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Je la manipule pour la posséder

Chapitre 1

La compréhension

Inceste

Bonjour à tous, cette histoire va porter sur les moyens d’arriver à mes fins, mon cheminement et quelles techniques que j’ai utilisés pour y arriver.


Cette histoire débute, non pas par de l’amour, mais par de la violence.

Ce soir-là, le ciel était étoilé et les réverbères projetaient leur halo sur l’asphalte. Je marchai pour rentrer chez moi après avoir bu quelques verres dans un bar avec quelques collègues. J’étais un petit peu ivre, mais j’arrivais à marcher et me tenir droit. Soudain, un groupe d’individus se rapprocha de moi en me faisant barrage. Je compris alors que j’allais prendre cher. Il faut dire que je ne suis pas forcément très impressionnant, je suis de taille et de poids moyen, avec un visage banal. Le Monsieur Tout-le-Monde de 22 ans. Assez triste j’en conviens, mais connaître ses forces et ses faiblesses c’est le début du succès. Et c’est exactement cette phrase qui envahit ma tête lorsque je suis face à ces individus qui ne vont faire qu’une bouchée de moi. Ils sont six, menaçants et avec des têtes qui ne respirent pas la gentillesse. Ils sont plus forts que moi, je n’en ai aucun doute. Je dois me préparer à prendre une dérouillée.

Mes forces. Mes faiblesses. Je ne suis pas le plus fort, je ne suis pas le plus intelligent, mais je peux tenter de contourner tout ça. Je dois tenter quelque chose. L’étau se resserre autour de moi. Je dois réfléchir très vite. Dans mon sac, j’ai une trousse de toilette (au cas où une collègue m’invite à dormir chez elle) et des vêtements. Je dois trouver quelque chose. Urgence. Réfléchis.

— Hey toi, je te connais ! lançai-je à l’un des gars

— D’où tu me connais toi ?

— C’est toi qui es venu au commissariat l’autre jour ! mentis-je

J’avais lâché une bombe. J’avais provoqué la confusion dans leur groupe. Ils regardèrent tous l’individu que j’avais interpellé. Je restais droit et sûr de moi. Je rajoutais alors :

— Si je te reconnais, tu avais la même écharpe !

J’avais vu dans un livre que souvent les gens avaient tendance à aimer porter un vêtement, et vu l’usure de son écharpe, il avait dû la mettre très souvent. Cela provoqua un autre trouble dans le groupe, ils commencèrent à se demander si c’était vrai. Ils se demandaient tout ce que leur pote avait bien pu faire dans un commissariat. J’étais satisfait, je commençai à partir quand tout à coup l’individu se rua sur moi:

— Pourquoi tu racontes de la merde !!!!

Et son poing s’écrasa contre mon visage. Impact violent. Noir complet.



Je me réveillai avec un mal de crâne sur un lit d’hôpital. Je regardai autour de moi, et aperçus mes parents assis sur des chaises trop inconfortables. Me voyant réveiller, ils s’approchèrent de moi avec peine. Ma mère avait les larmes aux yeux, je devais vraiment avoir une sale face. Elle m’attrapa la main en se pinçant les lèvres. Il faut savoir que ma mère m’a eu très jeune et n’avait pas encore passé la quarantaine. Elle était assez petite, avec des bonnes formes et un visage angélique. Elle était dans le couple de mes parents comme le côté jeune et frais tandis que mon père, bien plus âgé qu’elle, incarnait le sérieux et l’autorité. Il me lança:

— Voilà ce qui se passe quand on joue au plus malin Joshua.

Ma mère pleurait de plus belle, ses sanglots éclataient en écho dans la pièce. J’avais joué au plus malin en effet, mais je sentais que j’avais débloqué quelque chose en moi. Peut-être que je n’étais pas fait pour être le plus fort ou le plus intelligent. Mais toute ma vie, sans que je le sache, j’avais traversé diverses épreuves sans avoir à utiliser ces deux compétences. Par la malice, j’avais réussi quelques événements. Je devais travailler là-dessus. Je devais m’entraîner.

Ma mère, entre deux larmes, glapit:

— Tu vas rentrer à la maison cette semaine, je m’occuperais de toi mon chéri.

— Tu le couves trop Marie, c’est comme ça qu’il apprend la vie, c’est le métier qui rentre !

Effectivement, le métier était bien rentré.


Lorsque je pénétrai dans la maison de mes parents, je fus impressionné par l’odeur. En effet, cette odeur familière qui nous rappelle quelque chose de réconfortant. Je me rendais alors compte qu’il y avait un bon moment et que je n’étais pas rentré. Je me rendais compte que j’étais un très mauvais fils. Dès que j’avais eu la majorité, j’étais parti de la maison pour prendre mon appart dans la grosse ville la plus éloignée et ne voyait ma famille que lorsqu’il y avait un anniversaire au restaurant. J’avais donc cette étrange impression d’être un intrus dans cette maison. Ma mère me souffla :

— Tu peux aller mettre tes affaires là haut !

J’attrapai mon sac et grimpai les escaliers vers ma chambre, je poussai la porte et fut surpris d’apercevoir une silhouette dans mon lit. Une jeune femme allongée sur le ventre, avec un legging noir, un débardeur gris et des cheveux blonds attachés en queue-de-cheval. Sa poitrine comprimée par le matelas me sautait aux yeux. Tellement aguichante, tellement provocatrice. Des idées me bondirent tellement vite en tête. "Qu’elle est bonne !"

Je regrettai aussitôt mes pensées lorsque j’aperçus le visage de ma sœur, Juliette. Un visage à l’opposé de ma mère, assez agressif. Une panthère qu’il ne fallait pas réveiller. Elle me regarda et dit :

— Maman a pas dû te dire, mais maintenant c’est moi qui suis dans ta chambre maintenant.

— Je dors où du coup ?

— Va dans la chambre d’amis, y a une banquette clic-clac.

Je sortis aussitôt de "ma" chambre et partis déposer mes affaires dans la chambre d’ami, à côté. J’étais tout fou, cette confrontation avec ma sœur. Elle me rendait complètement fou, depuis combien de temps ne l’avais je pas vue ? Depuis combien de temps était-elle devenue aussi sexy ? Son corps n’était pas aussi formé dans mes souvenirs, et elle avait gagné du charisme. Je restais interloqué, puis une idée me traversa l’esprit tandis que je dépliais la banquette. Une idée bien trop malsaine, une idée dont la simple évocation m’inspirait la honte.

Je voulais la posséder. Je voulais la prendre sur mon lit comme ça. Ecraser sa poitrine sur mon matelas et prendre possession de son corps. Profaner chaque partie de son intimité pour tout lui prendre. Cette simple évocation commença à me donner une érection. Je devais chasser cette idée de ma tête, il ne s’agissait que d’un fantasme comme les autres.

En rangeant mes affaires, j’aperçus dans la chambre d’amis une bibliothèque abandonnée depuis longtemps, et à l’intérieur quelques livres que j’avais achetés lorsque j’étais adolescent et que j’avais abandonnés ensuite. Ces livres parlaient de psychologie, et notamment de la manipulation. Je me rappelais que lorsque j’avais 15 ans, j’avais tenté une des techniques de ces livres auprès de ma mère. Je voulais essayer de lui faire manger des poires (choses qu’elle détestait complètement) sans la forcer et de façon naturelle. Je n’avais pas réussi mon épreuve, mais j’étais jeune et m’étais trop précipité. J’étais persuadé qu’avec un peu de travail, je pourrais réussir mon objectif : dominer cette créature sur mon lit. Un objectif des plus immoraux, mais le plus gros challenge de ma vie.

Ma mère nous appela pour aller à table. J’essayais de ne pas trop regarder ma sœur, que j’avais envie de dévorer des yeux. Comment était-ce possible d’être aussi superbe ? Je n’avais pas très faim. Ma mère le remarqua :

— Tu ne manges pas mon chéri ? Pourtant c’est très bon !

— Oui c’est très bon, mais c’est quoi ?

— C’est du canard aux poires !

— A suivre-


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