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La Mariage

Chapitre 5

Gay

Je suis trop excité par les événement de la nuit pour me rendormir. Je me caresse l’anus en souvenir des événements de la nuit et de la pénétration du beau pénis de Luc dans mon intimité. Quels souvenirs !... Je ne peux pas m’éterniser à revivre ce plaisir nocturne, la journée s’annonce longue. J’enfile mon caleçon et un t-shirt et vais me préparer un café dans la cuisine. Je ne sais pas si Mathieu est déjà debout. L’appartement est silencieux, il me rejoint une grosse demi-heure plus tard.

 


-       Salut Raph !

-       Salut Mathieu. Prêt pour le grand saut ?

-       Oui, je crois.

-       Tu veux un café ?

-       Oui. Plusieurs même. Les vins étaient top mais je n’ai pas les idées très claires.


 

Nous reparlons de la soirée et je suis content que Mathieu soit heureux de la façon dont les choses se sont passées.

 


-       Luc n’était pas bien ?

-       Oh…rien de grave. Il a mal supporté l’alcool mais il est allé se reposer et tout allait mieux après.

-       J’ai pas trop suivi. Il est allé rejoindre Bastien dans la nuit ?

-       Euh…non…il était tard…il est resté dormir ici.

-       OK. Et tu ne le réveilles pas ?

-       Il est déjà parti.

-       Ah ? D’accord. J’ai rien entendu.


 

Je me dis que c’est peut-être mieux comme ça…

 

Nous passons en revue le planning de la journée. Mathieu me demande si je peux aller à la mairie assez en avance pour vérifier que tout est OK. J’accepte bien volontiers. Je vais me préparer. Aujourd’hui tout le monde s’habille. Je me rase soigneusement, je prends une longue douche et il faut que je refasse mon sac parce que j’ai réservé une chambre dans le château où se passe la soirée. Je pense plus prudent de ne pas reprendre la route et ayant un peu abusé des bonnes choses.

 

Je suis à peu près prêt quand je reçois un sms.

 


-       Salut Raphaël. Je voulais m’excuser pour cette nuit. Luc.


 

Je ne comprends pas le sens de ce message. Mon cerveau tourne à 100 à l’heure et je me demande comment il a fait pour avoir mon numéro. Et je me souviens que je l’avais donné à tous les invités de la soirée d’hier au cas où ils auraient eu un empêchement de dernière minute.

 


-       Salut Luc. T’excuser pour quoi ?

-      J’étais pas tout à fait dans mon état normal. J’ai peur de t’avoir un peu forcé la main.

-       Quand on a baisé ?

-       Oui

-       Alors là je te rassure. Je ne demandais que ça. J’ai adoré ta queue dans ma chatte.


 

Je me dis qu’au point où nous en sommes autant être direct.

 


-       (smiley) OK alors.

-       C’était trop bon.

-       J’ai adoré aussi.

-       Tu fais quoi ce matin ?

-       Rien. Je suis prêt, je vais peut-être aller faire un tour dans le quartier.

-       Mathieu m’a demandé d’aller à la mairie en avance. Tu veux venir avec moi ?Je passe te prendre si tu veux… en voiture (smiley)


 

Quelques secondes passent.

 


-       OK, viens me prendre… en voiture.


 

Je comprends qu’il a compris. Il est finalement moins timide qu’il n’y paraît.

 


-       OK. Envoie moi l’adresse de votre loc’ et j’y serai à 10H00

-       Cool. A tout’


 

Luc m’envoie l’adresse comme convenu, je boucle mon sac et donne rendez-vous à Mathieu à la mairie.

 

A l’heure prévue je retrouve Luc devant un bel immeuble du XIV ème arrondissement et nous filons vers la mairie du VII ème. Je m’aperçois en parlant avec Luc que ni lui ni Bastien n’ont prévu de solution pour aller à Boury-en-Vexin où auront lieu la messe et la soirée. Je lui propose bien évidemment de l’emmener et il appelle Bastien pour lui proposer de venir avec nous. Bastien accepte avec plaisir et je serai donc le chauffeur des deux londoniens.

 

Nous nous garons dans le parking souterrain sous la rue de Grenelle et lorsque nous émergeons à la surface il n’y a pas grand monde devant la mairie. La cérémonie est à 11H00 et nous avons presque trois quarts d’heure devant nous.

 

Je vois deux mecs hyper mignons, costumes ajustés, barbus, et visiblement bien foutus venir vers nous. Je ne les connais pas et je me dis qu’ils doivent être de la famille de Céline. L’un des deux nous salue.

 


-       Bonjour !

-       Bonjour !

-       Vous venez pour le mariage de Jerem et Nico ?

-       Euh…non…pour celui de Céline et Mathieu

-       Oh…pardon…excusez-moi.


 

… Jerem et Nico, il y a donc un mariage gay ce matin aussi. Je souris en me disant que le quartier qui a massivement fourni les rangs de la manif pour tous doit soupirer en levant les yeux au ciel.

 


-       Pas de souci. C’est à quelle heure pour vous ?

-       11H30

-       Ah oui…vous ne serez pas en retard.


 

Le beau mec qui parle nous regarde d’un œil amusé et je demande s’il n’est pas en train d’imaginer que nous pourrions être du même bord….

 


-       Pardon, je ne me suis pas présenté. Moi c’est Antoine, et lui c’est Eric, mon ami.

-       Enchanté, Raphaël… et Luc.


 

Je n’entre pas davantage dans les détails. Nous nous serrons tous la main chaleureusement.

 

Eric prend la parole :

 


-       On ne va pas attendre dehors. Il y a peut-être une cafétéria dans la mairie où on pourrait essayer de trouver quelque chose à boire non ?


 

Nous sommes tous d’accord pour aller voir. J’envoie un message à Mathieu pour lui dire que je suis sur place et lui demander de me prévenir quand il sera à proximité.

 

Nous nous perdons un peu dans le bâtiment, en notant au passage l’emplacement de la salle des mariages. Nous découvrons enfin au sous-sol un semblant de cafétéria. Il y a un bar qui doit être ouvert en semaine mais aujourd’hui nous n’avons à notre disposition que quelques distributeurs de boissons et de confiserie. Avec la monnaie des uns et des autres nous réussissons à nous offrir quatre cafés et deux paquets de madeleines.

 

Nous nous asseyons tous les quatre autour d’une table. Luc en face de moi, et Antoine à ma gauche en face d’Eric.

 

La conversation s’engage. Nous apprenons qu’Antoine est un ex de l’un des deux mariés et il nous raconte quelques anecdotes amusantes sur leur vie commune.

 

Je vois qu’Eric et Antoine échangent un petit sourire que je n’arrive pas à interpréter. Enfin pas de tout de suite. Quelques secondes après je comprends mieux quand Antoine pose sa main sur ma cuisse et je vois au mouvement de son bras gauche qu’Eric fait la même chose sur la cuisse de Luc.

 

Instant de vérité.

 

Luc croise mon regard. Amusé. Je ne bouge pas, lui non plus. Nos deux nouveaux amis ont compris. La main d’Antoine avance vers la bosse de mon caleçon déjà tendu par mon pénis en train de durcir. Il se repère facilement et me caresse doucement à travers le tissu de mon costume Cerruti. Je vois dans les yeux de Luc qu’il apprécie tout autant l’audace des deux compères.

 

Antoine prend la direction des opérations.

 


-       On ne va peut-être pas rester là…


 

Nous nous levons. Antoine passe derrière le bar pour voir si on peut accéder à une cuisine. Il trouve une porte qui a la bonne idée de ne pas être fermée. Nous le suivons. C’est un local assez clair, qui sert à la fois de cuisine et de réserve où sont entassées des tables et des chaises.

 

Antoine s’accroupit et défait les lacets de ses chaussures glacées comme des miroirs. Il se relève et les enlève, défait la boucle de sa ceinture, fait tomber son pantalon de costume et le pose avec précaution sur le dossier d’une chaise. Puis il fait glisser et se débarrasse de son caleçon noir Calvin Klein face à nous, sans aucune gêne. Sa queue de taille moyenne surgit à l’horizontale entre les pans de sa chemise, épaisse comme j’aime avec un beau prépuce veiné qui s’entrouvre sur un gland rose vif qui semble déjà humide.

 

Il s’amuse de nous voir un peu surpris.

 


-       On ne va quand même pas bousiller nos beaux costumes !


 

Eric imite son copain et nous montre maintenant une belle verge plus longue et plus fine celle d’Antoine, toute aussi en érection, assez brune, comme ses cuisses poilues qui me font penser qu’il doit avoir des origines italiennes.

 

Antoine trouve deux coussins sur des chaises entassées au fond de la réserve, et les jette pas terre. Nos deux amis, le cul et la queue à l’air, s’agenouillent.

 


-       Allez les gars on va bien s’occuper de vous.


 

Luc et moi comprenons le message, nous venons faire face à nos nouveaux amis, Luc devant Eric et moi devant Antoine. Nous défaisons rapidement nos ceintures et libérons nos deux queues. Je vois que la mienne mouille déjà bien. Antoine se jette dessus, récupère sur la pointe de sa langue le filet qui s’écoule, puis forme un anneau ferme avec ses lèvres pour dégager mon gland de mon prépuce bien lubrifié. C’est un aller simple immédiat pour le 7ème ciel, la douceur de sa bouche est invraisemblable. J’en ai connu beaucoup mais celle-ci est au-delà du velours le plus doux.

 

Eric a avalé toute la longueur de Luc qui lui aussi connaît visiblement des sensations intenses. J’ai envie de poser mes mains sur la tête d’Antoine mais j’ai peur de le décoiffer. Je m’en voudrais s’il arrivait les cheveux en bataille au mariage de son ex. Nous devons penser à sauver les apparences. Je décide de me laisser aller, de le laisser faire. Fellation de folie. J’ai l’impression qu’il a plusieurs bouches et plusieurs langues de fermetés différentes. Un as. 

Je ne peux pas m’empêcher d’exprimer ma satisfaction.

 


-       Oh…P…. C’est trop bon… Ouiiiii…..encore…..


 

Antoine ne se fait pas prier et au bout de quelques minutes je sens déjà que je ne pourrais pas revenir en arrière. Je vais me faire voler ma semence par ce beau mec auquel je ne peux plus rien refuser.

 

Luc, que je croyais plus réservé, se lâche aussi sous les coups de langue experts du bel Eric.

 


-       Ouiiiiii…. Suce bien salope….ouiiii…. bouffe ma queue….je vais te nourrir…tu vas jouir….


 

Nos deux pompeurs ont l’air d’apprécier la séance et les deux se masturbent vigoureusement. J’entrevoie la queue d’Antoine sur laquelle sa main droite va et vient avec énergie et remarque la taille généreuse de son gland brillant. Le genre que l’on apprécie sentir appuyer sur son anus…

 

Ce sont tous les deux des pros de la suce et je comprends qu’ils essaient de synchroniser nos éjaculations avec les leurs. Je sens qu’Antoine perçoit tout des spasmes de ma verge et des contractions de tout mon corps. Il saura à quelle seconde je ne pourrai plus retenir mon jus de mec.

 

Une idée me traverse l’esprit. Habillés comme ils le sont, ils n’ont pas d’autre choix que d’avaler nos semences. Je nous imagine mal asperger leurs vestes de costumes de marques et leurs cravates de soie à 150 euros de sperme bien blanc et gluant.

 

La moindre des choses est de les prévenir. Je suis le premier.

 


-       Antoine !.... Je vais jouir…


 

Il a compris, enserre ma queue et mes couilles encore un peu plus fermement avec les doigts de sa main gauche qui forment un cock-ring improvisé autour de mon sexe qu’il s’enfonce plus profondément encore dans la gorge. Mon gland surchauffé bute contre le fond de sa bouche, le contact me ferait presque hurler de douleur, d’excitation ou de plaisir. Je ne sais plus. Quelques secondes où je sens monter la vague inexorable… Et je me vide dans cette bouche divine, brutalement, totalement… Antoine avale mon sperme aussi naturellement que son café tout à l’heure. Au même moment il accélère sa masturbation et je vois des jets puissants sortir de son gros gland écarlate et venir s’écraser sur le sol entre mes pieds.

 

Il garde ma queue dure au fond de sa gorge puis consent à me libérer, doucement. Ses lèvres en se retirant de mon sexe caressent chaque millimètre de ma queue en feu. Mon gland apparaît entre ses lèvres. Il le lèche doucement. Aucune goutte de sperme ne sera perdue.

 

J’entends une notification de message. Je suis quasiment sûr que c’est Mathieu qui m’annonce être sur le point d’arriver.

 

 


-       AAAAAAAAHHHHHHHHHHH ! NONNNNNNNNNNN


 

Je me tourne vers Luc qui jouit dans la bouche d’Eric, enfoncé lui aussi jusqu’à la garde. Ses yeux basculent presque dans le vide. Lui aussi vient de connaître l’extase. Luc tremble, parcouru de frissons sous la violence du plaisir qu’il vient de connaître. Il a visiblement encore de la ressource après l’éjaculation mémorable de cette nuit. Eric jouit à son tour, il transpire, le cou serré dans sa chemise blanche. Son sperme vient rejoindre celui d’Antoine sur le sol. Les deux mâles ont généreusement baptisé le sol de cette mairie probablement peu habituée à ce genre d’exploits.

 

Je prends mon smartphone dans ma poche de veste et vérifie que le message était bien celui que j’attendais de Mathieu. A regret je comprends que nous n’allons pas pouvoir continuer à nous amuser.

 


-       Il faut que nous y allions. Notre marié arrive.


 

Antoine se relève. Je vois que des traces de sperme font briller son gland volumineux. Nous nous regardons dans les yeux. Il y a de la joie et du plaisir.

 


-       Merci Antoine !

-       Merci Raphaël !


 

Je me rhabille aussi vite que je peux en espérant que mon pantalon n’est pas trop froissé. Luc fait pareil mais je vois qu’il ne débande pas encore et qu’une forme suggestive attire l’œil sur son entre-jambes.

 


-       Il faut qu’on vous laisse 

-       On va y aller aussi. 

 


Antoine et Eric sont vraiment bandants à moitié à poil, hyper sapés au-dessus de la ceinture et leurs deux queues à moitié dures, encore humides de leurs éjaculations dont j’imagine qu’elles ont été aussi puissantes que les nôtres.

 

Antoine, sans se soucier de se rhabiller trouve un bloc note et un crayon sur un bureau. Il me tend le papier avec deux numéros de téléphone. 

 


-       Appelez-nous. On se racontera la suite des mariages.


 

Il me fait rire. Je regarde sa queue revenir maintenant au repos. Une dernière goutte de sperme perle dans les plis du prépuce. Il faut vraiment que nous remontions.

 


-       Salut. Et tous nos vœux de bonheur pour Jerem et Nico.

-       Merci. Tous nos vœux pour Mathieu et Céline.


 

Nous nous dépêchons de remonter au rez-de-chaussée et nous arrivons sur le perron juste au moment où Mathieu arrive. Je l’accueille comme si de rien n’était.

 


-       Hello !


 

Il nous rejoint, et Luc lui dit bonjour.

 


-       Bonjour Mathieu. Euh… je voulais te remercier de m’avoir hébergé cette nuit.

-       De rien. Tu as l’air d’aller mieux ?

-       Oui…tout va bien.


 

Oui tout va bien. C’est le moins que l’on puisse dire quand on sait comment il a passé une partie de la nuit à me labourer et vient de jouir au sous-sol. Je me sens vraiment bien à côté de lui. J’aime la sensibilité et la douceur qui émanent de lui, d’autant plus quand on sait comme elles sont compensées par un rapport au sexe qui ne se laisse pas deviner au premier regard. Il gagne vraiment à être connu….

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