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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Maman, mon amour

Chapitre 1

Zoophilie

Je vous fais parvenir un épisode de ma vie qui date de 30 ans. Ma mère était veuve depuis 6 ans et n’avais pas refait sa vie. J’avais à l’époque 20 ans et j’étais étudiant dans une ville à 100 kms du domicile parental. Je rentrais tous les week-end pour faire la fête avec mes amis et voir des copines. Ma mère avait 42 ans et était encore très belle car elle entretenait son corps en faisant beaucoup de sport. Elle était rousse et avait une poitrine magnifique. Un soir en rentrant d’une de mes sorties, je trouvais ma mère assoupie dans le fauteuil devant la télé. Elle était allée chez une de mes tantes qui habite dans le même village pour une soirée barbecue. Elle avait consommée beaucoup d’alcool et ne le supportant pas très bien, elle s’était étendue dans le fauteuil à son retour. Lorsque je suis rentré et l’ayant trouvé là, j’ai essayé de la réveiller pour lui dire d’aller se coucher. N’arrivant pas à la réveiller, j’ai décidé de la porter dans sa chambre. La déposant sur le lit, j’ai décidé de la déshabiller pour la coucher sans aucune arrière pensée afin qu’elle profite mieux de sa nuit. Je lui ais donc retirer son chemisier et là surprise, j’ai put constater qu’elle n’avait pas mis de soutien-gorge. Ils étaient encore très ferme et ne tombaient pas, je n’ais put résister à l’envie d’y toucher. Ils étaient magnifiques et avaient de larges auréoles. J’ai décidé de la déshabiller entièrement et la retournant, je lui ais retiré sa jupe et son slip. Je l’ais remise sur le dos et là, je me suis mis à bander. J’avais sous les yeux une femme magnifique avec une paire de seins bien proportionnés, une taille fine, des hanches rebondies et surtout un minou tout noir et bien touffu. J’ais été parcouru par mille pensées inconvenantes. J’étais là, médusé et crispé et j’ai décidé de me déshabiller pour la rejoindre dans son lit afin de profiter un petit peu de son contact physique.

Nous étions sur son lit nus tous les deux et j’étais de plus en plus excité. Je décidais d’aller à la découverte de son corps avec mes mains en espérant ne pas la réveiller. Surtout ne pas la réveiller car autrement quel scandale, elle me renierai et que sais-je. Je mis insensiblement une main au milieu de son ventre. Elle ne bougea pas. J’étais de plus en plus excité. Je m’enhardit, tellement l’excitation me consumée et je lui écartais très doucement les genoux afin d’avoir accès à son merveilleux sexe. Je lui pris également une main et la posait sur mon sexe qui était à son paroxysme. En passant ma main sur ses poils très doucement, je lui entrouvris ses petites lèvres. Elles étaient chaudes. Je voulais lui faire l’amour mais comment faire sans la réveiller. Je glissai un doigt léger dans son vagin et je me rendis compte qu’elle n’était pas tout à fait prête à me recevoir. Je suis allé dans la salle de bain et j’ai pris un pot de crème de beauté. J’en enduisis mon sexe que je n’avais jamais vue aussi gonflé et menaçant pour en faciliter la pénétration. J’en glissai également un peu à l’entrée du vagin de ma mère. Je ne réfléchissais plus car de nombreux sentiments contradictoires m’agitaient. Je n’avais plus qu’une envie, faire de ma mère ma maîtresse. La laissant jambes écartées, me positionnant entre ses cuisses, je pointe ma queue brûlante à l’entrée de et la pénètre avec délicatesse et je rentre doucement mais à fond dans ce merveilleux vagin.

Mais après 2 allers-retours, ses yeux s’ouvrent et voilà des cris :

— Oh qu’est ce que tu fais là, tu n’as pas honte, odieux personnage! Fiche-moi le camp, retire-toi tu m’entends ?

Là je reste dans ma position et je savoure mon plaisir. Je suis en train de lui faire l’amour. Je ne veux pas lui répondre, me contentant de la maintenir très énergiquement sous moi, en évitant surtout qu’elle ne se libère le vagin de ma queue.

Elle recommence ses reproches :

— Tu m’as violée, je suis une femme déshonorée !

Elle essaye avec ses 2 mains de se libérer en me poussant vigoureusement mais pas assez pour me faire bouger de son intimité.

Elle recommence plusieurs fois, mais elle n’arrive pas à me désarçonner. Elle finie par capituler en secouant sa tête et disant : Non, oh non !

Je la vois qui commence à pleurer. Je reste et je la lime avec beaucoup de délicatesse. Si au début, j’avais décidé d’avoir du plaisir, j’ai décidé de lui en faire prendre à elle malgré ses réticences. Elle doit me pardonner en éprouvant un plaisir qu’elle n’a jamais connu jusqu’ici. Je lui sèche ses larmes en les léchant mais continu ma très agréable pénétration.

Au bout de plusieurs sanglots, elle devient plus lascive.

Je lui parle pour la 1ère fois :

— Maman chérie, je suis en toi et j’y suis merveilleusement bien. Jamais je n’aurais imaginé éprouver un tel plaisir. Hé bien, maintenant, je t’aime encore plus. Sens-tu comme je suis bien ?

— Oui ! répondit-elle.

Voilà, à partir de ce moment, j’ai gagné la partie. Elle ne se débat plus. Je l’embrasse sur la bouche et elle l’ouvre afin de me libérer l’accès. Je l’embrasse en véritable amoureux et elle me le rend en me roulant un fantastique patin qui n’en finit pas. Pendant ces longues minutes, je sens son corps qui ondule et qui veut vraiment ma queue au fon de sa petite chatte devenue plus accueillante et amoureuse. Nous vivons des moments sublimes, je promène ma bite dans son vagin qui devient de plus en plus humide. Elle commence à vraiment profiter de notre scène d’amour. Elle qui est en manque depuis 6 ans, agite son bas ventre en venant à la rencontre du mien. Elle me prend les fesses à 2 mains et lorsque je feins de me retirer, elle appuie de toutes ses forces pour que je la pénètre le plus loin possible. J’essaye de répondre le mieux possible à sa demande en agitant de mieux en mieux ma bite qui est de plus en plus raide.

Elle en veut encore et me le dit :

— Oh oui, prends-moi bien mon petit cochon de fils !

— Oui continue, encore, encore, oh ne t’arrête pas, tu vas me faire jouir !

— Que c’est bon l’amour, je le sens à fond ton gros sexe, oui encore !

— Je t’inonde de tout mon foutre qui noie ta queue dans mon vagin !

— Oh, merveilleux petit salaud ! Je veux sentir ton sperme au fond de mon vagin ! Vas-y jouis !

Elle s’est mise à jouir en comprimant ma queue ce qui a entraîné mon éjaculation en longs jets crémeux.

J’ai cru que je n’allais pas m’arrêter. Je me suis retiré et je l’ai prise dans mes bras. Nous n’avions pas envie de parler et nous sommes endormis après ce rapport très intense.

Au petit matin, je me suis réveillé et j’ai constaté que j’étais seul. J’ai réfléchit aux événements de la veille et me suis demandé quelle serait l’attitude de ma mère.

Lorsque je suis arrivé à la cuisine, elle était toute nue et m’a accueillit par un sourire avant de me rouler une pelle. J’étais rassuré sur notre relation. J’étais en short et elle me l’a retiré en m’informant que dorénavant, nous vivrions entièrement nus à la maison. Après m’avoir retirer mon short elle me pris le sexe et me taille une magnifique pipe. Elle suce mon gland, prenant soin, de sa douce main de le décalotter pour mieux le sentir dans sa bouche et pour me donner des sensations encore plus fortes. Je lui caresse les cheveux, le cou et les seins. C’est une merveilleuse suceuse, me léchant la tige avec la langue continuant jusqu’aux couilles qu’elle roule avec les lèvres puis remontant elle me reprend à pleine bouche. Elle fait ce manége à plusieurs reprises, jusqu’à ce que je me mette à crier :

— Suce-moi bien ! Encore, encore, je sens que je vais jouir !

— Oui me dit-elle, tu vas m’envoyer toute ta semence au fond de la gorge. J’aime ça et j’en suis privée depuis bien longtemps !

— Quelle merveilleuse bouche tu as ! Tu es fantastique, tu me suces, tu me branles délicatement, tu me fais bander et encore bander. Oui encore, encore, je viens...... Prends tout et avale tout ! Suce bien tout et n’en perd pas une goutte !

Après mon éjaculation, elle avale le tout doucement en se passant la langue sur les lèvres et me regardant dans les yeux avec un magnifique sourire.

Elle m’informe que dorénavant, je serais son amant et que notre relation ne faisait que commencer..........

Je vous communiquerai la suite si vous me faites parvenir vos remarques à l’adresse suivante :

Acl77@wanadoo.fr

J’aimerai avoir des témoignages de mère ayant des relations avec leur fils.

Bises à toutes,


Charles

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