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La Mariage

Chapitre 2

Gay

J’ai programmé les livraisons des différents commerçants du quartier pour la fin d’après-midi. Mathieu m’a donné un double de ses clés. Il ne pourra pas rentrer de bonne heure, retenu par une réunion importante. Les invités sont conviés pour 19H30 et j’ai tout le temps de bien préparer les choses. Vers 17H00 le poissonnier livre les tapas qui accompagneront la dégustation des Bourgogne Blancs. Les plateaux sont superbes et je me dis que nous allons passer une bonne soirée. Ensuite le traiteur livre les plateaux de charcuterie et de fromages. Le fromager est à côté de sa boutique et ils se sont mis d’accord pour ne faire qu’une livraison. Mon appétit commence à être sérieusement aiguisé par toutes ces bonnes choses.

 

Le livreur du traiteur est plutôt mignon. Probablement un étudiant qui finance ses études avec ce petit boulot. Blond avec de beaux yeux bleu, cheveux en bataille, barbe de trois jours. Il a l’air pressé et nous n’avons pas l’occasion de faire plus ample connaissance.

 

18H30. On sonne

 

-       Bonsoir…livraison La Cave d’Adrien


 

Il me semble reconnaître la voix d’Adrien mais je ne suis pas sûr. Il y a du bruit dans le hall de l’immeuble amplifiés par l’interphone. J’entends des allées et venues au rez-de-chaussée, des bruits de bouteilles qui s’entrechoquent, l’ascenseur qui bientôt s’arrête sur le palier. Les mêmes bruits de bouteilles beaucoup plus proches…et on frappe à la porte.

 

Adrien est en face de moi, souriant, et le regard toujours animé de la même étincelle ambiguë.

 


-       Hello Raphaël

-       Salut. Entre


 

Il passe devant moi avec deux cartons dans les bras.

 


-       La cuisine est au fond à droite


 

Je prends deux autres cartons posés devant la porte et le suis dans l’appartement.

 


-       Je vais mettre les blancs au frigo.

-       Oui, nickel, je te passe les bouteilles.


 

J’ouvre le superbe frigo américain de Mathieu. Les clayettes du bas sont vides, je m’accroupis pour commencer à ranger les bouteilles que me passe Adrien sans trop les brusquer. Ce sont des grands crus dont il convient de prendre soin.

 

12 bouteilles prometteuses sont maintenant gentiment allongées au frais en attendant que nous nous jetions dessus tout à l’heure.

 

Adrien s’approche, se penche, et avant que j’aie eu le temps de me relever, glisse la main sous l’élastique de mon boxer. Son index descend doucement dans ma raie en direction de mon anus. Je ne bouge pas. J’aime cette caresse dans mon intimité. Ma position accroupie est inconfortable, je commence à avoir un peu mal à l’articulation des genoux mais j’aime la présence de ses doigts dans les poils de ma raie. Finalement la douleur l’emporte et je me relève. Adrien me regarde dans les yeux et doucement :

 


-       Tu aimes ?

-       Oui. Tu le sais très bien.

-       Tu m’as excité tout à l’heure avec Julien.

-       J’ai vu oui.

-       Tu n’avais pas envie de ma queue ?


 

Je me souviens de ces quelques secondes pendant lesquelles tout aurait pu basculer et je sais pertinemment qu’il connaît la réponse à sa question.

 


-       C’est la présence de Julien qui te gênait ?

-       Non, je n’étais pas gêné.

-       C’était quoi alors ?

-       Je sais pas. J’ai ressenti un truc bizarre avec lui.

-       T’es tombé amoureux ?

-       Arrête. On a juste baisé ensemble.

-       Mais il y a un truc ?

-       Je sais pas je te dis.


 

Adrien est assez subtil pour comprendre qu’il ne doit pas insister et change de registre. Il se colle à moi, m’embrasse, et je retrouve la douceur de ses lèvres. 

 


-       J’ai envie de te faire l’amour


 

Je bande à fond. Les souvenirs de nos petits jeux dans sa boutique me reviennent comme si j’étais encore à poil couché sur le comptoir avec son sexe enfoncé jusqu’à la garde dans mon orifice anal. Il défait ma ceinture, puis le premier bouton de mon jean, le second… Il fait glisser le denim jusqu’à le faire tomber sur mes chevilles. Il caresse la bosse de mon pénis sous le tissu de mon caleçon.

 


-       Tu mouilles bien Raph.


 

Je ne cerne pas précisément l’effet que me fait ce mec. Ce n’est pas comme avec Julien, dans les bras duquel j’ai bien compris que je ressentais quelque chose qui ne se limitait pas au plaisir du sexe. Adrien est plus animal. Peut-être uniquement animal. Mon cerveau est déconnecté quand je suis avec lui et je me sens réduit à un état de désir sexuel puissant, à une perte de contrôle de moi-même qui me procure des sentiments étranges. La frustration de ne pas parfaitement maîtriser la situation et une forme de plaisir dû probablement à quelque chose qui ressemble à une soumission à son propre désir. Je ne pense même pas à lui résister. Il peut me prendre comme il veut ou me demander de le baiser sans que ma volonté n’ait vraiment à s’exprimer.

 


-       Tourne- toi


 

Rien que ces mots me font bander encore plus dur. Je m’exécute et m’appuie sur le plan de travail. Il descend mon caleçon d’un geste brusque, m’appuie sur la tête pour que je me penche davantage pour mieux lui offrir mon cul poilu. Il s’agenouille derrière moi. Je sens ses mains qui s’emparent de mes fesses, les écartent. J’attends le plaisir fou de sa langue sur mon trou. Je hurle silencieusement : vas-y, bouffe moi… Il attend. Il joue avec moi. Me torture.

 

Dans un réflexe je tends davantage encore mon cul avide vers lui. Il me colle une claque sur chaque fesse.

 


-       Tu aimes ça hein ?


 

Enfin sa langue. Magique. Humide, agile, folle qui tourne sur les plis de mon anus que j’imagine s’ouvrir. La pointe alterne avec de grandes caresses qui partent de mes couilles, remontent sur le périnée, passent par l’anus et se terminent à la naissance de mes fesses, au début du sillon, si sensible. 

 

Après quelques minutes au paradis mon téléphone, posé sur le plan de travail, vibre. Je vois que c’est un message de Mathieu. J’espère qu’il n’a pas un contretemps. Je prends mon iphone.

 


-       Laisse tomber ça Raph

-       Il faut que je lise le message. C’est Mathieu


 

 

Je lis le message de mon cousin : « Salut Raph. Ma réunion est annulée. Cool. Je suis là dans 5 minutes. »

 


-      C’est Mathieu, il arrive dans 5 minutes. 


 

Je me retourne et vois qu’Adrien a sorti un préservatif


-       Tu fais quoi ?

-       Ben je vais te faire l’amour, comme promis

-       Ca va pas non ? On n’a pas le temps. Mathieu arrive dans 5 minutes

-       Fuck. Je suis chaud là. J’ai trop envie de toi.

-       Arrête.


 

Moi aussi j’ai « trop » envie de lui mais je ne veux pas que Mathieu me surprenne en train de me faire baiser dans sa cuisine. Il sait depuis que nous étions en terminale que je suis attiré par les garçons. Il n’y a jamais eu d’ambiguïté entre nous. Pas de ces scènes que l’on trouve souvent dans les films pornos de garçons complices qui, au grand air, découvrent des plaisirs interdits. Comme nous nous sommes éloignés l’un de l’autre pour nos études après le bac, nous n’avons pas partagé nos expériences amoureuses. Par discrétion il ne me pose jamais aucune question sur mes amours et j’apprécie que les choses soient ainsi.

 

Je me rhabille. Avant de rentrer ma queue tendue dans mon caleçon Adrien se penche sur mon gland et lèche le precum qui le rend humide et brillant.

 


-       Mmmmm… trop bon

 


Il me fait rire. Je crois que j’aime son côté obsédé par le cul et sa liberté de comportement.

 

Nous finissons de ranger les bouteilles de rouge selon l’ordre qu’il recommande pour la dégustation. Il me donne quelques conseils pour le service des vins, nous choisissons les verres les plus adaptés à chaque type pour que notre soirée dégustation oenologique soit aussi réussie que possible.

 

J’entends la clé de Mathieu dans la serrure.

 


-       Raph ?

-       Oui, nous sommes dans la cuisine


 

Mathieu nous rejoint.

 


-       Hello

-      Salut Mathieu. 

-       Tu connais Adrien je suppose, le caviste avec qui j’organise la soirée dégustation.

-       Oui, bien sûr, je vais souvent à la boutique. Bonsoir Adrien

-       Bonsoir Mathieu. Je vous souhaite une très bonne soirée et tout le bonheur possible pour votre mariage.

-       Merci beaucoup. C’est très gentil.


Adrien poursuit :

 

-       Nous avons fini je crois. Je vais vous laisser.

-      Je te….raccompagne


 

Trop tard. Mathieu va peut-être se demander pourquoi je tutoie Adrien mais je n’ai pas réfléchi.

 

Nous sortons sur le palier pour que Mathieu ne nous entende pas.


-      J’ai envie de te prendre là, tout de suite Raph, on peut pas descendre dans un endroit discret ?

-      Arrête ton cinéma

-      Dis que t’as pas envie

-      J’ai furieusement envie que tu me baises…mais là tu vas gentiment retourner à ta boutique

-      OK…dommage… tu étais déjà bien ouvert…


 

L’air faussement triste il m’embrasse rapidement sur les lèvres et s’engouffre dans l’ascenseur.

 

Je retrouve Mathieu dans le salon.

 


-       Merci Raph de t’occuper de tout ce soir. C’est vraiment sympa.

-       De rien, ça me fait vraiment plaisir. Je pense que ça devrait bien se passer.

-       Il reste des trucs à préparer ?

-       Non c’est bon je crois


 

Puis Mathieu change d’expression.

 


-       Il a l’air sympa Adrien


 

Je me demande une seconde pourquoi il m’en parle.

 


-       Oui. Il a été vraiment cool pour l’organisation de la dégustation.

-       Vous…vous êtes amis ?

-       Comment ça ? Non…on s’est vus plusieurs fois pour la préparation ? On s’est bien entendus c’est vrai.


 

Un moment de silence

 


-       Il est gay non ?


 

Pourquoi Mathieu me demande-t-il ça… ?

 


-       Euh… Oui… non….peut-être…je sais pas


 

Mathieu me regarde en souriant.

 


-       Moi je pense que tu le sais très bien.


 

Je suis mal à l’aise et je n’ai pas envie de mentir à Mathieu. Mais c’est la première fois que nous abordons ce sujet ensemble et je ne vois pas trop où il veut en venir. Il reprend :

 


-      Excuse-moi. Je ne voulais pas te mettre à l’aise. Je voulais simplement dire qu’il m’a semblé qu’il y avait une sorte de complicité entre vous. Je saurais pas dire quoi exactement. C’était dans l’air. Des fois je ressens ça entre des mecs. C’est assez bizarre. Je trouve çà cool. Enfin « cool » c’est pas le mot…


 

Je ne sais pas s’il a envie de poursuivre. Je lis dans ses yeux quelque chose qui pourrait ressembler à un trouble.

 


-       Pas de problème Matt. Tu as raison. Nous sommes un peu « amis » Adrien et moi, comme tu l’entends.

 

-       Cool. On n’en parle jamais mais ça me fait plaisir de savoir que tu es heureux.

 


 

Je suis touché par ses mots. Je me dis que derrière sa discrétion et sa volonté de ne pas vouloir s’immiscer dans ma vie intime, il a une vraie sensibilité. Céline a de la chance d’épouser un mec comme lui.

 


-       Bon…ça te dirait qu’on ouvre une bouteille en attendant tes invités ?

-       Oui. Génial. Je vais me doucher et me changer et j’arrive.


 

Je vais dans la cuisine choisir une bouteille de blanc. En retournant dans le salon avec la bouteille de Puligny-Montrachet et deux beaux verres à pied je le croise qui sort de sa chambre et se dirige vers la salle de bain. Il est nu. 

 

J’avais dû le voir dans le plus simple appareil quand nous étions petits, mais là je découvre un corps parfait. Il a la peau assez blanche, des cuisses assez musclées mais sans excès, des poils fins sur les pectoraux et une ligne sombre qui descend jusqu’au pubis. Toison pubienne taillée mais encore assez dense qui contraste avec la couleur pâle de sa peau.

 

Entre ses cuisses pend une queue sublime, assez épaisse, d’une taille honorable mais pas monstrueuse, parcourue de veines bleues peu proéminentes. Son sexe est un fuseau lisse et régulier qui semble d’une grande douceur. Mon sang ne fait qu’un tour et je bande aussitôt.

 

 

Mathieu n’est pas gêné le moins du monde de me croiser à poil. Il me sourit :

 


-       Débouche la bouteille. J’arrive.


 

Je bande. Je vais m’installer dans le salon et imaginant l’eau de la douche couler sur son corps viril. Je n’ai pas de sentiment de culpabilité. Mathieu a beau être mon cousin, cette rencontre inopinée est le fruit du hasard et mon corps a réagi à une belle image de jeune mec velu. Rien de plus.

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