Le site de l'histoire érotique

Maman...pourquoi es tu aussi salope ?

Chapitre 3

Maman partouzée...

103
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 23 994 fois

103

5

Mario, sa main toujours dans la culotte de ma mère, approche son visage du sien et lui dit dans un soupir rauque:

“ alors petite bourge, ça te plairait qu’on t’encule tous là, chacun notre tour ??


-Humm, si tu y vas doucement d’abord, oui…



-Bon, vous autres foutez là à poil, Anton toi tu filmes…”



Mario se déshabille entièrement, pendant que ses collègues entourant ma mère commencent à la peloter et lui retirent lentement sa robe et sa culotte.. ma mère apparaît nue entre tous ces jeunes, nullement gênée par le déroulé de la situation...au contraire. Je le vois fermer les yeux, rire, gémir tandis que des mains s’égarent sur son corps dénudé.  Puis Mario s’approche d’elle et la fait s’allonger contre un tronc d’arbre couché. Il dispose son bassin pour que les jambes reposent sur le tronc et soient bien écartées.

A ce moment ils ne sont plus qu’à 5 mètres de moi, au maximum. Bien caché derrière les broussailles, je ne fais aucun geste et retiens bien ma respiration … J’ai peur d’être découvert, mais par contre je suis aux premières loges. Voir un couple faire l’amour en live ne m’était jamais arrivé, mais en plus lorsque cette femme est votre mère, sur laquelle vous fantasmez depuis plusieurs années, c’est vraiment le top!!



J’ai juste en face de moi, l’objet intégral de mon fantasme ! Ma mère a les jambes tellement bien écartées, en appui sur le tronc d’arbre, que j’ai la vision magique de sa vulve bien ouverte, ses grandes lèvres qui semblent déjà brillantes d’excitation. J’aperçois aussi son clitoris très proéminent...ce doit être un délice d’y promener sa langue dessus. Mais je sens que je ne vais pas à tarder à voir les autres le faire...en attendant mon tour, car j’ai bien l’intention de participer à la curée, un jour ou l’autre...le film que je suis en train de tourner, devrait faire ployer les volontés les plus inflexibles.

Mario s’approche d’elle, une superbe érection lui procure une longueur d’au moins 20 centimètres. Ma mère aux anges, se passe la langue sur les lèvres.


“ Attends , j’ai un truc à te demander .


-Quoi, tu as pas changé d’avis j’espère ?


-Oh non, j’aimerais vivre un vieux fantasme, mettez moi un bandeau sur les yeux...et attachez moi les mains; comme ça je ne verrai pas qui me fait quoi, et combien de mecs en même temps , mais je ressentirai tout à fond !


-Humm, tu es une sacrée perverse toi...tu veux pas qu’on te fouette aussi ? Tu es en plein trip SM, non ?


-Ça fait tellement longtemps que mon connard de mari ne me fait plus rien d’excitant, que j’ai envie d’en profiter à fond.


-OK , on va bien s’occuper de toi…”



Alors Mario, retirant le bandana, qu’il portait sur ses cheveux, le place sur les yeux de ma mère pour l’aveugler, tandis que Momo, le petit maghrébin de la bande, retirant un morceau de ficelle de sa poche, en attache une extrémité aux poignets de ma mère et l’autre à la  branche d’un arbuste, derrière  ma mère. J’ai alors la vision saisissante de ma mère, le bassin surélevé , les cuisses bien écartées en position sur le tronc d’arbre, sa chatte béante et luisante de cyprine, les yeux recouverts du bandeau et les deux bras en arrière, attachés à l’arbuste. Ma mère est offerte, et attend avec fébrilité et impatience les assauts de tous ces jeunes hommes en manque de sexe…



Mario, le premier, vient passer une langue experte sur les lèvres et le clitoris de ma génitrice; celle ci offerte à ce contact tant attendu, se cambre et pousse un long gémissement de plaisir... d’une main aux doigts experts, il caresse et masturbe doucement le clitoris, guettant les réactions de ma mère , et s’interrompant quand le plaisir semble surgir..

L’ayant bien “chauffée", il introduit doucement sa verge à l’orée de la grotte maternelle, et d’une poussée du bassin, l’investit totalement. Ma mère pousse un grand cri de surprise et se cambre, comme électrisée, mais bientôt commence une litanie de gémissements et d’onomatopées, indiquant le plaisir qu’elle prend sous le coup de cette intromission.

Les autres se sont rapprochés après s’être déshabillés eux aussi, et ma mère se retrouve bientôt avec des verges dressées qui viennent se présenter contre sa bouche ou ses mains…

La voilà en train d’être pénétrée toujours par Mario, tandis qu’elle masturbe deux sexes avec ses mains et en suce un autre…



Bientôt Mario, qui a pénétré le petit trou d’amour de ma mère patiemment avec ses doigts, se retire de son vagin et décide, avec la cyprine qui dégouline de son antre, de tenter de la sodomiser. Il demande à ses camarades de s’écarter, tant le dépucelage anal de ma mère lui parait un peu difficile. Il présente alors son gland contre l’anus de ma mère, tout en ayant pris soin de relever ses jambes au maximum, pour que la pénétration anale en soit facilitée…

D’abord un peu effrayée par cette intromission contre nature, je remarque que bientôt elle se détend, et peu après commence à y trouver du plaisir. Ses gémissements continus sont là pour le prouver...Une fois à l’aise dans leur rapport bestial, Mario se laisse aller à la pilonner analement, sous les encouragements de ma mère, qui demande à ce “qu’on la baise comme une grosse salope par tous les trous!”


Bien évidemment ma main n’a pas quitté mon sexe, en érection quasi continue, depuis un bon quart d’heure et j’ai déjà joui deux fois, tant le spectacle est excitant. Voir ma mère souvent si chiante et rébarbative, se faire défoncer comme ça par des inconnus, a vraiment quelque chose de jouissif…

Une fois le “couple” bien installé dans son apostolat sexuel, Mario invite ses camarades à venir reprendre leur dû. Alors Momo, le premier, présente son sexe entre les lèvres de ma mère qui a tôt fait d’emboucher celui-ci, pour une fellation, qui donne beaucoup de plaisir au petit arabe...puis un autre se présente à l’orée de la grotte sacrée de ma génitrice, mais la position de Mario, qui l’encule toujours, l’empêche de la prendre en double pénétration, alors il commence à insérer ses doigts dans son vagin. Mario, après une séance de sodomie fort sportive jouit et laisse sa place à son camarade, qui lui, après les doigts, défonce ma mère à coups de bite.



La séance de baise dura bien 30 minutes, chacun enculant ou baisant ma mère selon son envie, tant que les six malotrus eurent des réserves de vitalité. Durant tout ce temps ma mère avait accepté avec joie toutes les caresses, doigts, sexes, qui se présentaient dans les “trois portes du Paradis”...

Et elle n’avait cessé de gémir, ahaner, crier sa jouissance...combien avait-elle eut d’orgasmes, difficile à dire. En tout cas elle ne semblait pas “repue”, car quand les jeunes se rhabillèrent, elle commença à râler “qu’elle n’avait pas eu son compte”.


“ Nous devons partir, Josiane, mais ne t’inquiète pas, on se reverra ! Et tiens je te rends ton dû, tu l’as bien mérité…


-Mais vous ne me détachez pas ?


-J’ai dans l’idée de te laisser là, offerte au premier venu qui empruntera ce chemin… quand il t’aura fait ta petite affaire , tu lui demanderas de te détacher…”



Mario place le sac juste derrière l’arbuste auquel ma mère est attachée, et prenant une feuille de papier, qu’il place sur le ventre de ma mère, il écrit :


“ Étranger! Toi qui passe sur le chemin, viens me baiser de la façon qu’il te conviendra. Je suis une nymphomane placée là par mon “maître”, et je désire être baisée par tous les trous.

Je te demande simplement de me délivrer en échange…”



Après le départ des malotrus, je reste dans mon buisson, attendant d’être sûr qu’ils ne reviennent pas. Puis silencieusement je m’approche de Josiane, ma mère, nue et offerte…

Toujours filmant, j’admire sa plastique de petite salope en chaleur, dont tous les orifices débordent de sperme...ses seins dont les pointes sont dressées par l’excitation, sa petite chatte au pubis recouvert d’un duvet sombre, son ventre accueillant, sa bouche entrouverte aux lèvres pulpeuses.



Alors… avec le recul, je dois bien avouer qu’il m’est venu, à ce moment là, une idée pas très catholique dira t ‘on !