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Maman vire de bord

Chapitre 3

Lesbienne

Mais ma blonde conquérante, malgré son jeune âge, a de l’expérience. Elle connait les femmes, je n’en doute plus désormais. Geneviève ne se trouble pas aussi vite que moi et reste très attentive à ce qui l’entoure. Elle abandonne soudain ses caresses, s’écarte de moi juste avant qu’une autre femme ne fasse irruption dans la douche où nous sommes. Encore un peu chancelante, un peu frustrée, je reprends lentement mes esprits. La nouvelle venue nous regarde à la dérobée. A-t-elle deviné ? Je suis incapable de répondre. Geneviève termine de se rincer en me souriant. Je l’imite maladroitement comme une gamine prise en faute, la main dans la culotte. Ma nouvelle complice et moi retournons au vestiaire pour nous sécher.

Geneviève me devance, je la suis comme dans un rêve, sans plus trop savoir ce qui m’arrive.

J’ai la tête bourdonnante, les sens chamboulés, le sang en ébullition. De dos, elle est tout aussi belle, parfaite! Quelle superbe paire de fesses ! Je ne peux m’empêcher de comparer connement avec les miennes, que je déteste. Cette fille est une sportive, c’est évident. Les muscles ne sont pas hypertrophiés, mais on les voit parfaitement jouer sous la peau fine et blanche. Je ne me prive pas de la détailler, c’est un pur régal. Ce que je vois me plait de plus en plus. Elle a le corps que j’aimerai posséder.


Arrivées dans le vestiaire désert, elle se tourne vers moi. Nous sommes toujours nues, elle prend mes mains dans les siennes, presse mes doigts, plonge son regard dans le mien. Elle m’attire vers elle, je résiste un peu, très tendue. Une nouvelle fois elle tente de m’embrasser, pour la deuxième fois je me dérobe timidement.

— Non, pas ici…


Elle ne semble pas trop contrariée.

— Je comprends votre inquiétude. Ici nous ne serons jamais tranquilles. Vous êtes vraiment trop craquante !

— Vous trouvez ?

— Oui. Je sens bien que je vous fais un peu peur. Mais je ne vais pas vous bousculer. Nous allons prendre le temps de nous connaître, d’accord ?

— Oui.


Cette fille qui me sourit si bellement m’intimide tout autant qu’elle me fait envie. J’ai quelques difficultés à me l’expliquer. Cette histoire m’échappe complètement, elle va bien trop vite pour moi.

J’ai déjà si peu d’expérience avec les hommes, en dehors du mien. Avec cette jeune femme, je suis complètement désemparée, elle me domine un peu, sans peut-être s’en rendre véritablement compte.

Geneviève semble avoir beaucoup de personnalité, une autorité toute naturelle. Je suis comme redevenue la petite fille de jadis. En face d’elle, alors que je pourrais être sa mère, je suis passive. Cette constatation me trouble vraiment.

En plus, elle est magnifique. Si elle était moche, je suis persuadée que je serais plus à l’aise, moins paralysée de trac.

— Rhabillons-nous. Ensuite, nous échangerons nos téléphones. Je suis un peu à la bourre.

Discrètement elle consulte les SMS de son portable. Elle les lit rapidement, claque de la langue :

— Merde… je dois partir, excusez-moi, le boulot. Je veux absolument vous revoir… Ailleurs qu’ici, bien évidemment.


Je commence à me rhabiller, elle m’imite. Tout en parlant, elle se saisit brusquement de son sac de sport et récupère ses sous-vêtements. En un éclair elle enfile un joli tanga noir puis tout aussi vite un soutien-gorge de même couleur. Elle met en place ses beaux seins dans les bonnets, vérifie le confort du harnachement. Elle possède des dessous très chics. Je m’attends à ce qu’elle poursuive avec un tailleur ou une jupe, du classique.

À mon grand étonnement, elle se saisit d’un jeans, de style stone washed, d’un léger chemisier blanc qu’elle enfile prestement, un blouson de cuir, genre Smalto, qui me cache désormais sa belle poitrine. Elle termine par des chaussures de sport du plus bel effet.

Moi qui m’attendais à voir une femme d’affaires, me voila décontenancée.

Elle devine mon interrogation muette :

— Mes fringues vous étonnent ?

— Oui, je suis un peu surprise…

— C’est ma tenue de travail. Je suis fonctionnaire.

— À la Sécu ?

— Non… fonctionnaire de police.


Je reste sans voix. Elle est très amusée de son petit effet :

— Il y a longtemps qu’il y a des femmes dans la police, je ne suis pas un phénomène, vous savez.

— Je sais, mais je ne vous imaginais pas inspecteur de police.

— On ne dit plus inspecteur depuis quelques années. Je suis capitaine.

— Ah… excusez-moi capitaine !


Je finis de m’habiller, elle ne se prive pas de me mater. Son regard est maintenant agréable et chaud, je l’apprécie, c’est nouveau pour moi. Un peu provocatrice, moins intimidée, je me laisse regarder complaisamment, j’y prends un certain plaisir.

— Je ne m’en lasse pas de vous regarder Cécile. Vivement notre prochaine rencontre… J’en meurs d’envie.

— Moi aussi Geneviève.


Elle sort de son sac un stylo pour griffonner son numéro d’appel, sur une page de son agenda.

— Voici mon numéro de portable perso, ne le laissez pas traîner. Quel est le vôtre ?


Je glisse le papier dans l’étui de mon téléphone puis lui dicte mon numéro. Elle enregistre directement sur son PDA.

— Bon faut que je file maintenant, je vais me faire remonter les bretelles !


Elle s’approche, m’attire à elle. Avant de pouvoir faire quoi que ce soit pour lui échapper, elle colle ses lèvres sur les miennes, force le barrage qui ne résiste guère. C’est mon premier baiser de femme, notre vrai premier baiser. Je me laisse aller au bonheur de cette chose chaude, douce et humide qui envahit ma bouche. C’est délicieux de délicatesse. J’ai l’impression d’être embrassée pour la toute première fois. Je lui rends la politesse, ma langue caresse, s’enroule à la sienne. Sans lâcher mes lèvres, me sentant fléchir, Geneviève émet un petit grognement de satisfaction.

— Hum j’en étais sûre… Vous embrassez comme personne… On va bien se régaler toutes les deux, comptez sur moi... Ciao Amour.

à suivre

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