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maria et son cul

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Au matin je me réveille sous la contrainte. Maria, ma bonne espagnole me secoue:

— Vite il en a encore envie et moi aussi.

Envie de quoi? Je n’en sais rien. Je commence à comprendre quand elle passe une main sous le drap pour attraper ma queue. Normalement elle ne fait jamais un tel geste: elle est réservée, polie, sans un geste de travers. Et ce matin elle est dans ma chambre, nue en plus, sa main qui commence à me masturber fort bien, sa bouche vient sur la mienne. Son baiser me fait bander encore plus.

Elle me découvre avant que j’ai réalisé ce qui c’était passé dans la nuit. Elle se fait chatte maintenant, ses caresses vont de mon cou à ma bite, comme sa bouche qui m’avale presque en entier. Elle vient sur moi, m’enjambe pour être plus à l’aise. Je me retrouve avec sa chatte sur la bouche: son odeur de femme en chaleur est dans mes narines comme son goût spécial sur la langue. Je met mes mains sur ses fesses pour être mieux pour la sucer. En posant un seul doigt dans la raie des fesses, je sais d’avance où je vais le mettre. Elle aussi puisqu’elle écarte les fesses et l’anus. Je me souviens que l’autre acteur lui avait mis plus qu’un doigt dans le cul. C’était une grosse bite associée à une masturbation du clitoris qui l’avait faite jouir plusieurs fois.

Ce matin un seul doigt suffira. Mais un doigt et une langue l’envoie directement au paradis. Je sens qu’elle jouit autour de mon doigt et de ma bite: elle la mordille un peu avant de me finir d’un seul dernier coup de langue.


Nous nous relevons nus, bien sur. J’ai envie de déjeuner: direction la cuisine où elle prépare de qu’il faut. Je vois sa poitrine ballotter: elle me fait bander. Je vais derrière elle, je cale ma queue entre ses fesses. Elle fait les mouvements utiles pour que je bande bien. Quand elle se retourne, elle ne regarde qu’à peine ma bite, elle la prend à pleine main: elle a du être championne du monde de la masturbation mixte. Elle alterne les mouvements vifs au lents. Elle sait quand elle doit arrêter. Sans rien demander elle me pousse sur le bord de la table. Je reste comme un con un court instant avec ma queue bien raide. Elle vient contre moi, se lève un peu sur la pointe des pieds, les jambes écartées. Son vagin me mange littéralement. Elle connaît des mouvements musculaires très variés. Les plaisirs sont multiples avec sa chatte. Elle aurait du me faire jouir depuis longtemps: elle connaît une foule de petits mouvement internes qui donnent chacun un ravissement différent.

Elle m’a bien dit hier au soir qu’elle avait baisé volontairement vers 14 ans, qu’elle avait appris tout ce qu’elle sait avec les amants multiples qu’elle a eu.

Je suis sur le point de jouir quand arrive le troisième larron, celui qui l’a enculé hier. Oh, il ne s’embarrasse pas de principe, Il vient la bite en avant: une belle bite plus grosse que la mienne.

— Qui la veut.

Je me souvient vaguement qu’il me la mise dans le cul, pendant que je baisais Maria. Il était mon premier homme à m’enculer. J’ai eu mal: je ne disais rien parce que le sexe de Maria est trop agréable à baiser. Et finalement c’est lui qui m’a fait jouir. Je lui ai promis qu’aujourd’hui c’est moi que le sodomiserai pour voir.

C’est Maria qui la veux encore une fois. Si elle est grosse, elle entre fort bien dans son anus en lui arrachant des soupirs et un grand cri au moment de l’orgasme. Que dire quand elle a deux bite en elle!!

Nous allons au salon là où nous pouvons baiser confortablement. J’y suis mené par ma bonne qui me tient la queue. Pour l’instant elle mène le jeu. Nous lui obéissons comme de gentils enfants, sauf que le jeu n’est pas pour les enfants. Les hommes devons nous coucher sur le tapis, en 69. Elle n’a jamais vu deux hommes se sucer. Moi je n’aurais jamais imaginer sucer une bite. Et pourtant, je bande rien qu’à l’idée d’avoir une queue dans la bouche. C’est vrai qu’elle est appétissante avec son gland bien coloré et le reste bien dur. Je suis le premier couché, il vient sur moi, prend ma queue lentement, lèche le gland lentement en me donnant envie qu’il m’avale, ce qui ne tarde pas. Il me suce aussi bien que Maria. J’ai eu tord de ne pas en profiter avant. Je ne peux plus me dérober, je prend sa bite dans ma main, je baisse le prépuce, je lèche le bout, juste le bout du gland. Je le sens frémir. Alors je commence à mettre dans ma bouche ce qui me semble le plus sensible: le gland, enfin petit à petit, je prend la plus grande partie de la queue dans la bouche, je la passe entre ma langue et mes joues. C’est un cercle vicieux, plus nous suçons la queue de l’autre plus nous en avons envie. Ma tête va et vient le long de la pine.

Maria nous regarde les jambes bien écartée en se donnant du plaisir à deux endroit: sur le clitoris et dans le cul.

Nos mouvements vont plus vite jusqu’au moment où je le fais jouir dans ma bouche: je reçois une bonne dose de sperme. Je n’y trouve pas un goût extraordinaire, il me tarde de pouvoir me lever pour aller cracher ce sperme dans les toilettes, quand à mon tour je jouis. Sans doute sous l’effet de cet orgasme fort j’avale le sperme comme il fait aussi.

Maria nous fait venir de chaque coté, elle prend nos bites, leur caresse les couilles. Elle passe ses mains derrière nous, sur les fesses. Elle arrive à nous mettre un long doigt dans les culs. Elle est coquine et vicieuse: elle nous fait bander encore.

Si hier j’étais sous elle, aujourd’hui je suis sur elle. Son vagin est prit par mon compagnon pendant qu’elle me donne son cul. A nouveau elle part vers des rivages que nous ne connaissons pas: elle jouit plusieurs fois de suite. Elle est heureuse avec deux queues dans son ventre. J’aurais aimé que les bites soient dans le même trou. Elle avait attendu ce nouveau don de son corps et nos bites dans son cul: parfait pour une bonne jouissance.

J’arrive à la convaincre de cesser cette double pour essayer ce que je propose. Elle est presque assise sur moi, ma bite bien enfoncée dans le cul, les jambes encore plus écartées que d’habitude. L’autre vient sur elle, sa bite contre la mienne. Il force pour la lui mettre quand elle entre d’un seul coup, sec. Maria pousse un hurlement de douleur qui se transforme vite en miaulement. Je ne peux pas voir comment est élargi son cul: il doit être totalement ouvert. Pourtant elle en aurait voulu une autre dans le vagin.

Nous ne faisons pas long feu: nous jouissons longuement les deux hommes juste après elle. Quand nous sortons nos bites, elles sont pleines de sperme: elle le veut, alors nous lui donnons nos bites à sucer.

Nous sommes obligés d’arrêter à cause de l’état de son anus: il reste ouvert grandement le reste de l’après midi. Que faisons nous les hommes: on se branle. Je regarde sa main sur ma pine qui agit de haut en bas comme je lui fait. J’aime voir son jet de sperme plus rare au fur et à mesure que le temps passe.

Nous ne l’avons plus jamais vu. Mon cul ne demande pas mieux. Maria est toujours ma bonne. Nous sommes bien ensemble puisqu’elle fait le ménage nue devant moi, de temps en temps elle s’arrête pour se coucher et se masturber avec le gode que je lui ai payé. Souvent elle me demande de la baiser, le soir en nous couchant et le matin au réveil, là c’est le moment de la sodomie.

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