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Un mari bien imprudent...ou le chemin de la perversion...

Chapitre 9

"Pravda ! "...la vérité.

Avec plusieurs hommes

Al admirait son chef d’oeuvre...sa femme, la douce, la pudique et bourgeoise cadre infirmier, nue en porte-jarretelles et bas noir, accrochée à un palan par les bras, les cuisses attachées, relevées et bien écartées. La vulve était ouverte et dégoulinait de cyprine et de sperme.

Voir sa femme dans une telle position, attachée, livrée à trois hommes plutôt patibulaires, dans un garage minable, lui semblait surréaliste, et c’est lui, que Muriel, la véritable instigatrice de la déchéance de sa femme, avait désigné comme "exécuteur des basses œuvres “ !


Al se sentait tout puissant, comme un dieu de la pornographie, qui avait sa femme à sa complète disposition sexuelle, avec trois "ouvriers bien membrés" pour exécuter ses moindres caprices. Qu’aurait-il pu demander de plus ?

Et en plus, il se disait, que si il accomplissait bien sa tâche, faire progresser sa femme dans les chemins tortueux de la dépravation sexuelle, il aurait une chance de participer aux séances SM organisées par Muriel, que cette dernière s’était promise de faire subir à sa femme. Pouvoir être le témoin privilégié de l’imagination débordante et sadique de Muriel, dans son donjon situé dans la cave de leur voisine...cela dépassait tous ses fantasmes les plus fous !



Toujours un sourire aux lèvres et une lueur sadique dans le regard, il s’amusa à faire tourner la pauvre Fanfan sous son palan, comme une toupie, dans un sens puis dans l’autre. Et puis...il regarda autour de lui et se demanda ce qu’il pourrait faire de vicieux à Fanfan, dans cet environnement mécanique et sale.

Son regard effleura les pièces de voitures démontées qui gisaient sur le sol sale et poussiéreux, et puis son épouse, les carcasses à demi éventrées des véhicules, et les outils qui étaient rangés sur les tableaux muraux, ainsi que sur les établis garnis d’étaux plus ou moins volumineux.


Il savait que derrière les caméras, seuls artefacts propres et modernes de ce taudis, Muriel attendait ses prochaines actions, sur le corps disponible et offert de son épouse. Il sentait aussi les trois prédateurs sexuels attendant ses ordres. Leur faire à nouveau baiser sa femme, après la séance de débauche qui avait eu lieu peu avant, serait contre-productif...Muriel attendait des actes vicieux, brutaux et pervers de sa part. Et pas une ultime séance de baise classique.


Mais voilà, regardant sa femme qui avait un regard craintif et soucieux, il perdit tous ses moyens...il ne pouvait se résoudre à faire souffrir l’être qu’il aimait dans la douceur, et une passion tendre. Passion tendre, si tendre d’ailleurs, qu’elle était peut-être la raison pour laquelle il ne prenait plus trop son pied avec son épouse, et que leurs accouplements se faisaient de plus en plus rares et peu excitants. Al pesait le pour et le contre et allait rendre les armes, quand son téléphone sonna. C’était Muriel.


“ Alors cher voisin on se dégonfle ? J’ai aimé la façon dont tu as organisé la partouze de ta femme, mais je sens bien que l’aspect sado maso te rend nerveux. Tu as peur de faire du mal à ta petite Fanfan chérie ? Pourtant, tu vois, j’ai la conviction que quelques mauvais traitements de ta part ne feront que décupler son plaisir. Tu connais bien mal ta femme. Bon...n’est pas Sade qui veut ?! Tiens au fait, tu es sûr de ta femme, tu la connais par cœur...enfin je veux dire jusqu’à il y a quelques jours, et les moments délicieux dont tu as été le témoin, répond moi Al !


— Oui je connais ma femme par cœur. Elle agit comme une débauchée à cause de toi. Tu as monté toute cette machination. Sale perverse.


— Tes compliments me vont droit au cœur! Tu la connais vraiment bien, n’est-ce pas ??


— Que veux-tu dire, où veux-tu en venir ?


— Avant toute ma petite machination, tu es certain qu’elle n’aurait jamais eu le cran de coucher avec un autre homme...n’est-ce pas, lui dit-elle sur un ton doucereux, qui lui fit hérisser les cheveux.


— Quoi ? Tu prétends que ma femme m’a trompé ? Avant...avant tout cela, dit-il en désignant le garage et les trois russes.

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— Non non, moi je ne prétends rien ; je suis officier de police judiciaire, au cas où tu l’aurais oublié...je ne me fis qu’aux faits, rien qu’aux faits...lui répondit-elle goguenarde.


— Mais bordel où veux-tu en venir ? Crache le morceau ! Tu veux me monter contre ma femme pour assouvir tes fantasmes sadiques sur elle, à travers moi...c‘est ça, cria Al, plus si sûr tout à coup de la fidélité de son épouse !

Ça ne marchera pas ! Je ne suis plus ton jouet obéissant ! Salope ! “



Mais Muriel avait raccroché. Al resta la tête baissée, un terrible doute le prenant au ventre. Derrière lui, il entendait les russes ricaner et chuchoter. Et puis il reçut une vidéo sur son smartphone. Des extraits choisis de la consultation avec Phil l’ostéopathe...et puis bien d’autres encore !

Ce qu’il vit le laissa amorphe, déprimé au plus haut point.



Muriel, car ce ne pouvait être qu’elle, lui avait envoyé la consultation, durant laquelle Al avait demandé à sa femme de s’exhiber nue devant le jeune et fringuant Phil. Alors que les choses commençaient à devenir croustillantes, Fanfan avait demandé à son mari de quitter le cabinet de consultation, pour attendre dans la salle d’attente. Là, ravi au plus haut point, il avait écouté les râles de plaisir, et les gémissements de son épouse, qui se faisait baiser par Phil. Jusque là, rien d’exceptionnel, puisque c’était lui même qui avait demandé à sa femme de réaliser son fantasme candauliste.


Il put ainsi voir Fanfan, nue sur la table d’auscultation, les bras accrochés aux bords, le bassin relevé, cuisses grandes ouvertes, qui se faisait introduire les doigts du praticien dans sa chatte débordante de cyprine ; et puis rapidement, Phil avait enfoncé ses doigts, puis les avait réunis pour fister la femme d’Al. Il voyait le poing disparaître et réapparaitre dans le sexe de son épouse, qui prenait visiblement son pied, avec force cris de jouissance. Pourtant un doute s’insinua dans son esprit. Comment Phil avait il pu aussi rapidement fister sa femme, qui n’était pas du tout coutumière de ce genre d’exercice sexuel un peu limite. Il comprit très vite...ce qui lui causa un grand mal de crâne, et une nausée qui se forma dans son estomac.


Anéanti il s’assit sur une pile de pneus usagés, laissant là sa femme toujours pendue à son palan. Le chef des russe s’approcha de lui, et lui tendit sa flasque de vodka. Ainsi qu’une cigarette allumée :


“ Toi boire “petite eau” ( signification de la vodka ), ça remeeetre homme en bonne forrrme, pour baise petite madame. Petite madame, grosse salope, nous dire femme policier ! Allez, boirrrre, tovaritch !! “



Al but une sévère gorgée du liquide incolore, et se sentit tout de suite mieux, pour affronter le reste de la vérité. Il se mit à tirer convulsivement sur la clope du russe.

Car ce que lui révéla la vidéo de Muriel, c’était que sa femme, sous ses airs de petite bobonne à la maison, avec quatre rapports sexuels par mois, le trompait depuis longtemps...trop longtemps...avec à peu près tout le monde !

Il put voir Phil profiter des charmes de son épouse, lors de plusieurs consultations antérieures, car elle était toujours vêtue d’atours différents. Parfois elle arrivait complètement nue au cabinet, sous son manteau de fourrure, parfois en guêpière dessous de seins, sans culotte évidemment. Toujours, à chaque consultation, avec des petits dessous de différentes couleurs, très affriolants.


Et puis il y avait des séances de baise sauvage à l’hôpital, avec parfois trois ou quatre étudiants en internat de médecine ; parfois même avec ses supérieurs hiérarchiques, pas toujours de première jeunesse. Et là, Fanfan vivait tous ses fantasmes. Sodomies multiples, gang bangs, fellations à la chaine...elle se faisait prendre parfois par trois hommes en même temps.


Là, il se sentit très con, lui qui respectait sa femme et les soirées sans sexe, alors qu’il se rendait compte à présent que sa femme s’était faite attraper par de nombreux hommes, et même des femmes, tout le long de la journée ! Alors évidemment, après ces moments de débauche intense, au travail ou ailleurs, elle ne pouvait se contenter des petits moments intimes, mais tellement chiants, de son avis à elle, avec ce pauvre Al !!


En fin de compte, Al vit, sur la vidéo, sa femme se faire fister par des mains avides, masculines ou féminines, caresser dans tous les sens, baiser dans toutes les positions possibles et imaginables, par des infirmiers, des infirmières, le directeur de l’hôpital et son staff...pas moins de soixante-cinq ans d’âge moyen. Voir Fanfan prendre du plaisir avec des vieux fit une drôle d’impression à Al, c’est peut-être ce qui l’excita le plus, d’ailleurs...

Sa femme avait tout essayé dans le sexe hard, à part le SM...cela fouetta les sangs de Al, qui la regarda encore plus méchamment qu’auparavant.

Forcement la partie de baise de sa femme avec lui et les trois russes, lui paraissait bien futile, à présent qu’il avait vu toutes les possibilités sexuelles de sa salope d’épouse !

Il comprit alors qu’il avait peut être été le dindon de la farce, de cette histoire de chantage avec Muriel...et si...si ??? Il lui fallait en avoir le cœur net.



A présent bien décidé à se venger, et à rétablir sa réputation d’homme bafoué par une épouse indélicate, il composa le numéro de la policière.


"Oui ?? Répondit Muriel, qui semblait vraiment bien s’amuser de l’appel du pauvre Al.


— Ecoute traînée, tu me dis toute la vérité maintenant...ou bien...je...je !


— Quoi donc ? Tu vas venir me violenter ? Me violer peut-être ?? Dit-elle d’un air gourmand. Tu pourrais me déshabiller et m’attacher toute nue aux chaînes de ma croix de Saint André, dans ma cave...et puis tu pourrais me fouetter durement pour te venger ; et me placer des pinces sur les seins, et me goder avec tout ce que recèle ma cave...tu n’imagines même pas !! Humm, tout ce que tu pourrais me faire pour venger ton stupide ego d’homme viril blessé !


— Arrête de te foutre de ma gueule !


— Je ne plaisantais pas !! Bon, tu la veux la vérité ?

Qui te dit que ce n’est pas ta femme qui a tout organisé avec moi ? La séance au commissariat, avec la drogue, ma prétendue emprise sur elle, le chantage...pour pouvoir enfin assouvir tous ses désirs les plus vicieux, avec toi comme spectateur incrédule, et naïf. Pauvre jobard ! S’ensuivit un rire pervers et démoniaque !


— Non, je ne te crois pas !


— Ben si ! Ta femme nous a surpris moi et mes fils, en pleine séance sado maso. Cela lui a tourneboulé la tête. Il ne manquait que cela, le SM, pour apaiser le volcan qui gronde dans son ventre. Elle m’a raconté sa vie sexuelle cachée, m’a demandé de "l’éduquer" en tant que soumise. Forcément c’était beaucoup plus drôle si je pouvais te manipuler toi aussi ! Ta femme est une vraie masochiste cachée, qui ne rêve que de subir tout ce que tu pourras lui faire de crade ! Crois moi !! Bien sûr, elle ne te demandera pas de l’assujettir, de la violenter comme la dernière des putains...pour préserver le peu d’Amour propre qu’elle possède encore ! Et pourtant c’est cela.

Tente des choses d’abord un peu soft, et vas y de plus en plus fort...tu pourras constater l’état d’humidité de sa petite chatte ! Allez, va gagner tes galons de dominateur vicieux, et tu auras libre accès à mon donjon avec ta moitié !! "



Al se retourna avec un sourire vicieux aux lèvres...il demanda aux russes de lui rassembler plusieurs objets, qui, détournés de leur fonction première, pourraient donner des émotions à madame !


" A nous deux, salope ! " Dit-il à Fanfan, en lui envoyant une bonne claque sur la fesse droite.

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