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La Mariage

Chapitre 4

Gay

Nous entendons les autres invités s’amuser franchement dans le salon. Je suis heureux pour Mathieu, sa soirée est plutôt assez réussie. Luc reste silencieux et j’ai un peu peur qu’il s’ennuie.

 


-       Bon, ils ont l’air de bien s’amuser

-       Oui, c’était sympa ton idée de dégustation

-       Ca t’a plus, c’est vrai ? J’ai eu l’impression que tu ne te sentais pas très à l’aise.

-       Nnnon… c’est rien. C’est juste que certaines histoires me font moins rire que d’autres.


 

Je commence à comprendre ce qu’il veut dire.

 


-       Comme celle de Nicolas ?

-     Par exemple. Tous ces mecs qui croient toujours qu’ils vont perdre leur virilité s’ils ne jouent pas les gros machos… quand ils ne sont pas franchement homophobes…


 

Je sens dans sa voix une nuance de mépris et de colère. J’ai l’impression qu’il veut me dire quelque chose d’intime mais je n’en suis pas tout à fait sûr et peut-être que je me trompe complètement.

 


-       Oui, assez nul en effet… On y retourne ?

-       Je vais rester un peu ici je crois.

-       Ca va ? Si tu en te sens pas en forme tu peux aller t’allonger dans ma chambre. Comme je vais rester tard pour remettre l’appart en ordre pour le retour de Mathieu et Céline après le mariage, je dors ici dans la chambre d’amis.

-       OK. Oui je veux bien. C’est juste que je ne bois souvent de vin et que ce soir je résiste assez mal je crois.

-       Pas de souci. Je te montre le chemin.


 

Nous retournons à l’intérieur. Mon regard croise celui de Mathieu qui a l’air de me demander si tout va bien. Je le rassure d’un sourire. Nous arrivons dans la chambre d’amis.

 


-       Voilà. Installe-toi. Je te laisse te reposer et si tu as besoin de quelque chose tu m’appelles.

-       Cool. Merci.


 

Je rejoins le groupe et nous continuons à bien nous amuser. Il est passé 1 heure du matin quand les dernières bouteilles se vident. Tout le monde serait bien resté plus tard mais le mariage est demain et nous craignons tous un réveil difficile. Un peu avant 2 heures tous les invités sont partis. Je préviens Bastien, qui est venu de Londres avec Luc, que son copain se repose dans ma chambre. Ils ont loué ensemble un airBnB. Luc a de toute façon l’adresse et pourra toujours l’y rejoindre plus tard s’il émerge au cours de la nuit.

 

Nous rangeons ce que nous pouvons avec Mathieu qui ne veut pas me laisser débarrasser seul malgré mes protestations. Je l’encourage en tant que héros de la journée de demain à aller se reposer mais il ne veut rien entendre. Nous finissons par aller nous coucher. Il n’est pas loin de 3 heures.

 

Dans ma chambre j’entends la respiration lente de Luc, profondément endormi. Il est couché sur le lit. Je me déshabille et reste en caleçon, bien que d’habitude je dorme à poil. Heureusement qu’il ne s’est pas allongé en travers du lit. J’arrive à me glisser sous la couette et je m’endors rapidement, totalement épuisé par cette journée bien remplie.

 

Je me réveille en sursaut. Je mets quelques secondes à me remémorer où je suis et je devine que Luc est debout dans la chambre. Mes yeux s’habituent à l’obscurité et je vois sa silhouette en ombre chinoise devant la porte fenêtre. Je comprends qu’il se déshabille, polo, puis jean qu’il pose doucement sur un fauteuil pour ne pas faire de bruit. Ensuite je comprends qu’il enlève son caleçon. Toujours le plus silencieusement possible, il se glisse dans le lit. Je n’ai pas envie de faire celui qui fait semblant de dormir et j’ai envie de savoir s’il se sent mieux.

 


-       Ca va Luc ?

-       Oh. Excuse-moi, je ne voulais pas te réveiller.

-       Pas de souci. Tu te sens mieux ?

-       Oui. Tout va bien. J’ai un peu dormi. 

-       Bonne nuit alors.

-       Bonne nuit.


 

Je me tourne sur le côté pour essayer de trouver une position qui m’aidera à retrouver le sommeil rapidement. Je sens que Luc est assez agité. Puis il vient se coller contre moi. D’abord ce que je devine être son pénis et son pubis contre mes fesses, puis son torse contre mon dos. Je sens son souffle dans mon cou. Il murmure :

 


-       Je peux rester là ?


 

Je ne m’attendais pas à ça. Je lui réponds le plus bas mais aussi le plus clairement possible pour qu’il n’y ait pas de doute :

 


-       Bien sûr.


 

Alors je sens son sexe se raidir et appuyer de plus en plus fort contre mes fesses. J’adore cette sensation d’une queue qui durcit. Je n’hésite pas longtemps et je fais glisser mon caleçon dont je me débarrasse rapidement. Il bouge légèrement et je comprends qu’il essaie d’orienter sa queue tendue vers mon anus poilu. Son gland est presque au bord de mon intimité. Il ne cherche pas à aller plus loin. Juste être contre moi. Pas un mot, mais c’est comme s’il me disait clairement son désir de me faire l’amour. Je ne sais pas quoi faire. D’un côté il faut absolument que je dorme pour être en forme demain. En tant que témoin il va falloir que j’aie les idées à peu près claires. Et de l’autre, je dois bien avouer que ce beau mec m’attire depuis qu’il est arrivé ce soir. Notre conversation m’a touché, j’ai vraiment eu le sentiment d’une complicité entre nous et, bien qu’il ne m’ait rien dit de très explicite, j’ai l’impression qu’il m’a tout de suite fait confiance. 

Je me souviens aussi de la livraison avec Adrien et de nos petits jeux interrompus par l’arrivée prématurée de Mathieu. Je crois que j’ai envie de prendre une queue en moi depuis ce matin et celle qui est en train de tenter de se frayer un chemin entre mes fesses ne fait rien pour calmer ce désir.

 

Luc a passé un bras au-dessus de moi et caresse doucement mon torse. Puis il descend vers ma toison pubienne taillée court et ses doigts massent doucement cette partie sensible de mon corps de mec qui sent le sommeil s’éloigner. J’écarte la couette et me lève en repoussant doucement sa main qui continue de me caresser.

 


-       Je reviens


 

Je vais dans la salle de bain prendre une capote et un tube de gel dans ma trousse de toilette. Je retourne au plus vite retrouver Luc. Dans le noir je lui tends le préservatif et le tube. Pas besoin de lui faire un dessin. Je reprends ma position. Je suis totalement en feu. Je ne l’ai pas vu à poil et l’idée qu’il me baise alors que son corps est encore un mystère pour moi me fait bander à fond. Je l’entends dérouler le latex sur son sexe, enduire sa queue de lubrifiant. Puis je sens ses doigts qui explorent ma raie et cherchent mon anus. D’une main il m’écarte les fesses et de l’autre enduit généreusement mon trou de gel. Quelques secondes suspendues, j’imagine qu’il repose le tube quelque part, un bruit de drap froissé, son souffle chaud, son gland contre mon orifice anal. J’ai l’impression qu’une boule veut rentrer en moi. Je vois mentalement l’image de son gland gonflé de sang, brûlant, qui exige d’entrer dans mon corps. Je résiste par réflexe, par peur, il m’embrasse dans le cou, me caresse, je m’ouvre, il glisse, il avance.

 

Pause. Il reste immobile contre moi, le gland inséré dans mon intimité.

 


-       Ca va ? Je ne te fais pas mal ?

-       Non… c’est bon.


 

Je dis ça mais je commence à me dire que je vais la sentir passer. Je sens que mon corps apprivoise ce beau volume entré en lui. D’un léger mouvement du bassin Luc s’enfonce un peu plus avant dans ma chatte de mec. Je me sens soudé à lui. Je crois ressentir chaque millimètre de son sexe. Il continue et je n’ai toujours pas senti le contact avec son pubis contre mes fesses. Encore. Et encore…et enfin la douce butée. Je suis collé à lui, envahi par sa queue qui me remplit et me fait basculer dans le plaisir.

 


-       Ca va toujours ?

-       Oui…


 

Il commence un lent va-et-vient qui m’ouvre à chaque fois un peu plus. J’épouse son sexe avec mes muscles intimes, ma peau, mon âme. Je ne pense plus à rien. La sensation d’être habité par lui et d’avoir fusionné avec lui m’emporte et me comble.

 

Mon anus s’est habitué à sa présence. Il avance et recule en moi, fait mine de sortir parfois pour mieux s’enfoncer à nouveau de toute sa longueur. J’entends sa respiration accélérer, j’entends les battements de mon cœur et les pulsations du sien. J’entends son désir qui l’empêchera de revenir en arrière. Je sens son pénis encore plus dur, je le sens gonfler du flux irréversible, je le sens se vider au fond de moi. Je cherche mon souffle. Il se colle encore plus à moi si c’est possible, sa bouche dans mon cou qui m’embrasse, il reste dur un long moment puis il finit par se dégager et roule sur le dos. Je me sens à la fois rempli de plaisir et abandonné. J’ai aimé le sentir me pénétrer au milieu de cette nuit hors norme.

 

Je me retourne pour le regarder dans la pénombre de la chambre. Je caresse son torse que je devine légèrement poilu, son ventre plat et dur, son pubis. Ma main s’aventure sur sa queue. Il s’est débarrassé du préservatif rempli de toute la semence qu’il pouvait donner ce soir. Je caresse ce pénis épais, une autre façon de faire connaissance avec mon nouvel ami. Luc m’a baisé et maintenant je découvre qui il est. J’aime sa queue encore brûlante des frottements dans mon cul, encore à moitié gonflée de l’excitation de notre fusion. Sa peau est douce. Il tourne la tête vers moi, nos lèvres se trouvent. Baiser nocturne, puissant, unique, éphémère. Nous nous séparons. Il murmure :

 


-       Merci

-       Merci à toi.


 

Je reprends ma position sur le côté. Il revient se coller à moi. M’embrasse dans le cou. Et très vite nous nous endormons.

 

J’ai réglé l’alarme de mon réveil à 7H30. Le mariage civil à la mairie du 7ème arrondissement est à 11H00 mais j’imagine que Mathieu aura peut-être besoin d’aide pour des imprévus de dernière minute. Je me réveille un peu avant. Luc, qui a davantage dormi que moi est lui aussi réveillé. Il se tourne vers moi la tête appuyée sur son bras replié.

 


-       Bonjour Raphaël


 

J’aime sa voix.

 


-       Je n’osais pas t’embrasser.

-       Pourquoi ?


 

Je me dis qu’il a eu tort.

 


-       Je sais pas. J’avais peur que tu regrettes pour cette nuit

-       Ca va pas non ?


 

Je colle mes lèvres aux siennes, il se met sur le dos et je m’allonge sur lui. Je sens que nous bandons tous les deux et que nos queues font connaissance. Il me serre dans ses bras.

 


-       Ca va pas te poser de problème que Mathieu voie que nous avons dormi ensemble ?

-       T’inquiète. Il est au courant pour moi. Et il est super discret, il ne dira rien à personne.

-       Cool. Je vais quand même m’éclipser discrètement.

-       Comme tu veux. Tu rejoins Bastien dans votre airbnb ?

-       Oui je vais aller me préparer tranquillement là-bas


 

Il me sourit. Je lui rends son sourire. Il sort du lit. Dans la lumière du matin je découvre son corps nu. Il est bandant. J’adore son petit cul finement poilu. Je le regarde se rhabiller. Quand il est prêt je sors du lit. Nu devant lui je le regarde dans les yeux. Je bande. Il s’approche de loi pour écraser mon pénis contre la bosse de son jean qui me fait comprendre qu’il a retrouvé sa raideur de la nuit. Nous nous embrassons.

 


-       A tout à l’heure

-       A tout’


 

Il sort de la chambre en faisant le moins de bruit possible pour ne pas réveiller Mathieu au cas où il dormirait encore, et j’entends claquer la porte de l’appartement.

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