moi comment tu te fais mettre par ton gentil fils, j’adore mater aussi.


Il est en bonne place, juste assis à côté de maman. J’ai une superbe trique, je vais baiser maman, encore une fois un rêve se réalise. Je viens entre ses cuisses, la bite en main, elle avance le bassin pour mieux s’offrir ; je dirige mon gland sur la fente, je le fais monter et descendre plusieurs fois tout le long puis je m’enfonce lentement ; la cavité est toute trempée, ma bite nage dans une douche chaleur humide, une fois enfoncé à fond, je commence un lent va et vient ; je pose les mains sur les genoux repliés de maman et je la lime. Maman ferme les yeux et se laisse fourrer en gémissant, je ne pense plus à rien, je suis dans la réalisation de mon rêve, je suis bien, je baise ma mère c’est merveilleux. M. Lucien contemple le spectacle, en se branlant encore, il rebande ce vieux salaud.


moi : - Alors vieux salaud, vous voudriez bien être à ma place hein ? Elle est bonne ma maman, elle se donne à moi.


Lucien : - Arrête de me narguer p’tit.


moi : - Ne m’appelez pas p’tit sinon on vient plus, hein m’man ?


maman : - Hummmm oui, hummmmm continue, encore mon chéri.


moi : - Hum m c’est bon m’man, j’adore te fourrer, tu mouilles terrible ! Je t’aime m’man.


maman : - OUiiiiii continue encore. Prends moi le petit trou Mich’ chéri.


Lucien : - Quelle chienne ! Elle va se faire enculer par son fils maintenant, oh la salooooope !


Je sors ma bite de la chatte de maman, qui se met en levrette, les coudes sur le dossier du canapé, bien cambrée, fesses offertes, les nichons pendants sous elles. M Lucien colle pratiquement son visage sur l’une des fesses de maman pour regarder ma bite forcer l’oeillet de maman. J’écarte les fesses avec les pouces, pose mon gland sur son anus et pousse lentement, ça rentre bien, c’est un peu étroit mais ça rentre.


moi : - Ca y est m’man je suis dedans, je t’encule à fond.


maman : - Hummmm je te sens bien mon chéri, vas-y enfonce.


moi : - Ahhhhhh je te lime le cul maman chéri, je te sodomise.


maman : Ouiiiiii chéri, bourre bien le cul de maman, c’est trop bon.


Je commence à la ramoner sérieusement, elle se doigte la chatte par en dessous et on arrive ainsi à l’orgasme, elle la première. Dans mes fantasmes je rêve de ces situations et maman me permet de les réaliser, c’est extra. Je gueule moi aussi quand je lâche quatre giclées dans son anus, je me crispe sur ses hanches puis sur ses gros nichons, je crois même que je lui ai fait un peu mal. A cote de nous M. Lucien se branle mais il a déjà joui 2 fois et il n’y parvient plus. Je sors ma bite du cul de maman, du foutre en dégouline, M. Lucien attrape maman par les hanches et lui fait tourner les fesses vers lui, il lèche tout ce qu’il trouve ; jusqu’à la propreté totale.


Apres ça on a lavé le vieux cochon et on a dit qu’on reviendrait (pour essayer l’installation dans le garage), mais qui fera quoi ? C’est entre M. Lucien et maman, tous ont pris goût à donner des ordres.



******************************* *****


bracounet@ifrance.com (stop ou encore ?)

Diffuse en direct !
Regarder son live