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Maman, ma soeur et moi

Chapitre 2

Inceste

A la suite de cette soirée « découverte », le lendemain matin, un samedi ou Amandine et moi n’avions pas cours, nous avons, comme chaque semaine, déjeuné tous les trois ensemble. Maman et ma sœur en peignoir léger et moi en boxer et tee shirt. Autant le dire, j’affichais « profil bas » ne sachant pas trop ce qui allait se passer. Par l’entrebâillement du haut de leurs peignoirs, je voyais la naissance de leurs seins qui étaient visiblement libre en dessous. Et bien sûr, arriva ce qui devait arriver, ma bite commença à se tendre.

C’est ma sœur qui ouvrit le bal en disant directement et crûment à Maman que j’allais sans tarder avoir des problèmes avec ma queue car je bandais comme un âne (sic)! « Tu devrais voir ça Clothilde, ça n’est pas la peine d’aller chercher ailleurs ce qu’on a sous la main ». Tiens, elle appelait Maman par son prénom ce qui me fit drôle dans la bouche d’Amandine. Moi je commençais à passer par toutes les couleurs de l’arc en ciel et je baissais les yeux vers le pieu caché dans mon boxer. On voyait déjà le bout du gland pointer son nez. Sans me laisser le temps de réagir, Amandine saisit mon boxer à deux mains et le baissa aux chevilles. Sans complexes, elle attrapa ma bite à pleine mains et se mit à jouer sur la hampe des allers retours très lents. Du même coup, Maman se pencha pour regarder ce que ma sœur venait de lui dire et approchant elle-même une main, s’empara de mes couilles en un massage électrisant. Il était maintenant certain pour moi de ce qu’elles voulaient faire: me branler jusqu’à la jouissance. Maman avait, elle, glissée une main sous le peignoir d’Amandine et lui caressait la chatte mais comme le vêtement cachait tout ça, je ne savais pas exactement ce qu’elle faisait. Amandine accéléra son mouvement et Maman commençait à me presser les boules plus fortement. Je les préviens alors que je vais jouir et Maman ouvrit et enleva à toute vitesse son peignoir en disant à Amandine d’orienter ma grosse pine rougie vers ses seins. N’en pouvant plus et sentant monter mon jus dans ma queue, j’envoyais quatre belles giclées sur les seins et le ventre de ma génitrice en braillant comme un putois et en disant Maman, oh Maman.

Mon excitation retomba et je me retrouvais donc debout à la table de la cuisine, le boxer sur les chevilles et en teeshirt l’air un peu couillon après ce qui venait de se passer. Je ne savais plus quoi faire et c’est Amandine qui rompit le silence en disant qu’elles avaient eu la crème et que maintenant il était temps de prendre le café, ce qui provoqua bien sur un éclat de rire général et déstressant pour moi.

Après le petit déjeuner, Maman commença à mettre les choses au point: Au vu de ce je venais de lui faire, il était maintenant inutile que je continue à l’appeler Maman et que je pouvais faire comme Amandine et utiliser son prénom. D’autre part, avec notre accord bien sûr, elle proposa qu’au stade où nous en étions il n’était plus utile de se planquer sous des vêtements et que nous pouvions nous promener nus chez nous. Elle m’informa aussi sur le fait que ma sœur n’était plus vierge, par les soins maternels, car depuis quelques mois elle avait défloré Amandine avec un de leurs godes (Ah parce qu’en plus, elles avaient DES godes !!!). Pour terminer et avec un ravissant sourire de toutes deux, elle m’annonça que les godes allaient pouvoir se reposer, qu’elles prenaient toutes les deux la pilule et que ma queue serait bien plus agréable qu’un bout de plastique dans leurs ventres, surtout que j’avais un avantage sur eux et qu’elles étaient ravies à l’idée de recevoir mon foutre dans tous leurs orifices (dixit Maman)!

Puis vint la question que je n’avais pas vu arriver: Maman me demanda si j’étais encore puceau. Rouge de honte je baissais la tête et prononçais un timide oui ce qui leur fit pousser un rugissement de plaisir en m’annonçant que le soir même je ne le serais plus.

Je montais alors prendre ma douche et Amandine vint me rejoindre quasiment aussitôt, se mit nue et monta avec moi dans la baignoire et nous nous sommes lavés mutuellement en restant presque sages. Oh depuis hier soir, quel chambardement dans ma tête…

A suivre

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