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maman et tonton

Chapitre 1

Inceste

Bonjour, je me prénomme benjamin, j’ai 35 ans, je vais vous raconter une histoire peu banale, qui c’est passée il y a une vingtaine d’années et que je garde bien gravée, dans ma mémoire.

  Mes parents, venait de divorcer depuis environ 8 mois.

  Depuis, je vivais seul avec ma mère, qui, à l’époque, était âgée de 38 ans, une très jolie brune, qui faisait fantasmer mes copains, quand ils venaient à la maison.

  Le départ de mon père, fut douloureux pour ma mère, surtout qu’il la quittait pour une jeunette, qui en plus était sa secrétaire.

  Mais depuis quelques semaines, je trouvais ma mère redevenu radieuse et souriante, elle portait de plus des tenues très sexy.

  Surtout, depuis que mon oncle, le frère cadet de maman, âgé de 36 ans grand brun baraqué, il jouait encore au rugby, il n’y a pas si longtemps dans un club de haut niveau , venait passer le week-end avec nous.

  Il faisait entre autre, divers travaux de rénovation.

  Je le retrouvais souvent en plein boulot,quand je rentrais de l’école vers 17 heures le vendredi.

  Et en plus, j’en profitai aussi, mon oncle, m’emmenait à la pêche tout les samedis matins, pendant que ma mère travaillait et le dimanche, il nous emmenait, ma mère et moi, en ballade dans son gros 4x4 et on s’éclatait bien tous les trois.

  Mais un vendredi, alors que d’ordinaire je rentrais en bus au alentours de 17 heures .

  Donc ce jour là, le prof étant absent, je devais rester en étude pour rentrer en bus.

  Mais, un copain qui habite la même zone résidentielle que moi, me proposa de me ramener, son père avait été prévenu et il venait nous chercher.

  Il était aux alentour de 14 heures, lorsqu’ils me déposèrent au coin de la rue non loin de ma maison.

  En arrivant, j’étais content d’apercevoir le 4x4 de mon oncle, garé dans la cour, je ne sais pas depuis combien de temps il était là.

  Je contournais la maison, pour rentré par la porte de la terrasse.

  Mais, en passant sous la fenêtre de la chambre de ma mère, des bruits éveillèrent mon attention. je me fit discret en approchant mon oreille près de la fenêtre.

  Des gémissements, entrecoupés de râles plaintifs, je reconnus la voix de ma mère. que pouvait elle bien faire songeais -je.

  Je voulais en avoir le cœur net.

  Et c’est à cet instant, que je me rappelait, il y a 4 ans de çà, en aidant mon père a poser de la mouchette, dans leur chambre a coucher, en clouant une latte de pin, un nœud de bois, a environ 2 mètres de haut était tombé derrière le panneau, j’en avais fait la remarque à mon père, qui ma répondu qu’il verrait plus tard avec de la patte à bois.

  Puis, vers 12 ans, commençant à m’intéresser au sexe, j’avais trouvé la cachette, ou, mon père planquait des revues pornos. c’était le début, de mes premières masturbations.

  C’est là, que j’ai eue une idée de génie. un jour que j’étais seul à la maison.

  J’avais remarqué, que le trou dans la latte, était toujours présent.

  Je perçais le mur derrière, cela tombait directement dans la penderie du placard de ma chambre et de là je pourrais mâter mes parents quand ils faisaient l’amour.

  Mais peine perdue. le trou ne me servait à rien. ils faisaient toujours cela le soir et lumière éteinte; j’entendais seulement les grognement de mon père quand il jouissait.

  J’avais donc oublié ce poste d’observation.

  Mais ce vendredi là, il me revenait en mémoire.

  Je rentrai discrètement dans la maison,pour gagner ma chambre.

  J’ouvris délicatement la porte de la penderie, j’entendais distinctement les râles de jouissance de ma mère, juste de l’autre cote de la paroi.

  Puis me hissant sur une chaise, je collait mon œil face au trou.

  Et là, j’en pris plein les yeux. je tombais en pleine acte incestueux.

  Mon champ de vision, donnait en pleine axe du lit.

  Ma mère agenouillée, nue, juste une paire de bas résille noirs, lui gainant magnifiquement ses jolies cuisses, elle pratiquait la danse classique depuis son enfance, les fesses en l’air, les reins creusés, le buste posé sur le lit, tête inclinée, les yeux mi-clos, la bouche grande ouverte, cherchant son souffle.

  Et mon oncle, nu lui aussi, agenouillé derrière ma mère, lui agrippant la taille de ses grosses mains, imprimant de grands mouvements de va et vient, qui faisaient balancer ses grosses couilles, couvertes de poils noirs.

  La vision de cette scène, me fit bander tellement, que je sortis ma queue pour m’astiquer, tout en épiant les 2 amants.

  Mon oncle, toujours agrippé aux fines hanches, accéléra ses va et vient et venait buter, contre le fessier offert, dans un claquement de chair mouillé.

    Secouée comme un pantin, ma mère, poussa un long râle, son corps se raidit, submergé par l’orgasme, ses doigts crispés sur les draps.

  C’était la première femme que je voyais jouir en réel. cela déclencha ma jouissance.

  j’eus, juste le temps, d’attraper un tee-short sur la pile de linge, à cote de moi pour y déverser ma semence .

  Mais l’acte incestueux n’était pas encore fini, et j’allai de surprises en surprises.

  Ma mère inerte, les fesses encore relevées, reprenais ses esprits.

  j’avais une vue plongeante sur son intimité. au milieu d’une touffe de poils noirs frisés collés par la sueur et les sécrétions, ses grosses lèvres pendantes, pleines de replis sombres et au milieu l’entrée béante du vagin de couleur rose corail, maculé de mouille.

  Je compris aussitôt pourquoi la chatte de ma mère était tant dilaté.

  Mon oncle, s’ étant étendu sur le dos, la tête relevée sur l’oreiller, reprenant son souffle, le sexe fièrement dressé.

  Je découvrait avec stupéfaction, qu’il était aussi imposant que celui de certains acteurs pornos, que je voyais de temps à autre, le mercredi après -midi, chez mon meilleur copain, qui avait accès aux vidéos pornos de son père.

  Il était aussi long que large, le gros gland violacé, était recouvert des sécrétions intimes de ma mère, qui après avoir repris ses esprits, se colla contre son frère et lui offrit sa bouche dans un baisé passionné.

  Tout en continuant à se bécoter, d’une main, elle agrippa le gros vit tendu.

  ses doigts, ne pouvaient pas faire le tour de l’engin .

  Elle commença doucement, à branler la grosse bite.

  Je fit de même avec la mienne.

  Cela, semblait bien plaire à mon oncle car, il haletait fort. il se cala contre la tête de lit et demanda à ma mère d’aller plus vite.

  Celle-ci accéléra les mouvements de son poignet sur toute la longueur du membre, les yeux rivés sur la grosse queue, comme hypnotisée.

  Puis, au bout d’un moment, mon oncle lança : « …oh…oui… frangine… c’est bon!!! ».

  Un énorme paquet de sperme, jaillit de son sexe, maculant son torse musclé, formant de grosses flaques blanchâtres.

  Ma mère lâcha le gros vit, qui débandait et se mit à laper, comme une chatte, les grosses giclées de sperme.

  J’inondai une seconde fois mon tee short.

  Quand elle eut terminé la dernière goutte, elle reprit la queue en main. qui se raidit immédiatement et ouvrant en grand sa bouche, elle pompa le gros nœud, avec avidité, dans un bruit de succion humide.

  Puis, mon oncle, sans efforts apparents, attrapa ma mère par les hanches. à l’époque, elle pesait à peine 50 kilos, la souleva, fit passer son bassin au dessus de lui et la reposa de façon à ce qu’ils se retrouvent tête-bêche , lui allongé en dessous.

  Il plongea sa tête entre les cuisses de ma mère et se mit à lécher avec avidité, le sexe poilu, dans un bruit d’aspiration mouillé.

  Ma mère, continuant à pomper le gros nœud, s’arrêtait régulièrement, en relevant la tête, les yeux fermés, poussant des râles de plaisirs, elle avait l’air d’apprécier ce que son p’tit frère lui faisait.

  Puis, elle se releva et tournant le dos à son frère, s’accroupit au dessus du sexe tendu, d’une main elle empoigna l’engin, le frotta plusieurs fois sur sa chatte qui perdait une mouille épaisse.

  Elle présenta l’énorme gland à l’entrée de sa chatte, dont les petites lèvres, étaient toute gonflées, puis descendit doucement sur la grosse queue, qui s’arc bouta. elle serrait les dents, mais, elle insista, si bien, que la queue, plongea dans son vagin dans un bruit gras.

« …qu’elle est grosse…!!! » murmura-t-elle dans un gloussement.

  Elle se mis, à imprimer lentement un mouvement de va et vient à son bassin .

  Puis, au bout de quelques minutes, mon oncle, qui devait trouver que cela n’allait pas assez vite, la tira en arrière, toute contre lui, en passant ses grosses mains sous ses cuisses, au niveau des genoux.

  Ma mère ayant ses jambes ainsi relevées, posa ses pieds sur les cuisses musclées de son frère, qui aussitôt, la pris par la taille et commença à grands coups de reins à la pilonner de toute la longueur de sa bite .

  Les bruits mouillés qui sortaient du vagin, s’enchaînaient au même rythme que les gémissements sonores, en remplissant toute la pièce .

  Cette scène me refit bander aussitôt, j’empoignai mon sexe.

  « oui frerot… continu…oooh… tu me remplis …elle est bonne ta queue… vas y à fond…aaaah… que c’est bon!!! » cria ma mère.

  Je ne la reconnaissais plus, elle qui d’habitude est plutôt du genre réservée et prude, employait des mots, que je ne lui connaissait pas.

  On aurait dit un pantin désarticulé, assise sur son frère, qui continuait à lui dévaster la chatte, d’où des sécrétions humides, s’échappaient, suintant le long de la verge jusque aux couilles, qui venait claquer à chaque va et vient sur ses jolies fesses.

  Ses seins lourds, aux larges aréoles brunes et aux tétons érigés, battaient la mesure, aux rythme de l’acte incestueux.

  Puis, elle se retourna face à son frère, s’ accroupissant au dessus de son bassin, elle passa une main entre ses cuisses, pour saisir l’énorme verge qu’elle pointa en direction de sa vulve poisseuse et s’empala d’un seul coup dans un chuintement visqueux.

  Elle repris ses mouvements de va et vient, lentement, en gémissant, entourant de ses deux bras, le cou de son frère, pendant que celui-ci, d’une bouche avide, lui gobait la pointe d’un sein, ses mains lui ceinturant sa fine taille.

  J’admirai, à merveille, les belles fesses de ma mère, bien ouvertes par l’écartement des jambes, monter et redescendre, d’un mouvement rythmique, au dessus des cuisses musclée de mon oncle.

  Je bavais, sur son jolie minou, écartelé, bordé de fourrure noire, coulisser en douceur, tout au long du gros membre, le libérant jusqu’au gros gland violacé, dans le mouvement de remonté, pour l’absorber ,dans un bruit de siphon l’instant d’après, avec une telle avidité, que plus rien ne pouvait faire deviner, qu’elle avait dans son ventre ,une aussi grosse chose.

  Les mains de mon oncle, avaient saisies ses belles fesses rondes, il jouait avec, les triturant, les écartant, me laissant voir la sombre rosette entourée de poils noirs.

  « oh ! Oui … chéri … c’est bon…oh…tu me baise bien …elle est trop bonne ta queue …ah oui je jouis!!!…» haleta ma mère, dans un spasme dévastateur.

  Puis, après les dernières secousses, elle s’écroula haletante, dans les bras de son frère.

  Au bout d’un moment, elle se releva, et ses cuisses bien écartées, libérèrent la grosse queue, toute luisante de mouille, dans un chuintement gras.

    Ensuite, elle se colla contre son frère, qui lui n’ayant pas encore jouit, la tira en travers du lit sur le dos, lui releva les cuisses et la pénétra d’un seul coup, dans un cri bestial.

  Ma mère les cuisses grandes ouvertes, n’avait pas perdue une miette de la pénétration, ses ongles incrustés,dans les reins de son frère, ses longs cheveux noirs de geais, étaient collés sur son front, un rictus courait sur son visage.

  Comme un piston, la grosse queue allait et venait ,impitoyablement, dilatant à plaisir, la douce gaine de chair qui la recevait.

  Mon oncle, avait glissé ses mains sous les fesses de ma mère, qui gémissait bruyamment sous les coups de poignards qui la transperçaient.

  les mouvements de va et vient devenaient plus brusques, plus saccadés,on entendait le lit craquer sous les assauts virils.

  Les seins lourds se balançaient, au rythme des à coups brutaux.

  J’avais, le spectacle de l’étreinte de deux amants, qui n’ avaient q’un seul but : la jouissance. q’importait le lien familiale.

  Bientôt, la violence de leur étreinte, arriva à un point culminant et un double spasme les terrassa .

  « oh …oui …mon chéri…oui …oui …ah !!!…»cria ma mère.

  « ah…comme t’est bonne à baiser !!!… » répondit mon oncle .

  Ils jouirent longtemps, leurs corps tremblaient, leurs membres s’emmêlaient, mais jamais ils ne cessèrent de se fixer , d’un regard pleins de tendresse, l’un envers l’autre.

    Encore une fois, j’ inondais le tee short.

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