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La mamie de la forêt

Chapitre 1

Erotique

Je m’appelle Romain et j’ai 18 ans. Je suis plutôt grand, châtain très foncé et j’ai de beaux yeux bleus. Niveau physique, je ne m’en sors pas trop mal. En effet, j’aime le sport, et sculpter mon corps (que je trouve plutôt athlétique sans être comme ces énormes concentrés de testostérone) ne m’a jamais dérangé. J’attire quelques filles, mais sans plus, et cela me convient pour l’instant, car je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer à une petite amie éventuelle.


Aujourd’hui, je décide d’aller courir dans la forêt à quelques petites centaines de mètres de chez moi, afin de me dépenser et de rester en forme pendant les vacances. Il fait plutôt beau et chaud, le soleil est de plomb, j’ai donc hâte de me retrouver sous l’agréable fraîcheur de l’ombre des grands chênes de la forêt. Je lance ma musique dans mes écouteurs et c’est parti.


Je fais mon trajet habituel, souriant comme toujours grâce à l’endorphine procurée, et je me lance sur le dernier sentier, débouchant pas loin de la maison, pensant déjà avec envie aux litres d’eau que j’allais engloutir pour compenser tous ceux que je venais de perdre en sueur.


C’est alors que j’aperçois sur le sentier une dame assez âgée visiblement, car je repère de loin une chevelure toute blanche. Je continue alors mon chemin, me rapprochant d’elle petit à petit.

Elle me fait face et je peux maintenant la décrire: elle est assez petite, je dirais aux alentours du mètre 60, a des cheveux blancs frisés coupés assez courts, des yeux bleus, des lunettes et est un petit peu enrobée, comme toutes les grands-mères. Je la trouve bizarrement assez mignonne, car elle arbore un joli sourire rempli de dents qui m’ont l’air d’être les siennes, et pas en or. Ses rides lui donnent un air assez mûr, sans être sévère, et je me surprends à penser qu’elle doit faire des ravages dans les boîtes de nuit pour les personnes du troisième âge.


Au moment où je vais la croiser, je la vois faire un geste d’interception vers moi et dire quelque chose que je devine en lisant sur ses lèvres être quelque chose comme "excuse-moi jeune homme ?". Je me stoppe donc net, enlève mes écouteurs et lui dis: "Bonjour Madame, je peux vous aider ? Je ne vous ai jamais vue par ici, peut-être êtes-vous perdue ?


— C’est très gentil à toi jeune homme, mais non, merci, je ne suis pas perdue. En effet, excuse-moi de te le dire ainsi, mais je t’ai juste trouvé très élégant, courant vers moi avec ta silhouette athlétique, et je dois avouer que la sueur perlant sur ton front ne m’a pas laissée de marbre.

— Oh merci beaucoup ça me touche, je réponds alors, d’autant plus que je me suis moi-même surpris à vous trouver plutôt jolie malgré votre âge.

— Vraiment ? me demande-t-elle en rougissant, et bien alors désolée, c’est la première fois que je fais ça, mais je suis sûre que tu seras d’accord pour... qu’on s’amuse !" En prononçant les derniers mots sur un ton des plus coquins que je ne lui aurais pas attribué, la mamie se saisit de mon sexe à moitié bandé à travers mon short.

— Mmmmh, il m’a l’air d’y avoir un sacré morceau là-dessous, déclare-t-elle en essayant de déterminer l’emplacement précis de ma queue sous mon short. En effet, je possède un sexe de 19 centimètres de long sur 6 de large, dont personne ne s’est jamais plaint.


Tandis que je saisis ses gros seins assez lourds, mais pas trop tombants à travers son tee-shirt, qu’elle porte sans soutien-gorge, elle nous éloigne du sentier, nous entraînant entre les arbres à l’abri des regards indiscrets, et se met à genoux.


Elle descend alors mon short et mon caleçon sur mes genoux se retrouvant nez à nez avec ma queue, devant laquelle elle ne peut s’empêcher de dire, admirative:"même dans ma jeunesse je n’en ai jamais vu d’aussi belle, et pourtant j’en ai vu défiler. Les anciens ont tous des 15 centimètres maximum, mais la tienne est plus grosse, plus longue et pas trop veineuse comme je les aime. Tu dois faire des ravages auprès des femmes, mais tu dois surtout faire des ravages dans leurs chattes".


Elle enfourne alors mon sexe dans sa bouche sans plus de cérémonie, me surprenant par sa vivacité, sa dextérité, mais surtout sa technique. Elle alterne pompage classique, léchouilles le long de mon pieu, léchage et gobage des mes couilles et même de parfaites gorges profondes, faisant sentir à mon gros gland la sensation divine de son œsophage.


Elle me suce avec une énergie que beaucoup de jeunes n’ont pas, avançant et reculant sa tête à la vitesse de l’éclair, produisant un son de glouglou assez fort, mais dont je me fiche tellement la sensation de mon sexe enfourné dans sa bouche est bonne.


Quand je me sens sur le point de jouir au bout de seulement quelques minutes, j’annonce: "Tu veux tant que ça me sucer mamie ? Et bien d’accord, tu vas l’avoir mon sperme dans ta bouche grosse chienne. Mais d’abord, je vais te faire jouir jusqu’à ce que tu n’en puisses plus."


Je me saisis alors du pull qu’elle porte à la taille, l’étale par terre et la force à s’allonger en l’entraînant au sol avec moi. Je lance alors directement ma main à l’assaut de son entre cuisses, au-dessus de son bermuda. Après quelques caresses au-dessus, je déboutonne son bas et lance ma main sous sa culotte. Je commence par rentrer le majeur dans son vagin trempé et gluant de sa mouille visqueuse. Je la pénètre ainsi, la voyant flancher quelque peu, puis décide d’accélérer la chose pour la faire crier de bonheur. Je commence d’abord par aller et venir très vite avec l’index et le majeur dans sa chatte, puis je les en sors et vais à la recherche de son clitoris. Celui-ci est assez petit et discret, mais une fois trouvé, je ne le lâche plus.


J’alterne toutes sortes de mouvements, frottements, pincements de son bouton d’amour en guettant ses réactions. La pauvre est en train de se mordre la main pour ne pas hurler son plaisir, elle me demande de me stopper, mais en même temps de continuer, le bas de son corps tremble et elle agite son bassin pour venir à la rencontre de mes caresses. J’ai l’impression de masturber une jeune de 20 ans assoiffée d’orgasmes.


Je lance alors le bouquet final pour la terminer: je baisse rapidement bermuda et culotte sur ses chevilles, me positionne la tête au-dessus de son compas, et, d’un seul mouvement, lui enfonce deux doigts dans la vulve, commence à sucer son clitoris à toute vitesse et pince ses tétons l’un après l’autre sous son tee-shirt. La mamie se tortille alors dans tous les sens, tentant d’arracher ma tête à sa chatte, mais je tiens bon, elle crie son plaisir "oh oui le petit jeune ma chaaaaatte !!!", "je jouis petit salaud !". Vient alors la délivrance suprême, elle se crispe, se fige, agrippe mes cheveux, se met comme à convulser du bassin et je sens des jets de cyprine arriver sur mes doigts et mon menton. Je l’ai fait jouir.


Je la laisse alors ainsi se reposer allongée une ou deux minutes, elle a les yeux fermés et respire très fort, mais ne bouge plus d’un pouce, comme pour savourer les effets de son orgasme encore un peu plus longtemps.


Elle se rassoit enfin à côté de moi, remonte et reboutonne son bermuda, mais étonnamment enlève son tee-shirt, me montrant pour la première fois ses deux gros obus aux tétons pointés assez clairs et fins.


Je lui demande alors: "Tu ne te rhabilles pas pour rentrer chez toi ?


— Je te dois un orgasme et au vu de ton état et de tes performances sur ma chatte, répond-elle en désignant mon sexe tendu à l’extrême, tu vas m’en mettre partout, tu peux jouir où tu le souhaites."


Il n’en fallait pas plus pour me réveiller, je saute sur mes pieds en face d’elle tandis qu’elle se remet à genoux et lui enfonce moi-même ma bite au fond de la gorge sans plus de sommation. Je lui baise littéralement la bouche pendant quelques minutes puis la laisse me sucer comme elle sait si bien le faire pour me finir. J’annonce: "Je vais jouir !", et sans un mot elle sort mon sexe de sa bouche et j’explose, répandant, comme elle l’avait prédit, mon sperme partout sur elle.


Je suis si excité que j’éjacule six grosses giclées sans baisse d’intensité qui se retrouvent étalées sur ses seins, son visage, ses lunettes, ses épaules et dans ses cheveux. Elle gobe à nouveau ma queue et me branle doucement pour recueillir le reste sur sa langue, dont elle joue autour de mon gland. Elle se relève enfin, me montre en ouvrant grand la bouche qu’elle a avalé ma semence et sort un mouchoir de sa poche. Elle nettoie uniquement ses lunettes, laissant du sperme sécher sur le reste de son corps y compris son visage pendant que je lui roule une grosse pelle pleine de passion, de tension sexuelle et de goût de nos intimités respectives.


Elle repart alors, tandis que je la gratifie d’une fessée. Je remonte enfin mon short, m’apprêtant à repartir, lorsque j’aperçois un bout de papier dépassant de ma poche qu’elle a dû glisser pendant que l’on s’embrassait. C’est une carte de visite, me donnant son nom et son numéro de téléphone. J’ai l’impression que je vais la revoir...


Voilà c’est la fin de cette histoire, j’espère qu’elle vous a plu et excités. Dites-moi en commentaire si vous souhaitez une suite, avec sans doute la première pénétration de cette relation inter-générationnelle.

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