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Maman, une merveilleuse amante et formatrice

Chapitre 1

Inceste

Au risque de subir la censure, j’ai écrit cette histoire en pensant à une amie très chère. Je dis bien amie et non concubine ou maîtresse. Elle se nomme Patricia. Elle vit encore aujourd’hui un amour que beaucoup lui envie. Même moi, pendant un temps, j’étais jaloux de sa vie amoureuse. Puis un jour, vivant avec deux jumelles, j’ai compris et me suis fait pardonner pour ma bêtise. Depuis, je côtoie ce quatuor, même si je ne me mêle pas à leur jeu. Vous comprendrez dès lors que je ne me suis pas mis en scène dans cette histoire presque à cent pour cent authentique. Disons qu’elle l’est à 95% et c’est une belle histoire. Chacun me l’a racontée à sa sauce. Je suis même le parrain de deux merveilleux petits garçons à qui, au cours de leur vie, on ne leur a rien caché. Maintenant de jeunes adultes, ils voient le monde d’un œil qui ne juge pas et d’un esprit plus ouvert que la plupart d’entre-nous.


Bonne lecture.


Loin des villes, dans un village perdu dans la campagne, Alain, solide jeune homme de presque 20 ans, descend à la cave, sa mère vient de l’envoyer prendre de la confiture. En y arrivant, devant la porte de la cave, il entend des bruits. Furtivement, il se dirige vers la source. Il est presque certain que ce sont des femmes qui s’adonnent à des jeux amoureux. Là, juste au coin de la porte de l’abri antiatomique, il les aperçoit. La plus jeune est pieds et poings liés, sur ses fesses nues, une main s’abat avec force sur cette croupe offerte. Il reconnait vite les deux jeunes femmes. La plus jeune est sa sœur, Isabelle, à quelques jours de ses 18 ans et l’autre, leur voisine, Patricia, 18 ans également. De son short, c’est la douleur d’une très violente érection qui se fait jour. Il doit se mordre sa main pour ne pas crier. Sans le vouloir, en se reculant un peu, il fait un peu de bruit. Pas grand-chose, sa chaussure racle le sol. Pendant un moment, c’est le silence total.


Alain n’ose plus remuer, même pas le petit doigt. Il parvient à reculer sur la pointe des pieds. Devant la cave de sa famille, en faisant le moins de bruit possible, il l’ouvre et s’y glisse. À l’écoute, il entend les deux filles continuer. À pied nu, il retourne voir, les espionner. Sa sœur semble apprécier cette punition, ses gémissements, ses suppliques le prouvent. Soudain, Alain la voit, l’entend jouir dans un long soupir. Sa compagne à ses doigts dans le sexe ouvert d’Isabelle. Patricia se penche, les deux adolescentes s’embrassent longuement. Isabelle entre-aperçoit son frère, elle ne bronche pas, mais la honte d’avoir été surprise est là, inscrite sur son visage devenu rouge pivoine.


Lui, lentement, furtivement, rejoint la cave, prend ses pots de confiture, referme la cave. Se retournant, la clé lui glisse de sa main. Le bruit qu’elle fait en touchant le sol lui semble assourdissant. Il se presse de la ramasser et remonte rejoindre sa mère. Troublé, il s’enferme dans sa chambre. En fermant ses yeux, il revoit toute la scène, cet orgasme qu’éprouvait sa sœur d’être fessée et masturbée par Patricia. En rejoignant sa mère qui rentre de son travail, il garde le silence. Il fait celui qui n’a rien vu. La fin de la journée se passe le plus normalement du monde. Même Isabelle reste calme, mais ce n’est là qu’un masque.


Plus tard, dans sa chambre, Alain est plongé dans l’un de ses livres d’aventure. Sa sœur entre, elle est en colère, elle se jette sur son frère, cherche à lui faire mal en l’insultant. Il a vite fait de la maîtriser, de la rendre silencieuse d’une main posée sur sa bouche. Pendant un moment, ils s’observent, se fixent. Lentement, Alain se baisse sur le visage de sa sœur, baise son front en relâchant son étreinte.


— Calme-toi ! Les fessées de la mère ne te suffisent plus ?

— Et toi, tu m’espionnes ?

— Je faisais ce que tu n’avais pas fait, je te signale ! On attendait sur la confiture que tu devais venir prendre !

— Oh oui, pardon, c’est de ma faute.



Il la redresse, découvrant que sa petite sœur n’est pas au mieux. Elle fond en larme de se savoir découverte. Il la serre dans ses bras. À la porte de la chambre d’Alain, la mère est là, demandant ce qui se passe. Alain ment en lui disant que c’est un chagrin d’amour. La mère sourit sans ne plus poser de question. Ce n’était pas un sourire moqueur, loin de là, juste des souvenirs de jeunesse revenus le temps de ce sourire. Dans sa chambre, Alain caresse le dos de sa sœur. Il lui fait le serment qu’il gardera le silence. Il se lève, referme la porte de sa chambre. En se retournant, il regarde sa sœur assise sur son lit, penchée en avant, le visage enfouit dans ses petites mains. Assit près d’elle, il passe son bras sur les frêles épaules d’Isabelle. Ils se regardent longuement. Elle doute que son frère puisse garder le silence sur ses amours coupables.


— Tu peux me jurer que tu ne diras rien ?

— Tout dépend à combien tu estimes le prix de mon silence.

— Le prix ?

— Le prix !


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Dans la tête d’Isabelle, ses pensées sont toutes concentrées sur ce prix. Relevant son visage sur Alain, elle glisse du lit, tombant au pied de son frère. Il lui tend ses mains qu’elle prend, se lève. Debout devant lui, elle pose ses mains sur les épaules d’Alain. Il se regarde, s’observe encore. Il met ses mains sur les jambes nues de sa sœur, les caresses, remontant inexorablement sur les fesses d’Isabelle. Leurs yeux brillent, elle sent ces mains chaudes, encore douces de ce jeune boucher, remonter inéluctablement sous sa jupe. Elle se penche sur le visage d’Alain, baise son nez. Alain a ses mains sur les fesses de sa sœur, les caressant par-dessus le fin tissu de cette culotte qu’il sait blanche. Isabelle pousse son frère, le couche, se couche sur lui, les bouches se rejoignent. Si ce ne sont que des bisous, ils sont tendres. Les mains d’Alain s’engagent dans ce sillon que lui offre sa sœur. Les bisous disparaissent, déjà les langues se rejoignent, font connaissances.


Ils s’embrassent avec fougue. Pour Alain, même si c’est interdit d’aimer sa sœur, il la caresse, la fouille, insinuant ses doigts là où, plutôt, sa sœur jouissait. Isabelle sent ce pénis sur son ventre, d’une main maladroite, elle parvient à le dégager, le dénuder. Alain continue l’exploration de l’intimité encore vierge de sa sœur. C’est certain, du moins pour Isabelle, son frère sera le premier. Elle sent déjà cette vague de bonheur augmenter irrémédiablement. Lui ne la voit pas encore, ne la sent pas encore. Mais Isabelle est sur le point de subir une vague d’orgasme. Sa bouche se détache de celle de son frère. Elle se serre aussi fort que possible dans ses petits bras. Dans un murmure, sa bouche proche de l’oreille de son frère, elle le lui avoue : « Je vais avoir du plaisir, continue, oui, continue ! » À cette demande, ces encouragements, il continue, restant doux. Il glisse ses mains sous la culotte, découvre l’émoi de sa sœur.


Si des doigts pénètrent le sexe humide d’Isabelle, elle sent qu’Alain veut aller plus loin, dans son rectum. Elle ne refuse pas, désirant connaître les effets de cette pénétration anale. Soudain, à peine le majeur d’Alain dans cet orifice, elle soupire longuement, se mordant une main, elle jouit. Alain comprend, continue, insiste encore et encore. Sa sœur jouit de lui, de ses attouchements, il est heureux. L’orgasme d’Isabelle arrive, repart pour mieux revenir. Il colle sa bouche sur celle de cette fille qui ressent tous les bonheurs d’un orgasme. Un premier aussitôt suivit par d’autres.


Il la retourne sur le dos, glisse le long de ce corps jeune. Entre les cuisses de sa sœur, il écarte le tissu devenu foncé de ce bonheur tout récent. Il plonge sa bouche sur ce sexe ouvert, il le compare à une fleur éclose et le lèche, le suce. Il plonge sa langue aussi loin qu’il peut dans ce merveilleux orifice. Elle se cramponne aux draps de ce lit. Le vague revient, encore plus violente que la précédente. Elle doit se mordre la main pour ne pas hurler ce bonheur de jouir de son frère. Lui continue, se délectant de ce jus d’amour coulant maintenant abondamment dans sa gorge. D’un doigt, son index, il pourfend encore ce petit trou que d’aucun dises sale. Il va même jusque l’embrasser, le fouiller de sa langue. Il aime tout ce qu’il découvre. Peu à peu, cela devient sa drogue. Elle ne peut que subir son frère, incapable de se relever. Il l’épuise de bonheur. Dans l’appartement, plus de lumière, c’est le silence. Isabelle supplie son frère d’arrêter, elle n’a plus la force.


Lentement, dévoilant ce corps à ses yeux de ses mains, il l’embrasse avec une infinie tendresse. Il bande, il en souffre même. À aucun moment il n’a cherché à soulager cette douloureuse tension sur son appendice masculin. Près de sa sœur, il baise sa bouche. De ses petites mains, elle cherche à rendre son bonheur à son frère.


C’est elle qui glisse lentement, remontant le teeshirt de son frère, elle tète ses petits tétons, elle les lèche. Déjà une main se pose sur ce pénis tendu, prêt à lui exploser dans sa douce petite main. De gestes rapides et précis, il retire ses vêtements avec ses mains, ses pieds aussi. Nu devant elle, il s’abandonne enfin. Sur son gland gonflé de désir, une bouche dépose un doux baiser. Et cette main qui coulisse le long de son pénis. Parfois, le geste est maladroit, peu assuré. Il se contente de grimacer. La voilà à genoux, devant ses yeux, elle peut voir ce qui la rendra encore plus heureuse, un pénis. Elle en joue comme si c’était là une découverte qui allait métamorphoser sa vie, son monde même. Déjà sa langue lèche ce monstre comme elle se dit dans sa tête. Elle cherche à comprendre comme cela rentrera en elle. Ses petites mains caressent, coulissent le long de ce phallus. Elle le découvre aussi par sa bouche, sa langue qui s’insinue entre les fesses d’Alain.


Il sent cette langue fouiller ce petit trou. Il relève ses jambes, lui facilitant le passage. La bouche d’Isabelle navigue entre cet anus et cette queue. Elle prend plaisir à alterner, à jouer. Il s’assoit, obligeant sa sœur à se contorsionner pour lui lécher son anus. Mais lui, ce qu’il veut c’est cette bouche suçant son sexe tendu, douloureux. Alors il la guide, l’oblige. Il prend les commandes. Sur son sexe, tenant le visage de sa sœur, il impose sa loi, son rythme. De ses petites mains, elle caresse son amant. Dans sa bouche, elle sent ce goût, le goût du mâle. Très vite, ce goût l’enivre. Elle se donne. Parfois, il la corrige d’une petite tape sur les joues, lui ordonnant de ne pas poser ses dents sur son pénis. Elle obtempère rapidement, s’active encore davantage. Elle donne tout ce qui lui reste de force. De ses mains déjà puissantes, il soulève le joli cul de sa sœur. Ses doigts la fouillent.


C’est l’anus qu’il visite, le dilatant, une idée très précise venait de jaillir dans sa tête. Estimant sa sœur prête, il l’appuie contre son lit, la penchant sur le lit. Il se glisse entre ses fesses. Très lentement, il pousse son sexe dans cet anus. Parfois, il se penche à son oreille, lui demandant si elle souffre. Isabelle se cramponne au lit, répond négativement en agitant sa tête. Elle souffre, son anus n’est pas encore assez lubrifié, ça lui brule et pourtant, elle laisse Alain la sodomiser. Lui, toujours aussi lentement s’insinue jusqu’au fond, plongeant l’entier de son pénis dans cet orifice anal. Pendant un moment, il ne bouge pas. Il relève la poitrine de sa sœur. Passe ses mains sous ce soutien-gorge, il découvre une jolie poitrine. Une main abandonne ce sein, elle descend vers ce sexe féminin et le masse en douceur.


Isabelle ne ressent plus aucune douleur. En remuant, elle donne un signal fort à son amant. En elle, elle sent se pénis s’activer lentement. Telle une vieille locomotive à vapeur, il commence à bouger lentement, plus il sent Isabelle mieux disposée, plus il force ses coups de reins. Sa main sur cette fleur d’amour, l’autre sur cette poitrine, il masse, caresse, introduit, tout en s’activant toujours plus fort. Quand le plaisir le gagne, il s’agrippe aux hanches de sa sœur, la penchant en avant, il libère son orgasme. Isabelle sent son fondement se remplir de ce sperme. Ce sont des saccades successives qui lui injectent ce jus de la vie. Il pose sa poitrine sur le dos d’Isabelle. De ses mains, Isabelle l’empêche de se retirer, voulant encore profiter de ce moment qu’elle juge tellement merveilleux. À l’oreille de sa sœur, il lui murmure son bonheur. Isabelle tourne son visage, embrasse son frère à pleine bouche. Ils recommenceront, c’est maintenant certain.


Il se dégage de ce cul qu’il juge merveilleux, son premier cul. Sa sœur retire ses derniers vêtements, attirant la bouche de son frère sur ses seins joliment naissant. Il les tète avec amour et passion. Il la pousse sur son lit, se couche le long de ce corps juvénile, merveilleusement sensible. D’une main, il recouvre les corps allongés, sa bouche sur cette délicieuse poitrine. Leur mère ne sait rien de ce qui vient de se passer.


Dans la cuisine, debout avant leur mère, ils préparent le déjeuner. Parfois, une main délicate vient caresser cet endroit du corps qui provoque l’extase. Parfois, ce sont deux bouches qui s’unissent. Mais à chaque fois, une oreille est tendue en direction de la chambre de leur mère. Quand elle arrive enfin, elle est surprise de les trouver debout bien avant l’heure. Elle les embrasse maternellement, l’un après l’autre. Elle ne sait rien de ce qui s’est passé dans cette chambre, celle de son fils. Ils déjeunent tranquillement. Puis, comme ne rien changer à leurs habitudes, ils se chamaillent pour aller se débarbouiller le visage. Mais, désormais, ce n’est là qu’un jeu, un jeu qui doit donner le change à ce qui se passe dans cette salle de bain. Nus, tous les deux, chacun lave l’autre avec douceur et amour. Parfois, une bouche vient baiser ce lieu si sensible, si beau que chacun possède tout en étant différent.


La seule différence notoire qui pourrait donner un doute à leur mère, c’est cette tendresse qu’il y a entre eux deux. Sur le chemin qui les mène l’école, ils vont ensemble, main dans la main.


— Tu veux quoi pour ton anniversaire ?

— Toi, uniquement toi, je ne veux plus rien d’autre.

— Et si je te donnais Patricia ?

— Patricia ?

— Oui, en bas, dans la cave.



Il pousse Isabelle loin des regards, l’embrasse tendrement ou avec fougue. Il lui fait serment de la rendre femme le jour de ses dix-huit ans. Le couple n’est pas encore à l’école. Pourtant, dans la cour, leurs camarades purent entendre une longue clameur de bonheur, celle d’Isabelle. Ils arrivent séparément. Chacun rejoint ses amis, la vie reprend son cours, le temps d’une journée.


Plus tard, sur le chemin du retour, Patricia se joint à eux à l’instigation d’Isabelle. Le couple incestueux l’attire dans la cave et Isabelle de lui raconter leur nuit de bonheur. Elle y met tout son cœur, tout son amour pour son frère pour conter cette nuit de plaisir. Patricia ne sait si elle doit les croire. Pour elle, cela parait si peu probable, voire impossible. Pourtant, quand Alain se penche sur sa sœur, une main sous sa jupe, sa bouche sur la sienne, Patricia comprend qu’ils disent la vérité. Isabelle se penche sur son amie, l’embrasse, la couche sur ses jolies cuisses, remonte la jupe de cette amie, abaisse même cette petite culotte de coton blanc. Amoureusement, elle caresse ces fesses, les fesses de petites claques justes assez forts pour donner le frisson. Alain s’approche, caresse le visage de Patricia, se penche, pose ses lèvres sur cette bouche entre-ouverte de ce bonheur naissant.


Elle s’abandonne en sentant qu’Alain ne lui veut que du bien, ne lui donner que du plaisir. Leur bouche soudée, Alain perçoit les vibrations que chacune des claques donnent à ce corps couché. Alain pousse sa sœur à se coucher contre Patricia. Entre les cuisses de cette amie, il plonge sa langue sous cette culotte, dans le saint des saints. Très vite, Patricia est emportée, disloquée par cette tempête de plaisir qui l’inonde, la submerge, la dévaste, la laissant sans force. Ils n’iront pas plus loin. Ils se promettent le secret absolu. Patricia n’a désormais qu’une envie, que cela recommence et au plus vite. En montant dans les étages, Patricia les abandonne bien à regret. On s’embrasse furtivement avant que le couple incestueux ne continue de monter d’un étage.


Chacun dans leur chambre, ils font leurs devoirs. Une poésie à apprendre, Isabelle rejoint Alain, la lui récite. Parfois, elle se trompe, elle recommence. Il perd patience, la couche sur ses cuisses et la fesse amoureusement. Alors tout ne devient que prétexte à des jeux de plus en plus sulfureux. Isabelle revient après être allé relire sa poésie. Devant Alain, lui tournant le dos, elle récite. Lui, une règle plate à la main, la poésie sous ses yeux, guète la moindre erreur et la punit avec délice à la moindre petite erreur. Pour accentuer ces petits coups de règle, il oblige Isabelle à retirer sa petite culotte. Alain repousse les limites de sa sœur. Pendant qu’elle récite pour la douzième fois, il promène ses doigts dans ce sillon d’amour, l’obligeant presque à se tromper. Le jeu dure jusqu’à cet instant où Isabelle tombe à genoux, ses mains contre le mur, lâchant un long râle de bonheur. Alain sourit, sa sœur vient de jouir d’un jeu plus vicieux que celui de la nuit dernière.


Il prend l’ascendant sur sa sœur et il le sait, en joue. Jour après jour, Isabelle prend toujours plus de plaisir aux petits sévices que lui impose Alain. Pourtant, il ne la force pas, non, il laisse Isabelle prendre du plaisir.


Les moments de liberté, c’est dans la cave que le trio se retrouve. Là, loin du monde, Alain ne se gêne plus pour donner et prendre du plaisir avec ces jeunes demoiselles. Patricia lui donne son anus à pourfendre le premier jour des vacances d’été. Les deux filles se donnent l’un à l’autre. Si tout n’est qu’amour, Alain parvient à les convaincre, les attacher pour mieux profiter de ces corps avenants. Le jour des dix-huit ans d’Isabelle, pendant l’absence de leur mère. Ils s’invitent Patricia à participer à ce moment délicat dans la vie d’une femme.


Dans la chambre d’Alain, il demande à Patricia de préparer Isabelle. Ils ont mis au point une mise en scène pour ce moment. Isabelle sera la sacrifiée sur l’autel de l’amour fraternel. Alain se joint à Patricia pour dénuder Isabelle. Pendant que Patricia retire les vêtements de son amie. Alain ligote sa sœur aux quatre coins du lit. Sur sa bouche, il pose Patricia, l’obligeant à la darder de sa langue jusque dans les recoins les plus sombres de son intimité. Lui, il plonge son visage sur ce sexe ouvert, près à l’accueillir. Il lèche, suce, insinue ses doigts toujours plus loin. Il sent cette fine frontière, cet hymen, qui se détend peu à peu. Sur la bouche d’Isabelle, Patricia sent ce bonheur l’envahir bien vite. Elle rêve qu’Alain lui fasse subir le même châtiment. Puis, Alain délivre les pieds d’Isabelle, replie ses jambes, guide son pénis à l’orée de ce sexe prêt, impatient. Il va et vient, repoussant cet hymen toujours plus.


Le bassin de Patricia se frotte sur le visage d’Isabelle. Alain l’embrasse avec fougue. Sous son bassin, Patricia sent qu’Isabelle est sur le point de jouir. Alain n’attend que ce moment précis pour pourfendre cet hymen. Le corps de sa sœur se cabre, sa bouche pousse se long soupir raque. Alain s’enfonce d’un coup sec dans les entrailles de sa sœur et y reste, immobile. Patricia embrasse son amant. Il masse cette poitrine à moitié nue en appui sur ses bras. Lentement, il met tout en œuvre pour faire exploser sa sœur de bonheur. Elle s’agrippe à lui de toutes ses forces. Elle jouit, jouit encore et encore. Il fait tout pour ne pas jouir dans ce petit ventre joliment plat. Puis, se retirant, c’est dans la bouche obligée de Patricia qu’il laisse s’exprimer son orgasme. Surprise par la force de ces jets de spermes, elle peine à tout recevoir dans sa bouche. Alain la force, l’oblige. Elle le fixe, déjà vaincue par les caresses douces mais autoritaire, de son amant.


Isabelle cherche un nouveau souffle. Alain se retire lentement de la bouche de Patricia. Il la couche, l’embrasse tendrement en caressant son corps.


Patricia le supplie de lui faire subir le même enchantement. Avec l’aide d’Isabelle délivrée, ils la couche sur le sol, lui lient ses bras dans son dos. Ils la fessent, la fouillent, pourfende encore et encore cet anus, son sexe aussi. On l’embrasse, la tète, la mordille ici ou là. Rien n’est trop beau, Patricia jouit aussi, et fort. Il faut le museler, l’empêcher de clamer son bonheur. Sa culotte dans sa petite bouche, elle ne peut plus exprimer ce qu’elle ressent. Alain commence à la pénétrer, ses gestes sont aussi lents et précis que pour Isabelle. Il va et vient avec lenteur, douceur. Isabelle caresse son amie, baise son corps de sa bouche aimante. Alain masse cette belle poitrine d’une main. Il n’attend que ce moment précis où elle s’envolera vers la nébuleuse du plaisir pour lui enfoncer cette fine frontière.


Il est là, elle se cabre, se voute, Alain s’enfonce sèchement en Patricia. Elle n’a que la surprise sur son visage, l’orgasme est encore présent en elle quand elle put sentir ce pénis la pénétrer entièrement. Si elle pouvait, elle s’agripperait à son amant. S’une main habile, Alain la délivre, lui retire son bâillon, l’embrasse. Isabelle dépose son sexe sur la bouche de Patricia en la forçant à se recoucher sur le dos. Frère et sœur s’embrasse, s’enlace. Sous eux, Patricia jouit et jouit merveilleusement. Il fatigue Alain, il peine à atteindre son plaisir. Malgré les preuves d’affection que lui donnent ses deux amies, c’est tout juste s’il parvient à jouir dans la bouche emprisonnée d’Isabelle sur son sexe. Il se laisse choir sur le sol, il a tout donné.


Isabelle regarde sa montre, sursaute de stupeur. Leur mère ne va plus tarder. C’est un moment de panique. Alain gère, plus calme, plus discipliné peut-être. Il fait en sorte que chacune fasse quelque chose. Alain refait son lit en enfilant son slip, une chaussette, l’autre. Les filles regagnent la chambre d’Isabelle. Alain termine de nettoyer les dernières traces de cette folle après-midi. C’est tout juste s’il trouve le temps d’aller jeter un papier dans la poubelle, l’enfonçant tout au fond cette preuve souillée de ces quelques petites taches de sang. Maman est là, observant son fils. Il se retourne, vient embrasse sa mère sur la commissure de ses lèvres, un baiser plus appuyé que d’habitude remarque la maman. Il fait signe de faire silence. Ensemble, ils vont rejoindre Isabelle qui joue avec Patricia à un jeu plus de leur âge. La porte ouverte, mère et fils chante un joyeux anniversaire à Isabelle qui se lève, émue, doublement émue. On l’enlace, l’embrasse, la félicite.


Dans la cuisine, maman sort le gâteau, le garnit de dix-huit belles bougies, les allume. Elle revient dans la chambre, portant ce magnifique gâteau où est inscrit le prénom de celle qui est fêtée. Isabelle, tenant la main de son amie, les souffle d’un trait. Aucune ne résiste à son souffle. Dans la cuisine, on se presse autour de la table. Maman découpe le gâteau, en offre la première tranche à sa fille. Sous la table, cachées, deux mains s’unissent, celle de Patricia serre celle d’Alain. On mange, on rigole, on chante aussi. À la radio, un message spécial est destiné à Isabelle c’est de la part de sa maman, de son frère. Elle est émue, très émue d’entendre ces vœux formuler sur les ondes radiophoniques. On passe son morceau de musique préférée, Isabelle plonge ses yeux humides dans ceux de son frère. Une petite larme de bonheur coule sur sa joue. Patricia est invitée à rester. Maman sort son cadeau, le donne à sa fille en l’embrassant tendrement.


Alain s’en est allé chercher le sien. Isabelle attend son retour pour découvrir ce cadeau de sa mère. Enfin, il est là ! Impatiente, elle déchire l’emballage cadeau, découvre une petite trousse de maquillage, son rêve. Sautant de son tabouret, elle se pend au cou de sa maman pour l’embrasser sur tout son visage maternel. Alain dépose son présent entre les mains tremblantes de sa sœur. Lentement, elle ouvre cette boîte en bois précieux. Elle ouvre de grands yeux en découvrant cette plume au bec en or. Son rêve pour elle qui adore écrire. De sa poche, Alain sort deux pots, ils sont de couleur différente, de l’encre, une noire, une bleue. Isabelle est heureuse montrant cette plume, l’encre qui l’accompagne.


Dans la cuisine, autour d’Isabelle, la fête est bien avancée, on mange, on parle, on rit. Le jour baisse, la nuit s’avance lentement. Patricia doit les quitter pour la nuit. Près de la porte d’entrée, Alain et Isabelle embrassent amoureusement Patricia, glissant leurs mains avides sous ses vêtements. Avant de quitter cet appartement, Patricia fait un cadeau à Alain retirant sa culotte maculée de quelques petites taches rouges, son sang versé en devenant femme. Alain la glisse dans sa poche, glisse une main sur ce postérieur si doux au touché. Les bouches se soudent, maman regarde, attendrie par la douceur de ce baiser que se donne les amants. Ils rougissent en se voyant observé par une mère attendrie. Elle caresse leurs joues avec une infinie tendresse.


— Reviens quand tu veux, Patricia.

— Merci Madame, bonne soirée à vous trois.



Elle quitte ses amants, un peu triste, il faut le dire. En bas, dans sa chambre, elle repense à cette journée de folie. Subrepticement, une main se glisse sur son bouton d’amour qu’elle caresse doucement. Elle atteint rapidement le point de non-retour, cachant sa bouche sous ses coussins pour ne pas être entendue au moment suprême. Au-dessus, c’est la chambre de son amant, cet amour de garçon qui la faisait encore jouir, il y a peu. Elle regarde ce plafond en rêvant d’être blottie tout contre lui.


En dessus d’elle, Alain se morfond un peu. Un sentiment de solitude s’est emparé de lui. Sur le pas de la porte de sa chambre, sa mère l’observe. Elle vient s’assoir près de lui, jamais avare d’une caresse toute douce sur son visage. Alain pose sa tête sur cette cuisse maternelle, lui confie son cœur. Sans le vouloir, il avoue aimer Patricia, mais pas qu’elle. Il va avouer l’impensable quand Isabelle arrive, coupant court les aveux de son frère. Pourtant, s’il n’a rien encore dit, la maman se doute de quelque chose. Oh, rien de précis encore. Isabelle lui raconte que Patricia et Alain s’aime depuis longtemps, qu’il est triste de la savoir si proche de lui et pourtant si éloignée. Alain se redresse, regarde sa sœur. D’un mouvement de lèvre, il lui envoie un doux baiser sans que maman ne le remarque. Maintenant assise près de son frère, sa main caresse son dos. Le trio reste ensemble, unit comme une vraie famille.


On se surprend à regarder cette photo au mur, celle d’un père trop vite parti rejoindre les cieux. Les bras s’agrippent au corps voisin du sien. On se serre les coudes en regardant ce père à jamais parti. Cela fait déjà bien des années qu’il les quittait. Alain se lève, regarde sa mère émue devant cette photo. Il se penche, dépose, tel un papillon sur un coquelicot, un doux baiser sur la bouche de cette mère si aimante. Il la serre dans ces bras en homme de la maison qu’il est devenu par la force des choses.


Sans le vouloir, il la couche sur son petit lit, tombe sur elle en se retenant. Collé contre le corps maternel, il caresse ses joues. Isabelle fait de même. Très vite, le trio se serre sur ce lit trop petit. Alain sait qu’il ne faudrait qu’un geste, un mouvement pour que tout dégénère. Il voudrait donner à cette mère ce qu’il lui manque, du plaisir, un orgasme, plusieurs orgasmes même. Il la sait en manque. Alors que sa main se perd dans la chevelure maternelle. Elle regarde fixement son fils, encore attendrie par la douceur de ce jeune homme. Elle sait aussi qu’il en faudrait peu pour qu’il se passe autre chose. Elle s’y refuse, s’interdit tout geste dépassant un amour maternel. Isabelle pose ses lèvres dans le cou de sa mère, sa main caresse doucement ce ventre qui lui donnait la vie. Isabelle ne se rend pas encore compte de ce qu’elle est en train de faire, de ce qui pourrait survenir si on ne l’arrête pas. Et pourtant, personne ne l’en empêche.


Surtout pas sa mère qui se sent soudainement si bien entre ses enfants. Pour elle, ces moments sont devenus une denrée si rare qu’elle veut en profiter un peu. Les gestes, les caresses, les baisers deviennent toujours plus pressants, plus précis. Lorsque la bouche d’une mère rencontre celle de sa fille, c’est déjà trop tard. D’un baiser furtif, d’autres suivent. Ils deviennent amoureux, lascifs. Alain ne perd rien de ce qui se passe. Il ne précipite rien, prenant le temps pour amener cette mère sur la route du plaisir de la chair.


Maintenant, on la caresse, on l’embrasse de partout. Une main se glisse sous ce corsage si fin. Elle se sent merveilleusement bien. Peut-être même trop bien. La bouche de son fils à portée de la sienne, elle l’embrasse non plus comme celle de son fils, mais comme celle de son amant. Elle en vient à enlacer son fils. Derrière elle, Isabelle continue des caresses appuyées, douces sur ce corps qui semble se libérer. Isabelle risque une main sous cette robe, caressant une cuisse puis, oui, une fesse par-dessus cette culotte. Mère et fils sont unit par leurs bras, leur bouche. Isabelle entreprend de dévêtir sa mère. Elle le fait tout en douceur, en commençant pas retirer chacun des bas qui garnissent ses jambes. Ce faisant, elle embrasse chaque portion de peau qui se dénude. Sur les pieds, elle les baise tendrement, risquant un coup de langue discret ici ou là. La main d’Alain caresse cette poitrine, titille ce mamelon qui durcit entre ses doigts. Peu à peu, ils la dénudent.


Alain prend son temps, tout comme Isabelle prend le sien. On ne veut rien brusquer. Le comportement devenu amoureux de leur mère les force à ne pas la brusquer. Alors qu’il dégrafe ce soutien-gorge, sa mère appuie sa tête sur sa poitrine dénudée. Entre ses cuisses, elle sent le tissu de sa culotte s’écarter. Déjà une petite langue frétille sur sa toison, entre ses nymphes déjà humides. Dès lors, il lui devient impossible d’arrêter ce plaisir qui se déploie en elle. Pratiquement nue devant ses enfants, elle se sent délicieusement vaincue par cet amour interdit qu’ils lui donnent. Elle ne se sent plus la force de refuser cet orgasme qui continue à se propager en elle, prendre de l’ampleur. Elle va jouir, elle le sait, l’appelle de ses vœux impudiques, licencieux. Elle aime ce qu’elle ressent, ce que ses enfants lui donnent, lui offrent. Soudain, c’est fort, très fort, elle pousse un très long gloussement de satisfaction, elle clame combien il est bon de jouir.


Elle ajoute que les interdits ont du bon et s’écroule, définitivement vaincue. Frère et sœur s’unissent encore pour l’aimer, l’épuiser d’amour. Isabelle défait et retire le pantalon de son frère, le libérant de cette douleur qui l’empêche de donner encore plus. Isabelle se montre habile de ses mains en retirant la culotte de sa mère. Sa bouche plonge encore, passant partout sur cette intimité offerte à son désir de voir cette mère jouir. Alain guide la main de sa mère sur son pénis tendu, dur douloureusement dur. Elle le caresse, embrassant son fils. Soudain, elle se redresse, couche son fils sur le dos. Une larme coule sur sa joue en guidant ce pénis en elle. De ses mains, Alain masse, pétrit cette poitrine encore si belle. Entre leurs cuisses, Isabelle donne de sa personne pour faire jouir frère et mère. Maman se soulève, imprime des mouvements de va-et-vient sur ce pénis qu’elle sent bien en elle.


Isabelle pousse son index dans l’anus de sa maman, commence à lentement dilater ce trou. Puis, se relevant en agitant encore ses doigts dans ce rectum, elle embrasse le dos de sa mère en retirant ses derniers vêtements d’une main. Maintenant, trois corps entièrement nus s’adonnent à des plaisirs interdits, librement consentis.


Maman explose de bonheur, elle s’agrippe aux épaules solides de son fils. Cela ne rend ce moment que plus merveilleux. Isabelle s’invite sur la bouche de son frère. Sur la bouche de sa mère, elle dépose la sienne. Les langues fusionnent, fouille la bouche de l’autre. Moment divine s’il en est. Alain supplie sa mère de se retirer, elle refuse, l’obligeant à jouir en elle. Isabelle recule, relève son frère. Maman se penche, embrasse son bienfaiteur en recevant son sperme dans ses entrailles. Le trio reste longtemps ainsi. Maman se rend bien compte de sa faute. Elle veut fuir, Alain le retient, elle insiste, pleure, il la gifle brutalement et l’embrasse juste après.


— Personne n’en sera rien. Pour tout te dire, cet après-midi, j’ai aimé Isabelle et Patricia. Elles sont femmes comme toi désormais.

— Que me chantes-tu là ?

— Oui maman j’ai fait l’amour à ma sœur, à Patricia et à toi maintenant. S’il te plaît, ne gâche pas cet instant merveilleux.



Elle regarde ses enfants, abrutie par les aveux brutaux de son fils. Lui, l’attire à lui, l’embrasse encore et encore. Isabelle en fait de même. Trois langues unies pour la vie. C’est comme ça qu’Alain décrit à sa mère ce moment qu’il qualifie, avec Isabelle, de magique. Les enfants emportent leur mère dans la salle de bain, on la lave, la bichonne avec amour. Puis, dans sa chambre à coucher, elle est couchée, aimée de partout. Elle ne sait que faire, que dire. Elle jouit pourtant, elle adore ça et pourtant, ce sentiment de culpabilité augmente en elle. Ses enfants, elle se rend compte alors que ses enfants lui donnent, lui offre leur amour, un amour sans plus aucune limite, dépassant les interdits, ils lui donnent tout sans compter. Alors, refusant cette idée d’une quelconque culpabilité, elle se jette sur eux et les aime en donnant tout ce qu’elle a. elle pousse son fils à l’aimer encore, lui donnant son anus à pourfendre.


Sa tête plongée dans l’intimité de sa fille, elle l’aime avec passion. Demain c’est férié, elle donne tout d’elle, tout son corps, toutes ses forces, tout son amour, tous ses désirs. Ils jouissent, tous les trois. Alain est le premier à ne plus pouvoir donner de sa personne. Isabelle ne peut plus soutenir le rythme de sa mère, près d’Alain, elle roule. Maman les borde, se blottit entre eux. Dehors, le jour se lève déjà.


Dès leur réveil, la mère se rend compte que désormais, elle va devoir composer avec sa fille et son fils. Elle se défend de les voir comme sa progéniture, mais comme ses amants. En cela, son comportement change. Sa main glisse entre les cuisses de sa fille, sa bouche se pose sur ce pénis encore endormi. Très vite, les sens sont éveils. Le pénis de son fils remplit sa bouche. Sa main sent cette humidité grandissante entre ces cuisses de jouvencelles. Ses amants s’étirent, découvrent une mère, que nenni, cette femme leur donner son corps pour les faire jouir. Pour ses enfants, il ne manque que Patricia pour compléter leurs amours interdits.


Ce samedi matin, une mère descend d’un étage. Devant une porte, elle sonne et entre. Dans la cuisine, elle retrouve la maîtresse de maison expliquant comment faire du pain à sa fille, Patricia.


— Salut ma belle ! Lance joyeusement cette mère.

— Hé, comment tu vas ma chérie.

— Très bien et toi, les mains dans la farine.

— Eh oui, que me vaut l’honneur de ta visite.

— Disons que je voulais inviter ta fille pour le week-end, on va monter au chalet.

— Patricia, tu veux y aller ?

— Et comment, c’est si tranquille sur cette montagne.

— OK, file te faire un bagage et ne prends pas toute l’armoire, c’est pour deux jours.

— Trois, tu oublies que lundi ils sont congé nos chers têtes blondes.



Devant un café, les deux amies devisent de la vie. Quand Patricia revient, la mine plus que réjouie, la mère de son amant ne peut s’empêcher une main sur cette jolie croupe.


Le café terminé, Patricia et la mère de son amant remontent en se tenant par la main. Chacun dans leur chambre, Isabelle et Alain font leur sac.


— Mes enfants, j’ai une surprise !

— Patricia, quoi, elle vient avec nous ?

— Oui, jusqu’à lundi soir.



Alain n’y tient plus, ses mains sous la jupe de Patricia, il la soulève et l’embrasse à pleine bouche devant sa mère.


— Excusez-nous Madame, je...

— Ne t’excuse de rien ma chérie. Il s’est passé des choses depuis l’anniversaire d’Isabelle. Tu comprendras tout au chalet. Allez, on se presse, le car n’attendra pas.



En toute hâte, le quatuor se presse. Il arrive pile au moment où le car postal s’arrête. Le temps de monter, de prendre les billets et le voilà qui roule déjà sur cette petite route étroite de montagne. Virage après virage, le paysage change, mue en fonction de l’altitude. Sur une place d’évitement, le car postal s’arrête. Le quatuor en descend. Une main pointe la montagne, on y aperçoit le chalet.


Sur un petit sentier escarpé, Patricia peine à monter, ses petites chaussures de ville ne se prête pas. Alain l’aide en portant son sac de voyage, il est aussi peu pratique que les chaussures de Patricia. Après une petite heure de marche, la porte de chalet révèle son mobilier rustique à Patricia. Isabelle et sa mère dépose leurs sacs, en sortent la réserve de nourriture. Alain monte à l’étage, dans l’unique chambre qui ressemble plus à un dortoir qu’à autre chose. Il sort des draps, des couvertures de vieux futs en plastique. Il les aère avec l’aide de Patricia. En bas, mère et fille allègent leur tenue. Il est temps de dévoiler ce changement à Patricia. En haut, dans l’effort, Alain couche sa Patricia. De gestes aussi doux que tendres, il l’aime, baisant son corps de sa bouche tout en la dénudant. Celle-ci se montre réticente au début. Mais les attouchements précis de son amant lui font oublier toute pudeur et son corps ondule déjà sous le joug d’Alain.


Nues, en bas, deux femmes s’embrassent, se caressent en sachant déjà ce qui se passe en haut. Quand Patricia jouit une première fois de manière sonore, les deux femmes montent lentement, s’embrassant et se caressant encore et encore. Dans l’embrasure de la porte, Patricia les découvre nues. Elle veut cacher son corps, une mère l’en empêche en posant ses lèvres sur le sein juvénile de Patricia.


— Je sais tout ma chérie. Ne me crains pas, mes enfants sont les meilleurs amants que toi et moi puissions rêver.



Ces paroles, cette douce voix ont tôt fait de mettre à bas les dernières barrières de Patricia. Sa forteresse à terre, elle subit les assauts de son amant qui la possède, les mains et les bouches d’une mère et sa fille. Très vite Patricia est submergée par une onde merveilleuse qui se promène dans son corps. Très vite, elle répond à ses amants. Très vite, les corps s’entremêlent, jouissent, hurlent de bonheur. Très vite, les corps s’épuisent et pourtant, il en est un qui veut entendre jouir ses maîtresses. Dans le corps de sa mère, Alain se donne. Sur le corps maternel, Isabelle lèche, baise, caresse. Patricia vient même aider son amie de cœur à donner plus que du plaisir à cette femme d’âge mûre. Quand son sexe se fait déposer sur la bouche de cette femme, son amant l’enlace, l’embrasse. À peine plus tard, mère et fils jouissent et Patricia, aussi échaudée qu’un fer chauffé à blanc, jouit à son tour. Alain se tourne alors vers Isabelle.


S’il ne peut avoir d’érection, il se sert de ses mains, de sa bouche. Ses doigts pénètrent ce corps, sa bouche se glisse jusque dans ce coin considéré comme sale. Isabelle donne de son corps sur Patricia. Très vite, d’autres clameurs de bonheur envahissent cette chambre spartiate. Les corps s’épuisent, il en est qui s’assoupisse. Puis c’est le silence, les corps enchevêtrés se sont tous assoupis.


La première à ouvrir les yeux, Patricia regarde cette mère incestueuse. Elle la trouve belle, attirante. Ses mains caressent cette croupe rebondie. Très vite, cela porte ses fruits. La mère incestueuse s’éveille sous ces caresses qui la font déjà vibrer. Deux bouches s’unissent, deux corps roulent à l’écart, deux êtres prennent plaisir à jouir de leur corps respectif. Ces gloussements, ces bruits de succion éveillent un frère et une sœur. Le jeune couple s’approche de l’autre. Très vite, tout recommence, clameurs et gloussements envahissent cette chambre. Quand un long râle surgit, chacun sait qu’Alain vient de jouir dans le corps de l’une des trois femmes.


— S’il vous plaît mes enfants, il nous faut nous arrêter le temps d’aller manger. Sinon, nous ne pourrons nous aimer encore.



En bas, dans l’unique pièce à vivre, on allume un feu, c’est Alain qui le prépare et l’allume. Derrière lui, trois amours de femmes apprêtent un repas tout simple, comme toujours à la montagne. Le feu chauffe déjà les plaque de cette ancienne cuisinière à bois. Il rajoute du bois. Puis, une boille sur son dos nu, prenant la main d’Isabelle, ils se dirige vers l’unique arrivée d’eau, le bassin. La boille sous le tuyau en bois, pendant que le récipient se remplit, le couple s’embrasse tendrement.


— Tu sais mon amour, maman nous offre quelque chose de merveilleux en invitant notre amour.

— Et comment refuser pareille invitation, ma chérie. Tiens, regarde, elle arrive.

— Belle comme un cœur.

— Comme toi et maman, mon ange.

— Mes amours, fait Patricia. Pourquoi ne pas m’avoir dit pour votre mère ?

— Parce cela doit rester un secret. Si tu es parmi nous, c’est parce que notre mère voulait te tester. Cela dit, nous savions, Isabelle et moi, que tu ne refuserais pas. Aussi, tout ce qui se passe entre nous doit impérativement rester un secret jalousement garder. Dans le cas contraire, on nous séparerait de notre amour de mère et toi, comme nous deux, nous finirions dans un pensionnat.

— Jamais je ne parlerais de ce qui se passe entre-nous, mes amours. Du reste, j’en ai déjà fait le serment votre amour de maman.

— La boille est pleine, tu m’aides Isabelle.



Sur son dos nu, avec l’aide de sa sœur, il charge ce lourd récipient. Aidé par ses amours, il chemine jusqu’au chalet. Afin de remplir le réservoir, un autre voyage est nécessaire. Cette fois, c’est maman qui accompagne son rejeton d’amour. Dans le chalet, deux amies mettent la table en surveillant la cuisson du repas. Cela ne les empêche pas des attouchements hautement saphiques, des baisers aussi tendres que lascifs. Près du bassin, une mère se fait sodomiser par son fils. Penchée sur le bassin, sa belle poitrine effleure l’eau froide et pure de la montagne. Là encore, deux jeunes demoiselles savent de qui se passent quand cette mère pousse son cri de bonheur. Il raisonne d’écho en écho à travers la vallée. Le couple incestueux s’embrasse encore et encore. Puis avant de charge la lourde boille, elle s’agenouille, suce ce sexe qui la rendait tellement heureuse.


— Mon fils, laisse-moi te dire que ton père était comme toi, un merveilleux amant. Je suis fière que tu me baises, mon amour.

— Et toi, comme ma sœur et Patricia, j’aime à te voir jouir sans limite.

— Cette fois, c’est moi qui la porte. Tiens, j’ai une petite faveur à te demander. Prends ce chiffon et arrache quelques orties. En chemin, tu me caresseras mon cul, mon chéri.

— Mais ça fait mal et ça gratte.

— Oui, mais j’aime ça. Si ton père était là, il te dirait combien j’aime ça.



Le chiffon en main, il arrache une bonne poignée d’orties. Sur la croupe offerte, les cuisses de sa mère, il fouette de petits coups. Parfois, il glisse son bouquet entre les cuisses écartées. Près du chalet, c’est à peine si elle parvient à poser la boille avant de jouir longuement et sans aucune retenue. Là encore, son bonheur se répercute dans la vallée d’écho en écho. Sorties en quatrième vitesse, deux amoureuses découvrent le bourreau et sa suppliciée. Une douce voix explique le bonheur vécu par cette merveilleuse expérience. En faisant face à son fils, elle l’invite à s’occuper de sa poitrine, de son sexe. Alain promène son bouquet urticant sur ce corps offert. Elle ne fait rien pour se protéger de cette plante. C’est même tout à fait le contraire quand elle plaque ce bouquet sur sexe ou sa poitrine.


— Mes amours, si vous saviez ce que nous venions faire en ce chalet, votre père et moi. Il n’y qu’ici qu’il faisait de moi sa chienne. Maintenant vous comprenez mieux pourquoi je n’ai pas pu refuser vos attouchements, l’autre soir, dans la chambre d’Alain. Votre mère est une salope.

— Si tu es une salope, que suis-je, une fille de salope et donc une grosse salope comme toi.

— Et moi, Madame, c’est ce que je veux être pour mon Alain... oups, notre Alain.

— Ce qui fait que je suis un enfant de salaud pervers et vicieux alors ?

— L’idée est plaisante, mon fils. Je dirais même qu’ici, je me vois assez t’offrir tous les droits sur mon corps. En gros, quand tu veux, où tu veux, je suis ta chose. Tu es comme ton père, un amoureux merveilleux.

— Mais si c’est pour te faire mal, je ne sais pas si...

— T’inquiète, ça viendra et plus vite que tu ne le penses. Je connais déjà ta manière de nous fesser, ne l’oublie pas.

— À table ou tout sera cramé, lance Isabelle qui se caresse ses seins.



Passant près de sa fille, la mère retire une pince à linge en bois et la pose sur le téton du sein gauche. Celle-ci grimace sans crier.


— Tu vois ma chérie, la douleur peut même devenir un plaisir. Patricia, peux-tu m’étaler de la pommade, le tube est dans mon sac à dos, dans la poche de droite.

— Oh avec plaisir, amour de femme.



Dehors, la nuit est tombée. Dans le chalet, autour du feu, toujours à poil, les corps se serrent les uns contre les autres. Une mère raconte ses amours du temps de son époux. Elle ne cache rien, préfèrent jouer carte sur table. Chaque expérience vécue par le couple rapproche ses enfants et Patricia d’elle, sentimentalement parlant. Puis, les corps fatigués gagnent l’étage. Alain tombe comme une souche. Pour lui, cette journée, bien que particulièrement jouissive, était épuisante. Autour de lui, le calme se fait, les yeux se closent à tour de rôle.


En les ouvrant, une mère découvre trois complices. Si son corps la fait encore un peu souffrir, elle ne peut s’empêcher de se caresser de sa libido qu’elle a su communiquer à ses enfants. Même Patricia, elle la considère comme sa fille.


Depuis, bien des choses ont changé. Patricia, un matin de mai, est arrivée en larme, un soir, chez son amant. Dans le salon, devant ses amours, elle s’effondre sans connaissance. C’est un coup de téléphone d’un oncle qui avise cette mère que les parents de Patricia sont passé de vie à trépas dans un terrible accident d’automobile.


Entourée, Patricia refuse d’aller vivre ailleurs que chez son amant. En âge de décider elle-même, elle s’installe chez ce trio démoniaque. De trio qui l’aime au-delà de tout en fait vite un membre à part entière de la famille.


Régulièrement, dès que le temps le leur permette, peu importe la météo, le quatuor revient vivre leurs amours dans ce chalet, loin du monde, de l’imbécilité de ceux qui y vivent et de leurs lois absurdes.


Enfin, quelques années après le début de cette idylle aussi étrange que saphique, deux charmants bambins sont nés et de deux mères. Isabelle et Patricia sont heureuses de vous annoncer la naissance de Nathael et de Gaëtan. Le père, Alain n’est pas peu fier de ses amours et de ses enfants. Quant à cette mère merveilleusement incestueuse, elle est devenue heureuse grand-mère, elle donne toujours autant de son corps pour ses trois amours.


Fin.

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