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Maman voulait mon fric, je me suis payé ma mère.

Chapitre 2

Inceste

Quinze jours après avoir embrassé et peloté ma mère, les vacances se reprochaient à grands pas et donc ses besoins d’argents.


Occupé à ma masturbation matinale quotidienne, je m’interrompis, maintenant ma queue contre mon pubis, lorsque j’entendis des pas dans le couloir et m’aperçus que Jos poussait la porte dans ma chambre en chemise de nuit. Je lui dis, la regardant droit dans les yeux :

    - Bonjour maman, toi, tu as un service à me demander ? Viens … Approches … – Ce qu’elle fit et se trouvant maintenant à portée de main, reprenant la manœuvre sur mon manche sous le simple drap qui me recouvrait jusqu’au bas de mon torse. Je lui dis :

— Il te faut combien cette fois-ci, ma petite maman ?

Maman baisa les yeux et son regard tomba sur les mouvements que faisait ma main, je repousse le drap et Jos resta comme statufiée voyant mon phallus en érection, le rouge lui montait aux joues. Sa poitrine, sous sa chemise de nuit, se gonfla de telle façon que je m’aperçus qu’elle ne portait pas de soutif en dessous. Ma main gauche se posa sur son mollet puis se mit à remonter vers son entrejambe alors qu’elle immobile, seule son émotion était perceptible. Sa respiration devenue plus forte et plus courte, faisait bouger ses gros seins, regardant ma queue grossir encore (18 cm de long et 3 cm de diamètre). Ma main vint se coller à sa chatte touffue dégoulinante, dépourvue de culotte, son clitoris fièrement dressé. Maman se mit à réagir mais pas comme je me l’attendais, elle descendit une bretelle de son épaule et sortit de ses deux mains, un de ses monumentaux seins. Le maintenant de sa main gauche, elle humecta l’index et le majeur droit et fit des mouvements circulaires sur ses gros tétons dressés, maman ferma les yeux et se mit à gémir. Sa vulve en ébullition, ouverte tel un gouffre, j’y enfournais quatre de mes doigts, mon pouce commençant à s’activer sur son clitoris. Mes va-et-vient sur ma bite n’ayant cessé, je senti que je n’allais pas tarder à jouir, je lui hurlai :

— Mamaaannnnn !!! Je viens !!

Maman se laissa tomber à quatre pattes sur le lit, dans ce mouvement, mon pouce rejoint les autres doigts au fond de sa chatte, emboucha profondément ma queue au fond de sa gorge pour recevoir ma semence. Maman jouit, enserrant ma main dans sa chatte, larguant trois ou quatre jets de son jus, inondant le matelas. Surpris, je dis :

— Ma bonne salope de mère est une femme fontaine ?!! Oh ! La grosse pute !!

Maman reposant sur son gros ventre et sa grosse poitrine, me suçait la queue, ayant repris une forme honorable, je retirai ma bite de sa bouche, ma main engluée de sa chatte et vins me placer entre ses grosses cuisses.

Je fis quelques aller et retour dans son con baveux, nageant dedans, je me retirai et me plaçai face à la rosette accueillante de maman. Je l’embrochai d’une poussée, elle cria :

— Non, pas mon cul, il est à ton père !!

Le seul fait d’avoir dit cela, m’excita encore plus et lui répondis :

— Dorénavant, il sera à moi aussi, grosse salope !! Ma grosse pute de mère que je paye depuis des années !!

Mes mots font tressauter maman qui balança son jus sur le matelas, la pilonnant encore plus fort.

    - J’ai … jamais … joui … aussi fort … avec ton ... père !!!– Me dit-elle cherchant a récupérer son souffle.

Je retirai et me replaçai pour jouir dans sa chatte, sachant que l’on ne craignait rien depuis la naissance de ma petite sœur, elle prend la pilule, la plaquette, trainant sur une tablette de la salle de bain.

Ma copieuse semence ne put remplir toute la grosse chatte de maman.

— Maintenant, quand tu auras besoin de fric, je veux que tu agisses comme une grosse pute que tu es, dans ta tenue vestimentaire, comme dans tes attitudes ! Tu veux combien pour aujourd’hui, ma grosse pute ?

— 250€ - Dit-elle les yeux embués. Ne lui laissant pas le temps de rajouter un mot :

— C’est le prix pour posséder ton cul, ma petite putain ! - Maman commença à accepter son statu de maman putain.

    - Mais ne viens pas tous les jours, je n’ai pas un budget illimité mais pour ton plaisir, tu pourras être ma maman salope.

Les yeux brillants, à mes mots, maman jouit une dernière fois d’une giclée de son jus. Elle essaya d’aller à la douche, elle chancela et retomba sur le lit. Nous restons étendus à nous caresser et à nous embrasser.


Depuis ce jour, il y eut beaucoup de baise avec maman salope et ma petite pute de mère.

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