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Maman somnambule... et coquine

Chapitre 1

Inceste

1 ère nuit. Découverte.



Cette nuit-là, impossible de fermer l’œil. On appelle ça une bonne insomnie. A 2 heures du matin, j’étais dans la cuisine en train de chercher à manger lorsque j’entendis du bruit dans le salon. J’ouvris la porte, allumai la lumière, et à ma grande surprise, je tombai sur ma mère, debout au milieu de la pièce, immobile. Elle avait les yeux ouverts, mais regardait devant elle, fixement, comme si elle dormait éveillée.


— Maman ? Qu’est-ce que tu fais là, ça va ?



Pas de réponse. Elle ne bougeait pas, la tête droite, sans expression. Elle était en simple chemise de nuit, d’ailleurs assez fine et légère. Par transparence, je devinais sa nudité, ce qui ne me laissa pas insensible.


— Maman, hou hou ! Ça va ?



Silence. Je la regardais en me demandant ce que j’allais faire. J’avais déjà entendu dire qu’elle était parfois somnambule, mais c’était la première fois que je le constatais de mes propres yeux. Je ne pouvais pas la laisser là, plantée au milieu de la pièce. Je pris sa main pour essayer de la ramener dans sa chambre.


— Philippe, c’est toi ? dit-elle.

— Maman, ce n’est pas Philippe. C’est Mathieu, ton fils !

— Je suis si contente que tu sois là, Philippe, mon amour. Tu as pu te libérer de l’hôpital ?



Je restais bouche bée. Je ne connaissais pas de Philippe. Qui était-ce ? Était-ce un de ses amants ? Et quel était cet hôpital ? Ma mère avait été infirmière quand elle était jeune. Était-ce en lien ? Je savais peu de choses sa vie d’avant.

En attendant, j’étais assez embêté, et je la regardais sans savoir que faire. J’étais assez troublé par son corps nu sous la chemise de nuit. La tentation était grande d’en profiter un peu, remonter la chemise, juste un peu, jeter un coup d’œil à sa fente, objet de mes fantasmes d’adolescent. Mais j’eus des remords. Ce n’était pas correct de faire ça.


Alors je la pris par le bras pour tenter encore une fois de la reconduire à sa chambre, doucement. Sa réaction, assez surprenante, fut de me prendre dans ses bras. Je fus tellement surpris que je la laissai faire.


— Ho Philippe... Ça fait tellement longtemps ! Tu m’as vraiment manqué. Je t’aime tant !



J’étais bien sûr extrêmement gêné. Elle me serrait contre elle et je ne savais plus que faire. Elle était visiblement très émue, livrée à ses souvenirs de jeunesse sans doute. Et c’est là que les choses dérapèrent.


— Philippe, mon chéri...



Je sentis derrière moi sa main descendre vers mes fesses et elle commença à les caresser. Mon cœur se mit à battre fort. Un peu surpris, j’attendais que ça se passe, histoire de ne pas la contrarier. Mais elle s’écarta un peu et passa ma main par-devant. A travers mon caleçon, elle trouva mon sexe.


— Oulà ! Mon chéri, tu as toujours ce qu’il faut, là !



Elle remua sa main sur ma queue, la malaxant avec satisfaction.


— Maman, c’est moi, Mathieu, arrête !



Ma mère ne m’entendait pas. Persuadée que c’était son amant Philippe qu’elle tenait dans les bras, elle continuait ses attouchements, laissant ses doigts aller et venir sur mon sexe. Peu à peu, je sentais que je commençais à bander, ce qui ne dissuada pas ma mère. Au contraire, sentir cette queue durcir sembla la satisfaire. Sous mes yeux stupéfaits, elle descendit alors devant moi et d’un geste sec, elle baissa mon caleçon.


— Ho, ton bel engin a toujours l’air en forme, Philippe mon chéri !



Je ne pouvais nier mon érection. Ma mère tenait ma queue entre deux doigts, et elle commença à effectuer des mouvements masturbatoires.


— Mmmh, elle est belle. Ça fait tellement longtemps que je ne l’ai pas vue. Laisse-moi rattraper le temps perdu.



Elle avança son visage et mit ma queue dans la bouche. Elle se mit à la sucer avec douceur.


— Maman, tu es folle, s’il te plaît, arrête.



Mais elle semblait ne pas m’entendre. Sous mes yeux stupéfaits, elle continuait à me sucer avec des mouvements réguliers, et elle y mettait une telle bonne volonté que je me sentais complètement déstabilisé. Ses mouvements étaient réguliers, très doux, délicieux. Elle réussissait à avaler mon chibre jusqu’à la garde, tout au fond de sa gorge, puis elle le ressortait doucement, lentement, utilisant beaucoup de salive pour le lubrifier.


Un peu lâchement, je renonçai à faire cesser son délicieux traitement et je décidai d’en profiter. Je me sentais bien sûr coupable, mais c’était tellement bon ! Elle multipliait les techniques, se révélait être experte en la matière. Jamais on ne m’avait sucé aussi bien. Je bandais très dur et j’avais l’impression que ça renforçait l’ardeur de ma mère.


En même temps qu’elle me suçait, je caressais sa belle chevelure brune, avec la tentation d’imprimer à sa tête des mouvements de va-et-vient pour renforcer l’efficacité de sa fellation. Mais bientôt, c’était trop. Je sentais que je ne tarderais pas à jouir si elle continuait.


— Haaa... Maman, arrête s’il te plaît, c’est pas possible.

— Vas-y, viens, Philippe mon chéri. Tu le sais que j’aime te sentir jouir dans ma bouche...



Je n’en pouvais plus. Ma mère avait encore accéléré ses mouvements. A la limite de ma résistance, je n’eus pas d’autre solution que de me lâcher en elle. J’abandonnai toute résistance et un jet de sperme chaud vint inonder sa bouche. Je jouis dans un élan d’incroyable plaisir... Ma mère avala tout, resta jusqu’au dernier moment pour ne laisser perdre aucune goutte de mon jus.



Elle se releva ensuite, les yeux dans le vague. Sans un mot, tel un robot, elle se dirigea vers la porte et s’en alla. Je la suivis et la vis rentrer dans sa chambre. Là, elle s’allongea et continua sa nuit, profondément endormie. Elle ne s’était jamais réveillée en fait...


C’était incroyable. Ma mère somnambule m’avait fait une fellation. Quelle histoire !



Inutile de dire que le lendemain, j’étais plutôt stressé. J’avais honte de l’avoir laissée faire, mais honte aussi d’y avoir pris du plaisir. Au petit-déjeuner, j’eus très peur de sa réaction. Allait-elle se souvenir de ce qui s’était passé ?



Elle était assise à la table de la cuisine en train de boire son café, visiblement décontractée.


— Ha, Mathieu, mon chéri. Tu as bien dormi ?

— Heu, oui très bien, maman. Et toi ?

— Superbement ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas passé une aussi bonne nuit. J’ai dormi d’une traite sans me réveiller.



C’était dingue. Visiblement, elle ne se rappelait absolument pas de ce qui s’était passé. J’osai cependant la questionner :


— Maman, qui c’est Philippe ?



Elle me regarda avec des yeux ronds.


— Heu, mais personne... Pourquoi ?

— Comme ça... Je me suis levé cette nuit et à travers la porte de la chambre, je t’ai entendue prononcer ce nom.



Elle devint rouge pivoine.


— C’est personne, je te dis...



Elle mentait, bien sûr... Elle ne pouvait pas avoir ce prénom en tête sans raison. J’eus la certitude qu’elle connaissait bien ce Philippe et qu’il avait en effet dû être son amant à un moment de sa vie.



2ème nuit. Pénétration.



Malgré tout, la journée se passa comme si de rien n’était. Je commençais presque à douter avoir vécu cette histoire. Peut-être avais je moi-même rêvé. Tout ça était trop fou.


Puis vint la nuit. Vers une heure du matin, j’entendis à nouveau des bruits venant du rez-de-chaussée. Je sortis de ma chambre, descendis les escaliers, et ouvris la porte du salon. A ma grande surprise, je trouvai ma mère exactement à la même place que la veille. Debout, immobile, les yeux fermés. Mais cette fois, elle était entièrement nue. C’était très impressionnant. Elle ne portait aucun vêtement. Je l’avais rarement vue dans le plus simple appareil, et je dus avouer qu’elle ne manquait pas de charmes. Ses seins étaient très gros, plutôt fermes encore. Sa taille fine, ses hanches larges. Son sexe était fourni en poils noirs, mais il était bien épilé autour de la vulve.


— Philippe, c’est toi mon chéri ? Tu étais passé où, tout ce temps ?

— Maman, c’est pas Philippe, c’est Mathieu, ton fils.



Mais elle n’entendait rien, perdue dans sa rêverie, livrée aux fantômes de son passé.


— Philippe mon chéri, on a tellement de temps à rattraper.



Elle me prit dans les bras et se colla contre moi. Bien sûr, le contact de son corps nu provoqua chez moi un trouble immédiat. Je sentis sa grosse poitrine contre moi, son ventre chaud contre le mien. En plus de ça, elle se mit à onduler du bassin, frottant son bas-ventre contre mon sexe. Ce contact provoqua chez moi un beau début d’érection, ce que ma mère dut bien sentir à travers mon caleçon. Elle était excitée comme une puce et comme la veille, elle recommença ses attouchements, promenant ses mains de mes fesses à mon sexe, qu’elle commença à masturber. A nouveau, un peu lâchement, je me laissai faire.


— Philippe, je t’aime tant. Viens, allons dans ma chambre.



Elle me prit la main et m’entraîna derrière elle, me tenant fermement. Une fois arrivés dans sa chambre, elle s’allongea sur le lit, sans lâcher mon bras, me forçant à m’allonger aussi. Elle écarta ses jambes nues et elle m’enlaça. J’essayai de me dégager, mais elle me bloquait contre elle avec ses deux jambes.


— Philippe, mon amour, j’ai envie de toi en moi. Dépêche-toi, je ne peux plus attendre.



Je voulais échapper à cette situation de fou, me dégager de l’emprise de ma mère. Mais elle me tenait bien. Très habilement, elle avait extirpé ma queue de mon caleçon et elle se mit à la palper fébrilement. Hélas, je ne pus que constater que je bandais de plus en plus. Ma mère le sentit très bien aussi. Elle guida mon sexe vers sa vulve, avec une précision et une technique d’experte. On sentait l’habitude. Sans que je puisse résister (mais avais-je vraiment envie de résister ? ) je sentis mon organe se diriger vers l’ouverture de son vagin, puis pénétrer à l’intérieur. Peu à peu, je rentrai en elle, tout au fond d’elle.


— Hooo oui ! C’est bon de te sentir, Philippe ! Baise-moi, mon chéri !



A nouveau j’aurais dû lui dire : "maman, on ne peut pas faire ça, je suis ton fils, réveille-toi !", mais les mots ne purent pas sortir. Il faut dire que j’étais très excité et que finalement cette situation était plutôt plaisante pour moi. J’étais célibataire depuis plusieurs mois et j’avais très envie de baiser. Alors, faire ça avec ma mère, pourquoi pas, maintenant que j’y étais ? Je ne faisais rien de mal, c’est elle qui dirigeait les opérations. En plus, ça me permettait de satisfaire ce vieux fantasme de l’inceste mère fils, sans qu’il n’y ait aucune conséquence, puisqu’en l’occurrence, ma mère était endormie, persuadée qu’elle était avec ce Philippe. Je choisissais donc de rester en elle et je commençai à la pilonner de coups de reins énergiques. Mes va-et-vient lui arrachèrent des gémissements de plaisir.


— Ouiiii Philippe, comme c’est bon !



Je devais avouer que c’était absolument délicieux. Ma mère était superbe, ses seins étaient magnifiques, et son sexe était fait pour l’amour, large, humide, accueillant. Je m’éclatais vraiment à la baiser. Couché sur elle, je relevai ses jambes bien haut pour pouvoir rentrer mon pénis encore plus profondément. Et plus j’y allais fort, plus elle aimait. Une cyprine blanche s’écoulait de son sexe, trempait ma queue. Quel incroyable plaisir !


— Philippe, s’il te plaît mon amour, prends-moi par derrière, en levrette !



Elle se retourna et me présenta son arrière-train. J’agrippai ses hanches et la pénétrai à nouveau avec vigueur. De temps en temps, j’arrêtais mes mouvements, me penchais sur elle et je prenais ses beaux gros seins dans mes mains. C’était génial de malaxer cette belle poitrine. Je me redressai à nouveau et admirai son fantastique cul.


Nous changeâmes plusieurs fois de position, jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir.


— Haaa je vais jouir !!!

— Oui mon amour, laisse-toi aller !



Et j’explosai en elle... La jouissance fut d’une incroyable intensité. Il me semblait que des litres de spermes furent expulsés au plus profond de ma mère. C’était extraordinaire.



Le temps que je me ressaisisse, je regardai ma mère. Allongée sur le dos, elle ne bougeait plus. Inerte. Elle se mit à ronfler. Elle dormait profondément... C’était fou. Je regardai son sexe, dégoulinant de mon sperme. Très discrètement, j’attrapai un kleenex et je nettoyai un peu mon jus qui coulait de sa vulve. Je la couvris ensuite de ses draps, descendis de son lit et je retournai dans ma chambre, partagé entre un immense bien-être consécutif à mon orgasme et quand même une culpabilité diffuse. Il s’agissait d’inceste quand même !



Le lendemain, je retrouvai à nouveau ma mère à la table du petit-déjeuner. Elle semblait à nouveau très détendue.


— J’ai tellement bien dormi, encore cette nuit. Ça fait longtemps que je n’ai pas passé de si bonnes nuits !



Je la regardai et je la trouvai très belle. Sa robe de chambre était un peu décolletée, bizarrement un peu plus que d’habitude d’ailleurs, me permettant d’admirer la rondeur de ses seins, voire plus. J’étais très gêné, mais je ne pus m’empêcher de sentir une légère tension dans mon bas-ventre, un petit début d’érection. Mon secret était terrible, mais tellement délicieux ! Déjà j’avais envie que la nuit revienne, retrouver ma mère, son corps, son sexe, refaire l’amour avec elle. J’aurais aimé le lui dire tout de suite, ouvrir sa robe de chambre, prendre ses seins à pleine main, aller chercher sa chatte, la prendre à l’instant, là, sur la table du petit-déjeuner, introduire ma queue en elle. Mais je ne pouvais pas, bien sûr, c’était impossible.


Alors peu importe si c’était ce Philippe qui occupait ses pensées, je voulais bien jouer ce rôle, prendre sa place le temps d’un orgasme.



3ème nuit... Vérité. Délice.



Cette nuit là, à nouveau vers 1h du matin, je me réveillai et descendis dans le salon. Tout était tranquille. Ma mère n’était pas là. Je m’asseyais dans un fauteuil et j’attendis, me disant que sans doute elle ne viendrait pas. Mais j’avais tort, car peu de temps après, j’entendis la porte du salon s’ouvrir. Ma mère était là, à nouveau. Elle avait les yeux ouverts, regardait devant elle, fixement, absente.


Elle portait la même chemise de nuit transparente que la première nuit et je devinai qu’encore une fois, elle n’avait rien dessous. Elle se dirigea vers le sofa et s’assit, droite, le regard dans le vague.


— Philippe, tu es là ? demanda-t-elle. Tu as pu quitter l’hôpital pour venir me voir ?



Cette fois-ci je décidai de jouer le jeu.


— Oui, tu vois je suis là.

— Alors, regarde, ça devrait te plaire.



Elle recula un peu dans le sofa, souleva son bassin et remonta sa chemise de nuit. Elle écarta les jambes, m’offrant l’hallucinante vision de son sexe nu.


— Alors, tu aimes toujours ma chatte, mon chéri ?



J’étais subjugué. La veille, je l’avais baisée sans bien la regarder. Mais là, je pouvais admirer toute la beauté de son sexe. C’était une vulve de belle taille, aux lèvres charnues, de couleur brune, impeccablement dessinées, délicatement ourlées. Entre ses lèvres entrouvertes, l’entrée du vagin semblait déjà luisante d’humidité.


Ma mère écarta ses lèvres, libérant la vue vers l’intérieur du vagin. La chaire était rosée, fine et délicate. Je fus ému par la beauté de ce que je voyais.


— Tu veux me lécher, Philippe mon amour ? demanda-t-elle. J’aime tellement quand c’est toi qui le fais !



Subjugué, je m’avançai entre ses jambes, approchait le visage de ce sexe si attirant. Je posai la langue sur les lèvres, la rentrai à l’intérieur, passai sur le clitoris. Je collai ma bouche entière contre cette vulve, rentrai même mon nez. Rapidement, les premiers effluves sexuels vinrent embaumer mes narines et je me délectai du jus maternel. L’odeur était forte, mais particulièrement agréable.


Je me mis à lécher sa chatte avec délice, explorant tous ses replis. Je me concentrai alors sur le clitoris, m’appliquant à le stimuler de mon mieux. La réaction de ma mère ne tarda pas à s’exprimer.


— Ha oui, Philippe, c’est délicieux ce que tu me fais là !



Le nez fourré dans sa chatte, j’étais fou. Jamais je n’avais pris autant de plaisir à lécher un sexe de femme. Et c’était celui de ma propre mère.


Celle-ci était de plus en plus excitée. Elle gémissait, toute fébrile... Je ralentis alors un peu mes mouvements de langue, j’écartai ma bouche et glissai un doigt dans son vagin. Je la doigtai un moment puis je déplaçai le doigt vers son anus. Je le rentrai doucement.


— Mmmh c’est bon, ça...



Sans retirer mon doigt de son cul, je revenais avec ma bouche sur son clitoris. Quelques coups de langue bien ajustés eurent pour effet de déstabiliser complètement ma mère.


— Haaaaa ! Oui ! Ha je vais jouir ! Ha oui, ha, Mathieu !!!



Mathieu ????? Je me redressai d’un coup. Mon regard se planta dans celui de ma mère.


— Maman ? Comment m’as-tu appelé ? Mathieu ?



Ma mère était rouge de confusion. Mon prénom lui avait échappé, visiblement. Elle me regardait, complètement paniquée.


— Maman, tu n’es pas somnambule ?

— Heu, non...

— Tu m’as menti ?

— Je suis désolée Mathieu...

— Tu veux dire que depuis le début, tu te fous de moi ? Tu n’as jamais été somnambule ! Et ce Philippe n’a jamais existé !



J’étais furieux.


— Ne m’en veux pas. C’était pour m’amuser un peu. Le premier soir, oui, j’étais vraiment somnambule. Mais je me suis réveillée tout de suite. J’ai vu que tu me regardais, à travers ma chemise de nuit. Ça avait l’air de te plaire et j’ai compris que tu avais envie de moi. Alors j’ai continué à jouer le jeu...

— Tu veux dire que quand tu m’as sucé tu étais réveillée et tu savais que c’était moi ?

— Oui, je suis désolée.



Je ne savais plus que dire. Ce fut elle qui reprit l’initiative.


— Mais tu sais Mathieu, c’était très agréable.

— ha bon ?

— Hé bien oui, pourquoi tu crois que je l’ai fait ? Je ne me suis pas forcée. J’ai adoré te sucer. Et j’ai adoré quand tu m’as baisée aussi. Et là, tes léchouilles sur mon clitoris... Mmmh, c’était délicieux...



J’étais stupéfait. Ma mère me prit la main et me rapprocha d’elle.


— Tu sais, j’ai un peu honte de l’avouer, mais tu es très doué, mon fils. Je n’aurais jamais imaginé ça, mais j’ai vraiment aimé tout ce que tu m’as fait.

— C’est vrai ?

— Oui.



Elle regarda mon sexe, droit et dur. Visiblement, il lui plaisait bien.


— Si tu veux, tu peux me prendre. J’adorerais que tu me prennes ! J’ai vraiment envie de toi. Tu veux bien ?



Ses jambes étaient grandes écartées, son sexe offert. Il était impossible de refuser une telle invitation. Je m’avançai alors vers elle, positionnai ma queue à l’entrée de sa vulve, et je la pénétrai... avec délice.

— Maman, je t’aime...

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