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Maman et l'orage

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Sophie 40 ans belle femme à ce qu’on dit. Poitrine de 90D qui fait attire le regard quand j’ai un pull moulant ou un décolleté « agressif » Depuis le décès de mon mari, je vis avec mon fils Bruno 20 ans toujours étudiant à la Fac de Droit. Nous sommes installés dans un bel et grand appartement avec balcon et terrasse.

Ce soir après le dîner, nous sommes installés au salon devant un film à la télé. Aux informations, sur toutes les chaines d’info nous avons été impressionnés par les dégâts dus aux intempéries au sud Est et en Bretagne. Chez nous, le tonnerre gronde mais au loin. Subitement après un puissant éclair, qui a illuminé toute la pièce, nous sommes plongés dans le noir, plus d’électricité donc également plus de télé. Bruno se lève à tâtons et allume la torche de son iPhone.

— « Le compteur doit avoir disjoncté, je vais voir »

A son retour il m’annonce que non, tout est en ordre, ce doit être une panne EDF.

— « Eh bien Bruno, il ne nous reste plus qu’à aller se coucher. Bonne nuit ! »

— « Bonne nuit maman. »

 

A peine couchée, le tonner se fait entendre à nouveau précédé des multiples éclairs. Indéniablement, l’orage approche et promet d’être très violent. Les images du déluge présentées à la télé m’ont tellement impressionnée que même si la situation de l’immeuble ne se prête pas à ce genre de catastrophe, je suis prise d’angoisse. J’appelle Bruno qui vient jusqu’à ma porte.

- « Bruno, J’ai peur de l’orage. Je sais que c’est ridicule mais ces images à la télé m’ont marquée. Veux-tu dormir avec moi pour me rassurer ? »

- « D’habitude maman ce sont les enfants qui vont se blottir vers leur mère quand ils ont peur de l’orage. »

- « Oui mais je ne sais pas ce qui me prend, je suis angoissée entends ce grondement et ces fortes décharges. Tu veux bien me rassurer ? »

- « Bien sûr petite maman, j’enfile un boxer et j’arrive »

 

A son retour, juste éclairé par le halo de sa lampe, Bruno se glisse dans le lit. Je suis uniquement vêtue d’un légère nuisette car il fait très chaud.

Nos deux corps côte à côte participent à l’extrême chaleur ambiante, je tire le drap pour nous découvrir. 

Un léger sommeil m’envahi à plusieurs reprise car entrecoupé du rugissement de l’orage. Soudain, je sens une main qui se pose sur ma cuisse en une sorte de caresse puis remonte lentement jusqu’à ma poitrine par-dessus le tissus de ma nuisette. J’imagine Bruno en train de rêver qu’il est avec une de ses copines. Les caresse se font plus pressantes. La main redescend vers ma culotte et pénètre jusqu’à ma toison. A demi endormie, je ne réagis pas mais trouve la situation très agréable je peux même dire excitante car je viens de lâcher un jet de cyprine.

Bruno se rapproche encore plus près de moi et me chuchote à l’oreille :

- « Tu aimes ? »

A mon corps défendant, je me surprends à lui répondre : « oui continue ! »

J’ai même l’audace de tendre ma main vers son boxer ce qui me fait constater qu’il est en érection et je caresse ce membre à travers le tissu.

- « Tu es mouillée, je vois que ça t’excite. »

- « Oui, c’est bon ce que tu me fais. »

Plein de hardiesse, il se déplace et roule sur mon corps en augmentant ses caresses. Je le repousse gentiment.

- « Non Bruno, arrête, nous allons faire des bêtises. L’orage semble se calmer, tu dois revenir dans ta chambre. »

- « Mais, je ne comprends pas maman. Tu semblais apprécier et tu me renvois. »

- « Oui Bruno, je suis bien ta maman et cette situation mère fils est bien aberrante. Fais-moi plaisir. Arrêtons là. L’orage reviendra peut-être. »

Bruno parti, je ne peux m’empêcher de repenser à cette confuse impression de bien être sous les caresses. Insensiblement, une main glisse sous l’élastique de ma culotte et je me branle vigoureusement avec des pensées incestueuses jusqu’à l’extase qui ne manque pas de m’envahir rapidement.

La lumière est revenue sur ma lampe de chevet et illumine faiblement la chambre. L’orage n’est pourtant pas terminé car il gronde fort à nouveau.

Soudain, la porte de ma chambre s’entrouvre pour laisser apparaitre Bruno toujours uniquement vêtu de son boxer visiblement tendu par une forte érection. Je me suis complétement découverte et dénudée pendant mon plaisir solitaire.

- « L’orage revient Maman, Je dois être près de toi. Que tu es belle dans toute ta nudité ! Tu ne peux pas me refuser le plaisir de te voir comme cela, tu me donnes envie et je suis sûr que toi aussi tu as envie de reprendre notre rapprochement de tout à l’heure. »

En prononçant ces mots, Bruno s’est approché de très près et parcours mon corps de caresses. Je ne le repousse pas.

- « Oui viens mon Bruno, tu m’as excitée et maintenant j’ai envie de toi. Baise-moi, donne-moi ta bite qui déforme ton boxer, viens sur maman. »

- « Oh maman tu me sembles déchainée, oui je vais te baiser, te défoncer la chatte à t’en faire crier de plaisir ou de douleur comme tu voudras »

- « La douleur c’est au passage dans mon cul mais c’est si bon après la pénétration, je veux que tu m’encules. »

 

C’est une partie endiablée qui nous amène aux plus grandes perversités. Je lui suce le gland, enfourne sa bite jusqu’au plus profond de ma gorge en lui caressant les couilles et le cul où j’y fait pénétrer un puis deux puis trois doigts.

Pour un véritable échange, nous nous mettons en 69 et j’adore quand il me titille le clito, le mordille à me faire crier, je lâche de puissants jets de cyprine peut être même mélangés d’urine.

- « Oui c’est bon, mon Bruno continue. Maintenant baise moi le cul et vide toi dedans, je veux te sentir m’inonder et me faire jouir du cul. »

Tellement je suis trempe de partout, la pénétration sodo s’effectue sans douleur. 

- « Pilonne-moi fort, très fort, je sens que je monte l’orgasme est proche ; »

- « Moi aussi maman salope je vais jouir. »

- « Oui, traite-moi de salope, je le mérite et ça m’excite. »

L’extase commune est telle que chacun s’affale sur le lit les bras en croix pendant un bref silence. Le repos des guerriers en quelque sorte. C’est Bruno qui rompt le silence.

- « Alors madame Sophie, vous n’avez plus peur de l’orage ? »

- « Bruno, j’ai honte de ce qui vient de se passer. Tu m’as amenée dans une situation incestueuse anormale. Je me suis lâchée comme une dingue. Que vas-tu penser de ta mère ? »

- « C’était bon pour tous les deux. Depuis longtemps je fantasmais sur ton corps jusqu’à me branler en rêvant de tes seins, de ta chatte mais l’interdit était là : avoir de telles pensées incestueuses, vis-à-vis de ma mère n’était pas normal. Ce soir c’est toi qui m’as provoqué, je me sens libéré. J’aimerais tant qu’on recommence. »

- « Je ne crois pas qu’il soit bien raisonnable d’y penser. La chaleur, l’orage et tes caresses ont eu raison de ma retenue naturelle de mère. J’ai l’impression d’avoir complétement disjoncté. Je reconnais que tu m’as donné un énorme plaisir mais je risque de devenir accro. Il ne faut pas. »

- « Maman je te propose de reprendre naturellement chacun notre rôle de mère et de fils et si l’un ou l’autre éprouve à nouveau l’envie, il se manifestera mais j’aimerais bien que tu me parles de ta vie sexuelle »

- « Mon Bruno, Je pense qu’aujourd’hui nous allons en rester là. Nous aurons probablement l’occasion d’en reparler. »

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