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Marché conclu dans un train

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Cela faisait environ une heure que le train roulait dans la campagne. Des champs, des pâturages et des petites collines défilaient par la fenêtre du compartiment. Le contrôleur venait de poinçonner nos billets. Le compartiment prévu pour six personnes en accueillait quatre. Elle et moi, ainsi que deux blacks approchant la trentaine ou l’ayant juste passée, assis côté à côte prêt de la porte. Ils étaient grands, élancés, et leur t-shirt moulant et leur bermuda cachaient deux corps qui semblaient très bien faits. Je les observais un instant et remarquais qu’ils se rinçaient l’œil sur un magazine pour adulte, bien que l’un d’entre eux cherchait à en dissimuler le titre avec sa grande main d’ébène. Elle ne semblait pas les avoir remarqués, plongée dans un livre, les jambes croisées car elle portait une robe blanche ornée de fleurs qui lui donnait des airs de « belle des champs. »


Je continuais à épier les deux lascars et l’un d’eux s’aperçut de mon inquisition. Gêné, je détournais le regard et lançais une banalité à ma copine à laquelle elle répondit promptement et se replongea aussitôt dans sa lecture. Ce coup-ci, je remarquais que c’était eux qui nous regardaient! Enfin j’eus plutôt l’impression qu’ils la reluquaient! Sous mes yeux! Je les affublais de nombreux adjectifs désagréables en pensée, et décidais de me lever pour aller faire un tour dans le couloir. Quand je passais à leur niveau, un des deux dit à l’autre quelque chose en créole ou bien en africain que je ne compris évidemment pas. Mais ils avaient l’air content! Ils étaient contents que je quitte le compartiment, pour mieux la zieuter! « Les enfoirés » me dis-je. En même temps que je proférais cette insulte, je fus surpris de constater que mon sexe tressautait légèrement dans mon pantalon. J’étais excité par l’idée qu’ils puissent la mater en mon absence et, étrangement, cela atténua la jalousie qui m’avait poussé à sortie du compartiment.


Je me baladais dans ce couloir étroit et désert, fis quelques allers-retours avant de me diriger aux toilettes. Pendant que je pissais mon esprit commença à s’emballer, je les imaginais s’être rapprochés d’elle afin de pouvoir mieux la lorgner. Je voyais même par projection mentale, un des noir qui mettait la main dans la poche de son bermuda pour se tripoter le sexe. Je me surprenais à imaginer leur vit. J’étais sûr qu’ils étaient énormes ! Un sentiment de jalousie malsaine commença à m’envahir. Je rangeai ma verge dans mon falzar remarquant que ces pensées l’avait faite croître. Je ne pouvais pas sortir comme ça. Si quelqu’un se trouvait dans le couloir, il remarquerait ma bosse. Je la serrai entre mes cuisses pour refréner mon érection naissante, mais je continuais à me représenter mentalement des scènes qui me dégoûtaient, enrageaient, et aussi m’excitaient. Tant pis pour la bosse, je voulais vérifier ce qui se passait dans le compartiment.


Je traversais le couloir à grandes enjambées jusqu’à la porte de notre compartiment qu’il me semblait avoir laissée entrouverte… Elle était fermée! Un instant mon cœur s’arrêta de battre dans ma poitrine. « Les enculés! » marmonnais-je, prêt à tirer violemment sur la porte coulissante. Je me ravisais et décidais de regarder par un des côtés de la porte qui possédait une vitre, mais les rideaux bordeaux avaient été tirés des deux côtés. Cependant celui à ma gauche avait un coin relevé, découvrant un rectangle de vitre d’environ cinq centimètres sur trois. Je me baissai pour y coller mon œil gauche.

L’un des blacks était assis face à elle et semblait fixer son entrejambe. Elle avait les jambes décroisées. « La salope! Elle sait qu’il la mate et elle aime ça.» Je réfléchissais à quel sous vêtement elle portait? Et je ne voyais que des strings. Des rouges, des blancs, des bleus, des transparents. L’autre black s’était rapproché d’elle et semblait lire par-dessus son épaule. « Tu parles! Il doit reluquer ses petits nichons. » J‘étais en colère après elle et en même temps très excité. A cet instant je bandais même comme un âne. Je regardais à droite et à gauche pour m’assurer que le couloir était toujours désert et retournais à mon espionnage. J’étais maintenant convaincu que le black en face d’elle scrutait sa culotte et que l’autre rivait ses yeux sur ses petits seins nus sous sa robe. Comment pourrait-il lire par-dessus son épaule? Et comment s’était-il rapproché aussi prêt d’elle sans y être invité? Autant d’interrogations qui ne faisaient que grandir un sentiment de jalousie extrême et une excitation intense dans les plus infimes parties de mon être. Et surtout un besoin de savoir ce qui aurait pu se passer. Ils n’allaient tout de même pas la violer. A moins qu’elle se laisse faire. J’imaginais des choses pas très catholiques. Elle savait que j’allais revenir d’un instant à l’autre? Elle n’oserait pas quand mêm? Celui qui prétendait lire par-dessus son épaule s’approcha d’elle, son biceps effleurant le bras dénudé de ma copine et le salaud appuyait carrément son épaule musclé contre la sienne sans quitter sa place. Ses yeux étaient rivés dans son décolleté. Et elle continuait à faire comme s’il ne se passait rien! Je décidais de mettre un terme à cette scène qui me rendait fou de rage et là, alors que j’avais toujours l’œil collé à la vitre, son regard croisa le mien une fraction de seconde. Elle se leva brusquement, tira sur sa robe et se dirigea vers la porte. J’arrêtais immédiatement de les épier et rampais pitoyablement avant d’essayer de me relever pour faire semblant d’arpenter le couloir comme si de rien n’était. Mais avant d’être complètement debout la porte s’ouvrit et elle sortit, un sourire que je ne lui connaissais pas aux coins des lèvres.


Je me sentis ridicule et décontenancé. Mon cerveau cherchait quelque chose d’intéressant à dire, voire de drôle, mais je n’avais pas envie de rigoler. Je voulais crier, hurler, lui dire que c’était une salope, la mettre plus bas que terre, la rouer de coups. Mes pensées fusaient si vite que je ne m’aperçus pas qu’elle s’était approchée de moi. Je le remarquais quand sa main se positionna entre mes jambes et pressa délicatement mes couilles. Comme toujours ce geste m’attendrit. Ces chiennes ont le don d’annihiler la colère masculine avec une bonne gâterie ou une partie de jambes osée. C’est peut-être pour cela que les hommes sont souvent en colère...

Elle plongea son regard bleu dans le mien tout en malaxant mes bijoux de famille et je crois que je devais sourire comme un niais. Elle approcha sa bouche de mon oreille. Je sentais son souffle chaud qui s’engouffrait dans mes tympans et elle me susurra : « Avant de dire quoi que ce soit, laisse-moi aller jusqu’au bout de ce que je veux te dire, même si certaines parties de mon discours t’agacent, et le mot risque d’être faible, laisse moi aller jusqu’au bout. Sache que je respecterais ta décision finale. Alors qu’en dis-tu ? »

J’imaginais le pire mais vu qu’elle respecterait ma décision finale, je n’avais rien à perdre.


- Je t’écoute. Furent les mots qui sortirent de ma bouche.


- J’ai envie de me taper les deux blacks! Et je crois qu’ils en ont aussi envie! T’as vu comme ils me regardent! Je sais que je n’ai jamais fait des trucs comme ça, mais là je me sens prête. J’ai envie d’être leur pute pour un moment. Tu peux regarder. Même peut-être participer. Ça dépendra de mon humeur…


Elle s’arrêta net, certainement à cause du masque de rage qu’arborait mon visage. Je voulais la baffer, la traîner par les cheveux jusqu’à une porte de sortie et la foutre hors du train. J’espérais qu’un autre train passerait par là et désintégrerait son corps de salope, éclaboussant de ses tripes et de son sang de chienne la vitre de l’infortuné conducteur. D’une voix calme, elle me tira de mes rêveries assassines.


- Tu dois écouter jusqu’au bout, et de toute façon si tu ne veux pas, comme je te l’ai dit il ne se passera rien.


J’acquiesais et elle poursuivit son discours tout en continuant à me tripoter les bourses. En fait, elle n’avait jamais arrêté et je remarquais que j’avais la verge qui tendait mon pantalon.


- Pour le moment je comprends que tu ne vas pas me donner le feu vert, mais j’ai quelque chose à te proposer. Si tu me laisses réaliser ce fantasme qui vient de naître dans mon esprit je te laisserais réaliser une fois le tien avec autant de femmes que tu le souhaites et pendant ce temps je serai ta chienne ou leur chienne toute dévouée. Je te laisse…


Avant qu’elle n’ait pu finir sa phrase je lui donnais mon approbation car sur l’instant elle avait transformé ma jalousie et ma colère en une lubricité sans borne. Mon sexe me faisait mal tellement il était devenu raide et dur. Et puis la proposition était intéressante. Il me tardait que ce soit mon tour! Elle lâcha mon entrejambe, déposa un baiser furtif sur mes lèvres, me sourit et dit à haute voix d’un ton sévère:


- Mate nous comme tout à l’heure. Ce coup-ci ton voyeurisme sera satisfait.


Elle avait du quitter le compartiment pas plus de trois ou quatre minutes. Je retournais à mon petit bout de vitre et repris mon poste de voyeur. Elle reprit son bouquin et s’assit en écartant amplement les jambes afin que celui face à elle puisse bien regarder cette fois ci. L’autre, comprenant ce qui allait leur arriver, ne se contenta plus d’appuyer son épaule contre la sienne, il glissa sa grande main directement sur sa cuisse qu’il caressa à l’intérieur quelques secondes avant de remonter sous sa robe. Ma copine dit quelque chose à celui qui s’était enhardi et se tourna vers l’autre en lui demandant autre chose. Evidemment je ne voyais que ses lèvres remuer sans entendre le moindre son et cela ajoutait de la tension érotique au spectacle qu’elle m’offrait. Je plongeais ma main dans mon pantalon palpant mon sexe en complète érection. Le black qui lui faisait fasse ouvrit la braguette de son bermuda d’où jaillit un sexe flacide très sombre de circonférence hallucinante. J’imaginai comment elle devait être en érection. Ce que je n’allais pas tarder à voir car il se leva et fourra son gourdin dans la bouche de ma femme tout en poussant sa tête avec ses grandes paluches pour qu’elle le pompe jusqu’au pubis tant que cela était encore possible. Au bout de cinq ou six allers retours il retira sa queue, laissa tomber son bermuda sur les chevilles, et commença à se branler en approchant ses couilles de ma copine qui les goba, l’une après l’autre et les deux à la fois. Sa bite était vraiment énorme, très épaisse, digne des gros godes noirs que l’on peut trouver en sex-shops. L’autre devait enfoncer ses longs doigts dans son con ou lui caresser le clitoris car elle se tortillait sous sa main. Elle léchait les couilles de l’autre et remontait le long de son sexe hors norme en y baladant une langue experte couverte de salive. Elle s’attardait sur son frein et le lui titillait en alternant pressions douces et fortes de la pointe de la langue. Il l’empoigna par les cheveux et lui dit un truc que j’imaginais salace et la força à engloutir ce chibre large qui lui distendait les joues. Elle avait la bouche grande ouverte comme si elle faisait une fellation à une canette de coca. Le black baisait sa bouche avec de petits coups de reins et l’obligeait à avaler presque la totalité de sa queue. De la voir faire des gorges profondes à ce chibre noir me filait une trique de tous les diables.


Celui qui baladait ses mains vers la chatte de ma copine avait exhibé son sein droit en tirant sur le soutif avec les dents. Il l’aspirait à pleine bouche, mordillait le téton, le suçait, le léchait tout en continuant ses caresses sous la robe. J’imaginais deux doigts qui s’immisçaient dans la fente déjà humide. L’autre s’amusait maintenant à la gifler avec sa gigantesque pine noire qui aurait pu être un tentacule de créature des fonds marins. Elle embrassait ce gros sexe que le noir baladait sur son visage. Elle sortit la langue qu’elle fit tourner lentement sur ses lèvres avant de la faire remonter des couilles au gland circoncis, en plusieurs allers retours, en gardant toujours un regard coquin pour le black qui se tordait de plaisir sous la bouche mouillée de cette traînée improvisée.


Puis, elle s’arrêta net, poussa celui qui lui tétait la poitrine et faisait je ne sais quoi sous sa robe, et cessa tout aussi brusquement de sucer l’autre. Puis elle se mit debout, tira une nouvelle fois sur sa robe et leur dit quelque chose. Le noir au gros sexe qui ballottait maintenant entre ses jambes tel un serpent accroché par la queue à une branche, recula et retira son T- shirt dévoilant un corps imberbe aux muscles bien dessinés. Il devait mesurer dans les 1m90, possédait des épaules larges, des biceps développés par des heures passées à soulever de la fonte ou à effectuer un travail manuel éreintant, de robustes avant-bras qui se terminaient par de grandes mains aux doigts longs et effilés, des pectoraux puissants, des abdominaux sculptés comme ceux des athlètes de haut niveau, un cou imposant, une belle mâchoire carrée, des pommettes hautes, un front large, un petit nez épaté sans trop l’être, des cheveux coupés court comme son pubis, des cuisses et jambes recouvertes d’un fin duvet de poil plantées sur de grands pieds capable de soutenir ce tas de muscles. Et ce gourdin! Il avait commencé à débander mais son membre n’en restait pas moins éléphantesque. Il aurait fait pâlir le grand Rocco de jalousie.


Le second était en train de faire glisser son boxer découvrant une belle queue, déjà très longue en semi érection. Il était beaucoup moins impressionnant physiquement: plus petit, moins costaud, mais avait un corps plus élancé, un visage plus fin, plus féminin, monté sur un cou délicat qu’une magnifique paire d’yeux coquins illuminaient.


Ma copine s’était assise sur la banquette face aux blacks qui se mettaient à poil pour elle, à ses ordres apparemment car elle continuait à leur dire des choses. Elle avait retroussé sa robe jusqu’aux hanches et se caressait les lèvres à travers son petit string qu’elle finit par écarter pour enfoncer deux doigts dans sa petite moule. Elle leur dit quelque chose. Le moins costaud se mit à s’astiquer le manche, sa main droite montait et descendait le long de son pénis gorgé de sang d’une longueur aussi impressionnante que la largeur de la bite de l’autre. Le noir au tentacule marin s’approcha de ma femme, posa les deux genoux à terre prêt de la banquette, attrapa ses cuisses pour amener son entrejambe à son visage. Il tira sur son string qui se déchira, le jeta à terre, et plongea la tête entre les cuisses de ma belle. L’autre continuait à se branler énergiquement, son pénis droit comme un i géant dépassait son nombril de toute la longueur du gland. Mon regard retourna sur ma femme qui appuyait sur la tête du black qui lui bouffait la chatte. Elle ondulait des fesses, s’arc-boutait et écrasait la tête du costaud de service contre son intimité certainement recouverte de cyprine. Elle fit signe au branleur de s’approcher.

Je bandais comme jamais. Ma main entière tripotait ma queue, je caressais le gland avec la paume de la main, ce qui m’agaçait et en même temps me procurait des sensations exquises, mes doigts caressaient mes couilles, s’amusaient à décalotter et calotter. « Bite longue » s’était approché de ma douce qui jouait avec la bouche autour de la couronne de son gland. « Bite épaisse » avait toujours la tête entre ses jambes et lui léchait ou aspirait la vulve. Elle enfourna le sexe au fond de sa gorge et commença à effectuer un va et vient rapide qui semblait ravir « bite longue. » Le second promenait maintenait sa langue vers le clitoris et redescendait vers l’entrée du vagin en s’y introduisant de temps en temps. Elle se tourna vers moi et regarda dans ma direction, tirant sur les cheveux de « bite épaisse » pour qu’il lui lèche plus avidement le minou. En même temps l’autre tenait ma femme par les cheveux et lui baisait la bouche. Elle me fit signe de venir avec l’index. Je crois qu’il ne me fallut pas plus de cinq secondes pour me retrouver dans le compartiment le pantalon sur les chevilles, ma queue dressée dans les mains.


-Ca te plaît? Dis-le que ça te plaît de me voir entre les mains de ces deux étalons. Tu as vu leur grosse bite noire. Tu aimes me voir les sucer. Tu veux que je suce les deux en même temps?


Je l’avais déjà entendu me parler de manière crue pendant nos ébats amoureux, mais devant des inconnus, et qui participaient qui plus est, cela me troublait. J’étais mal à l’aise et excité comme rarement je l’avais été.


Je n’avais donné aucune réponse mais elle avait fait se relever l’homme à la bite d’éléphant et prenait les deux phallus en bouche, engloutissant les deux glands en même temps. Puis, elle ressortait la plus longue et en tapotait la plus épaisse, ce qui n’avait nullement l’air de gêner les deux blacks, certainement complices de baise à plusieurs reprises. Elle tenait chaque verge dans une main et s’amusait à frotter les glands, l’un contre l’autre, avant de les reprendre en bouche, les ressortir pour les lécher, jouer avec la langue sur la longueur, la circonférence, les couilles.


- Alors tu ne parles pas? Branle-toi plus vite. Maintenant j’ai envie qu’ils fourrent ma chatte. T’as envie de me voir baiser par ces deux queues? Dis-le.


Sans m’en rendre compte, ni vraiment le souhaiter, du moins à voix haute, je m’entendis dire un « oui je le veux » qui me surprit et me fit sourire. Elle s’était relevée et avait fait s’asseoir la plus épaisse queue à sa place et s’apprêter à s’y empaler, tournant le dos à son partenaire improvisé de baise hardcore. Je voyais ce sexe disproportionné qui avait du mal à rentrer dans le vagin de ma tendre moitié. Elle ondulait du bassin autour du gland, essayant de forcer l’entrée, se relevait, recommençait, jusqu’à ce que je vis le gland entrer en entier. Elle resta un instant immobile, appréciant la lente dilatation de son trou. Le black exposait ses seins qu’il malaxait. Cet énorme sexe noir contrastait avec la peau très claire de ma femme et cela me rendait à la fois, fou de jalousie et de désir. Elle demanda à l’autre de lui sucer les orteils, ce qu’il fit en ce mettant à quatre pattes comme s’il était un chien soumis. Elle se balançait de droite à gauche et, d’un seul coup, elle descendit jusqu’aux couilles de « bite épaisse » en poussant un râle de douleur ou de plaisir. Le plaisir d’être remplie par un engin aussi gros?


- Tu veux voir mon trou. Il doit être bien dilaté après avoir été pilonné de la sorte.


Elle se releva un instant, s’assit sur le black en se balançant en arrière pour me montrer son vagin grand ouvert qui dégoulinait d’excitation. J’avais envie de lui bouffer la moule. Mais déjà elle se retournait et demander à « bite épaisse » de la prendre en levrette. « Bite longue » se mit de l’autre côté pour se faire pomper pendant que l’énorme bite black défonçait l’entrée du vagin de ma femme qui haletait à chaque assaut, sa chatte déversant sa lubricité sur ce phallus noir qui la baisait comme elle adore l’être: A quatre pattes, le cul en l’air.

Il jouait avec ses fesses, les écartant et les resserrant, examinant son petit trou avec le majeur, pressant délicatement l’entrée de son anus mais continuait ses allers retours violents qui faisaient tressaillir le corps entier de ma copine. L’autre se faisait branler et pomper en même temps. Ma femme utilisait ses deux mains pour astiquer ce long manche et il restait encore presque la place pour en utiliser une troisième. Il grognait de plaisir sous la bouche experte et gourmande de ma chérie qui l’astiquait et le suçait comme une folle pendant que l’autre labourait sa chatte à grands coups de rein bien placés. Elle se retira et s’allongea à même le sol les jambes repliées et relevées et demanda à « bite longue » de la pénétrer. « Baise-moi avec ton bâton! Je suis ta chienne pour un instant. Il ne se fit pas prier plus longtemps, mit un genou à terre et glissa sa queue dans la fente de ma femme. Elle y entra sans problème tant le terrain avait été préparé, déblayé conviendrait mieux, par « bite épaisse.»

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