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Manon complice de maman et de papa

Chapitre 1

Inceste

Manon, jeune adule, utilise toujours un stratagème pour rejoindre le lit parental. Maintenant qu’elle est grande et majeure, ses parents Laure et Paul deviennent de plus en plus réticents. Mais la coquine sait y faire, comme à chaque fois, elle réussit à se faufiler entre son papa et sa maman.


Elle se plaque contre sa maman, et comme un rituel, prend une position latérale, pose sa tête au creux de son épaule, replie sa jambe et la pose sur la cuisse de sa maman. Ses fesses bien rebondies sont appuyées contre le bas-ventre de son papa. Qui n’ose faire le moindre mouvement. Doucement, Manon ronronne, elle pousse de nombreux soupirs de satisfaction. Elle se dresse légèrement et comme pour remercier, donne quelques doux bisous sur le cou de sa maman.


En embrassant sa maman, ses fesses frottent sur le bas-ventre de son papa. Celui machinalement, s’appuie plus fort contre le fessier, il pose même sa main sur la hanche de sa fille, et la caresse doucement. Manon ne fait rien pour dissuader son papa. Au contraire, la coquine plaque encore plus fort ses fesses contre la bosse naissance qu’a son papa au bas de son ventre. Manon ne cesse de s’agiter. La chaleur que produit le corps fiévreux de sa fille trouble sa maman, sa cuisse brulante contre la sienne ne la laisse pas indifférente. Laure ne peut s’empêcher de soupirer. Les mouvements que Manon fait ont pour effets de faire remonter la nuisette de sa maman. La coquine cherche quelque chose, elle caresse très doucement la cuisse de sa maman, et la glisse sous la nuisette.


Laure soupire et pose sa main sur celle de sa fille, et la serre pour l’immobiliser. Manon ne se démonte pas, elle pousse plus fort, et reprend sa progression, la main de sa maman suit, elle ne serre même plus l’intruse qui s’avance en terre conquise. La main fine bute contre l’aine, et cherche à se glisser sous la culotte. Laure serre doucement les jambes pour barrer le passage. Manon fait glisser ses doigts sur la fente protégée par le fin tissu. Les nombreuses montées et descentes sur sa fente produisent un effet terrible. Laure mouille abondamment. Les doigts appuient plus fort sur la fente, comme par miracle, les doigts et le tissu s’insèrent dans le sillon qui sépare des grandes lèvres. Manon frotte doucement le bouton d’amour de sa maman. Laure commence à s’agiter, sa respiration s’accélère. Elle ouvre progressivement ses cuisses, les doigts agiles de sa fille glissent sous sa culotte et reprennent possession de son bouton.


Les doigts s’accrochent à lui et le branlent de plus en plus vite.


Paul sait qu’il se passe quelque chose, il retient sa respiration et écoute attentivement. Il surprend le doux râle que pousse très doucement sa femme. Il devine ce qui se passe, il se dresse très doucement et voit le drap bouger à la hauteur de la vulve de sa femme. Un frémissement le parcourt, il ravale sa salive. Il veut profiter aussi de la situation. Il allume la lumière et tire brusquement sur les draps. Laure, surprise, veut réagir, mais la main de sa fille est dans sa culotte, elle devient rouge de honte et ne peut se soustraire au regard de son mari. Paul sourit et dit ironiquement :


— Alors on joue sans papa, c’est pas bien ça !


Je crois que je vais me joindre à vous si vous le voulez bien ?


Laure, très gênée, n’ose répondre, c’est Manon qui l’invite. Paul jette son slip sur le plancher, sa queue en demi-érection balance entre ses cuisses. Manon ne cesse de regarder l’engin qui pend. Son papa l’apostrophe :


— Ne reste coite ma chérie, continue ce que tu faisais !


Manon réagit vivement, elle retire sans mal la culotte de sa maman, s’agenouille entre ses cuisses et plaque sa bouche sur la vulve trempée. Laure pousse un gémissement lorsque la bouche avide de sa fille lui gobe le clito. La jeune garce tète et suce le bouton voracement, sa maman agite son bassin, ses yeux sont fermés, sa bouche est entrouverte. Paul se place derrière sa fille et brutalement lui arrache son short de nuit. Indécente, la croupe s’offre à lui, il donne de nombreux baisers sur les lobs fessiers et lèche volontiers la rosette brune. La jeunette agite son postérieur. Pour le papa, c’est une invitation. Il fait glisser ses doigts jusqu’à la chatte de sa fille, la coquine est déjà trempée.


Il introduit un doigt et ramone doucement la gaine brulante. Rapidement, Manon jouit, Paul est un peu déçu, il retire son doigt et le passe sous son nez, il s’enivre de l’effluve de sa fille. Il s’assied sur le bord du lit et regarde les deux femmes agir. La bouche de Manon s’active férocement sur le bouton fiévreux de sa maman, le bougre est devenu si gros qu’il en est monstrueux. Paul ne tient plus, il offre sa queue aux lèvres de sa femme qui s’empresse de gober le gland violacé, elle le suce longuement. Elle serre la manche, d’une main, le branle. Sa langue agile tourne sur le champignon. Soudain, Laure recrache le mandrin et se cabre, et explose de jouissance, sa fille la dévore si fort que Laure ne cesse de gicler. Ses râles sont bruyants et sans fin, son bassin ne cesse de trembler.


Paul se replace derrière sa fille, il frotte sa queue contre la petite rosette et tente de forcer l’entrée. Manon hurle de douleur. Son papa renonce provisoirement, il plaque sa fille sur le lit, elle écarte les cuisses. Il pose sa bouche sur la vulve suintante et en aspire tout le jus qui s’en échappe. Il gobe le jeune bouton et le suce fortement, Manon grogne comme un animal, son bassin s’agite de plus en plus fort, soudain elle s’arc-boute et jouit fortement.


Laure pose ses mains sur la poitrine ferme de sa fille et lui triture les mamelons, les bouts deviennent durs et épais. Elle les roule entre ses doigts pour les faire enfler davantage. Paul pose sa queue contre la vulve tremblante de jouissance, il s’accroche aux hanches de sa fille et pousse. Manon grimace, mais irrémédiablement la queue puissante de son papa s’enfonce. Soudain, son manche bute contre l’hymen. Paul sursaute et dit :


— Mais ma chérie, tu es encore vierge ?


Elle répond un peu honteuse comme si c’était une tare d’être vierge à dix-huit ans.


— Oui papa, tu es le premier homme à me pénétrer !

— Papa sait être très doux ma chérie ! répond Laure.


Laure roule encore plus fort les mamelons de sa fille, la vierge geint à chaque pression des doigts sur ses tétons. Paul ressort un peu son membre et donne un violent coup de reins. L’hymen cède, Manon pousse un hurlement terrible, elle ressent une forte brulure dans son ventre. La queue de son papa s’enfonce jusqu’aux couilles dans son ventre et se bloque. Sa bouche est grande ouverte, plus aucun son n’en sort. Paul reste sans bouger un bon moment puis commence un très lent va-et-vient. Le corps de Manon est secoué de frémissements, peu à peu, la douleur s’estompe et laisse la place à un doux plaisir qui augmente lentement en intensité. Paul accélère, ses coups de bélier deviennent plus violents, sa fille grogne de plaisir, elle s’accroche aux hanches de son papa en râlant de bonheur.


La queue puissante coulisse dans la gaine en feu de plus en plus facilement. Manon s’agite de plus en plus vite sur le pal de son papa. Soudainement, elle se cabre, se bloque et pousse un hurlement terrible. Sa cyprine gicle avec force sur les couilles de son papa qui continue de la démonter. Sa maman lui écrase les mamelons, l’effet produit provoque une nouvelle giclée plus importante. Paul augmente le rythme, il serre les dents, se raidit et envoie une puissante décharge de sperme dans le cratère en éruption de son enfant chéri. Il reprend un très lent ramonage puis se retire doucement de la vulve déflorée. Du trou béant s’échappe un filet de sang mêlé à du sperme.


Laure prend place entre les cuisses de sa fille, qui reste les bras en croix sur le lit, sa respiration est rapide, son cœur bat très fort dans sa poitrine. Elle plaque sa bouche sur la vulve débordante de mixture et la lèche longuement, elle avale même avec gourmandise tout le jus visqueux qui s’en échappe, elle agace un certain temps le clito gonflé. Manon jouit encore une fois. Enfin son travail accompli, elle se redresse et dit en souriant :


— Ma chérie, il faut que tu suces papa, et qu’il te prenne ensuite par le cul cela, pour parfaire ton éducation sexuelle !


Tu vas connaître de nouvelles jouissances, crois-moi ?


Manon répond un peu inquiète.


— Sucer ça va, mais la sodomie ça ?

— Maman va bien te préparer avant ma chérie, mais pour te rassurer, je vais me faire sodomiser devant toi !

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