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La Mariage

Chapitre 7

Gay

Le déjeuner se déroule dans une ambiance amicale. Nous choisissons chacun une salade composée, en prévision du diner de mariage qui devrait plus que nous rassasier ce soir. Nous sommes installés au fond de la brasserie. Luc est assis sur la banquette de cuir vert foncé qui court tout le long du mur, Bastien en face de lui et moi en bout de table. Je sens le genou de Luc contre le mien et je comprends qu’il l’y appuie délibérément.


Bastien nous quitte quelques minutes pour aller fumer à l’extérieur et Luc en profite. Je sens sa main avancer entre mes cuisses et chercher à repérer mon sexe. Je frisonne sous l’effet de se caresse qui me fait durcir immédiatement. Il me regarde dans les yeux avec une lueur d’excitation qui le rend plus qu’attirant.


— J’ai envie de toi.

— Ca ne t’a pas suffi cette nuit et ce matin avec Antoine et Eric ?

— Non, j’ai envie de te faire l’amour.

— C’était bon cette nuit…



Un petit silence.


— Je peux te demander un truc ?

— Bien sûr.

— Je pourrai dormir avec toi cette nuit ?

— Je reste au château après le mariage.

— Je sais.

— Tu veux partager ma chambre ?

— Tu veux bien ?



J’hésite. Je n’ai pas vraiment envie que toute la famille soit au courant que j’ai dormi avec un mec mais ma queue me donne déjà la réponse contraire.


— Et si nous sommes bourrés il se passe quoi ?

— On se fait des câlins…

— Cool…



Bastien revient et nous reprenons notre conversation là où nous l’avions laissé avec lui. La main de Luc me caresse toujours discrètement la queue sous la table.


Nous prenons la route et arrivons vers 15H00 au Château de Branseuil où je prends ma chambre et dépose mes bagages. C’est ici que se passeront le vin d’honneur, après la cérémonie, dans le jardin, puis la soirée dans l’Orangerie.

Luc et Bastien m’ont attendu dans le hall. Je ne sais pas ce qu’ils avaient prévu pour la nuit mais je connais cependant déjà les intentions de Luc.


Nous ne traînons pas parce que j’ai donné rendez-vous à Mathieu à l’église à 15H30. Nous arrivons juste à temps pour retrouver mon cousin. Ses parents sont présents, divorcés ils s’évitent, mais je suis content pour lui que chacun ait décidé de venir. Je vais saluer ma tante et nous bavardons un moment en nous échangeant des nouvelles de la famille.


Tous les invités s’installent peu à peu dans l’église, superbement décorée de bouquets de fleurs blanches et de feuillages.


L’arrivée de Céline au bras de son père fait sensation. Elle est vraiment superbe. Le choix de la musique est de très bon goût et nous évite les tubes archi usés mais souvent incontournables dans ce genre de circonstances. En tant que témoin je suis assis au premier rang mais je sens que Luc n’est pas loin.


La messe de mariage commence, dite par deux prêtres, l’un, âgé, est visiblement le curé de la paroisse. Je sais que les parents de Céline sont propriétaires d’une maison de campagne à proximité et j’imagine que ce sont eux qui ont aidé leur fille à organiser la cérémonie dans cette petite église pleine de charme de Boury-en-Vexin.


L’autre prêtre doit avoir la trentaine, très mignon, souriant. Il s’est présenté comme le père Jean-Baptiste. J’ai cru comprendre qu’il venait de la paroisse Saint-François Xavier à Paris et comptait parmi les amis de Céline. Leur réseau catho du 7ème leur a également permis de recruter un organiste, beau jeune mec assez sexy à qui je donne dans les 25 ans.


Tout se passe merveilleusement. Beaux textes, bien lus, et homélie intéressante par le jeune curé craquant qui, connaissant bien Céline, personnalise son message pour les jeunes mariés avec beaucoup de subtilité.


A bout d’1H30 tout est terminé, les mariés et leurs témoins ont signé les registres paroissiaux et il n’y a plus qu’à passer aux réjouissances plus païennes.


Je vois George, le père de Céline venir vers moi.


— Raphaël je crois ?

— Oui Monsieur.

— Est-ce que vous pouvez me rendre un service ?

— Bien sûr. Que puis-je faire pour vous ?

— Il faut que j’emmène ma femme au Château pour accueillir les invités du vin d’honneur. Pouvez-vous remettre cette enveloppe au curé ? C’est notre offrande pour la cérémonie.

— Pas de souci. Je m’en occupe.

— Merci beaucoup. Alors à plus tard.



Nous bavardons un moment sur le parvis de l’église où je retrouve des cousins et des oncles et tantes. Je vois que Luc et Bastien sont un peu à l’écart avec quelques invités de notre soirée. Je les rejoins.


— Vous avez une solution pour aller au château pour le vin d’honneur ?



Tout le monde a plus ou moins trouvé un chauffeur.


— Je dois passer à la sacristie voir le curé. Luc et Bastien, soit vous m’attendez, soit vous y allez et je vous rejoins ?



Les deux amis londoniens se voient proposer des places dans les voitures de nos amis de dégustation et je reste seul. Je vois de loin le vieux curé monter dans sa voiture. Trop tard. Il est trop loin pour que je le rattrape. Je me dis que peut-être que l’autre prêtre sera toujours là et qu’au pire je pourrai toujours déposer l’enveloppe dans le tronc d’une des chapelles.


Je retourne dans l’église et croise le beau petit organiste qui range ses partitions et remet de l’ordre dans le chœur. Il croise mon regard. J’ai l’impression qu’il est vaguement gêné mais je ne suis pas sûr de mon impression.


Je trouve l’entrée de la sacristie, une odeur caractéristique des vieilles églises de campagne, mélange d’humidité, de bois ciré et de bougie froide emplit l’atmosphère. La première pièce est vide. Les murs sont couverts d’armoires qui montent jusqu’au plafond et doivent accueillir tous les ornements nécessaires pour les différentes cérémonies. Sur une table tout un ensemble de revues religieuse est disponible pour les paroissiens.


J’entends du bruit dans une pièce contigüe. Je pousse la porte de séparation qui grince dans le silence. J’entends comme un murmure mais je ne comprends pas bien ce qui est dit.


Une fois la porte ouverte j’ai le choc de ma vie. Face à moi, je découvre le plus beau cul de mec que je puisse imaginer. Le garçon est à quatre pattes sur une table, jambes un peu écartées, et m’offre une vue imprenable sur ses jambes couvertes de poils bruns, des fesses fermes tout aussi joliment velu et une raie sombre qui me fait immédiatement transpirer dans mon beau costume. Entre les cuisses pendent deux sublimes couilles poilues, qui me semblent particulièrement lourdes. J’entends une voix douce.


— Viens …



Je ne sais pas quoi faire. Je regarde autour de moi. Je vois une chasuble sur une chaise, un pantalon noir, je devine que le mec porte un polo noir qu’il a remonté pour bien dégager la vue sur son cul sublime et je finis par comprendre qu’il s’agit de Jean-Baptiste, le jeune prêtre ami de Céline qui vient de dire la messe.


Il faut que je fuie. Mais la voix qui m’invite est si tentante. Mon cerveau ne fonctionne plus, comme anesthésié par l’inattendu de la situation.

Alors je m’approche, je pose mes mains sur les deux fesses toutes douces que j’écarte, je me penche et je commence à lécher l’anus offert. Ma langue tourne lentement autour de l’orifice, accélère, ralentit, s’attarde. Il gémit. J’appuie un peu plus fortement. J’entre la pointe dans le trou dont les bords plissés semblent s’entrouvrir.


Je glisse mon menton dans la raie. Je me suis rasé ce matin mais je sais que ce genre de caresse anale un peu plus brutale plait aux mecs. J’alterne et je reviens avec la pointe de ma langue. Les gémissements augmentent d’intensité. Le corps se tord, se cambre pour mieux me faciliter l’accès à cette raie envoutante.


Puis j’entends des pas qui résonnent dans l’église et je me souviens que le petit organiste est toujours là. Un rapide regard autour de la pièce et je vois un rideau contre un mur dont j’espère qu’il cache un réduit ou un placard. J’abandonne à regret l’anus brûlant du petit curé et parviens à me cacher derrière le rideau en essayant de faire le moins de bruit possible.


— Encore…


Le beau cul réclame des caresses mais je ne peux pas lui donner satisfaction.


Benjamin entre dans la pièce à son tour. Je le vois légèrement de côté, de là où je suis, et assez clairement pour comprendre que lui n’est pas surpris par ce qu’il trouve. Ses hormones provoquent chez lui les mêmes réflexes que chez moi et il plonge une langue avide entre les fesses fermes et magiques du prêtre qui ne manque pas d’exprimer sa satisfaction.


— Mmmmm… encore.

— Mmmmm…. tu mouilles bien aujourd’hui…



Je manque de m’étrangler. Jean-Baptiste ne mouille pas…Benjamin lèche les poils encore humides de l’action de ma bouche gourmande. Il n’y va pas de main morte et la sacristie résonne de gémissements de plus en plus intenses.


— Bouffe moi…c’est trop bon…on dirait que tu as deux bouches aujourd’hui.

— Comment ça ?

— Je sais pas… les sensations sont différentes… j’adore.



Il ne faut pas aller chercher bien loin les raisons pour lesquelles les sensations sont effectivement différentes… Je suis fasciné par le spectacle qui se déroule sous mes yeux mais je commence à me demander si mes amis ne vont pas s’inquiéter de ne pas me voir arriver au vin d’honneur.


Au bout de plusieurs minutes de léchage intensif, Jean-Baptiste change de position et s’allonge sur la table, sur le dos, les jambes levées et écartées. Je mouille à fond. La vue d’un beau mec dans cette position, offert aux assauts, m’excite toujours au plus haut point. J’adore regarder alors dans les yeux celui que je vais pénétrer comme j’aime le même échange de regard quand c’est moi qui vais recevoir une queue impatiente.


Benjamin en profite pour se déshabiller rapidement. Il finit presque totalement à poil en ne gardant que sa chemise. Je vois son pénis dur tendu à l’horizontale qui promet au jeune prêtre d’agréables sensations.


Benjamin déroule un préservatif sur sa queue, la lubrifie de gel et présente son gland à l’entrée de l’intimité de Jean-Baptiste et lui tenant les deux jambes tendues en l’air.


Il semble jouer avec l’impatience de son partenaire qui réclame.


— Entre !

— J’arrive.

— Prends-moi !

— Ouiiii….entre en moi… !

— Ca va ?

— Ouiiii…encore !



Benjamin enfonce sa verge dans l’anus offert et je devine que son pubis vient buter contre le cul poilu du prêtre. Mon champ de vision est réduit mais à entendre les gémissements de Jean-Baptiste il n’y a pas de doute sur le fait qu’il ait accueilli toute la longueur du beau pénis qui le visite.

Le petit organiste a un bon coup de rein et pilonne vigoureusement, pendant de longues minutes d’extase, son partenaire qui ne demande pas mieux. Je vois de profil l’expression de son visage et je comprends qu’il ne va pas tarder à jouir.


— Je viens… !

— Oui…. !



Dans un râle le beau Benjamin se vide dans le ventre offert à son désir. Il se retire assez rapidement, dégage son sexe du préservatif tendu par une bonne quantité de jus blanc.


Jean-Baptiste a presque hurlé quand il a senti son partenaire se vider au fond de lui et son éjaculation s’est parfaitement synchronisée avec celle de Benjamin.


— Il ne faudrait pas qu’on traîne trop, ils vont nous attendre au Château.

— Oui tu as raison, magnons-nous.



Les deux garçons se rhabillent rapidement. Ils s’embrassent tendrement. Je bande toujours autant et si j’avais pu j’aurais aimé jouir en même temps qu’eux. Ils sont beaux, repus, lumineux du plaisir viril qu’ils viennent de se donner mutuellement.


Je vois que Jean-Baptiste est vraiment bien foutu, en plus d’avoir une petite gueule d’ange, ce qui doit faciliter la vie quand on choisit d’entrer dans les ordres.


— On y va ?

— OK !



Je vois Jean-Baptiste prendre un trousseau de clés sur une petite table. Ils sortent tous les deux dans la pièce d’à côté, puis j’entends une porte claquer et le bruit métallique d’une serrure. Je crains de comprendre immédiatement qu’ils viennent de m’enfermer dans la sacristie.

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