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Margot, ma cousine

Chapitre 1

Inceste

Ma cousine s’appelle Margot elle a 4 ans de moins que moi c’est à dire 17. Elle est assez grande pour son âge, presque autant que moi alors que je fais 1 m 80. Elle est châtain clair, avec des yeux marrons et une petite bouche aux lèvres charnues, au milieux de deux grosses joues.

Elle et sa famille sont ce qu’on pourrait appeler des Bobos, des revenues de bourgeois, une grande baraque dans une petite ville de la région parisienne, mais qui achètent des trucs bios, font du yoga et s’habillent avec des sacs à patates hors de prix car fabriqués par un gringo mexicain avec des techniques traditionnelles...

Mais n’allez pas croire que je ne les aimes pas, c’est ma famille après tout et ils ont toujours été gentils avec moi, mais leur attitude générale me fait souvent rire.


Moi je suis artiste et je gagne ma vie en faisant des dessins. C’est le seul détail important à mon sujet pour le sujet qui nous intéresse ici.


L’histoire commence lors d’un repas de famille du dimanche. Au cours du repas mon téléphone sonna. C’était mon prof de dessin qui m’informait que le cour du lendemain devait être annulé faute de modèle pour le cour. Margot lut le message par dessus mon épaule.

Elle me demanda si c’était bien payé d’être modèle. Ne connaissant pas la réponse je l’a mis en contact avec mon prof. Elle partie s’isoler pour fuir le bruit de la salle à manger et revint au bout de quelques minutes me rendre mon téléphone. Elle a accepté et serait modèle pour le cours du lendemain. Je lui demandait si elle savait que le modèle devait être nu. Elle répondit par l’affirmative comme si ça allait de soi, et partit se préparer.


Lundi matin je suis devant ma toile dans la salle de cours j’attends l’arrivée de Margot.

Elle entre.

Elle est déjà totalement nue. Elle se dirige vers la chaise.

Je me rend compte à quel point ses tenues habituelles ne rendent pas justice à son corps. Magnifiquement sculptée, des grains de beauté sur la peau blanche, les muscles fins roulent sous la peau parcourue par la chair de poule. Ses seins me semblent bien plus gros, exhibés fièrement, les épaules en arrière. Ils tressautent à chacun de ses pas, les tétons bruns, tendus par le froid.

Elle n’a pas le moindre regard pour l’assistance et passe devant moi sans un regard.

De dos, ses fesses en gouttes d’huiles sont surmontés par de petites fossettes au creux des reins. Les deux boules tressautent comme ses seins, à chacun de ses pas. Elle est cambrée, comme pour s’offrir aux regards.


Elle parvient à la chaise et prend la pose. La lumière envoyé par le spot braqué sur elle est réfléchie par sa peau nacrée.

Assise un peu de travers, elle à un coude posé en arrière sur le dossier de la chaise, tandis que l’autre main part se poser nonchalamment entre ses cuisses. Une jambe repliée pour poser le pied sur l’assise et l’autre étendue devant.

Je commence à dessiner.

Je me concentre et fait un croquis de sa pose générale. Je me trouve face à elle et cela me pose quelques problèmes pour deviner la position de son bassin, je m’attarde donc un peu sur cette partie et fait le tour du modèle sans réussir à croiser son regard.

Sa toison est intégralement rasée sans la moindre trace disgracieuse. Elle est toujours aussi cambrée sur sa chaise, les seins en avant, qui se soulèvent et s’abaissent au rythme de sa respiration.


Assis sur mon tabouret j’ai du mal à contenir mon érection. J’ai déjà à plusieurs reprises fantasmé sur sa grande sur, mais rarement sur elle. Des souvenirs de nos vacances communes me reviennent en mémoire.

Elle et sa sur, alors âgées de 13 et 15 ans, nageaient dans la piscine du gîte que ma famille avait loué. Elles portaient toutes les deux le même maillot de bain une pièce blanc. Le synthétique mouillé collait leurs corps. Nageant à l’autre bout de la piscine j’avais entendu Marine (la grande sur de Margot) lui dire de se raser les poils, comme elle le faisait elle même, pour ne pas que ça se voit à travers son maillot de bain. Elle partirent ensuite vers le gîte.

Alors qu’elle partaient j’eus une vue en contre plongé sur leurs cuisses ruisselantes et leurs entre-jambes. Le maillot de bain de Marine moulait parfaitement les deux bosses de ses lèvres, sans la moindre imperfection, alors que Margot exposait une bosse irrégulière un peu plus au dessus.

Après qu’elle soit sorties de mon champs de vision je les avait suivies jusqu’à la salle de bain du gîte, où j’eus juste le temps de les s’enfermer toutes les deux.

À Travers la porte, des petits rires nerveux, le bruit des tissus élastiques contre la peau, puis les rires se calment, un bruit de ciseaux et puis d’une bombe de mousse à raser.

Je vais dans la chambre commune, fouille dans le sac de Marine et déniche deux petites culottes, le même modèle aux couleurs inversées, une noire, une grise. Je prend la noire. Je me masturbe dedans. Je les imagines toutes les deux. Les gestes délicats des mains de l’aînée sur les parties intimes de sa petite sur. La sensation nouvelle d’un sexe glabre. Une légère gêne en face à ce contact intime, même si on le sait sans arrière pensées. Les regards qui n’osent se croiser avant d’avoir de s’être rhabillé.

Je suis pris de tremblements sous l’effet de l’orgasme et souille la culotte. Je la garde avec moi et me change.

Quelques minutes plus tard elle entrent à leur tour dans le dortoir. Elles prennent leurs affaires pour se changer. Marine dit à sa sur de prendre une pommade hydratante pour éviter les irritation. Cette simple phrase, qui sortie de son contexte ne m’aurait rien fait, me provoque une nouvelle érection. Dès qu’elles sortent je me masturbe de nouveaux en pensant à elle.


Me revoilà devant ma toile, je finalise le dessin en repensant à cet été. Le cours de fini.

Je décide de lui demander de poser pour moi uniquement, sur le ton le plus dégagé possible.

Elle dit oui.



À suivre.

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