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Maman voulait mon fric, je me suis payé ma mère.

Chapitre 5

Inceste

Le lendemain matin, maman ne vint pas me réveiller.


Vêtu d’un caleçon et d’un tee-shirt, en passant devant la chambre de mes parents, maman dormait encore. Je suis entré, me suis approché, me suis débarrassé des mes vêtements et me couchai à côté de maman en nuisette. Jos se retourna et vint placer sa tête sur mon épaule. Maman me caressa le torse, je me mis à bander, je fis dans des baisers sur le front de maman qui entreprit de me branler tendrement la pine.


— Bonjour, ma petite maman. Bien dormi ??

— Bonjour, mon grand. Je suis en pleine forme, toi aussi, apparemment !!


Caressant un de ses gros seins, embrassant, maman, à pleine bouche, je fis virevolter ma langue contre la sienne. Maman répondait à mon baiser endiablé.

Se libérant de ma bouche, elle descendit sa bouche sur mon téton, mon ventre, en se redressant sur ses genoux. On se plaça transversalement sur le lit. Elle me prit la bite en regardant dans le miroir qui recouvre entièrement l’armoire, enroula sa langue sur mon gland, maman plaça son gros ventre sur mon torse, ses gros seins, sortis de la nuisette, sur mon bassin, une de ses mains me roulait les couilles, sa tête coulissa sur ma queue. Elle me bloqua la tête entre ses cuisses, recula son gros cul sur ma bouche, mes lèvres se placèrent sur son clito, mon nez planté dans sa chatte. Retirant ma bite de sa bouche, maman m’encouragea :


— Bouffe la chatte de ta bonne grosse cochonne de maman !! Bouffe-moi, … mon grand salaud !!! Bouffe ta bonne grosse salope !! Ooh … mon fils chéri !! Fais bien mouillée maman !! Ooh !! Oh !!


Maman remuait son cul, appuyant sa chatte ruisselante, des jets de jute vinrent frapper mon visage. Maman explosa :


— Oooooooh !! … Mooon … fiiiiiils !! … Oh !! Oh!! Mon saaaalooooooop !! Je t’aime … mon garçon !! … Je t’aime…


Maman s’écarta, roula sur le côté, je pus respirer, reprenant mon souffle, je dis à Jos :


— Maman … Fous-toi … à quatre pattes … face … à l’armoire !!


Maman se positionna, levant son cul au maximum, couchée sur ses gros seins, je me plaquai derrière elle, je fis pénétrer mon gland dans sa chatte et le reste de ma queue glissa, jusqu’à buter au fond de son vagin, butant sur son utérus. Maman me regardant dans la glace, d’un regard d’une rare perversité et me supplia :


— Oui, baise-moi, mon amour !!! Baise-moi fort, mon chéri !!!


J’entreprenais à baiser maman, le lit se mit à grincer. Elle soutenait son regard dans le mien, se mit à gueuler :


— Bourre-moi !!! … Oh !!! Chéri, je t’aime !!! … Oh !! Laureeeent, bourre-moooooiii !!! Oooooh !!! Je suis folle !!! Follllle de ta bite, mon salooooop, baise-moi !!!! Mon fils chéri, baise mamaaaaan !!!

— Ooooh !!! Maman, mon cœur !!! Ooooh !!! Maman, mon amour !!! Je te baise aussi fort que je t’aime !!!! Vois comme je t’aiiiiiime !!! Oooooooooh !!! Mamaaaaaaan, je t’aiiiiiiiiiiiime !!!

— Viiiiiiiens dans la chaatte de mamaaaan, ooooooh, Lauuuuuureeeeeeeent !!! Viens, viiiiiiens, viiiiiiiiennnns !!! Mon amour, jouis en mooooooiii !! Balance ton sperme en moooooiiiiiii !!! …


Maman, balançant son cul en arrière, vint buter mon pubis, le lit devint assourdissant. Son regard toujours dans le mien, sa chatte coulante me comprimait, à contrario, la bite.


— Ooooooooooooh !!! Mamaaaaaaan, je t’aiiiiiiiiiiiime !!! Ooooooooooooh !!! Mamaaaaaaan !!! je t’aaaaaaaaiiiiiiiiiiiime !!!


Ni maman, ni moi, nous n’arrivions pas à arrêter notre cadence infernale, ne finissant pas de me vider dans sa chatte, sa chatte se crispant sur ma queue, je crus que cela n’allait jamais finir. Quand maman se mit à faire des ruades, me désarçonnant, je tombais à la renverse, maman me balançant, sur le torse, le visage, les jambes, de façon désordonnée, son jus bouillonnant. Tout devint calme et silencieux.


Au bout d’un moment, maman vint se coller à moi, son genou posé sur mon sexe, un sein lourd sur mon torse, j’avais passé mon derrière le cou de maman, lui caressant tendrement le dos. Nos lèvres soudées les unes aux autres, on s’endormit.


Quand je me suis réveillé, maman n’était plus là, je la rejoignis, nu, dans la cuisine. Ne portant qu’un tablier de cuisine et ses mules à haut-talons, maman préparait le déjeuner. Je vins derrière elle, empoignai ses seins, l’embrassant dans le cou. Maman me montra la bouteille presque vide, je compris qu’il allait falloir retourner à la source mais pour le moment, nous allâmes manger. Maman se mit, non pas en face de moi mais à ma droite. Le repas fût bon, parfois, nous nous échangions des bouchées et de tendres baisers. Je remarquais que maman s’ingéniait à faire des plats demandant à être de plus en plus assaisonnés.


Cette après-midi, nous fîmes la sieste dans les bras de l’un de l’autre. Nous fûmes réveillés, vers 18h, par la sonnerie du téléphone. Maman pris le combiné et je n’entendis que ce dont elle disait, mais compris bien vite que papa était à l’autre bout du fil :


— …

— Bonjour, chéri !

— …

— Toi aussi, tu me manques mon cœur ! T’es où ?

— …

— Tu faisais quoi ?

— …

— Je faisais la sieste pour faire passer le temps !


Maman se caressa ses gros seins comme si je n’étais pas là.


— Mais tu sais bien que je pense toujours à toi !

— …

— Attends, je vais fermer la porte, je ne voudrais pas que Laurent me surprenne en train de me caresser comme une cochonne, ta cochonne, mon chéri ! D’ailleurs, je me caresse la poitrine, en pensant à toi, mon amour !! – Maman se caressant à une main, l’autre tenant le téléphone.-

— …


Maman n’arrêtait pas d’ouvrir et fermer ses cuisses. Elle me fit signe, de son index, d’aller entre celles-ci largement écartées, laissant l’espace d’un instant ses grosses mamelles qu’elle portait, de temps à autres, à ses lèvres. Je me penchai, pris la bassine de dessous le lit, la mis à côté de maman et me plaçai face à sa chatte brillante.


— Oh ! Chéri, comme j’aimerais que tu me bouffes la chatte ! … - Suivant les instructions de maman, je m’exécutai. -

— Tu passerais ta langue sur ma fente juteuse … - Oh, la salope me fait faire ce qu’elle aimerait faire à son époux, mon père, pensais-je. Cela m’excitait et mis à bander. -

— …

— Oh, oui ! Tu prendrais mon clito entre tes lèvres et me le grignoterais … Oh ! Oui, comme ça ! dit-elle, en m’encouragent la main posée sur mes cheveux et en mouillant de plus en plus. -

— …

— Ooooh ! Chéri ! Comme j’aimerais que tu me pines la chatte ! Oui, OUI, Ouiii !!! Branle-toi bien la queue, mon chéri ! – Maman passa papa sur haut-parleur, papa gémissait, je l’écoutais se branler la queue, je la mis en levrette et mis ma bite dans sa chatte, la baisant alors que papa se branlait, ça m’excitait au plus haut point. -

— Ooooh, chériiie, j’aurais tellement aimé pouvoir te prendre ton petit trou ! Vas-y ! Gode-toi le cul !! - Papa se branlait, en pesant que maman se godait, moi qui ne savais même pas que maman avait un sextoy. Je me positionnai la bassine sous maman, ma bite sur la rondelle et poussai d’un coup. Maman gueula : -

— Aaaaaaaaaaah !! défonce-moi, mon graaaaaand … … … … obséééédéééééééééééé du cuuul !!! - Maman venait de passer tous près de la correctionnelle. J’entendis papa haleter, gémir et exploser -

— Ah, ah, oui, oui, Jos ! Jos ! Ma grosse salope que j’aime enculeeeer !! Je viens, je… je… viiiiieeeens !!!! - De mon côté, je défonçai le cul de maman, me retenant de gémir ; maman, du sien, prenait son pied en baisant avec son fils, en entendant la voix de mon père au téléphone, balança son jus de salope dans la bassine, je n’arrêtai pas de l’enculer. -

— Ooooooooh ! Aaaaaaaaah ! Oouuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ooooooooooooh ! Chéri, je t’aiiiiiiime ! - J’interrompais brièvement mes mouvements pour laisser le temps à maman de prendre congés de papa, ma bite toujours dans son cul, j’ai vérifié à deux fois que l’appel fût bien coupé, et repris mes va-et-vient. -

— Maman, ma bonne salope qui se fait bourrer le cul par son fils alors que papa est au téléphone, se branlant tout seul … … mais peut-être que c’est sa jeune secrétaire qui le branlait, qu’est-ce qu’elle va prendre la pauvre !! – pensais-je tout haut, l’enculant plus fort, des jets fusèrent dans la bassine. -

— Oooh ! Arrête de dire des bêtises, Aaah ! Saloooop !!

— Papa est peut-être en train d’y bourrer la chatte ou son cul !

— Ooooooooooh ! Arrêêêête !! Aaaarrêêêêêttte !!

— Elle le supplie peut-être d’arrêter de la baiiiiseeeeer !!!

— Oooooh !! Noooooon !! Noooooon !!

— Ou le supplie de la faire veniiiiiiiir, plus fooooooort !!

— Oh !!! Ouuuuuui, plus fort !! plus foooooooort !! mon amouuuur !! - Maman jouissait encore et encore, je jouis dans son cul. –


Elle s’écroula sur le lit, des spasmes contractés son cul et ses grosses cuisses et sombra dans un semi-coma.


J’ai rempli la bouteille du jus de maman, lavé la bassine, préparé le repas, apporté un plateau à maman et me suis couché à côté de maman.

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