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Maria

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Nous aimons faire souvent l’amour. Si au début de notre rencontre nous baisions au moins trois fois par jour, nous en sommes après 9 ans après notre première fois à pas loin de 5 fois en moyenne.

Tous les prétextes sont bons, tant pour Maria que pour moi.

Sa libido s’est développée de jour en jour.

Même au tout début quand elle me disait qu’elle aimait beaucoup de masturber, j’en étais ravi. La voir juste à coté de moi se donner du plaisir m’excitais tellement que de mon coté je prenais ma bite en main jusqu’à l’explosion qui faisait jaillir ma semence.

En plus la fidélité était notre credo. Nous avions des fantasmes comme tout les couples. Mais les siens tournaient autour de la présence active d’un autre homme.

Au début je préférais qu’elle baise avec une autre femme, mais voyant son réel désir d’un autre homme, j’acceptais au cours d’une mémorable baise.

Un soir en rentrant, elle me dit avec un grand sourire qu’elle a trouvé l’homme capable de baiser avec nous. Je suis sur point de faire la gueule quand elle m’embrasse profondément en me disant ensuite son contentement d’avoir deux bites rien que pour elle.

Elle m’explique comment elle a connu son futur amant. Facile d’après elle de faire du gringue à celui qui lui plaisait. C’était et c’est encore un commerçant du quartier, quelqu’un qu’elle voit souvent.

Je me méfie surtout pour la suite, va-t-elle le revoir, baiser souvent avec lui? Enfin je verrais bien, il est trop tard pour revenir en arrière.

Ce soir il arrive vers 21 heures. Maria a du goût, ce type est bien de sa personne. Ma femme offre une liqueur qu’il accepte à peine. Moi, j’enfile le verre sans y trouver de goût.

Maria se décide pour porter l’estocade en venant l’embrasser sur la bouche. Je vois bien que sa langue entre dans la bouche du mon concurrent. Mon cœur se serre un peu. Elle vient m’embrasser aussi. Sa langue donne le même baiser qu’à l’autre. Enfin elle nous présente : il s’appelle Nonce (drôle de prénom).

Nous nous asseyons ensemble sur le clic-clac. Elle se met entre nous, nous prend par les épaules avant d’écarter ses jambes dans une muette offrande.

Allez, n’ayez pas peur.

Peur de quoi, de toi?

C’est bien une question d’un mari qui n’ose pas me toucher la chatte devant un autre qui lui va le faire.

C’est vrai qu’il ne se gêne pas en posant sa main sur le bas de la cuisse. Je regarde la main monter bien haut.

Maria me regarde bien dans les yeux en prenant ma main pour que je la touche aussi. Elle commence à bien écarter les cuisses, comme quand je commence à venir la branler.

La demande est claire, elle veut nos deux mains sur elle. Je caresse bien l’intérieur de sa cuisse. Je ne sens pas l’autre main. Sauf quand je suis sur son sexe où nous nous trouvons en concurrence. Sans un mot, nous nous partageons sa chatte. Il va vers son anus et moi j’entre directement dans son con. Je cherche simplement son point G que je trouve facilement. Elle a commencé à gémir avant que j’entre dans son ventre, elle aime se faire branler le cul et mon salaud de concurrent est arrivé bien avant moi.

Le fête commence pour Maria. Elle a ce qu’elle voulait depuis longtemps, deux hommes à sa disposition.

Mon autre main passe derrière elle pour défaire son haut. Elle me laisse agir comme je veux. Il lui reste son soutien gorge que je défait aussi. Sa poitrine est visible. Je remarque que ses seins ont grossis sous l’excitation. Sa bouche vient sur la mienne. Elle pose ses mains sur nos bites qui sont en érection. Elle n’arrive pas facilement à ouvrir la braguette de Nonce, elle n’est pas gauchère, par contre elle sort la mienne pour la branler doucement. Si j’étais réticent, je commence à m’intégrer facilement dans son délire. Elle arrive à force à sortir l’autre queue que je regarde comme elle. Ma foi elle n’aura pas à se plaindre de la grosseur du mandrin. Je me demande même comment elle l’acceptera dans son cul.

Déshabillez vous, nous demande-t-elle. Nous lui obéissons sans problème.

Nous pouvons comparer nos anatomies. Il me semble à peine moins musclé que moi. Seule sa bite est bien plus grosse.

Elle n’hésite pas, comme une gourmande à la mettre dans la bouche. Connaissant les talents de ma femme en matière de fellation je ne gage pas qu’il ne jouira pas vite.

Je regarde bien comment elle fait, exactement comme avec moi, sa langue lèche de haut en bas, sa main droite caresse les couilles pendant que la gauche passe entre les jambes pour aller mettre un ou plusieurs doigts dans le cul selon son humeur. Ses lèvres enserrent la queue pour l’avaler presque en entier. Elle la ressort pour recommencer. Lui ferme les yeux du bonheur d’être ainsi traité.

Je reste à voir son œuvre, je suis presque content de ce qu’elle fait, enfin je vois comment elle me traite en privé.

Je vois à ses mouvements qu’il commence à jouir. Elle ne le lâche pas pour récupérer toute sa sauce.

Nonce est hors jeu pour un moment. Restant nu, j’espère qu’elle va s’occuper de moi.

Mets moi la au cul.

Comme ça, sans te préparer.

Comme tu me fais les autres fois.

Elle descend du clic-clac pour se mettre à genoux, priant un dieu de l’amour. Je me mets moi aussi à genoux, je suis derrière elle, lui caressant les fesses, passant ma main entre elles, dans sa raie comme je sais qu’elle aime. Ma queue suit ma main. Le seul obstacle que je rencontre est sa main pleine de cyprine qui lui en met sur l’anus.

Ma queue est heureuse de l’enculer. J’entre facilement dans un rectum habitué. Maria se contente au début de ma pine avant de finir par se branler pour multiplier son plaisir.

C’est vrai que sa queue prend une belle proportion. En tout as quand il se lève il bande bien. Maria commence à donner des ordres :

Vas y encule le.

Il voudra?

Bien sur pour me faire plaisir.

Et à lui ?

Il aime avec mes doigts.

Ils parlent de moi. Je vais me faire mettre pendant que j’encule. D’accord j’aime quand elle me met ses doigts dans le cul, mais une bite?

Je sens vite sur mes fesses venir un machin qui me semble bien gros. Je remarque qu’il tend une main à ma femme qui lui donne de son sirop pour bien coulisser. Il me touche gentiment le cul en le caressant. Puis je sens le bout du gland juste sur mon anus. Malgré moi il s’ouvre un peu. Et là j’ai mal tellement c’est gros. Je commence à m’en plaindre, trop tard, il est déjà à fond sans bouger. Je sens surtout l’écartement de mon cul par une grosse bite.

Maria continu les mouvement que j’ai arrêté me remettant sur la voie de son plaisir et du mien. Je sens toujours cette queue dans mon cul qui commence à me donner un plaisir totalement différent. Nonce continue ses va-et-vient. Il accélère même avant de jouir. Il entraîne ma propre jouissance. Maria elle aussi jouit.

Je ne sais comment j’ai pu me dégager de la pine du cul, je sais que je suis sorti de celui de ma femme, heureuse de savoir que je me suis fait enculé.

Nous voilà, les deux hommes hors jeu une fois de plus.

Elle se lève pour aller prendre ses godes. Devant nous, sans pudeur, elle commence sa propre double. Dans les temps normaux je la baise pendant qu’elle s’encule.

Mais là devant son mari et son amant elle n’a aucune crainte, sinon de jouir.

Elle se met sur le ventre, arrive à s’enfiler le premier gode dans le con et un instant après l’autre dans le cul. Si elle se donne du plaisir,elle nous fait bien bander encore. Quand elle fini sa masturbation particulière, elle nous demande de venir la prendre, la baiser, l’enculer.

Autant montrer un chiffon rouge à un taureau. Nous sommes comme les scouts toujours prêts.

Cette fois elle me donne sa chatte où je réfugie un instant ma langue pour la lécher et trouver autre son odeur intime, celui de mon sperme. Je me met sur le dos. Elle vient s’embrocher sur moi. Quand elle me sent tout au fond de son con, elle se tourne sur le coté, ses fesses bien ouvertes pur donner son cul à Nonce. Celui là est voué aux culs, d’abord le mien puis celui de ma femme.

Au milieu, Maria prend son pied de cette façon pour la première fois. Si nous ne pouvons jouir vite, elle ne se gêne absolument pas pour être au septième ciel souvent.

Elle trouve même le petit espace pour trouver son clitoris et le caresser. Tous les endroits d’où elle peut avoir du plaisir sont explorés.

Maria passe une soirée formidable. Comme nous ne pouvons plus rien faire, elle se contente seule. Elle me demande:

Chérie tu ne voudrais pas recommencer la semaine prochaine?

Avec nonce qui m’encule ?

Tu as bien aimé te faire mettre.

C’est vrai.

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