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La Mariage

Chapitre 1

Gay

Mathieu est un cousin dont j’étais très proche pendant mon enfance. Nous nous retrouvions tous les étés dans la maison de famille de mes grands-parents en Bretagne et je garde d’excellents souvenirs de journées interminables passées entre la plage et le jardin où nous nous inventions des vies de super-héros.

 

A l’adolescence ses parents ont divorcé, nous nous sommes un peu perdus de vue. C’est l’âge où l’on veut passer ses vacances avec ses copains en prenant ses distances avec la famille. Une soif d’autonomie et de liberté, loin des habitudes et d’une vision du monde dont nous commençons à nous demander si nous la partageons vraiment. Pour se faire un avis, il convient d’aller explorer d’autres horizons et de faire de nouvelles rencontres.

 

Nous avons passé le bac et commencé nos études supérieures, lui à Lyon et moi à Paris. Après les premières années de son école d’ingénieur, Mathieu a décidé de venir suivre un MBA en finance dans une grande école de commerce et c’est à ce moment-là que nous nous sommes revus. Il a repris contact avec moi par l’intermédiaire des réseaux sociaux et je me souviens avoir été très heureux de son initiative. Nous avons pris l’habitude de nous voir à peu près une fois par mois, soit pour un déjeuner en tête-à-tête, soit pour des apéros ou des diners chez l’un ou l’autre. Il y a deux ans, Mathieu m’a présenté Céline dont il partageait déjà la vie depuis quelques mois. Nous sommes rapidement devenus amis. C’est une nana pleine de vie et d’humour, intelligente et toujours de bonne humeur.

 

En octobre dernier lors d’une soirée bien arrosée chez eux, Mathieu et Céline m’ont annoncé leur décision de se marier et Mathieu m’a demandé d’être son témoin. Sa proposition m’a fait plaisir et j’ai tout de suite accepté.

 

Le mariage est demain. Cérémonie civile à la mairie du 7ème arrondissement puis célébration à l’église Saint-François de Boury en Vexin.. La famille de Céline est presque une caricature de la bourgeoisie parisienne catholique bien-pensante. Elle a pris beaucoup de recul sur l’éducation qu’elle a reçue mais pour son mariage c’est avec plaisir qu’elle joue le jeu des traditions familiales. Mathieu a dû faire de vrais efforts compte tenu de ce que je sais de son passé et de certaines de ses idées qui ne sont probablement par celles de beau papa et belle maman. Céline m’a laissé entendre il y a quelque temps, avec un sourire un peu ambigu que l’on n’était jamais à l’abri des surprises mais je n’ai pas réussi à en savoir davantage ce jour-là.

 

Ce soir, veille du mariage, nous aurions pu organiser un enterrement de vie de garçon pour Mathieu mais il m’a clairement fait comprendre qu’il n’avait vraiment aucune envie des réjouissances habituelles dans ce genre de circonstances. En revanche il m’a orienté vers l’idée d’un diner chez lui avec ses copains invités au mariage et quelques membres mâles de la famille, le principe étant de ne pas mêler les genres et de rester entre garçons. Je me suis occupé de lancer les invitations trois mois à l’avance pour m’assurer de la présence de tous et nous sommes tous convenus de faire une dégustation de vins accompagnée de tapas, de plateaux de charcuterie et de fromage. J’ai passé les commandes chez le traiteur en bas de chez Mathieu et chez son caviste qui m’a concocté un programme de dégustation qui promet d’être fort sympathique.

 

Nous avons tous rendez-vous chez Mathieu à partir de 19H30. Je fais une dernière vérification des livraisons prévues et je décide de repasser voir le caviste pour commander quelques bouteilles en plus. Deux amis de Mathieu qui travaillent à Londres pensaient ne pas pouvoir être parmi nous, mais ils ont réussi à se libérer et ont  trouvé à la dernière minute un Eurostar qui les amènera à Paris à temps pour participer à la soirée. Tout se présente bien et pour le moment aucun grain de sable ne vient gripper ma belle organisation.

 

J’ai pris mon après-midi pour m’assurer que tout se passe bien et je pousse la porte de la boutique « La Cave d’Adrien » que je commence à bien connaître. Il est 13H00, je sais que la boutique ferme à 13H30 pour rouvrir à 16H00 mais je n’ai pas pu venir plus tôt. Adrien, le propriétaire, m’a consacré beaucoup de temps pour la mise au point de notre dégustation. Je ne savais pas s’il fallait choisir un seul type de vin, rouge ou blanc, ou nous concentrer sur une région, bourgogne, bordelais, Languedoc…, ou sur quelques châteaux à déguster en verticale… Le but est tout de même d’éviter les mélanges hasardeux et les maux de têtes pour le mariage demain. Finalement nous avons retenu l’idée d’une dégustation en deux temps. Des Bourgogne blancs d’abord, avec des tapas à base de produits de la mer, et, en deuxième partie des rouges puissants, vallée du Rhône et Languedoc. Nous avons également prévu le plan B….Bières…pour ceux qui n’aimeraient pas le vin plus que ça.

 

Je ne vois pas Adrien dans la boutique et un autre mec sort de l’arrière-boutique. Super mignon le garçon, dans les 30 ans, barbu, brun, des yeux clairs qui attirent tout de suite mon attention.

 


-       Bonjour, je peux vous aider ?

-       Bonjour, oui….je pense…. Adrien n’est pas là ?

-       Non il est sorti pour le moment. C’était personnel ?

-       ….Non….pas vraiment. J’ai passé une commande pour une soirée dégustation qui va être livrée tout à l’heure et je voulais ajouter quelques bouteilles si c’est possible.

-       Bien sûr. Vous êtes Raphaël ?


 

Il me regarde dans les yeux avec une lueur que j’appellerais de la lubricité dans d’autres circonstances. Cela m’amuse et me met un peu mal à l’aise.

 


-       Oui.

-       Pas de problème. Adrien m’a parlé de vous. Qu’est-ce que vous voulez ajouter à la commande ?

-       …

-       Vous n’avez pas encore réfléchi ?

-       Euh si….pardon…. Excusez-moi, je pensais à autre chose.

 

L’ « autre chose » à laquelle je pense est de savoir si Adrien a parlé à ce craquant….vendeur, associé, amant ? de tous les détails de la mise au point de la soirée dégustation.

 

-      Pour éviter les mélanges le plus simple est probablement d’ajouter quelques bouteilles de ce que vous avez déjà choisi avec Adrien ? Il vous en faudrait combien en supplément ?

-      Oui, çà me paraît bien. Si vous pouvez en ajouter 6, 3 de blanc et trois de rouge ça devrait aller.

-       Parfait. Je vous prépare ça.

-       Vous travaillez avec Adrien ? Je ne crois pas vous avoir déjà vu ?

-       Je le dépanne dans la boutique quand il a des rendez-vous à l’extérieur ou des visites chez des viticulteurs.

-       Ah…d’accord…


 

Il me sourit et je commence à perdre mes moyens. Ses yeux ne me quittent pas et je commence sérieusement à bander.

 


-       Je ne vais pas vous mettre mal à l’aise. Moi c’est Julien. Adrien est mon ex. Et il m’a raconté votre…collaboration… pour la préparation de votre soirée. Il m’en a parlé parce que c’était une sorte de première fois avec un client et qu’il a visiblement beaucoup apprécié.


 

Je ne sais pas quoi répondre. Julien est totalement craquant, je bande et je sens que mon gland s’humidifie. Il poursuit :

 


-       Je comprends pourquoi d’ailleurs…


 

Donc il me tend une perche et nous sommes sur la même longueur d’onde.


-       La boutique ferme à 13H30. Ca vous dit de prendre un verre dans la réserve ? 


 

Sans attendre ma réponse il me montre le chemin et nous entrons dans une petite pièce décorée d’étagères couvertes de bouteilles en tous genres. Un bar lumineux occupe le centre de la pièce, également meublée de deux canapés profonds. L’ambiance est intime et chaleureuse.

 

-       Champagne ?

-       Oui…merci…


Julien me tourne le dos, ouvre une cave réfrigérée et sort une bouteille de Gosset qu’il ouvre avec dextérité. J’admire son corps. Sa chemise ajustée met en valeur une musculature fine et son jean dessine les contours d’un petit cul à tomber. Il se retourne et me tend un superbe verre tulipe qui scintille sous les effets de la lumière tamisée.

 

Cette fois-ci je bande à fond. Julien plonge son regard dans le mien et me sourit.

 


-       Ravi de faire… ta connaissance.

-       Moi aussi


 

Nous buvons une gorgée du champagne toujours aussi sublime. Il s’approche de moi, prend mon verre, le pose sur le bar et colle ses lèvres aux miennes.

Sa bouche est fraiche sous l’effet du champagne, sa langue se colle à la mienne, s’enroule, j’étouffe presque mais je me sens intimement uni à ce garçon par la simple magie de nos bouches fusionnées. Il embrasse divinement.

Notre étreinte dure. Il se colle à moi. Sa queue dure s’écrase contre la mienne à travers le tissu de nos jeans. Il se frotte à moi, légèrement, subtilement, je n’en bande que plus fort. Je ne veux pas lâcher ses lèvres et je veux en même temps me jeter sur lui, avaler sa queue que j’imagine tendue de désir vers moi. Il murmure :

 


-       Raphaël….j’ai envie de toi

-       Moi aussi…


 

Et le baiser le plus doux qu’un homme puisse connaître reprend. Nos bras enserrent le corps de l’autre à l’écraser, nos queues s’échauffent…mais ni lui ni moi ne veut interrompre cette étreinte.

 

J’entends le bruit de la porte de la boutique qui s’ouvre et le tintement de la sonnette qui annonce un client. Julien ne bouge pas.

 


-       Il y a un client je crois

-       Oui, je crois aussi

-       Tu n’y vas pas ?

-       Je devrais ?


 

Il m’amuse. Nous nous séparons et je l’entends faire son métier de caviste de bon conseil le plus naturellement du monde. Je ne sais pas quoi faire. J’ai envie de le sentir contre ma peau. Alors je décide de me mettre à poil. Ca m’excite parce qu’il est tout à côté et j’imagine qu’il pourrait proposer au client dont il s’occupe d’entrer dans cette pièce pour lui montrer telle ou telle bouteille rare. Je prends le risque et l’attends, nu, le dos contre le bar, la queue dressée à l’horizontale. Je joue avec ma verge dure et j’étale doucement sur mon gland le precum qui perle à l’orifice. 

 

J’entends que le client a trouvé son bonheur, compose son code de carte bleue et sort bientôt de la boutique. Julien ferme la porte. J’attends son retour, totalement en rut. J’ai l’impression d’avoir la peau en feu. Julien entre dans notre pièce secrète.

 


-       Putain….tu es magnifique…


 

Il s’approche, se colle à moi, nos lèvres se retrouvent, ses mains caressent mes flancs, ma nuque. Il s’agenouille, saisit mon pénis dans sa main gauche, fait glisser mon prépuce épais et veineux, et sa langue commence à tourner doucement sur mon gland brillant, tendu à l’extrême. Puis ses lèvres m’absorbent, glissent le long de ma queue, loin, aussi loin que possible et je découvre qu’il maitrise le fond de gorge comme personne.

 


-       OH Putain….


 

Je ne peux pas me retenir. C’est trop bon. Il soulève ma queue pour que sa langue découvre mes couilles. A nouveau c’est un tourbillon de plaisir. Mes couilles disparaissent dans sa bouche avide et brulante, roulent sur la langue, retrouvent l’air frais pour être léchées avec la plus grande douceur.

 

Je me fais violence mais je le saisis par les bras pour lui faire comprendre de se relever.

 


-       Déshabille-toi


 

Il me regarde dans les yeux. Je me caresse. Il retire ma main de ma queue. Il commence par enlever ses mocassins, puis fait glisser son jean sur des cuisses velues, couvertes d’une toison brune qui me rend dingue. Son caleçon rejoint le jean par terre. Quand l’élastique la libère, sa queue jaillit, dressée à mi-chemin entre l’horizontale et la verticale. Entre les pans de sa chemise mon regard se fixe sur son gland humide, encore à moitié couvert par le prépuce. Sa queue est parcourue de pulsations puissantes et j’imagine qu’il pourrait jouir ainsi, sans même que moi ni lui ne la touchions. Il défait les boutons de sa chemise un à un pour que je devine, puis découvre, puis admire son torse sec, intégralement habillé de poils sombres et fin. Un dieu viril.

 

Je sens couler un filet de liquide visqueux de mon sexe hors de contrôle. Il l’a remarqué.

 


-       Garde le pour moi. J’ai soif de toi.


 

Je suis fasciné. J’hésite peut-être une seconde de trop avant de me précipiter à ses pieds pour me remplir la bouche de cette queue sublime. Il prend les devants et je retrouve mon pénis entre ses lèvres plus chaudes et expertes encore. Il m’aspire…me dépossède de moi-même. Mes doigts fouillent ses cheveux bruns doux comme de la soie. Je sens qu’il va me vider. Quand bien même voudrais-je garder le contrôle de la destination de mon sperme que je ne le pourrais pas. Je crois le dominer, debout, lui à genoux devant moi mais c’est lui le maître absolu de notre plaisir. Je regarde ma queue disparaître entre les lèvres, ses cuisses musclées, et j’imaginent sa chatte velue, ouverte, cachée à mon regard mais dont je vois l’image parfaite sur ma rétine. Il se masturbe en me suçant, au même rythme. Sa main glisse sur sa queue en cadence avec le mouvement de ses lèvres sur mon sexe.

 

Je ne résiste pas longtemps à un fond de gorge d’exception. Je voudrais l’éternité mais je veux aussi exploser. Il a compris. Il ralentit un peu comme pour mieux ressentir la montée de mon sperme. Il sait. Quelques secondes et je me vide. La vague me submerge. Il se remplit de moi, il avale goulûment, je le nourris, il se nourrit de moi.

 


-       Je viens...


 

Julien jouit en même temps que je le remplis. Il oriente son pénis vers son abdomen poilu et se couvre le torse de longues giclées blanches et épaisses.


Je tombe épuisé dans un des deux canapés. Il accompagne le mouvement sans lâcher ma queue. Assis sur le sol entre mes cuisses, il garde mon pénis dans sa bouche trempée de mon jus de mec. Je reste dur. Il me suce à nouveau doucement. Je manque de hurler. C’est insoutenable. Sa langue joue avec mon gland puis mon sexe, moins rigide, se repose entre ses lèvres.

 

Après quelques minutes où nous nous sentons assommés par ce que nous venons de vivre, il me propose de m’allonger sur le canapé et lui fait de même. Il me prend dans ses bras. Je m’abandonne. J’entends son cœur battre, vite, puissamment. Il pose une main sur ma queue. Protecteur. Ou dominateur. Il a fait de moi ce qu’il voulait mais je n’aurais rien rêvé de mieux.

 

La pièce est chaude et nous nous endormons. Je me réveille sans n’avoir plus aucune notion du temps. Nous avons dû changer de position dans notre sommeil. Maintenant c’est moi qui le tiens dans mes bras. Il dort doucement. Le contact de sa peau velue m’électrise. Nous sommes lovés l’un contre l’autre, face à face, ma jambe gauche passée au-dessus des siennes. 

 

Il me semble ressentir une présence dans mon dos. Je ne suis pas sûr. Je me souviens. Je n’ai pas pu dormir plusieurs heures, le magasin n’a pas pu déjà rouvrir. J’ai des souvenir confus. Les images de Julien me reviennent, mêlées à d’autres, comme si j’avais fait un rêve érotique. 

 

Puis je comprends que quelqu’un est dans la pièce. Je me retourne doucement pour regarder derrière moi et je découvre Adrien assis dans l’autre canapé. Son chino et son caleçon sont baissés à mi-cuisse et il se masturbe lentement. Je me souviens de notre dernière réunion de préparation de la soirée dégustation…quand je l’ai retrouvé exactement au même endroit et dans la même position et que je suis venu m’asseoir sur lui. Mon anus posé sur son gland s’est ouvert tout doucement et je l’ai avalé petit à petit. Ses mains sur mes fesses guidaient le mouvement jusqu’à ce que je sente la douceur de son pubis taillé court sur ma peau.

 

-       Bonjour Raphaël . Ca va ? Vous vous êtes bien amusés apparemment ?


 

Il me parle sans jalousie, sans ironie méchante. Juste comme un complice. Je sais comme il aime le sexe lui aussi et je sais que j’ai aimé ses caresses sur mon cul et ma chatte. A moins que je les aie imaginées… Je ne sais pas quoi répondre.

 

Machinalement ma main passe dans ma raie et je me caresse l’anus, comme dans un réflexe associé à notre baise de l’autre jour. Mes doigts sont très humides. Certes il fait chaud et nous nous sommes beaucoup dépensés avec Julien mais je suis pris d’un doute.

 


-       Tu m’as léché pendant que je dormais ?

-       Peut-être…


 

Son regard ne laisse pas vraiment planer le doute. Je bande à nouveau au souvenir  de sa langue magique qui m’a exploré le cul comme personne l’autre jour et je suis amusé par son absence totale d’inhibition.

 

Notre conversation réveille Julien qui met un peu de temps à émerger.

 


-       Ah salut, tu es déjà rentré ?

-       Oui, ça a été plus rapide que prévu. Et il fallait que je m’occupe de la livraison de Raphaël.


 

Nous nous levons, engourdis par notre position sur le canapé, nus tous les deux devant Adrien qui nous regarde le plus naturellement du monde, la queue à la verticale. Julien n’a pas l’air surpris de voir son copain à moitié à poil. Va-t-il se passer quelque chose ? Un instant il me semble que l’air est plus lourd, un désir…mais l’impression se dissipe. Le rêve me revient. Je me souviens clairement de la façon démente dont Julien et moi avons fait l’amour. Mais ces images confuses et cette sensation d’une langue qui me bouffe le cul… Je crois que je mélange mes souvenirs de baise avec Adrien et la réalité d’aujourd’hui et qu’il faut que j’aille prendre l’air.

 


-       Je vais y aller.


 

Je récupère mes vêtements et me rhabille, pendant que Julien et Adrien font de même. Julien vient vers moi et me parle à l’oreille. Peut-être qu’Adrien peut l’entendre mais il veut me faire comprendre que ce qu’il a à me dire ne concerne que nous. Il murmure :

 


-       Merci Raphaël. J’aimerais qu’il y ait une autre fois.

 


Je lui réponds en murmurant aussi :

 


-       Merci Julien. Moi aussi. Furieusement.


 

Il me tend une carte du magasin sur laquelle il a noté son numéro de portable. Adrien nous regarde. Dans ses yeux une jolie lueur de connivence. 

 


-       J’y vais


 

Je souris à mes deux « amis ». Dans les yeux d’Adrien je lis une amitié complice, dans ceux de Julien bien autre chose. Un désir, et une promesse. Je sors de la boutique dans un état un peu second. Il faut que je reprenne mes esprits et que je me reconcentre sur l’organisation de la soirée.

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