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Le Manoir des Vices

Chapitre 11

Melissa et son étrange amant.

Zoophilie

Point de vue de Melissa


C’est bien son sexe que je sens contre ma jambe. Il est chaud... long... épais... Je tremble à nouveau d’excitation mais je n’ose pas le regarder. Au lieu de ça, ma main quitte doucement mon corps pour celui d’Arès, commence à caresser son dos, descend de plus en plus bas, jusqu’à rentrer en contact avec son sexe.


J’ai le cœur qui bat à tout rompre, la bouche sèche... Doucement, je pose ma main sur cette verge tandis qu’Arès ne dit rien, ne bouge pas, se contentant simplement de fermer les yeux en restant calme. C’est chaud... Doux... et surtout humide. A peine ma main se pose-t-elle dessus qu’une giclée de liquide se répand sur mes doigts. Est-ce que c’est... Je porte la main à ma bouche et avec précaution, lèche le bout d’un doigt. Le goût est étrange, comme légèrement métallique, mais pas désagréable.


C’est à ce moment que je me rends compte de ce que je suis en train de faire. Je lèche du sperme de chien. Mais que m’est-il donc arrivé ? Moi, la jeune fille un peu coincée niveau cul, voilà que je me suis faite lécher par un chien qui m’a procuré les plus puissants des orgasmes de ma vie, et voilà que je bois son sperme !


Je n’y comprends rien... Ne me sens pas moi-même... Mais je m’en moque, j’en veux plus ! Le feu du désir embrase à nouveau mon corps. Je me mets à lécher avec application ma main pour goûter ce liquide que je trouve de plus en plus délicieux... Mais plutôt que de le récolter de ma main, pourquoi ne pas aller puiser directement à la source après tout... Arès m’a donné tant de plaisir, je me dois de lui rendre la pareille. Déglutissant, j’approche ma bouche de l’objet de mes désirs, découvrant cette verge de mes yeux. Elle est épaisse, longue, d’une couleur rouge mouchetée de blanc. Sacré morceau ! Plus imposant que mes anciens amants mais c’est surtout la différence de forme qui me fascine. Voir cette grande tige rouge sortie de son fourreau me fait saliver d’avance.


Tremblante, je donne un petit coup de langue sur la longueur de ce si étrange mais si beau sexe, guettant la réaction d’Arès. Il ne bouge pas, aussi je m’enhardis et lèche de manière plus appuyée, donnant des coups de langue répétés. Apparemment, Arès apprécie car il se met sur le dos, pattes en l’air et pousse un petit grognement que j’interprète comme de la satisfaction. Je ne sais pas si c’est un comportement normal pour un chien... Est-ce que ce puissant désir sexuel qui m’a envahie l’affecte aussi ? Je n’en ai cure. J’ouvre ma bouche. Et prend son sexe en bouche.


A peine ai-je inséré quelques centimètres dans ma bouche qu’une giclée de semence animale se déverse dans ma bouche. Je déglutis. Hmmmmm que c’est bon. Le cerveau déconnecté, totalement sous l’emprise de cette frénésie sexuelle, je me mets à le sucer avec application mais précaution, la verge du chien étant très sensible, n’ayant pas de peau pour la protéger comme celle de l’humain. Apparemment, mes traitements buccaux satisfont mon bel amant canin car plusieurs giclées de sa semence frappent mon palais, je les avale à chaque fois avec délectation.


Arès grogne, s’agite. Je comprends qu’il en veut plus désormais... Et moi aussi... J’ai l’entrejambe liquéfié, gouttant d’excitation. J’ai le souffle court, l’haleine sentant le sperme de chien... J’ai les cheveux en bataille, les yeux injectés de sang. J’ai l’impression de devenir folle. Folle de désir. Folle de mon amant canin. Je veux qu’il me prenne. Je veux me faire saillir par cette bite si délicieuse. Je veux devenir sa chienne, sa femelle, tout ce qu’il voudra tant qu’il me baise ! Jamais je n’ai ressenti un tel besoin. Il faut qu’il me prenne sinon je vais perdre l’esprit !


Me mettant à quatre pattes, je viens agiter ma croupe devant lui, en me cambrant au maximum, pour lui signifier que sa chienne est à disposition, prête à l’accueillir.


— Viens Arès... Viens mon bel amant, murmure-je. Viens me prendre, me saillir. Viens insérer ta belle verge en moi. Empale-moi mon beau... Prends ta chienne...


Bon dieu, si j’avais un jour pensé prononcer ses mots, je me serais internée moi-même. Que dirais mes amis s’ils me voyaient ? Rien à foutre... Et si seulement j’imaginais ce qui se passait dans une autre pièce, j’aurais sûrement moins de scrupules.

Arès s’est relevé et d’un pas sûr et conquérant de mâle viril, il approche de sa chienne en chaleur. Il pose sa truffe froide sur ma petite chatte qui coule littéralement de plaisir.


— Oui mon Arès, c’est ici qu’il faut que tu me prennes ! Cesse de me faire languir, c’est de la torture !


Je remue à nouveau mon cul devant lui pour l’inviter à venir me prendre. Et soudainement, je sens une masse chaude et velue, imposante, s’installer sur mon dos.

Je manque de m’écrouler au sol car Arès est un grand chien qui pèse son poids ! Me mettant sur mes avant-bras pour me stabiliser, fesses en l’air, je sens Arès m’enserrer de ses pattes et s’agiter entre mes fesses. Sa verge glissant entre mes fesses, cherchant à s’insérer dans un orifice pour le combler. Il ne faudrait pas qu’il se trompe de trou, pense-je... Non pas que l’idée de me faire prendre par ma petite porte de derrière me dégoûte, loin de là... A ce stade, je pense que tous mes tabous sont tombés et que j’accepterai n’importe quoi... Mais je ne me suis jamais faite prendre par-là et je ne pense pas que mon bel amant canin va me prendre avec douceur vu la vitesse à laquelle il s’agite. Non, cela va être un vrai rodéo... Rien qu’à cette pensée, une montée de désir embrase mon corps.


Passant une main entre mes jambes, je parviens à saisir son sexe et le place à l’entrée de mon vagin et... Oh putaiiiiiiin !!!!

Arès m’a embrochée d’un coup sec, faisant entrer la totalité de sa verge en moi d’un coup d’un seul... Oh merde, ça fait mal... Je n’ai pas l’habitude de me faire prendre et voilà que ce gros morceau m’a perforée d’une traite... Je peine à reprendre mon souffle et serre les dents. Accroche-toi Melissa, ça va passer...


Respirant profondément, je m’accroche et petit à petit la douleur reflue. Il faut dire que je suis encore follement excitée, malgré cette douloureuse intromission. Mon vagin lubrifie abondamment le passage, et Arès en rajoute une couche avec son sperme qui ne cesse de s’écouler par petit jet et qui m’emplit doucement. Il me donne de puissants et rapides coups de reins, quelle fougue ! Là encore, c’est incomparable avec un humain. Peut-être pas forcément meilleur mais très différent. Là, je comprends vraiment ce que veut dire l’expression « se faire prendre comme une chienne ». Arès m’embroche, me pilonne, me remplit ma cavité et j’aima ça. Je gémis, je crie, je râle, je grogne. C’est tellement bon. Arès m’enserre bien le ventre de ses pattes avant pour me maintenir contre lui et comme il halète, je sens son haleine chaude contre ma nuque, ainsi que sa bave tomber sur ma peau et ruisseler dans mon cou...


Je ferme les yeux et savoure ce coït incroyablement jouissif. Arès s’immobilise soudainement et je sens la base de sa verge grossir peu à peu. Que se passe-t-il ? N’étant pas portée sur la reproduction animale, j’ignore que les chiens se « verrouillent » à leur chienne par leur nœud qui peut prendre la taille d’une orange. Ainsi, ce bouchon empêche à la fois la femelle de s’échapper, de même que la semence déversée dans ma cavité. Car désormais, ces jets de sperme se font bien plus abondants, plus puissants. Arès féconde sa femelle et j’adore ça. Sentir ce liquide chaud me remplir. Cependant, mon plaisir est en opposition avec la lancinante douleur de mes chairs écartelées par le nœud d’Arès. Mais je ne peux pas fuir, aussi j’inspire à nouveau profondément, frottant mon petit bourgeon pour faire remonter mon plaisir. Nous restons ainsi un long moment, moi, les fesses collées à Arès, incapable de bouger et me faisant emplir comme une chienne.


Cette pensée, couplée à l’action de mes doigts et le ressenti du sperme chaud qui inonde ma cavité, déclenche en moi un nouvel orgasme, encore plus dévastateur que les précédents, qui ravage mon corps, mon esprit et me fait crier à pleins poumons tant le plaisir est grand...


Je perds presque conscience, sentant seulement cette épaisse barre chaude en moi qui continue de me féconder. Je ferme les yeux et savoure... Après un long moment, Arès remue et me libère enfin. Avec un grand bruit de succion, son nœud un peu dégonflé écarte mes chairs et sa verge sort de ma grotte, entraînant avec elle un flot de semence qui s’écoule sur mes jambes... Enfin libre, je m’écroule au sol et plonge dans un sommeil réparateur.

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