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Maman vire de bord

Chapitre 10

Lesbienne

Geneviève fait le service et je l’observe attentivement. Dans les gestes les plus simples tels que ceux-ci, il émane, de sa personne, une grâce tout à fait naturelle et je ne me lasse pas de l’admirer et de la trouver magnifique. Elle est penchée sur le plateau du service et, par l’échancrure de son chemisier qui bâille quelque peu, je vois l’intégralité de son sein gauche dont la pointe me semble tendue. Mais d’où je suis, je n’en ai pas la certitude, je n’ai qu’une envie c’est de le vérifier au plus vite. La courbe est d’une harmonie absolument parfaite. J’envie un peu cette belle jeunesse. Mes seins aussi, avant ma première maternité, étaient ma fierté. Puis tout l’ensemble de ma poitrine s’est un peu affaissé. Ce n’est pas encore catastrophique, je suis encore une belle femme, mais bien-sûr, je fais pâle figure à côté de Geneviève qui est sublime dans l’éclatante beauté de ses vingt-quatre ans. J’ai une furieuse envie de passer ma main sous le tissu ouvert, de saisir à pleine main cette chair que j’imagine douce, chaude et délicieuse. Envie d’en éprouver la lourdeur et la douceur ; mais je n’ose. Depuis le début de notre relation, je suis en perpétuelle balance entre l’attirance et le refus. Cette jeune femme me plaîit, je ne peux pas le nier, mais ma situation me demande d’être raisonnable. Notre différence d’âge me gêne, me bloque un peu parfois dans mes élans. Geneviève ne me le fait pas sentir, elle me considère même comme une femme qui aurait son âge, mais je suis bien consciente de l’abîme qui nous sépare. Nous nous observons en buvant notre thé brûlant à petites lampées. Elle me sourit, je lui rends la pareille. Mon Dieu, pourvu qu’elle fasse le premier pas ! Je suis tétanisée, intimidée, je ne sais pour quelle raison profonde. Elle pose brutalement sa tasse sur la table en verre à la limite de la casse. Serait-elle aussi troublée ? Elle n’en laisse cependant rien paraître. Sa main fraîche se pose sur mon genou. Je frémis d’impatience. Elle me regarde, droit dans les yeux, un léger sourire illumine son beau visage clair. Alors que j’ai très envie qu’elle m’étreigne et pose ses lèvres sur ma bouche pour me débloquer et lancer le début de notre joute, elle se contente de faire glisser sa main sous ma jupe. Elle s’arrête à mi-cuisse, à l’intérieur. Je les ai un peu écartées, mais sans plus d’invitation.


— Ta peau est d’une douceur incroyable Cécile !


La main reprend sa progression. Je repose moi aussi ma tasse, jusque-là en suspend. Le bruit mat me fait sursauter. Les doigts de Geneviève parviennent enfin à l’aine. Ils pressent doucement le bord de mon slip ouvert, quelque peu trempé. Les visiteurs font connaissance avec mon anatomie, comme si elle leur était étrangère. Pourtant lors de l’épisode de la douche leur visite fut on ne peut plus complète. Ce souvenir amplifie mon envie. La paume de la main se plaque contre le renflement de mon sexe. Son majeur pousse encore son avantage. Il pénètre lentement ma fente qui n’attend que cela. Le doigt écarte mes chairs comme une motte de beurre trop longtemps laissée sous l’ardeur du soleil. Nous sommes toujours toutes les deux sur le canapé, moi légèrement adossée, cuisses ouvertes. Ma jupe est un peu retroussée par l’avant-bras de Géneviève qui s’agite doucement entre mes cuisses. J’ai de plus en plus chaud, les joues me brulent. Le doigt s’introduit plus profond. Les yeux dans ceux de Geneviève, bien que silencieuse, je lui fais comprendre mon assentiment et mon bonheur. Le majeur pénètre plus profond, cette fois il m’est impossible de réprimer ce petit gémissement et cette vague sensuelle qui me submerge. D’autant que son pouce presse à présent sur le haut de ma fente écartelée et vient caresser doucement mon clitoris frétillant.


— Tu aimes ?

— Devine !! Je t’ordonne de continuer !

— Nan, nan, pas d’ordre ! C’est moi qui dirige la manœuvre. Tu es ici chez moi, à ma disposition…

— Je n’ai pas encore dit que je resterai…

— Je crois bien que tu n’as plus trop envie de m’abandonner… Je me trompe ?


Je fais « non » de la tête puis ferme les yeux. Ce nouvel abandon provoque immédiatement un enfoncement plus important de son doigt qui à présent caresse doucement mes parois vaginales. Mais l’amplitude de ses mouvements est limitée par nos positions. Mais comme bien évidemment, je mouille abondamment, Geneviève savoure silencieusement son triomphe. Elle sort son majeur de ma chatte soudain frustrée, le porte, en souriant, à ses narines. Satisfaite de mon fumet intime, elle le suce avec délice, le faisant lentement glisser entre ses lèvres en O. Jamais, mon mari n’a ainsi dégusté son doigt imprégné de mon plaisir. Il n’y met que rarement la main, sauf si je le lui demande avec insistance. Pour le reste, je n’en parle même pas. Je découvre, avec Geneviève, une sensibilité féminine autre que la mienne. Un désir, qui n’a pas honte de s’exprimer. J’adore cette douceur chaude et sensuelle, cette attitude naturelle face à des envies librement assumées.


— Caresse-moi, Cécile !

— Je n’ose pas, tu m’intimides ! Je n’ai jamais caressé une femme, je ne sais pas !

— Mais si, tu sais ! Laisse-toi aller à tes envies !

— Tu crois ?

— Je te le demande, parce que j’en meurs d’envie ! Je te guiderai si besoin !


À son tour, Geneviève s’enfonce dans le canapé. Soulevant légèrement les fesses, elle remonte d’autorité sa jupe, dévoilant ses cuisses, très haut. Si je me penche un peu, nul doute qu’il m’est possible de voir sa chatte. Mais je n’ose pas encore. Elle prend ma main, la pose sur sa cuisse. La peau en est douce et tiède. Geneviève pour m’encourager ferme les yeux et s’ouvre de plus belle. Moins stressée, car moins observée, je m’enhardis. Ma main remonte le long de sa jambe. Je passe à l’intérieur de ses cuisses et remonte tout en haut. Mes doigts butent brusquement sur un bourrelet brulant d’humidité. J’avais complètement oublié que sa culotte est dans mon sac.


J’y suis ! Mes doigts sont enfin contre ses lèvres intimes. Je tâte et caresse doucement, pince un peu, tire dessus. Geneviève gardant les yeux clos gémit doucement, la tête en arrière sur le haut du canapé. J’imite tant bien que mal sa propre caresse. Mon index se glisse lentement dans sa fente. C’est la première fois que je masturbe réellement une autre femme. J’aime le plaisir que je donne à cette jeune femme abandonnée et offerte. Mon doigt s’enfonce dans son trou avec une indéniable délectation. C’est gras, poisseux, terriblement chaud. Geneviève s’écarte encore. Elle pose sa jambe droite sur l’accoudoir du canapé, facilitant davantage ma chaude investigation. Je fais coulisser mon doigt doucement, puis de plus en plus vite, provoquant de fait un petit bruit mouillé, comme un baiser donné. Le clapotis se fait de plus en plus audible, de plus en plus humide. De nouveaux gémissements de ma jeune partenaire m’encouragent à amplifier et approfondir ma masturbation ; je suis de moins en moins gauche. J’y prends beaucoup de plaisir, à tel point que je joins un deuxième doigt au premier. Geneviève, peu à peu, remue le bassin, venant en tempo à la rencontre de ma main qui la fouille. Je suis sûre qu’avec un peu plus de maîtrise, ma main pourrait disparaitre complètement entre ses lèvres qui m’aspirent. Cette idée un peu folle me fait peur et me chavire les sens. J’ai soudain une furieuse envie de voir mes doigts s’enfoncer entre des cuisses ouvertes autres que les miennes.

Je crois bien que je vais m’agenouiller entre ses jambes pour jouir de ce spectacle qui m’attire.

Geneviève est à présent lascivement installée, complètement ouverte, concentrée sur le plaisir que lui procurent mes doigts plantés en elle. Sournoisement je profite de son inattention pour descendre du canapé.

Quand elle ne me regarde pas, je suis moins paralysée par le trac. Je peux même m’enhardir. Il en a toujours été ainsi. Même avec mon mari que je connais quand même depuis bien longtemps, je ne me suis jamais totalement laissée aller. J’ai toujours peur de mal faire, de décevoir.

Je contourne sa belle jambe de sportive aux muscles saillants, celle qui repose encore au sol. Je m’installe à genoux entre ses cuisses découvertes. Mes doigts sont toujours enfoncés dans sa chatte, mais pour l’instant sont redevenus sages… un peu ! Je me délecte de l’indécent spectacle qu’elle m’offre. Je suis la seule et unique spectatrice privilégiée de son petit théâtre érotique.

Je tremble un peu d’excitation. J’avais déjà vu subrepticement son sexe dégoulinant d’eau sous la douche après notre séance de sport. Mais elle était alors debout, cuisses fermées. Je n’avais pas vu grand-chose ce jour-là, juste eu la certitude de son état de fille. Ce soir, c’est différent. Elle est d’une impudicité folle, les cuisses nues largement ouvertes. Je suis aux premières loges. Ce spectacle des plus troublants m’affole. Ma main qui ne la pénètre qu’à demi, écarte ses lèvres de plus en plus luisantes. Elles font comme une plaie autour de mes doigts qu’elles ventousent un peu. Ils gigotent doucement dans ce vagin chaud qui m’étreint. Mon pouce, encore libre de ses mouvements, caresse doucement la commissure supérieure de ses petites lèvres. Il dégage, peu à peu, son mignon petit bouton de chair rose. Une minuscule petite boule nacrée, bien plus discrète que la mienne.

Il m’est arrivé, à la maison, de me mater longuement dans le miroir de la salle de bains, après ma douche. J’éprouvais, lors de ces séances intimes, un trouble profond teinté d’une culpabilité diffuse.

La pulpe de mon pouce caresse lentement la petite excroissance fuyante. Il tourne autour, la presse tendrement comme pour la cacher. Je tente de l’enfoncer dans les replis chauds et gluants de son sexe trempé. Le trop-plein de son plaisir s’échappe d’entre mes doigts en petites bulles brillantes. Sa cyprine s’agglomère, puis, vaincue par la gravité, finit par suinter en délicates coulures dans le sillon de ses fesses. Le souffle de Geneviève se fait plus irrégulier, de plus en plus désordonné. Ce total abandon m’encourage encore. Ma main force un peu, s’enfonce plus profondément, comme pour la pénétrer totalement. Mais je retiens encore mon enthousiasme. Je sens qu’il n’y a aucune urgence, que nous avons le temps, la nuit est à peine entamée, je sais pertinemment que je ne rentrerai pas à la maison ce soir.

Geneviève toujours alanguie, les yeux maintenus clos, écarte les pans de son chemisier, me dévoilant ses deux magnifiques seins, aux pointes roses bien tendues. Je ne les avais pas encore vues si proéminentes. Elles accentuent ma propre excitation. J’ai une envie folle d’abandonner ses cuisses, de me redresser, de venir les téter, l’une et l’autre. Mais, je me ravise, je reste agenouillée entre ses cuisses et j’adore ça ! À chaque instant suffit son plaisir.

Je ne pensais pas éprouver si intense émoi à la simple masturbation d’une femme. Je ne supposais pas en être capable, il y a seulement quelques semaines. J’éprouve une vraie jubilation, un peu perverse, je l’avoue. Je sens ma belle blonde totalement à ma merci, paralysée par ce plaisir vicieusement prodigué. Cette supposée domination sur ses sens m’est très agréable. Je la regarde intensément. Sa poitrine gonflée, arrogante et offerte est comme un appel.

Je suis heureuse de pouvoir partager avec elle ces doux et chauds moments d’intimité.

Je repense à toutes ces vidéos cochonnes si longuement regardées. Elles me troublaient fortement, mais n’étaient pas chargées de cette émotion si particulière que j’éprouve à l’instant.

Je ne suis plus simple spectatrice. Je suis actrice, et ma partenaire qui se donne ainsi m’émeut profondément.

Un peu, idiotement, je pense aussi à ma dernière visite chez ma gynécologue. Lors de ses examens, elle doit elle aussi avoir la même vue que moi en ce moment. Avec des gestes plus techniques certes, mais la situation est assez similaire. Je me demande si, parfois, elle en est émue. Je n’ai jamais décelé chez elle le moindre trouble, mais je me promets d’être plus vigilante la prochaine fois. D’autant qu’elle n’est pas mal non plus ma gynéco, légèrement plus vieille que moi, mais encore assez appétissante. Il faudra que je la détaille mieux, lors de ma prochaine visite.

Les gémissements amplifiés de Geneviève me ramènent à la réalité, comme si elle avait perçu ma petite trahison. Je suis vraiment incorrigible de penser à une autre femme à ce moment précis.

Soudain Geneviève ouvre les yeux, me sourit. Elle sort ma main de sa chatte, mais la garde dans la sienne. Elle me regarde longuement et dit :


— Viens ma chérie, notre lit nous attend.


à suivre

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