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Maman, papa et moi fils amoureux

Chapitre 6

Inceste

J’arrête l’engin qui fore ma femme, je la regarde haleter, son corps est secoué par de nombreux frissons. Roman saisit l’autre monstre de silicone, il regarde sa maman en souriant, Léna contemple l’objet en poussant un gros soupir. Je lui détache les poignets puis, enduit abondamment son anus de gel lubrifiant. Lorsque j’enfonce mes doigts dans son antre, ma femme geint de plaisir, je lui badigeonne bien le rectum en essayant de l’assouplir un maximum.

Je m’écarte, Roman place le gode contre la rosette ridée, et pousse doucement l’anus résiste pas longtemps le coquin cède et avale lentement la bite factice hors normes. Ma femme grimace, elle se cabre en poussant des gémissements qu’elle étouffe en se mordant la main. Je suggère de mettre l’engin en action, pour faciliter l’introduction. Les ondulations du membre en silicone, et les rotations du gland font que l’engin avance lentement dans le conduit anal sans que Roman l’aide. Je retire les sangles qui lui entravent les jambes et les cuisses trop longtemps repliées


Une fois que les couilles monstrueuses de l’engin sont contre les fesses de ma femme, j’actionne l’autre engin. Ma femme se cabre, la sensation qu’elle ressent est phénoménale, c’est comme si elle a dans le corps deux serpents qui s’agitent, les rotations continuelles des glands la font délirer. Distendue par les 8 centimètres de diamètre, et remplit par les 23 centimètres de long des mandrins, ma femme geint atrocement. Une décharge de liquide visqueux est propulsée toutes les 5 secondes dans ses entrailles, Léna, s’arc boute à chacune des giclées. Roman impressionné, caresse le ventre de sa maman qui remue sous les ondulations ininterrompues des monstres. Léna s’agite sur les godes, elle a l’impression de se liquéfier, ses orifices laissent échapper le surplus de liquide visqueux. Elle jouit en rugissant comme un fauve.


J’augmente la vitesse des godes, les ondulations terribles que produisent les engins, font que ma femme à de nombreuses jouissances consécutives. Ses yeux sont révulsés, sa bouche est déformée par un rictus affreux un filet de bave s’écoule à la commissure de ses lèvres. Je serre les pinces mammaires au maximum, et applique un vibro sur son clito affreusement gonflé. La réaction de Léna est rapide, elle se cambre comme jamais et jouit terriblement. Roman s’inquiète, j’arrête l’action des engins, et retire doucement une à une les bites factices. Des trous béants, s’échappe un filet de mixture blanchâtre. Ma femme affalée sur la table base et secouée de spasmes violents, ses yeux sont hagards, son souffle est très rapide. Son corps incontrôlable, ne cesse de trembler. Roman regarde sa maman en poussant un sifflement, il dit :


— Oh la vache, ses trous sont dévastés regarde papa comme ils sont ouverts !


Puis, il s’adresse à elle avec inquiétude :


— Maman ça va, tu as mal ?


Léna répond faiblement :


— J’ai l’impression d’être plus moi-même, j’ai joui comme il n’est pas permit, mais ouah qu’est-que j’ai dégustée j’en suis toute flagada !



Rassuré Roman embrasse fougueusement sa maman, les salives abondantes se mêlent, les langues se nouent. J’en profite pour retirer les pinces et constater les dégâts. Je caresse doucement les orifices béants, mes doigts baladeurs, s’accrochent au clito, ma femme décolle ses lèvres se celles de son enfant. Me regarde, je pince doucement la perle hypertrophiée, Léna grince des dents. Je cesse toutes manipulations, et invite ma femme à prendre une bonne douche réparatrice. Elle se lève difficilement, et se dirige vers la salle de bain accompagnée par son enfant.


Une fois dans la douche, elle ouvre le robinet, lorsque l’eau ruisselle sur son corps, elle pousse de gros soupirs bruyants. Elle attend un bon moment avant de se savonner, elle insiste sur ses parties intimes qui ont pas mal dégustées. Ses doigts fins s’insèrent dans ses parties intimes, et badigeonnent comme pour se purifier les conduits qui ont été mal menés. Ensuite, elle dirige le jet vers ses orifices encore ouverts. La sensation qu’elle ressent est apaisante, elle ferme les yeux et déguste cet instant de bonheur. Soudain son enfant se plaque contre ses fesses, elle sursaute, elle l’avait complètement oubliée. Il lui caresse le ventre et monte jusqu’à sa poitrine généreuse. Les mamelons se dressent malgré la douleur. Léna bascule sa tête en arrière, la joue de roman est contre la sienne, le coquin lui donne de nombreux baisers. Il se frotte contre sa maman, sa queue prend rapidement du volume. Le membre raide glisse dans la raie qui sépare les deux lobs fessiers, et s’approche dangereusement du trou entrouvert.



Léna se cabre, et demande avec douceur à son enfant de la laisser finir de se doucher. Déçu, il sort de la salle d’eau en marmonnant. Longtemps après Léna réapparaît, elle semble radieuse elle nous sourit, je regarde discrètement ses orifices, les bougres se sont refermés. Je soupire de soulagement. Je l’enlace et l’embrasse amoureusement, Roman lui fouille dans la valise, il brandit un martinet et le fait tournoyer au-dessus de sa tête. Léna me repousse et regarde l’engin à multiples lanières, elle fronce les sourcils et demande :


— C’est pour qui cette chose frappante ?


Je lui réponds un peu embarrassé :


— Mais ma chérie, comme tu as deja goutée à pleins de trucs, je pense que tu peux tester celui-ci aussi ?


Elle bombe le torse et dit :


— Alors, après m’avoir ravagé les trous par des objets monstrueux, vous voulez me flageller pour me remercier, c’est cela hein mes cochons !

— Mais non ma chérie, c’est juste pour voir si tu peux y prendre du plaisir, certaine femme jouisse sous le martinet ! Que je réplique.

— Bon, moi bonne novice si tu le dis, je veux bien tenter l’expérience, mais doucement sinon je me sauve ! Quelle rétorque



Elle se met à quatre pas sur le sol et se cambre. Je fais glisser les lanières sur son dos et ses fesses, certains brins de cuir s’insèrent entre ses lobs. Ils glissent sur son anus, Léna se contracte, je donne un Léger coup, L’anus le reçois ma femme pousse un cri :


— Putain ça fait mal arrête !



Je lui donne quelques coups sur les fesses, rapidement des stries rouges se forment sur la peau laiteuse de ma femme. Elle se cabre en poussant des rugissements de fauve. Je jette le martinet je suis déçu qu’elle n’apprécie pas ce genre de délire. Roman ne désarme pas, il demande à sa maman de se coucher sur ses genoux, elle le regarde anxieuse mais prend place. La main de son enfant caresse les marques rouges, pour apaiser le feu du martinet. Léna ronronne comme une chatte, mais une tape puissante s’abat sur son fessier, elle sursaute. D’autres plus violents suivent, roman ne ménage pas sa maman. Les coups redoublent d’intensité. Le corps de sa maman et parcouru de frissons, elle grogne mais pas de douleur.


Douteux, je passe ma main entre ses cuisses, et constate avec bonheur que ma femme mouille terriblement. Je fais un clin d’œil à mon fils et lui passe le martinet. Le coquin flagelle sa maman en souriant, elle pousse des cris, en agitant sa croupe qui est devenue rouge vif. Contre toute attente, elle se cabre et hurle de jouissance, sa cyprine gicle sur son enfant qui continue de la frapper. Je stoppe Roman, et plante ma queue tendue dans le cul de ma femme qui reprend ses grognements. Je la pilonne sauvagement, je me crispe et éjacule dans son fondement tout ce que j’ai dans les couilles. Roman trop excité a joui sous le corps de sa maman qui continue de s’agiter.

Incroyable la fessée fait jouir ma femme, la bougresse m’étonnera toujours.

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