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Margueritte et Albert

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Après mon aménagement dans mon nouveau logement, j’ai eu besoin de plusieurs choses importantes, comme du sel, une ampoule de rechange et l’envie de bavarder avec mes voisins du dernier étage de l’immeuble. Si au début mes visites étaient relativement importantes, les autres devenaient plus personnelles. Ma voisine et son mari étaient très sympathiques.

Un soir, ils m’ont invité pour passer la soirée chez eux, plutôt que de passer ma soirée comme un rat mort, j’ai accepté. Bien m’en a pris.

Ils m’ont installé dans leur séjour, devant un verre de digestif, un vieil armagnac sorti des fagots. Madame s’appelle Marguerite et monsieur Albert. Leur conversation, surtout celle de Marguerite était spéciale : tout portait sur le sexe.

— Vous aimez les femmes?

— Bien sur.

— Moi aussi, mais j’ai renoncé à cause du l’étroitesse d’esprit de mon époux.

— Vous vous rattrapez avec lui.

— Oui, il me suce aussi bien que ma dernière copine.

Je me lance dans l’improvisation :

— Il vous baise bien je suppose?

— Oui, bien sur, il me sodomise aussi, j’aime tout ce qu’il me fait. C’est un excellent baiseur. Tiens, rien que d’en parler je suis toute mouillée, vous voulez voir.

Elle n’attend même pas ma réponse, elle soulève sa jupe pour descendre son string, écarter les cuisses pour me montrer sa chatte qui en effet et bien humide.

Albert, calme, la laisse faire. Pourtant quand elle est cul nu, il en profite pour mettre sa main sur la chatte. Comme exhibitionnistes on fait plus mal. Je suis gêné au départ, mais devant leur attitude je commence à bander et bien sur elle le voit.

— Tu bandes bien, montre moi ta bite.

— Pourquoi, je bande c’est vrai, mais je ne pourrais rien faire de particulier.

— Et ma bouche, elle sert seulement à manger? Je suce aussi. Allez sort ta bite que je te la mange, pas vrai Albert.

En plus elle fait témoigner son mari. Qui répond :

— Allez laisse toi faire, elle suce divinement.

— Comme ça, devant toi.

— C’est mieux qu’en cachette. Donne lui ta bite je te montrerais la mienne.

Je n’ai rien à faire, elle me sort la queue avec délicatesse, montrant son habileté. Elle me fait lever pour que je sois à la bonne hauteur. Elle tient ma pine à la base avec une main, ouvre la bouche pour que sa langue en sorte et vienne lécher le gland. C’est la grande parade, si sa langue est habile, ses lèvres se transforment en brasier. Ce n’est plus une bouche, c’est le paradis à queue.

Elle n’est pas la première à me sucer, pourtant sa fellation est la meilleure que j’ai eue depuis le début. Elle fait coulisser ma queue dans sa bouche pour tout arrêter souvent et reprendre encore une fois avec sa langue contre une joue en changeant de joue à chaque interruption. Pour finir elle m’avale presque toute la pine, je jouis comme jamais au fond de sa gorge. Elle me fait sortir d’elle en montrant mon sperme sur sa langue et le dégustant jusqu’à la fin où elle s’attache à me nettoyer la bite.

Je me sens presque vidé.

Albert tient promesse : il sort sa bite déjà bien bandée. Il me bat question taille, par contre s’il bande, ce n’est pas complètement. Marguerite s’occupe de lui aussi.

Je la vois me faire exactement la même chose. Maintenant il bande dur. Je regarde tout jusqu’à la fin. J’en bande encore. Quand il jouit en elle, Marguerite me propose de venir la baiser dans la chambre. Pris dans l’engrenage je ne résiste par à la sirène, je la suis de près accompagné par Albert. Je la déshabille lentement en embrassant ses seins et ses fesses. Quand elle se couche c’est pour que je lui rende ce qu’elle m’a fait.

— Suce moi maintenant, et fait moi jouir.

— Ecarte les jambes que je puisse passer.

Elle obéit immédiatement, je revois sa chatte cette fois plus mouillée que la première fois. Elle est belle ainsi, avec sa couleur, la forme de ses lèvres et son bouton qui ressort déjà.

Je suis gourmand de cyprine, ma bouche est vite sur elle. C’est bien ma veine, elle a un goût supérieur, peut-être un peu trop glissante sous la langue. Mon menton couvre son puits que je sens vivant. Elle jouit trop vite à mon avis, alors je recommence à la lécher en l’aspirant dans la bouche. J’essaie de mettre deux doigts dans son cul : elle ne les accepte pas, elle les mange.

Je l’astique longuement. Je ne sais plus comment faire pour ma bite qui me fait mal à force de bander. Je jette un œil sur celle d’Albert : il est comme moi.

Quand elle jouit encore plusieurs fois :

— Viens, baises moi.

— Devant ton mari?

— Bien sur il aime me voir baiser un autre devant lui.

C’est vrai que depuis un moment il se branle sans rien demander. Je monte pour me mettre à sa hauteur. Ma bite enfin va pénétrer dans son four. Je veux profiter de son sexe alors j’entre posément, malgré mon envie d’aller vite au fond. Mon gland glisse doucement dans le conduit. Elle lève ses jambes pour les mettre sur mes reins. Nous sommes totalement liés. Si elle se caresse les seins, je l’embrasse longuement. Nos langues s’entendent fort bien en se caressant. Nous partageons un plaisir innommable. Ses soupirs se confondent avec les miens. Je la lime longuement, elle suit tous mes va-et-vient.

Nous jouissons ensemble, Albert arrête sa masturbation. Marguerite est aussi pour qu’il jouisse avec moi.

Pour moi, c’est la première fois que je vais m’occuper des orgasmes d’un autre. Je pouvais refuser, comment faire pour refuser à un voisin, de lui rendre un service, surtout demandé par une femme. Donc, devant elle je prends la queue d’Albert dans la main. Je le branle comme pour moi, ce n’est pas difficile surtout quand je suis encouragé par une bouche féminine qui me mange encore. Je tiens fermement une bite bien dure, je fais aller et venir ma main sur la bite. Albert ferme les yeux et les ouvre brusquement : je pense qu’il va jouir.

— Encule-moi.

— Rien que ça.

— Oui, j’aime me faire mettre une bite dans le cul.

Marguerite intervient :

— C’est vrai, j’ai un gode que je lui mets dans le cul quand il me baise. Il aime bien l’avoir dans le cul.

Je ne peux que m’exécuter. Je suis heureusement aidé par sa femme. Elle mouille bien le rectum de son époux avec sa cyprine. Elle y entre même un doigt préparateur. Il tend son cul. Je me mets derrière lui pret à venir dans son cul. C’est la main de sa femme qui me guide dans cet endroit insolite. J’hésite à entrer. Elle me donne une claque sur les fesses. J’entre lentement assez facilement. Quand je suis au fond, Albert est heureux :

— Merci de m’enculer, c’est divin, tu sodomises bien, mieux que ma femme.

Elle passe sous lui, se couche sur le dos et prend la bite de son mari dans la bouche. Je sens son cul s’ouvrir et se fermer sur ma bite. Il le fait exprès pour mieux sentir la bite qui l’encule. Enfin je jouis dans un cul d’homme. En recevant ma semence, il jouit dans la bouche de son épouse.

Je ne savais pas ce qu’elle faisait : elle se masturbait excitée par la sodomie que j’administrais à son mari.

Je ne pensais jamais faire ce que je viens de faire et pourtant je suis invité à revenir pour recommencer le lendemain.

Depuis quelques jours je rencontre souvent Albert sans sa femme. Il aime bien que je le sodomise quand nous sommes seuls : il se branle dans ces cas là.

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